Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Une soirée d'extras... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une soirée d'extras...
Chapitre 1
J'avais reçu une invitation pour l'une de ces soirées très en vogue entre filles. Ce que nous appelons secrètement une soirée d'extra. Je me trouvais parfaitement emballée par l'événement et j'avais passé un coup de fil à mes deux meilleures copines afin qu'elles ne ratent pas ça. Je savais vaguement comment se déroulaient ces soirées mais les quelques informations que je détenais suffisaient largement à m'émoustiller. Il faut dire que personne ne vendait la mèche complètement, ce qui contribuait à garder les novices en alerte.
Lorsque je me suis pointée chez Nadine, notre hôtesse ce soir là, on attendait plus que nous. Les présentatrices avaient déjà installé leur artillerie, au beau milieu de la salle de séjour, sur une longue table mise à leur disposition. Une vingtaine de filles, dispersées ça et là, admiraient cette exposition tout en ricanant bêtement, un verre à la main. Mes copines et moi, ça ne nous gênait pas le moins du monde et nous tournions autour de la table en assumant pleinement nos regards curieux aussi bien que nos touchers audacieux. Il était de bon ton, lors de ces petites sauteries féminines, de s'envoyer quelques scotchs avant de commencer la présentation. Inutile de dire que nous fîmes honneur à la belle liqueur dorée sans que personne n'ait à nous torturer.
Les deux présentatrices nous firent d'abord un bref défilé de tenues légères : sous-vêtements sexy de satin ou de dentelles avec porte-jarretelles de toutes couleurs, combinaisons de latex moulantes avec fermetures éclairs stratégiques, strings et bustiers couverts de peluche, de plumes ou de cuir flirtant littéralement aux abords du vulgaire. Puis vinrent les crèmes qui engourdissent, les pommades qui chauffent, les huiles qui sensibilisent, les poudres qui accentuent les parfums de désirs, les friandises aphrodisiaques de toutes saveurs et de formes suggestives, les contraceptifs et protections aux innombrables goûts et textures ainsi que de folles gourmandises à déguster à même le corps de l'autre. Nous passâmes ensuite aux accessoires. Après les incontournables menottes, fouets, cravaches, masques, chaînes, pinces, bagues de rétention et autres objets farfelus, nous attaquâmes enfin la partie la plus intéressante de l'exposé : les artisans du plaisir. L'échantillonnage était impressionnant. Les stimulateurs clitoridiens avaient la côte. On pouvait les porter au doigt comme à la main. Certains pouvaient même se fixer dans la culotte, actionnés par une manette miniature qui s'enfouissait facilement dans la poche ou dans un sac. Ah ! Le progrès !
J'en étais à me demander qu'elle gueule pouvait bien avoir l'ingénieux inventeur de tous ces gadgets automatisés lorsqu'une vague de godes de tous genres se mit à nous déferler entre les doigts. Cela devenait de plus en plus sophistiqué. Du bon vieux gode rose goret en caoutchouc jusqu'au modèles à multiples fonctions avec imitation de peau satinée et veinures intégrées, on avait fait un pas de géant. On était passé d'une tentative gauche de simulation à un outillage d'une performance inégalable. Ces véritables bombes, de gelée souple au contact agréable, se dotaient non seulement d'une tête mobile et inclinée afin de stimuler le point G féminin mais encore d'une rangée de perles rotatives massant l'intérieur du vagin tandis qu'une excroissance à la base du pénis opérait délicatement des mouvements circulaires destinés à chatouiller le clitoris. Circuit intégré, moteur robuste, retour automatique et disponible en cinq différentes couleurs... Super ! Je venais de trouver l'amant du futur !
La soirée battait son plein, les femmes poussaient des "ah !" et des "oh !" à propos de toute nouveauté et dieu sait que les présentatrices n'en n'étaient pas à court. Elles sortaient encore de leur chapeau de magicienne des billes à insertion anale, des poupées gonflables, des bouches suceuses, des plumeaux à caresses ainsi qu'une littérature des plus fascinantes. Il devait être passé minuit lorsque les habituées quittèrent enfin le lieu de la réception et que les trois novices que nous étions puissent goûter au forfait spécial d'une première visite. Évidemment le secret avait été soigneusement gardé, de sorte qu'aucune d'entre-nous n'avait la moindre idée de ce que cela représentait. Les présentatrices nous installèrent alors sur des coussins, prodigieux de mollesse et de somptuosité, avant de nous bander les yeux et de nous bâillonner. Nous ne devions en aucun cas retirer nos entraves, sous peine d'être disqualifiées et bannies dans l'instant. Mes copines et moi acceptâmes avec joie les conditions de cet étrange bonus ; nous avions l'âge des aventures périlleuses.
Je sentis un souffle délicat se poser sur mon visage. Le froissement des coussins puis la chaleur d'un corps longeant le mien. Une voix virile déversa à mon oreille quelques mots de réconfort alors qu'une main errait parmi les tissus qui me couvrait. On s'empara de ma main pour la plaquer contre un torse nu, un torse où des pectoraux bien dessinés me procurait une délicieuse sensation. Puis on aiguilla ma main sur les cuisses, des cuisses satinées aux muscles saillants, avant de guider mes doigts vers un buisson de poils raides et entremêlés, au beau milieu duquel s'érigeait une verge assez petite. Ma main, fidèle alliée, ne trahit pas ma déception. Je ne voulais pas juger trop tôt !
Je caressai ce chibre délicat sans trop d'ardeur, histoire de le conserver en main, et je portai une attention particulière à son extrémité pour faire bonne mesure. Je mouillai mon index et le fit glisser sur la petite rainure du gland et j'agaçai cette fente sous les râles d'encouragements de son propriétaire. Pendant ce temps, on déboutonnait mes fringues, ma jupe se soulevait sous l'assaut de mains inconnues et mes seins furent libérés du bustier sans que je n'y oppose la moindre résistance. L'haleine mentholée de l'homme continuait de me chauffer différentes parties du corps selon son itinéraire. De tendres baisers se déposaient ici et là et je commençai à sentir en moi les effets de ces attouchements. Un bruit léger attira mon oreille. Une vibration lointaine. Puis j'entendis le rire et les couinements de mes deux copines. Tout allait bien ! Les mains de mon initiateur me couvrirent alors d'une pommade me donnant l'impression d'une brûlure suivie immédiatement d'un engourdissement affolant. Une extrême mollesse s'empara de moi, une torpeur inimaginable qui me laissa béate. Il frottait partout, mes cuisses, mon ventre, mes jambes, ma poitrine et mes petits sommets durcis, mes lèvres supérieures, mes lèvres inférieures, mes reins, la raie profonde de mon fessier, jusqu'à mes orteils, je crois bien qu'un filet de salive s'échappa de ma bouche tant j'étais aux anges.
Lorsque le vibromasseur entra en contact avec la peau de mon cou, je hurlai presque tant la sensation se fit intense. Tout mon corps se tendit alors sous l'effet d'une décharge qui me ruina de la pointe des cheveux au bout du clitoris. Je n'étais plus qu'un navire incendié. J'avais l'impression que ma chatte se noyait dans la mouille, mon corps sécrétait le plaisir par tous ses pores.
Le vibrateur explorait mon corps. Ma peau ointe et luisante lui permettait de glisser d'un mouvement continu, sans accrochage, et le ronflement de son micro moteur m'apaisait. La tête de l'engin fit une embardé jusqu'à mes pointes et je poussai un gémissement sonore. De minuscules billes opéraient une danse rotatoire sur mes aréoles, ce qui me fit crisper les doigts fermement sur les bourses de l'homme. Il eut un frisson puis s'allongea contre moi et me tourna de sorte que mon cul reçu sa petite bite en pleine cible. Son gland bien calé entre mes fesses, la dague prête à me perforer l'anus, je n'avais qu'un petit recul à effectuer pour me remplir de son joli machin. Mais j'attendis patiemment. Il promena encore et encore le vibromasseur sur mon ventre en appuyant plus fort à hauteur du nombril ; j'inondais mon entrejambe. Je gémis un peu plus fort pour lui faire comprendre que je voulais qu'il s'enfonce dans mon puits d'amour, qu'il me déchire le cul aussi. J'avais désespérément envie qu'il me la mette, qu'il me les mette. Je gigotais du bassin tant et si bien qu'il céda à mon cirque et approcha de ma vulve le vibrateur à tête rotative. Dès que l'engin eut touché l'intérieur de mes lèvres, je ne pus m'empêcher de gueuler comme une possédée. Putain ! Comme c'était bon ! La tête en mouvement, juste sous mon clitoris, me causait des vertiges faramineux et lorsqu'elle descendit pour se tortiller à l'entrée de mon vagin, je faillis jouir. On aurait dit que l'initiateur prenait plaisir à me torturer, je devais suer abondamment car une moiteur incroyable me baignait entièrement, j'étais haletante et geignante. Puis, une explosion dans mon corps, dans ma tête aussi ! L'engin m'avait pénétré. Alors que le gland rotatif dévastait mon point G de sensations nouvelles, la partie inférieure de mon vagin était soumise au rythme des perles circulaires tandis que mon clitoris s'abandonnait au léchage de l'appendice à la base du pénis artificiel. Pour comble, l'initiateur plongeait finalement dans mon fion, me besognant comme un animal enragé. Je sentais ses énormes couilles me rebondir sur l'arrière-train et toute cette activité me bouleversait. J'avais le cul comme une braise tant l'initiateur se démenait en moi et j'éprouvai avec soulagement la brûlure de sa semence quand il poussa un long cri qui s'harmonisa délicieusement au mien. Tout mon corps secoué par notre orgasme commun le remerciait. Comme je n'oublierais pas ce moment.
Hélas ! J'étais maintenant initiée !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()