Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
mon premier fistage avec une fille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
mon premier fistage avec une fille
Chapitre 1
Je réunis tous mes amis : j’en ai pas mal. J’ai 40 ans, je me sens âgée, j’ai décidé de restreindre ma vie sexuelle sans doute trop active. Ceux qui sont là sont mes anciens amants ou amantes. Je ne suis pas sectaire, j’aime autant l’amour au masculin qu'au féminin. Avec retard, j’ai découvert l’amour au singulier, avec tous les jouets actuels les plaisirs solitaires sont accessibles à tous.
Pour que la fête soit complète j’ai décidé d’organiser une méga partouze. Avant de me présenter à mes invités je me regarde dans la glace : j’ai mes seins biens durs, même s’ils tombent légèrement (je serais la seule à le savoir) mes fesses sont toujours aussi dures. Bref je suis baisable. Je « m’habille » en mettant une jupette style tennis, en plus court. Le haut, un simple foulard suffira : c’est facile à enlever. Je sais que mes proches, mes moins anciens amants(tes) savent pourquoi ils sont là.
J’arrive un peu après les autres que j’abreuve de champagne. Quelques couples se forment sans aller jusqu’à être nus encore. Je suis accueillie comme une reine. Je reçois les hommages qui me sont dus. J’ai fait l’amour avec tous les hommes réunis ainsi qu'avec les nombreuses filles. Ils connaissent tous mon corps, mon sexe et mon cul. Si c’était possible je voudrais qu'ils viennent tous encore une fois me baiser.
Je décide que la fête commence : mes invités savent qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent : ils ne se gênent pas. Je remarque même deux hommes dans la trentaine qui m’avaient fait l’amour une fois les deux ensemble (je garde un souvenir inoubliable de leurs queues, une devant l’autre derrière) J’en avais une autre dans la bouche, au moins tous mes trous étaient remplis. Donc ces deux hommes s’embrassent sur la bouche. Je ne savais même pas qu'ils étaient homos. J’aime voir deux hommes se donner du plaisir, la dernière fois les deux faisaient un 69. C’est excitant de voir deux hommes se sucer pour jouir dans la bouche de l’autre. Je les regardais en me branlant.
Sinon les couples se forment pour une première baise, sauf une jeune fille qui est seule, nue, au milieu de couple occupés à recevoir un sexe ou le mettre. Je ne la connais pas, je me demande qui elle est. Je vais vers elle nue, moi encore habillée.
— Je ne te connais pas, qui es tu ?
— Je suis la fille de Marcel, un de tes ex qui m’a demandé de le remplacer.
— Je me souviens de Marcel, nous avons baisé l’an dernier je crois.
— C’est ce qu’il m'a dit.
— Ton père te parle de ses maîtresses ?
— Oui, j’aime savoir.
— Et toi tu baises ?
— Bien sur je parais jeune, j’ai quand même 19 ans, je baise depuis que j’ai 13 ans et mon père le sait, c’est pour ça qu’il m’a dit de venir.
— Tu n’aimes que les hommes.
— Non par particulièrement, je préfère les filles, s’il n’y en a pas, je vais avec des hommes : j’aime me faire sodomiser.
— Si te veux je peux te baiser.
— Toi, je te croyais hétéro.
— Je suis bisexuelle. Comme toi je pense, j’aime aussi avoir une bite au cul, nous pouvons trouver une bite compatissante. Je n’ai pas envie de baiser en public aujourd’hui. Je l’emmène dans une petite chambre au premier.
Elle enlève ma jupette et le foulard. Je pensais avoir affaire à une gamine, j’ai droit à une fille drôlement dominante. Elle m’embrasse immédiatement, sans me faire une proposition. Cette gamine me donne des leçons de baise : sa langue est vite dans ma bouche pendant qu’une main est déjà sur ma chatte. Je sens un doigt sur mon clitoris qu’elle fait ressortir très vite. Je ne sais même pas comment elle fait. Ce que je sais c’est que mon plaisir atteint très vite le sommet : je n’avais jamais joui aussi vite. Mes spasmes sont à peine finis qu’elle me doigte, j’ai le puits occupé par sa main.
Elle me pousse sur le lit. J’écarte les jambes pour une suite que j’espère. Elle m’enjambe pour me sucer : son con est juste contre ma bouche. Elle sent bon, elle a bon goût. Ma langue s’égare dans les replis de sa chatte. Son clitoris gonfle vite sous ma langue. Je lui mets deux doigts dans le rectum. Elle les accepte bien sur. Je lime son cul avec ma main.
Elle aussi me lèche, je sens qu’elle me met beaucoup de salive sur ma chatte. Je me demande bien pourquoi. J’ai la réponse quand je sens qu’elle entre presque tous ses doigts à la fois, qu’elle fait quelques va et vient avant d’entrer toute sa main. Elle me fait un peu mal au début. Quel bonheur d’avoir son vagin envahi de la sorte. Je ne gémis pas, j’hurle mon bonheur d’être totalement remplie. Mon corps n’est que plaisir alors qu’elle n’occupe qu’un petit endroit. Ma jouissance est continue. Aucune fille ne m’avait faite jouir ainsi à ce niveau.
Je la laisse faire en me disant pourvu qu’elle continue. Pour continuer, elle va plus loin, c’est au tour de mon anus d’être pénétré de la même façon. On appelle un cul petit trou, ce n’est plus le cas : elle rentre son autre main encore plus profond. Elle est à genoux devant moi, entre mes jambes ses deux mains dans mon corps, elles les agitent en cadence. Et moi je crie de plus en plus fort. Je ne suis plus que jouissance, mes orgasmes se confondent.
Je suis complètement dans les vapes : ma jouissance ne finit pas. J’ai la bouche sèche, je voudrais sa bouche pour qu’elle me donne de la salive. Je voudrais aussi sa chatte pour lécher sa cyprine. Je veux tout sauf qu’elle arrête. Elle pousse le vice jusqu’à poser ses lèvres sur le clitoris, ou ce qui en reste hors de mon ventre. Sa langue appuie comme jamais : elle connaît bien les femmes pour me donner ce genre de caresses que je ne connais pas, que je vais demander souvent.
Elle arrête pendant que je jouis une dernière fois. Elle me donne ses mains à lécher. Je montre presque à la moitié de son avant bras. Elle conserve pour elle la main qui était dans mon cul.
Maintenant elle vient sur moi en 69. Position que je connais bien. Je recommence à la lécher. Je lui mets pratiquement tous mes doigts dans l’anus :
— Oui, plus profond, encules moi. Fais moi comme je t’ai fait en te fistant.
Je vais essayer de faire comme elle. Je sais que je dois mouiller son entrée encore plus que pour une sodomie normale. Ma bouche oublie son con. Je me consacre à essayer de lui mettre ma main fermée dans le conduit anal. Elle oublie mes cuisses pour écarter les siennes au point que je crois presque que ses fesses vont se séparer. Elle force à peine pour ouvrir le cul. Je fais l’essai en entrant d’abord l’index et le majeur avec le pouce. Je ne force pas du tout. J’enfile le dernier doigt pour que ma main aille le plus loin possible dans ses boyaux : elle gémit fortement, sans arrêter le cunnilingus. Je suis surprise de voir avec qu’elle facilité je la fiste. Elle doit en avoir l’habitude. Ma main va et vient sans cesse : je sens souvent des crispations autour de ma main : elle jouit comme moi tout à l’heure. Je vois avec curiosité son anus se refermer sur l’avant bras. Je continue jusqu’à quelle demande grâce.
Quand je me lève j’ai mal au cul. J’ai mal comme elle. Mais quel délice de jouir ainsi. J’en ai oublié mes invités. De femme peu recommandable je deviens une femme vouée à un seul plaisir : le fistage.
Pour que la fête soit complète j’ai décidé d’organiser une méga partouze. Avant de me présenter à mes invités je me regarde dans la glace : j’ai mes seins biens durs, même s’ils tombent légèrement (je serais la seule à le savoir) mes fesses sont toujours aussi dures. Bref je suis baisable. Je « m’habille » en mettant une jupette style tennis, en plus court. Le haut, un simple foulard suffira : c’est facile à enlever. Je sais que mes proches, mes moins anciens amants(tes) savent pourquoi ils sont là.
J’arrive un peu après les autres que j’abreuve de champagne. Quelques couples se forment sans aller jusqu’à être nus encore. Je suis accueillie comme une reine. Je reçois les hommages qui me sont dus. J’ai fait l’amour avec tous les hommes réunis ainsi qu'avec les nombreuses filles. Ils connaissent tous mon corps, mon sexe et mon cul. Si c’était possible je voudrais qu'ils viennent tous encore une fois me baiser.
Je décide que la fête commence : mes invités savent qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent : ils ne se gênent pas. Je remarque même deux hommes dans la trentaine qui m’avaient fait l’amour une fois les deux ensemble (je garde un souvenir inoubliable de leurs queues, une devant l’autre derrière) J’en avais une autre dans la bouche, au moins tous mes trous étaient remplis. Donc ces deux hommes s’embrassent sur la bouche. Je ne savais même pas qu'ils étaient homos. J’aime voir deux hommes se donner du plaisir, la dernière fois les deux faisaient un 69. C’est excitant de voir deux hommes se sucer pour jouir dans la bouche de l’autre. Je les regardais en me branlant.
Sinon les couples se forment pour une première baise, sauf une jeune fille qui est seule, nue, au milieu de couple occupés à recevoir un sexe ou le mettre. Je ne la connais pas, je me demande qui elle est. Je vais vers elle nue, moi encore habillée.
— Je ne te connais pas, qui es tu ?
— Je suis la fille de Marcel, un de tes ex qui m’a demandé de le remplacer.
— Je me souviens de Marcel, nous avons baisé l’an dernier je crois.
— C’est ce qu’il m'a dit.
— Ton père te parle de ses maîtresses ?
— Oui, j’aime savoir.
— Et toi tu baises ?
— Bien sur je parais jeune, j’ai quand même 19 ans, je baise depuis que j’ai 13 ans et mon père le sait, c’est pour ça qu’il m’a dit de venir.
— Tu n’aimes que les hommes.
— Non par particulièrement, je préfère les filles, s’il n’y en a pas, je vais avec des hommes : j’aime me faire sodomiser.
— Si te veux je peux te baiser.
— Toi, je te croyais hétéro.
— Je suis bisexuelle. Comme toi je pense, j’aime aussi avoir une bite au cul, nous pouvons trouver une bite compatissante. Je n’ai pas envie de baiser en public aujourd’hui. Je l’emmène dans une petite chambre au premier.
Elle enlève ma jupette et le foulard. Je pensais avoir affaire à une gamine, j’ai droit à une fille drôlement dominante. Elle m’embrasse immédiatement, sans me faire une proposition. Cette gamine me donne des leçons de baise : sa langue est vite dans ma bouche pendant qu’une main est déjà sur ma chatte. Je sens un doigt sur mon clitoris qu’elle fait ressortir très vite. Je ne sais même pas comment elle fait. Ce que je sais c’est que mon plaisir atteint très vite le sommet : je n’avais jamais joui aussi vite. Mes spasmes sont à peine finis qu’elle me doigte, j’ai le puits occupé par sa main.
Elle me pousse sur le lit. J’écarte les jambes pour une suite que j’espère. Elle m’enjambe pour me sucer : son con est juste contre ma bouche. Elle sent bon, elle a bon goût. Ma langue s’égare dans les replis de sa chatte. Son clitoris gonfle vite sous ma langue. Je lui mets deux doigts dans le rectum. Elle les accepte bien sur. Je lime son cul avec ma main.
Elle aussi me lèche, je sens qu’elle me met beaucoup de salive sur ma chatte. Je me demande bien pourquoi. J’ai la réponse quand je sens qu’elle entre presque tous ses doigts à la fois, qu’elle fait quelques va et vient avant d’entrer toute sa main. Elle me fait un peu mal au début. Quel bonheur d’avoir son vagin envahi de la sorte. Je ne gémis pas, j’hurle mon bonheur d’être totalement remplie. Mon corps n’est que plaisir alors qu’elle n’occupe qu’un petit endroit. Ma jouissance est continue. Aucune fille ne m’avait faite jouir ainsi à ce niveau.
Je la laisse faire en me disant pourvu qu’elle continue. Pour continuer, elle va plus loin, c’est au tour de mon anus d’être pénétré de la même façon. On appelle un cul petit trou, ce n’est plus le cas : elle rentre son autre main encore plus profond. Elle est à genoux devant moi, entre mes jambes ses deux mains dans mon corps, elles les agitent en cadence. Et moi je crie de plus en plus fort. Je ne suis plus que jouissance, mes orgasmes se confondent.
Je suis complètement dans les vapes : ma jouissance ne finit pas. J’ai la bouche sèche, je voudrais sa bouche pour qu’elle me donne de la salive. Je voudrais aussi sa chatte pour lécher sa cyprine. Je veux tout sauf qu’elle arrête. Elle pousse le vice jusqu’à poser ses lèvres sur le clitoris, ou ce qui en reste hors de mon ventre. Sa langue appuie comme jamais : elle connaît bien les femmes pour me donner ce genre de caresses que je ne connais pas, que je vais demander souvent.
Elle arrête pendant que je jouis une dernière fois. Elle me donne ses mains à lécher. Je montre presque à la moitié de son avant bras. Elle conserve pour elle la main qui était dans mon cul.
Maintenant elle vient sur moi en 69. Position que je connais bien. Je recommence à la lécher. Je lui mets pratiquement tous mes doigts dans l’anus :
— Oui, plus profond, encules moi. Fais moi comme je t’ai fait en te fistant.
Je vais essayer de faire comme elle. Je sais que je dois mouiller son entrée encore plus que pour une sodomie normale. Ma bouche oublie son con. Je me consacre à essayer de lui mettre ma main fermée dans le conduit anal. Elle oublie mes cuisses pour écarter les siennes au point que je crois presque que ses fesses vont se séparer. Elle force à peine pour ouvrir le cul. Je fais l’essai en entrant d’abord l’index et le majeur avec le pouce. Je ne force pas du tout. J’enfile le dernier doigt pour que ma main aille le plus loin possible dans ses boyaux : elle gémit fortement, sans arrêter le cunnilingus. Je suis surprise de voir avec qu’elle facilité je la fiste. Elle doit en avoir l’habitude. Ma main va et vient sans cesse : je sens souvent des crispations autour de ma main : elle jouit comme moi tout à l’heure. Je vois avec curiosité son anus se refermer sur l’avant bras. Je continue jusqu’à quelle demande grâce.
Quand je me lève j’ai mal au cul. J’ai mal comme elle. Mais quel délice de jouir ainsi. J’en ai oublié mes invités. De femme peu recommandable je deviens une femme vouée à un seul plaisir : le fistage.
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