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✦ melifer Mme Girardin et la jeune fille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mme Girardin et la jeune fille — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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melifer
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Mme Girardin et la jeune fille

Chapitre 3

3- Le Jardinier
Anne-Sophie Girardin ne se faisait maintenant plus d’illusion. Elle était sous l’emprise de la jeune Amandine, esclave du sexe en général et elle ne pouvait s’empêcher d’aimer ça. Son attitude en public, son apparence était toujours la même : distinguée, froide et hautaine. Mais les étincelles dans ses yeux étaient le témoin de sa transformation. Pour se convaincre elle-même, tout autant que son entourage, de son puritanisme sauvegardé, de sa bonne tenue morale, elle continuait ses activités comme avant : elle allait à la messe tout les dimanches, participait une fois par mois aux réunions de l’association des femmes françaises au Sénégal, faisaient de la broderie avec d’autres épouses d’expatriés… Mais Amandine lui avait fait découvrir une face cachée qui la rongeait. La masturbation était devenue un plaisir quotidien inexorable : une drogue pour se calmer. Et ces images dans sa tête de pénis, de lesbiennes en actions,… s’affichaient même pendant la messe du dimanche. Et puis cette attente, réclamée par tout son corps, d’un signe de la jeune fille la rendait folle de frustration. Amandine lui avait demandé son numéro de téléphone et à chaque fois qu’il sonnait, elle tressaillait et commençait immédiatement à mouiller.
Après quelques jours sans nouvelles, un beau matin, le téléphone sonna.
« Bonjour, ma chère poupée ! »
Anne-Sophie reconnut immédiatement la voix. Tout son corps tremblait.
« Bonjour Amandine. »
« Tu te portes bien ? »
« Tu me manques, quand est ce que je pourrais te revoir ? »
« Oh du calme ! Me revoir se mérite. As-tu été bien sage ? »
Le jeu commençait. L’attente lui avait semblé tellement longue que ses seins pointèrent immédiatement, sa vulve se mouilla.
« Oui, enfin…je…pense à toi »
« Tu ne t’es pas masturbée au moins ? »
« Je suis désolée, je ne peux pas m’en empêcher… Je suis devenue complètement folle.»
« Et tu dis avoir été sage !!? Si tu continues, tu n’es pas près de me revoir. Je veux que tu m’attendes pour te donner du plaisir, tu m’entends !? »
« Oui Amandine. Mais je n’en peux plus, j’ai tellement envie, tout les jours, toute la journée, je peux pas y arriver. »
« Bon, écoute, vu que tu n’es pas capable de te retenir, je t’autorise à te soulager avec le jardinier. Tu lui dois bien ça, le pauvre, vu comment tu l’as excité la dernière fois ! Mais seulement avec le jardinier, c’est bien clair, hors de questions que tu le fasses toute seule. Et puis tu me raconteras tout en détails. Allez, tchao poupée vicieuse !».
Anne-Sophie fut presque soulagée que la conversation s’arrête là. Elle regarda la télévision pour oublier tout ça. Au bout de quelques heures de feuilletons sans intérêt, elle éteignit, il était 2h00 du matin, et alla se coucher.
Le lendemain matin, un ciel bleu entra par la fenêtre de sa chambre. Il était 10h00, son sommeil avait été agité. D’un geste presque machinal, elle porta sa main à son sexe. Sa fente était trempée, signe de la nature de ses rêves, et pire que tout, elle avait envie, une envie irrésistible de se toucher. Mais elle ne pouvait pas, obéissant aveuglément aux ordres d’Amandine, comme un membre de secte à son gourou.
Tout de suite ses pensées se tournèrent vers le jardinier.
« Non, ce n’était pas possible, elle ne pouvait pas faire ça… Les risques pour sa réputation étaient trop grands… »
Elle commença à s’habiller, elle était devenue cette autre femme, avide de perversité. Elle ne pensait plus. Elle ne mit pas de soutien-gorge sous son chemisier pourtant un peu transparent, mis sa jupe sans culotte. Elle voulait attirer le jardinier, que ce soit lui qui fasse le premier pas, lui permettant ainsi de se dédouaner de cette envie qui la tenaillait. Les pointes de ses seins durcirent rapidement sous le frôlement du tissu. Elle prit son matériel de peinture et s’installa dehors, à l’abri du manguier. Le jardinier était à une dizaine de mètres en train d’arroser les fleurs. Il faisait chaud, humide comme il peut le faire au mois de septembre au Sénégal. Une fois son matériel installé, elle commença à peindre. Mais sa tête n’y était pas. Des gouttes de sueur ruisselaient au creux de seins, son chemisier collait à sa poitrine, augmentant son excitation.
« Jean, peux tu venir s’il te plait, avec le pot de fleur qui est à côté de toi, j’aimerais le peindre. » dit-elle d’une voix qui trahissait son émotion.
Le jardinier s’approcha et n’en cru pas ses yeux du spectacle qu’offrait Mme Girardin : les aréoles apparaissaient nettement à travers le chemisier légèrement trempé de sueur. Mme Girardin était rouge comme une pivoine. Sa face cachée à ce moment là avait pris le dessus, elle était à cet instant une femme sans morale qui aimait se montrer.
« Peux-tu me tenir le pot pendant que je peins ? »
Sa main qui tenait le pinceau tremblait.
« Qu’est ce qu’il fait chaud ! »
Elle enleva les deux boutons du haut de son chemisier. La courbe de sa poitrine apparut au jardinier. Celui-ci commença à transpirer à grosses gouttes en fixant les seins de sa patronne.
Elle écarta légèrement les jambes et aperçut le jardinier fixant ses cuisses blanches légèrement dénudées. Elle aurait voulu que ça aille très vite, se faire empoigner les seins, être prise violement par cet homme noir à la musculature apparente. Surtout ne plus réfléchir, ne pas penser à l’image qu’elle donnait.
Ses cuisses s’écartèrent encore. Le jardinier put entrapercevoir une touffe blonde. A travers son short, son membre se mit à grossir, déformant le tissu. Les yeux de Mme Girardin ne purent se détourner de cette protubérance. Elle s’imaginait déjà ce sexe entrant en elle. La frustration lui faisait perdre toute raison.
Elle se ressaisit un instant et referma ses cuisses au désespoir de Jean. Mais l’excitation était trop grande. Elle se gratta le mamelon à travers le tissu l’air de rien.
« Je dois avoir un insecte qui m’a piquée, ça me gratte terriblement. »
« Madame, veut-elle que je regarde ? »
« Oui, je veux bien, Jean. Mais cela doit rester entre nous, n’est ce pas ? » répondit-elle dans un soupir. Le pas était passé.
« Bien sûr Madame, vous connaissez ma discrétion, ce que je vois ou fait ici, je ne le raconte pas » dit-il en faisant allusion à la dernière fois.
Il s’approcha du fauteuil de Mme Girardin et s’accroupit.
« Où est ce que cela vous gratte, Madame ? »
Elle tendit négligemment le doigt vers le sein gauche. Jean commença à gratter doucement autour du téton.
« C’est surtout au niveau de la pointe » parvint-elle à articuler entre deux soupirs.
Jean se mit à gratter avec plus d’insistance sur la pointe.
« Peut-être que ça irait mieux si je déboutonnais le chemisier de Madame ? »
« Oui…oh…. Fais comme tu veux. »
Il déboutonna lentement le chemisier, prenant le temps d’observer Madame dont la poitrine se soulevait par saccades. Puis, toujours très délicatement, il écarta les pans du chemisier. Les seins lui parurent encore plus énormes ainsi mis à nus. Les bouts pointaient effrontément vers lui. De l’index, doucement, il approcha le sein gauche, tourna délicatement autour de la pointe en s’en approchant. Puis il prit le téton entre le pouce et l’index et tritura le mamelon.
« Je crois…avec ta bouche… » gémit-elle.
« Bien Madame » répondit le noir d’un air moqueur.
Il prit le téton dans sa bouche et l’aspira tel un nourrisson. Il se permit également de triturer l’autre qui n’attendait que ça.
Tout d’un coup, un coup de vent rabattit la jupe sur le ventre de Mme Girardin. Elle voulut la remettre mais la main de Jean l’en empêcha et appliqua cette main soignée à la bosse qui déformait le pantalon. Puis il caressa doucement le haut des cuisses d’une blancheur si pure tout en continuant de s’occuper des seins avec sa bouche et son autre main.
Comme une dépravée, Mme Girardin caressa le sexe à travers le pantalon. Puis elle sortit le membre du short. Il était déjà extrêmement dur. Sa main l’astiqua.
Jean, lui, approcha ses doigts de la fente déjà baveuse, commença par souligner l’ouverture en appuyant de plus en plus fort. La fente s’ouvrit comme un fruit trop mûr, aspirant le doigt. Sa main remonta et trouva le clitoris érigé. Il le taquina de manière experte.
On ne s’était jamais occupé de son corps comme cela. Ses points les plus sensibles étaient sollicités : une bouche vorace tantôt aspirait le téton, tantôt mordillait comme un petit chiot, l’autre pointe était pincée, tordue jusqu’à la douleur et son sexe maintenant trempé accueillait ces doigts qui trituraient son clitoris l’amenant à l’extase. Ne s’appartenant plus, elle obligea le noir à se relever en le tenant par le pénis afin que celui-ci arrive à sa bouche. Ses lèvres aspirèrent goulûment le sexe. Jean enfourna ses doigts dans le vagin de sa patronne tout en continuant son action sur le clitoris grâce à son pouce. Il enfonça trois doigts, puis quatre. Il sentit le vagin se contracter autour. Il agita de plus belle son pouce sur le clitoris, l’encerclant parfois doucement, parfois avec son ongle. Elle jouissait, son vagin coulait et se contractait de façon spasmodique. Il enfonça sa queue. La langue s’activa sur le prépuce. Et d’un coup le pénis dégorgea tout son sperme.
Après quelques minutes, ses esprits retrouvés, elle rabattit rapidement sa jupe, reboutonna son chemisier en tremblant. Bon, Jean, c’est terminé, vous pouvez partir…Rentrez chez vous…
Un coup de fatigue l’accabla tout d’un coup. Elle alla s’endormir dans le transat et sombra dans ses rêves pernicieux
melifer1976@hotmail.com
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Photo de profil de Masva
Masva
27 juillet 2026 à 16:44
Voilà. Madame se découvre être une belle bourgeoise salope..et ça va continuer ? J'espère ! Et écrit sans fautes, j'en ai ratées peut-être ? Merci
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
17 septembre 2025 à 17:35
Qu'elle bon récit dommage qu'il n'y ait pas eu de pénétration elle aurait crier
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Utilisateur supprimé
8 mars 2023 à 15:15
L’eau qui dort est souvent la plus profonde !
Soyez respectueux
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