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✦ Pattie Itinéraire d'une pute XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Itinéraire d'une pute — Chapitre 7

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Pattie
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Itinéraire d'une pute

Chapitre 7

Après le service de midi, Annie me demanda de la suivre à l’office car elle voulait mettre au point avec moi quelques petites choses selon ses dires. Elle commença ainsi:
- « Marco dit que tu as franchi le pas. Tu as décidé de faire la pute. J’ai fait ce métier pendant vingt ans, je le pratique toujours occasionnellement. J’ai eu le temps de côtoyer beaucoup de filles qui se prostituaient. Très peu le faisaient volontairement et encore moins l’assumaient vraiment, à peine une sur dix probablement car très peu de fille sont vraiment faites pour ça et ce métier ne peut que détruire celles qui le font contre leur gré. Je crois que tu fais partie de celles qui mouillent à l’idée de vendre leur cul. N’est ce pas Pattie? »
- « Oui Annie, je ressens comme une boule de plaisir dans le ventre rien que d’en parler » avouais je troublée d’être aussi transparente.
- « Je suis comme toi Pattie voilà pourquoi je t’ai devinée, nous sommes sœurs de vice. J’ai aussi cette sorte de perversion mais méfie toi car elle peut conduire à l’autodestruction aussi. En effet, les filles qui ont ce vice n’ont souvent aucunes limites sous l’emprise de leur fantasme. Pour durer dans le métier, il faut l’apprécier avec modération c’est comme l’alcool ou la drogue qui d’ailleurs font des ravages chez les prostituées. Tu as donc raison de vouloir conserver ton job de serveuse et d’essayer de vivre le plus normalement possible. Le piège difficile à éviter pour nous est de se laisser griser par l’argent facile et devenir l’esclave de notre perversion. Veille à ne pas devenir trop dépendante de la prostitution en restant une occasionnelle. Le plaisir que tu éprouves à vendre ton cul en sera que plus fort si le désir s’accumule un peu et si tu n’en fais pas une routine.»
- « Merci Annie, je me souviendrais toujours de ce conseil ».
- « Quand tu viens ici, tu laisses la pute au placard, tu deviens une jeune femme agréable et discrète dans ta présentation. Tu ne réponds pas aux avances des clients qui te pelotent le cul ou lorgnent tes seins. Si je te prends à tapiner ici, tu es virée. C’est dans ton intérêt aussi car ce job t’obligera à faire une vraie coupure avec la mentalité de pute» rajouta Annie.
- « J’ai compris » dis-je percevant la pertinence des arguments.
- « J’ai encore deux conseils à te donner. Ne cède pas aux avances de ce vicieux de Robert car il ne manquera de continuer à t’en faire. Dis lui que dorénavant, il doit payer s’il veut te baiser, comme il est radin tu seras tranquille. Marco a confié à Tony son factotum une partie de l’organisation des soirées, et notamment la gestion des professionnelles. J’ai aussi affaire à lui car je participe aux soirées SM organisée par Marco car je suis connue dans ce milieu sous le nom de maîtresse Wanda. Je te conseille de ne pas le contrarier, il est assez réglo si tu ne lui fais pas d'entourloupe.»
Je n’étais pas de service ce soir là, et je retournais au vestiaire pour me changer et ensuite quitter le restaurant. Les propos d’Annie me tournaient dans la tête car ils m’avaient laissé entrevoir le monde parallèle de la prostitution dans lequel je m’apprêtais à entrer. Je ressentais un curieux mélange d’appréhension et d’excitation.
Lorsque je franchis la porte de service, un homme grand et athlétique, brun, la quarantaine, le style beau ténébreux m’attendait et se présenta:
- « Je suis Tony l’homme de confiance de Marco et c’est à moi que tu vas avoir affaire lors des soirées organisées par Marco. Je dois gérer le travail des prostitués, et assurer la sécurité. J’ai un certain nombre de choses à te dire pour que tout se passe bien entre nous. Ma voiture est garée pas loin, nous serons mieux à l’intérieur pour parler. »
Je le suivi jusqu’à une BMW série 5 bleu nuit métallisée. Il m’invita à m’installer sur le siège passager tandis qu’il s’asseyait au volant. A peine installé, il se tourna vers moi et attrapa mon sac à main en me disant:
- « Je suis désolé Pattie, mais je dois te reprendre le chèque de Marco car pour moi tu n’as pas donné de gage que tu es faite pour le métier de pute. Notre règle c’est de n’obliger aucune de nos professionnelles à faire ce métier. Dans les soirées organisées par Marco les professionnelles côtoient du beau monde. Votre rôle est de donner le ton dans les soirées, il faut donc des filles motivées qui assument pleinement pour mettre les clients de Marco en confiance. Ces soirées doivent rester confidentielles et lorsqu’une fille fait un esclandre avec un client lors d’une soirée parce qu’elle n’assume pas son job, nous sommes obliger de suspendre les soirées le temps que les choses se calment. Je ne veux pas courir ce risque avec toi pas plus qu’avec une autre. Il faut que tu prouves ta motivation en vraie situation de prostitution, et ce n’est pas le cas pour le moment! Tu dois passer un vrai test. »
- « Quel type de test? dis-je à la fois inquiète et frustrée par l’attitude de Tony. »
- « Je te laisse le choix entre trois possibilité: une nuit à faire le trottoir à Lyon, une soirée à faire de l’abattage avec des ouvriers immigrés dans une cabane à chantier, ou une nuit à tapiner sur un parking à routier sur l’autoroute. La première possibilité semble plus tranquille mais elle comporte le risque de te faire arrêter par la police pour racolage sur la voie publique. Si après ce test tu es toujours motivée je te restituerais ce chèque qui scellera pour toujours ta vocation de pute! Il faut que tu ressentes au plus profond de toi même ce que ce métier implique pour être sure de vouloir le faire. Les situations que je te propose te serviront de révélateur. Qu’en penses-tu ? »
A la fois terrorisée et étrangement excitée par les paroles de Tony, je me mis à pleurer doucement. Tony posa la main sur ma cuisse nue et repris compatissant:
- « Tu peux renoncer tout de suite aussi ma puce, je garde le chèque et tu reprends le cours de ta vie. La décision t’appartient. »
Un long moment de silence s’écoula pendant lequel j’essayais de voir clair en moi et de trouver la bonne réponse, celle que je ne regretterais pas. Tony passa son bras autour de mes épaules.
- « La réponse, elle est ici » dit-il en posant sa main gauche sur mon ventre. « Cette décision n’appartient pas à la raison, elle est de tout autre nature, elle est sensuelle, fantasmatique. Que ressens-tu dans ton ventre?»
- « Je sens comme une boule de plaisir qui pulse et m’électrise » murmurais-je.
- « Alors ton cul, ton ventre, tes fantasmes et ta perversion répondent que tu es une pute, Pattie! Si cette envie n’est pas assez forte pour endurer ce métier tu le sauras après le test ».
- « Ok! je tente le coup… » concédais-je dans un souffle.
- « Quelle option choisis tu? »
- « Tapiner sur un parking de l’autoroute… » m’entendis-je répondre d’une drôle de voix comme si ma raison avait été terrassée sous l’empire de mes sens. »
- « Vendredi soir dans 2 jours, je viens te chercher vers 18h00 et je t’emmènerais chez Johanna, elle t’accompagnera et te chaperonnera. En plus des soirées, elle va une ou deux fois par mois tapiner sur l’autoroute. Je te donne son numéro de téléphone. Si tu l’appelles elle te donnera les bons conseils! »
Lorsque je sortis de la voiture, j’étais vidée, les jambes qui flageolaient. Je rentrais chez moi à pied pour respirer et évacuer l’appréhension.
Vendredi 16 heures, je n’avais pas encore appelé Johanna. Le débat intérieur s’était poursuivi entre ma raison et cette envie irrépressible, ce fantasme qui me taraudait le ventre depuis l’avant-veille. La main un peu tremblante je saisis le combiné en respirant un bon coup. J’entendis la sonnerie s’égrener toujours incapable de me décider. J’entendis enfin la voix de Johanna :
- « Allo!»
- « C’est Pattie… je ne sais plus où j’en suis…je n’arrive pas à voir clair en moi… je ne sais donc pas si je vais venir avec toi ce soir… » dis je déjà un peu apaisée.
- « Ecoute, c’est normal d’être un peu angoissée car ce n’est pas anodin de tapiner sur un parking de routiers mais je te garantie qu’il n’y a pas beaucoup de risques. Les routiers sont souvent très ouverts sur le plan sexuel et très demandeurs de prestations réalisées par des professionnelles. Aussi, le fait que tu sois transsexuel ne va pas provoquer de violence ou d’hostilité à ton encontre, tout juste quelques insultes parfois. Il ne faut pas tromper le client et annoncer tout de suite la couleur. Lorsqu’il s’arrête à ma hauteur, je lui dis tout de suite: « transsexuel » avant qu’il me fasse une proposition. De fait, s’il n’est pas tenté il passe son chemin et ne se sent pas floué. Beaucoup nous apprécient et sont agréables avec nous tu verras. Je serais avec toi pour te venir en aide si nécessaire. Si tu renonces aujourd’hui Tony ne te donnera pas une deuxième chance et tu trouveras difficilement de meilleures conditions pour débuter dans ce métier que celles qui te sont offertes par Marco, je peux en témoigner. De plus, il s’agit d’un essai et tu ne t’engages pas définitivement dans la prostitution, tu pourras si tu le souhaites renoncer dès demain matin mais tu auras alors la certitude que ce n’est un job pour toi. »
- « Tu as raison, il faut que je sache! De plus, j’ai cette envie très forte en moi et un jour ou l’autre je franchirais le pas et autant saisir l’opportunité de bénéficier de bonnes conditions pour débuter. Dis-moi comment me préparer !»
- « Pour la tenue, je ne te fais pas un dessin, mini jupe moulant le cul avec un top court moulant et éventuellement transparent, pas de soutien gorge, un string, des bottes à talons haut ou des sandales à talons aiguilles. Dans ton sac, tu mets des mouchoirs en papier, des lingettes nettoyantes, des préservatifs, du maquillage. Il faut se maquiller de manière un peu voyante car la nuit tous les chats sont gris, il faut donc forcer un peu le trait. De toute façon, viens à 18h00 en tenue normale et emporte ta tenue dans un sac, nous nous préparerons ensemble chez moi. Ah oui! il est préférable d’effectuer un lavement avant de partir pour assurer une qualité de prestation jusqu’au bout de la nuit. Si tu veux laisser un bon souvenir aux clients et ne pas risquer les ennuis, il est important d’assurer une hygiène irréprochable. J’ai le matériel de lavement chez moi. »
Vers 21 heures chez Johanna nous terminons de nous préparer. Johanna est nue et s’apprête à s’habiller, j’admire ses seins magnifiques et voluptueux, ses fesses fermes et rondes, je suis un peu jalouse car mes formes sont moins sensuelles. Je ne peux m’empêcher de m’approcher et de lui caresser les seins et les fesses, elle me donne un petit baiser mutin sur la bouche et me dit:
- « Pas touche! c’est réservé aux clients ce soir, mais un autre jour tu pourras y goûter de même qu’à çà exhibant un sexe assez imposant même au repos »
Il est 22h30, nous sommes dans la rue heureusement déserte car nos tenues sont incendiaires pour rejoindre la voiture de Johanna. Nos talons claquent, je suis détendue car Johanna m’a fait un peu boire et à cet instant je suis dans l’euphorie prête à faire une percée parmi les putes. Je vois Johanna devant moi qui a revêtu un top court très décolleté en lamé rose échancré entre les seins mettant en valeur sa poitrine laissant le ventre découvert, une mini jupe assortie en lamé rose ras des fesse et moulant sa croupe pulpeuse et elle a mis des bottes noires à talons vertigineux. De mon côté, je suis habillée avec un top court à bretelles en dentelle rouge mes petits seins d’adolescente exposés en transparence une mini jupe noire moulante et très courte, mes jambes fines juchée sur des sandales rouge à talons aiguilles. J’ai l’air d’une nymphette dépravée et cela m’excite, une boule de plaisir irradie dans mon ventre.
Vers 23 heures nous arrivons sur le parking de l’autoroute au sud de Valence à bord de la petite R5 de Johanna. Elle se gare près des toilettes, il faudra longer un petit bois à pied pour rejoindre la zone réservée aux camions. Johanna avant de sortir de la voiture me donne les dernières consignes :
- « Tu t’identifies tout de suite comme transsexuel. Si le gars est d’accord, tu lui annonce les tarifs 100 F la pipe, 200 F l’amour. Tu le suis jusqu’à son camion, une fois à l’intérieur tu ne fais rien avant qu’il n’est réglé la passe, tu ranges l’argent à l’abri dans ton sac. Après cela ne ménage pas ta peine ni ton temps, il faut lui en donner pour son argent et bien lui vider les couilles. Un client content est un client sans histoires. N’oublie pas les relations humaines, si le client veut parler ou flirter un peu avant il faut le faire de bonne grâce, tu verras que c’est même selon moi un des bon côté de ce métier, apporter de la chaleur humaine à des gens qui en manque. Il faut qu’il ait un souvenir très agréable de ce moment. Enfin, les règles d’hygiène, pour la fellation tu peux sucer nature pour l’amour propose le préservatif car si le client l’accepte cela évite d’avoir à lui nettoyer la bite (1979 époque où le SIDA n’était pas encore connu). N’oublie pas de bien te nettoyer le fion après chaque passe avec des lingettes parfumée car il faut rester désirable jusqu’au bout de la nuit. Si tu as un coup de moins bien dans la nuit, tu viens me voir j’ai du Popper cela te redonnera envie de baiser. Tu as des questions, petite? »
- « Si le client veut m’embrasser sur la bouche qu’est ce que je fais? J’ai entendu dire que les putes refusent » demandais-je naïvement.
- « Au contraire, si le client veut se comporter avec toi comme avec sa girlfriend laisse faire, ce sont les moments les plus sympas. Bon allons-y, maintenant!».
Le cœur battant, je suis Johanna le long du chemin qui borde le bois, nos talons claquent dans la nuit, nos fesses ondulent, nos seins ballottent légèrement offerts au regard. Je me sens devenir objet de désir, une tapineuse. J’aime sentir l’air s’insinuer sous ma jupe, un frisson de plaisir me prend et réveille la boule de plaisir au fond du ventre. Bientôt, nous sommes sur le trottoir qui borde le parking des poids lourds légèrement éclairé par les lampadaires, belles de nuit, silhouettes évanescentes et suggestives dans la pénombre. Environ trente camions sont garés sur le parking à quelques dizaines de mètre, puissants fauves au repos. Des lumières filtrent derrière les rideaux des cabines. Johanna et moi restons muettes, en attente à 2 mètres l’une de l’autre. 5 minutes s’écoulent, l’attente a commencé. Johanna fouille son sac et sort une cigarette et l’allume et je l’entends me dire:
- « Nous sommes sur le chemin qui conduit aux toilettes, le premier qui sortira ne pourra que nous voir et très vite ils seront tous au courant et ce sera l’effervescence. »
Encore 10 minutes d’attente jusqu’à ce que la porte d’un camion s’ouvre et qu’un homme en descende, il se dirige vers les toilettes, il nous a vu et arrivé à notre hauteur il s’adresse à nous:
- « Vous êtes des putes ? »
- « Oui chéri, des putes transsexuelles venues spécialement pour vous, ça te tente » dit Johanna adossée au lampadaire et prenant une pose lascive et suggestive.
- « Peut-être, je vais d’abord aux toilettes dit-il en s’éloignant.
De retour, 5 minutes plus tard, il s’adresse de nouveau à Johanna en restant à 2 ou 3 mètres :
- « Combien vous prenez ? »
- « 100 F la pipe, 200 F l’amour » dit-elle en s’approchant tout près de lui, l’homme ne peut résister de lui caresser l’épaule et dit en lui matant les seins:
- « T’as la peau douce! Je vais me laisse tenter, viens suis moi jusqu’au bahut, tu t’installeras pendant que je préviens les collèges pour que ta copine se dérouille le cul aussi. »
Je regarde Johanna s’éloigner avec son client, silhouette de luxure, ma sœur de vice, ses longs cheveux blond retenus par un bandeau qui danse dans son dos, ses fesses qui roulent. Je la vois grimper dans la cabine comme happée par le fauve. Je vois le client de Johanna aller taper au carreau de 3 autre camions avant de rejoindre sa cabine ou l’attend Johanna. Assez rapidement un des chauffeurs de camion prévenu de ma présence descend de son engin et s’approche sans hâte. L’homme est bâti comme un colosse, jeune la trentaine environ, une puissance sauvage se dégage de lui. Arrivé à ma hauteur, j’ai l’impression d’être une biche face à un ours.
- « T’est transsexuel, il paraît? » me dit-il d’une voie tranquille.
- « Oui..., as-tu envie d’en découvrir plus? répondis-je avec un sourire un peu timide.
Il me détailla de la tête au pied, s’attardant sur mes jambes et mes petits seins dardant sous la dentelle, et finit par dire:
- « T’es canon ma puce! J’adore les lianes dans ton genre, … c’est combien ? »
- « 100 F la pipe, et 200 F l’amour… répondis-je à la question rituelle que j’allais désormais entendre souvent.
- « Si je te donne 300 F, est-ce qu’on peut prendre notre temps? »
- « Sans problème… » dis-je assez fière de l’avoir séduit et soulagée par sa bonhomie apparente.
Je descendis tu trottoir et pris courageusement la direction du camion précédant mon premier client, juchée sur mes talons aiguilles et ondulant des fesses, une promesse de plaisir nichée au bas du ventre, avec une sorte de mantra dans la tête qui disait: « ça y est! Tu es devenu une fille de joie qu’on épuise de plaisir ». Je jouissais carrément de ce moment, et devinais que je ne pourrais plus jamais m’en passer.
Je grimpais dans la cabine assez vaste du 38 tonnes et m’assis sur le siège passager. Mon client monta de l’autre côté. Il s’approcha de moi et posa sa main large comme un battoir sur ma cuisse. Je le coupais dans son élan en disant:
- « Désolée! Mais tu oublies mon cadeau chéri. »
Je sentis un peu inquiète sa main se crisper sur ma cuisse, preuve d’une force brute sous jacente me rappelant que j’étais sans défense et à sa merci. Il se ravisa et fouilla dans sa poche en extrayant 3 billets de 100 F que je m’empressais de mettre dans mon sac. Il s’approcha de nouveau, me souleva du siège comme une plume dans ses bras de colosse et me posa sur ces genoux, sa main droite me caressa sensuellement les jambes et de son bras gauche il m’enserrait les épaules comme dans un étau. J’étais un jouet entre ses bras, je décidais de m’abandonner pour le laisser jouir de mon corps comme il l’entendait et ainsi apaiser sa fougue sexuelle (je restais vigilante cependant ne me sentant pas en sécurité devant tant de frénésie). Il m’embrassa fougueusement, introduisant sa langue, je répondis à son baiser en enroulant ma langue autour de la sienne. Je sentis sa main droite fouiller sous ma jupe et me retirer le string prestement. Aussitôt fait et m’embrassant toujours il prit à pleine main mes couilles et ma petite bite. Il les malaxait tour à tour sauvage et doux. Ces caresses traduisaient plus d’avidité que de rudesse, comme un homme assoiffé qui vient de traverser le désert et s’abreuve goulûment à la source. Son bras gauche relâcha son étreinte pour lui permettre de venir dégrafer dans mon dos le top en dentelle, le vêtement fut retiré tout aussi rapidement. Ses deux larges pognes se mirent à parcourir mon buste me couvrant de caresses enfiévrées et gourmandes tandis que ses lèvres descendaient le long de mon cou et de mon épaule gauche. J’étais sous son emprise virile, une petite femelle frémissante et consentante qui commençait à gémir sous les caresses. Il le sentit et redoubla d’ardeur butinant mes seins, titillant les aréoles avec sa langue et mordillant les bouts, je commençais à mouiller du cul comme une folle. Sa main droite écarta mes fesses et un de ses doigts s’insinua dans mon tunnel d’amour gluant de plaisir. Il me bascula et me retourna le ventre sur ses genoux, me retira ma jupe et il se mit à me peloter le cul, et alternativement à le caresser doucement, ou à donner de petites claques le plaisir montait en moi car comme toutes les femelles dans mon genre qui adorent qu’on leur tripote le cul. Il se pencha vers mes fesses, commençant une feuille de rose, il dit:
- « Ton cul sent bon, c’est un délice ».
Je fus étrangement fière de moi, j’étais une bonne petite pute qui ne se néglige pas et offre une bonne qualité de service. Il excita mon œillet avec sa langue, et continuait à me caresser les fesses, les cuisses et le dos avec ses mains avides de sensations, ce client était un tactile qui aimait jouir de la douceur d’une peau, apprécier les rondeurs féminine à pleine main ou du bout des doigts. Il ôta sa chemise, j’en profitais pour me mettre à genoux sur le siège passager et défaire sa ceinture, il retira prestement son pantalon et son slip libérant une bite déjà en érection d’une taille impressionnante, mon premier client était monté comme un âne et mon cul allait s’en souvenir longtemps! Je m’appliquais à lui faire une turlutte d’enfer pendant que ses mains continuaient à se rassasier de sensations me caressant partout, me palpant, fouillant mes parties intimes. Mes mains aux ongles longs et vernis de rouge paraissaient minuscules enserrant son mastard, et ma bouche était déformée par le gabarit de son sexe. Ma fierté de petite pute débutante me motivait à vouloir le pomper de manière irréprochable malgré la difficulté. Je m’acharnais à engloutir cette montagne de chair dressée veillant à rester au bord de l’étouffement pour ne pas interrompre la fellation par une toux intempestive. Je ne pouvais m’empêcher à cet instant d’être de nouveau contente de moi et de mon petit savoir faire.
Après quelques minutes de ce régime, il alla s’allonger sur la couchette et me demanda de m’empaler sur son sexe dressé. Heureusement que j’avais préparé ma chatte de transsexuel chez Johanna avec du lubrifiant car la pénétration aurait été très douloureuse sans cette précaution. J’eu la présence d’esprit de lui proposer le préservatif qu’il refusa catégoriquement voulant avoir la sensation chaude de mon tunnel d’amour. J’enjambais son corps de colosse moi petite liane poids plume, et présentais mon œillet déjà béant à l’aplomb de sa verge dressée, et tortillant des fesses j’essayais de faciliter une lente pénétration qui fut un peu douloureuse mais qui me procura immédiatement la sensation de combler un manque. Son sexe qui me remplissait, honorait ma féminité et reconnaissait en moi la petite midinette que j’ai toujours été.
Cette sensation leva mes dernières inhibitions, et je me déchainais montant et descendant empalée sur son mât turgescent. Régulièrement, entre deux chevauchées, je me penchais sur lui caressant son torse puissant avec mes petits seins, il en profitait pour m’embrasser et envahir ma bouche dans un baiser torride. Nous eûmes une jouissance forte quasiment en même temps, il éjacula puissamment comme un taureau en rut accompagné par de violents soubresauts qui provoquèrent chez moi un coït anal extrême où j’eus la sensation de fondre de plaisir. Nous restâmes un instant lovés l’un contre l’autre épuisés de plaisir, puis je me retirais lentement. Regagnant mon siège je sortis de mon sac des lingettes nettoyantes avec lesquelles j’entrepris de faire la toilette du sexe de mon client. Je pus constater qu’il n’y avait pas de traces suspectes et malodorantes, mon cul n’avait pas failli, j’avais réussi ma première passe sans fautes, j’en fus heureuse.
A quatre pattes sur le siège passager j’entrepris de me laver le cul pour être prête pour le prochain client sous le regard attendri et goguenard de mon client, il me dit:
- « Tu t’appelles comment? Moi c’est Christian. »
- « Je m’appelle Pattie » dis-je toujours affairée à remettre mes fesses en état.
- « Tu reviens quand ici, je te trouve à la fois canon, torride et trop mignonne! »
- « Je suis contente de t’avoir comblé, je serais de retour surement vendredi soir dans 2 semaines » ne doutant pas à cet instant que ma vocation de pute me ferait revenir en ces lieux.
- « Ok, j’y serais ma puce! »
Il me caressa une dernière fois les fesses avant que je me rhabille et je lui lançais en retour un clin d’œil complice et mutin. Avant de sortir de la cabine, je déposais un tendre bisou sur ces lèvres et lui dit:
- « J’aurais beaucoup de plaisir à te revoir Christian!»
Je retrouvais le bitume le cœur léger et décidée à tapiner jusqu’au bout de la nuit. Elle serait encore longue car il n’était pas encore minuit.
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sebou01
20 mars 2026 à 17:02
Très belle suite j'aime cette série d'histoire
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Photo de profil de Kama666
Kama666
6 février 2021 à 12:41
Très excitant ... sûr il n'y a pas que du fantasme là dedans
Soyez respectueux
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