Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Brian — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Brian
Chapitre 1
Salut je m'appelle Brian, j'ai 30 ans et je suis un petit peu rondouillard. Je possède un pouvoir extraordinaire qui est d'arrêter le temps. Effectivement tout s'arrête, plus de mouvement, plus de bruit. Les oiseaux sont en vol stationnaire, les gens sont arrêtés en plein mouvement, par contre je peux déplacer un objet ou une personne. Le temps s'arrête pas à ma guise malheureusement, il ne s'arrête que quand j'ai la gaule, et le monde redevient ce qu'il était une fois que ma bandaison est redescendue.
Je ne m'en suis pas aperçu au début car quand j'avais la gaule c'était sous les draps le soir avant de m'endormir. Mais maintenant en y repensant c'est vrai que les matins de gaule je n'entendais rien dans la rue, alors que je suis sur une rue passante.
La première fois que c'est arrivé c'était en classe au collège, je fantasmais à mort sur ma prof de français Mme Chapel ( brune avec la peau mate, petite avec une paire de nibard hors norme). Lors du cours je pensais à autres chose puis mon regard c'est attardé sur sa poitrine qui était moulée par un pull un peu trop petit. Ce qui devait arriver arriva. Imaginer la scène moi une bandaison à me faire éclater le slip et là d'un coup tout s'arrête. Tout le monde était dans son mouvement mais à l'arrêt, plus un bruit, je panique un peu, je sors de la classe .Dans la cours identique personne ne bouge et je voyais même les pigeons au dessus de moi. Forcément ça coupe une envie quand on est pas préparé, donc tout reprend vie d'un coup. Je me suis pris un savon par la prof car elle me retrouve au dehors de son cours sans autorisation. Ce phénomène c'est reproduit plusieurs fois avant que je comprenne le rapport avec mes envies sexuelles. A partir de ce moment j'en ai profité a fond. Première victime Mme Chapelle, comme d'habitude grosse gaule en plein cours , tout s'arrête je me lève et je me dirige vers elle. Je la pousse un peu voir si elle réagit pas de réaction alors je vais un peu plus loin je commence à lui toucher le bras puis je me dirige vers ses énormes nibard que je pétris avec application, toujours pas de réaction ma gaule commence à me faire mal dans mon jean. Je libère ma bite et je prends la main de Mme Chapelle que je pose sur mon chibre et j'enserre ses doigts autour. Je fais aller sa main et pendant ce temps je remonte son pull. Je vois un magnifique soutien gorge noir que je caresse puis je le détache et là je voie la plus grosse paire de nibard de toute ma vie. J'y plonge ma tête dedans, je lui bouffe ses tétons. Je sens la sève monter alors j'arrête tout, je baisse mon pantalon, je déboucle son jean que je baisse à son tour, je pousse ma prof contre le bureau j'écarte une culotte noir pas géniale mais c'est pas grave j'en peux plus . J'approche mon gland de sa chatte et je m'enfonce d'un coup, et là je la besogne comme un taré au bout de deux minutes j'envoie la purée. Je sors d'elle et je la rhabille en oubliant de lui remettre son soutif que je garde dans ma poche. Ma gaule commence à redescendre donc je me presse d'aller m'asseoir. Ca y est tout se remet en marche , la prof se touche le pull et s'aperçoit qu'elle n'a plus de soutif, elle se met à rougir mais malgré tout va jusqu'à la sonnerie final des cours.
Je ne m'en suis pas aperçu au début car quand j'avais la gaule c'était sous les draps le soir avant de m'endormir. Mais maintenant en y repensant c'est vrai que les matins de gaule je n'entendais rien dans la rue, alors que je suis sur une rue passante.
La première fois que c'est arrivé c'était en classe au collège, je fantasmais à mort sur ma prof de français Mme Chapel ( brune avec la peau mate, petite avec une paire de nibard hors norme). Lors du cours je pensais à autres chose puis mon regard c'est attardé sur sa poitrine qui était moulée par un pull un peu trop petit. Ce qui devait arriver arriva. Imaginer la scène moi une bandaison à me faire éclater le slip et là d'un coup tout s'arrête. Tout le monde était dans son mouvement mais à l'arrêt, plus un bruit, je panique un peu, je sors de la classe .Dans la cours identique personne ne bouge et je voyais même les pigeons au dessus de moi. Forcément ça coupe une envie quand on est pas préparé, donc tout reprend vie d'un coup. Je me suis pris un savon par la prof car elle me retrouve au dehors de son cours sans autorisation. Ce phénomène c'est reproduit plusieurs fois avant que je comprenne le rapport avec mes envies sexuelles. A partir de ce moment j'en ai profité a fond. Première victime Mme Chapelle, comme d'habitude grosse gaule en plein cours , tout s'arrête je me lève et je me dirige vers elle. Je la pousse un peu voir si elle réagit pas de réaction alors je vais un peu plus loin je commence à lui toucher le bras puis je me dirige vers ses énormes nibard que je pétris avec application, toujours pas de réaction ma gaule commence à me faire mal dans mon jean. Je libère ma bite et je prends la main de Mme Chapelle que je pose sur mon chibre et j'enserre ses doigts autour. Je fais aller sa main et pendant ce temps je remonte son pull. Je vois un magnifique soutien gorge noir que je caresse puis je le détache et là je voie la plus grosse paire de nibard de toute ma vie. J'y plonge ma tête dedans, je lui bouffe ses tétons. Je sens la sève monter alors j'arrête tout, je baisse mon pantalon, je déboucle son jean que je baisse à son tour, je pousse ma prof contre le bureau j'écarte une culotte noir pas géniale mais c'est pas grave j'en peux plus . J'approche mon gland de sa chatte et je m'enfonce d'un coup, et là je la besogne comme un taré au bout de deux minutes j'envoie la purée. Je sors d'elle et je la rhabille en oubliant de lui remettre son soutif que je garde dans ma poche. Ma gaule commence à redescendre donc je me presse d'aller m'asseoir. Ca y est tout se remet en marche , la prof se touche le pull et s'aperçoit qu'elle n'a plus de soutif, elle se met à rougir mais malgré tout va jusqu'à la sonnerie final des cours.
D'autres histoires encore plus salaces me sont arrivées donc si ça vous plait faite le moi savoir en me laissant un commentaire
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