Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour en Médoc — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour en Médoc
Chapitre 3
D’un geste franc et précis la porte de verre s’ouvrit complètement. Elle était là au milieu, prônant telle la statue du général avant la bataille. C’était là peut être la première fois qu’elle entrait dans ce bar mais il semblait néanmoins qu’elle était là chez elle. Au milieu de la pièce, sa présence me condamna à partir et à quitter le Médoc pour ne pas l’affronter
L’histoire aurait été déjà complète en soit mais il n’en est rien.
Quelques années passèrent, mon frère fit médecine. Brillant étudiant, il était ma fierté. Il était le jeune homme que je ne fus jamais. Il brûlait pour moi sa jeunesse. J’avais pour ma part trouvé femme et eus 2 enfants. Mais mon frère restait pour moi comme un fils aîné. Nous n’avons jamais parlé de cette histoire ni d’aucune autre d’ailleurs. Il avait avec moi, et moi avec lui, la pudeur de certains parents pour leurs enfants. Nous aurions pu partager les conquêtes comme souvent deux frères mais la vie en avait été autrement. En dernière année de médecine, il cherchait un cabinet à reprendre non loin du domaine. L’été s’annonçait dans les meilleurs hospices pour le vin. Un jour il m’appela pour me dire qu’il avait trouvé une maison de vacances dans le Médoc pour passer l’été et qu’il souhaitait que mon épouse Maryse, et moi-même venions la partager avec lui quelques jours. J’avais toujours pourvu à toutes ses dépenses d’argent, mais le fait qu’il m’invite à partager ce moment particulier m’avait touché. Ma femme qu’y joue parfois le rôle de mère malgré très peu de différence d’âge avec lui, m’a dit un soir. « Tu sais, il veut nous présenter son amie. Elle est infirmière et il l’a connue à l’internat cette année. Ils vont se mettre en ménage à la rentrée parce qu’elle a eu un poste au centre médical de Cognac. » J’étais abasourdi. Tant de nouvelles d’un coup. Ma femme m’avait bien caché la vérité qu’elle connaissait depuis pas mal de temps. Seule l’élue restait anonyme. Mais de toute façon c’était pour peu de temps.
Quelques années passèrent, mon frère fit médecine. Brillant étudiant, il était ma fierté. Il était le jeune homme que je ne fus jamais. Il brûlait pour moi sa jeunesse. J’avais pour ma part trouvé femme et eus 2 enfants. Mais mon frère restait pour moi comme un fils aîné. Nous n’avons jamais parlé de cette histoire ni d’aucune autre d’ailleurs. Il avait avec moi, et moi avec lui, la pudeur de certains parents pour leurs enfants. Nous aurions pu partager les conquêtes comme souvent deux frères mais la vie en avait été autrement. En dernière année de médecine, il cherchait un cabinet à reprendre non loin du domaine. L’été s’annonçait dans les meilleurs hospices pour le vin. Un jour il m’appela pour me dire qu’il avait trouvé une maison de vacances dans le Médoc pour passer l’été et qu’il souhaitait que mon épouse Maryse, et moi-même venions la partager avec lui quelques jours. J’avais toujours pourvu à toutes ses dépenses d’argent, mais le fait qu’il m’invite à partager ce moment particulier m’avait touché. Ma femme qu’y joue parfois le rôle de mère malgré très peu de différence d’âge avec lui, m’a dit un soir. « Tu sais, il veut nous présenter son amie. Elle est infirmière et il l’a connue à l’internat cette année. Ils vont se mettre en ménage à la rentrée parce qu’elle a eu un poste au centre médical de Cognac. » J’étais abasourdi. Tant de nouvelles d’un coup. Ma femme m’avait bien caché la vérité qu’elle connaissait depuis pas mal de temps. Seule l’élue restait anonyme. Mais de toute façon c’était pour peu de temps.
La première semaine de juillet arriva et c’est avec excitation que j’ai chargé les bagages dans la voiture, pour passer quinze jours en bord de mer dans le Médoc. Arrivés sur les lieux, où nous attendait mon frère, qu’elle ne fût ma surprise. L’infirmière n’était autre que… Céline.
10 ans étaient passés et elle était totalement métamorphosée. Jadis elle était plutôt de taille moyenne, un peu boulotte. Elle s’habillait tout le temps en jupes, un peu trop courtes avec des T-shirts très ouverts sur une poitrine sans soutien-gorge. Toujours très provocante, toujours un peu vulgaire. Une fille rebelle et excessive. Aujourd’hui elle était en opposition totale. Elle était devenue une jeune femme, belle, élancée, plutôt grande, très mince, féminine mais tout en discrétion. Il se dégageait d’elle une aura telle qu’il était difficile de croire qu’il s’agissait là de la même personne. A notre rencontre elle semblait avoir totalement oublié notre aventure du garage. Ma personne même. Elle n’avait vécu qu’une année dans notre village. Ses parents divorçant, elle était repartie avec sa mère à Bordeaux. Elle ne se souvenait que très peu de mon frère qui n’était pas un garçon très marquant et ne me reconnaissait pas. Je ne poussai pas longtemps l’investigation, rassuré que la scène de l’atelier ne soit pas une source de conflit entre nous, même si j’étais un peu vexé que ce qui m’avait hanté des années durant ne soit pour elle qu’un instant oublié. Une telle violence des sens pouvait-elle passer inaperçue pour elle ?… Elle avait des années plus tard rencontré mon frère à l’hôpital où elle travaillait. Mon frère y faisait son internat. Il lui avait fait la cour pendant longtemps sans succès jusqu’à une rencontre par hasard à la fête du village. Elle accompagnait alors son père infirme. Elle n’avait aujourd’hui plus rien de la chipie, Elle avait de l’élégance. Elle était une vraie femme pleine de douceur, d’attention, beaucoup de culture. C’était un vrai plaisir de parler avec elle. J’étais somme toute assez fier de mon Jérôme et mon secret s’enfouit tout seul au fin fond de ma mémoire.
10 ans étaient passés et elle était totalement métamorphosée. Jadis elle était plutôt de taille moyenne, un peu boulotte. Elle s’habillait tout le temps en jupes, un peu trop courtes avec des T-shirts très ouverts sur une poitrine sans soutien-gorge. Toujours très provocante, toujours un peu vulgaire. Une fille rebelle et excessive. Aujourd’hui elle était en opposition totale. Elle était devenue une jeune femme, belle, élancée, plutôt grande, très mince, féminine mais tout en discrétion. Il se dégageait d’elle une aura telle qu’il était difficile de croire qu’il s’agissait là de la même personne. A notre rencontre elle semblait avoir totalement oublié notre aventure du garage. Ma personne même. Elle n’avait vécu qu’une année dans notre village. Ses parents divorçant, elle était repartie avec sa mère à Bordeaux. Elle ne se souvenait que très peu de mon frère qui n’était pas un garçon très marquant et ne me reconnaissait pas. Je ne poussai pas longtemps l’investigation, rassuré que la scène de l’atelier ne soit pas une source de conflit entre nous, même si j’étais un peu vexé que ce qui m’avait hanté des années durant ne soit pour elle qu’un instant oublié. Une telle violence des sens pouvait-elle passer inaperçue pour elle ?… Elle avait des années plus tard rencontré mon frère à l’hôpital où elle travaillait. Mon frère y faisait son internat. Il lui avait fait la cour pendant longtemps sans succès jusqu’à une rencontre par hasard à la fête du village. Elle accompagnait alors son père infirme. Elle n’avait aujourd’hui plus rien de la chipie, Elle avait de l’élégance. Elle était une vraie femme pleine de douceur, d’attention, beaucoup de culture. C’était un vrai plaisir de parler avec elle. J’étais somme toute assez fier de mon Jérôme et mon secret s’enfouit tout seul au fin fond de ma mémoire.
Nos vacances étaient parfaites, entre lacs et océan. Le matin Jérôme et moi partions pour de grandes virées en bateau. Maryse et Céline étaient très complices, presque jumelles. Elles partaient avec les enfants à la plage. Parfois nous prenions le temps de visiter un château tous les quatre, histoire de comparer mes méthodes et résultats de travail avec les productions du Médoc.
Le soir de la fête du village, les enfants étaient fatigués. Céline proposa de rentrer avec Maryse pour nous laisser profiter de la soirée entre hommes. Nous prime mon frère et moi quelques verres, dans un troquet près du bal, il me raconta la douceur de sa relation. Malgré l’allure discrète de Céline, elle était la dominante du couple. Elle souhaitait se rapprocher du village pour pourvoir aux nouvelles difficultés de son père. Il me raconta que c’était elle qui l’avait poussé à prendre un cabinet en médecine générale dans notre commune. Je l’écoutais avec attention tandis que nous rentrions à pieds à la maison. Au détour d’une ruelle je fus frappé par un détail. Malgré ma sérénité, cette vision me fît sursauter… l’histoire ne se réécrit pas. Il s’agissait du portail d’un garage… Le garage de l’atelier municipal un soir du 14 juillet.
Rentrés à la maison, Jérôme me laissa pour aller se coucher. Maryse ma femme s’était allongée dans la chambre des enfants. Les sorbets avalés et le feu d’artifice avaient rendu l’un d'eux malade et c’est pour le consoler que moi, je devais me résigner à dormir seul.
Rentrés à la maison, Jérôme me laissa pour aller se coucher. Maryse ma femme s’était allongée dans la chambre des enfants. Les sorbets avalés et le feu d’artifice avaient rendu l’un d'eux malade et c’est pour le consoler que moi, je devais me résigner à dormir seul.
Allongé seul dans mon lit dans la moiteur de cette nuit d’été, je chassais de mon esprit l’image du portail et la scène qui s’en suivi. Soudain doucement la porte de la chambre s’entrouvrit. Des pas feutrés glissèrent sur la moquette. « Vincent s’est endormi ? » Demandais-je pour me rassurer dans l’obscurité. Le drap sur mon corps glissa à mes pieds et ce fût là la seule réponse à ma question. Avec grasse la silhouette dans la nuit m’enjamba, pour venir s’asseoir sur mon bassin. Une main saisit ma verge et doucement la décalotta. La chaleur de ce corps me saisi… « Chuuuuuuut » m’ordonna dans un murmure la voix aussi chaude que ce corps. Je réalisais alors que ce n’était pas Maryse… mais Céline qui était là assise sur moi. Au moment où elle faisait pénétrer ma verge dans sa vulve, ma panique fût réfrénée calmement mais avec autorité, en posant une main sur ma bouche. L’autre main caressa plus tard ma poitrine. Céline ondulait avec délicatesse sur ma verge. L’étau était moelleux, chaud et poignant. En plus du mouvement de bassin de devant vers derrière, je sentis une pression bien particulière des muscles de son vagin sur ma hampe. Cette pression qui jadis avait établi un rapport de soumission. Je n’avais nullement le désir de lutter. Je me serais alors damné pour partir loin avec elle. Et elle le savait. Mais là dans la maison de vacance. Ma femme à l’étage inférieur avec mes deux garçons. Mon frère qui devait être derrière la cloison. J’étais perdu et priais que cela s’arrête, ou plutôt que s’arrête le temps sur ce délice sucré amer. Céline se pencha sur moi. Elle me sentait perdu. Je ne savais quoi faire. Je guettais avec affolement l’entrée de la chambre, Céline me lécha le lobe de l’oreille comme pour me rassurer. Son souffle m’irradiait. Elle pressait délicatement mon corps avec une technique digne des massages asiatiques. Perdu je portais mes lèvres aux siennes avec plus d’amour que je ne l’aurais souhaité, elle me rendit ce baiser. Ce baiser de l’ange du diable. Je ne fus pas long à jouir. Elle écrasa tout son corps sur le mien, ses magnifiques seins en poire sur mon buste velu, en même temps que ses lèvres sur ma bouche. J’explosais dans un délire sans fin alors que dans la pièce régnait le cliquetis d’une vielle horloge. Doucement elle approcha sa bouche de mon oreille et me susurra : « Nous devions bien fêter notre anniversaire. Je sais que tu y as pensé mais dorénavant nous n’attendrons pas le 14 juillet.»
Elle se releva, sortit de la pièce, et me laissa là, encore une fois seul, éberlué, et essoufflé.
Elle se releva, sortit de la pièce, et me laissa là, encore une fois seul, éberlué, et essoufflé.
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