Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ma femme et moi — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
ma femme et moi
Chapitre 5
Au retour de nos vacances, j'appris que mes congés étaient prolongés de deux mois car j’avais été désigné pour un séjour de deux ans sur un T.O.M .
Deux mois après j'étais installé sur cette île, en brousse dans un village à deux cents kilomètres de la capitale.
Mon épouse m'avait suivi et nous goûtions aux joies et à la splendeur de cette belle île du Pacifique
En dehors du boulot, la communauté formée par les expatriés, « les Zoreilles », se retrouvait souvent le soir, soit tous ensemble pour fêter les événements importants ou ces dames arboraient des robes de soirées ou tout simplement par petits groupes de deux ou trois couples afin dans un premier temps d'accueillir les nouveaux venus pour faire connaissance et plus tard suivant les affinités.
Lors de ces repas, il arrivait, lorsque la soirée se prolongeait et que l'alcool avait bien coulé que certains couples nous fassent des confidences sur les mœurs de cette communauté où les histoires de « cul » étaient légions.
Beaucoup de célibataires étaient connus comme de sacrés tombeurs, on soupçonnait même certains de faire le concours du plus grand nombre de femmes mariées tombant dans leurs filets
Il est vrai que dans ce village les distractions étaient rares. La plage et la pêche au début c'est super, l'exploration de l'île aussi, mais deux ans pour explorer ce « Caillou » de 50kms de large sur 250 kms de long, c'est un peu répétitif.
Deux mois après j'étais installé sur cette île, en brousse dans un village à deux cents kilomètres de la capitale.
Mon épouse m'avait suivi et nous goûtions aux joies et à la splendeur de cette belle île du Pacifique
En dehors du boulot, la communauté formée par les expatriés, « les Zoreilles », se retrouvait souvent le soir, soit tous ensemble pour fêter les événements importants ou ces dames arboraient des robes de soirées ou tout simplement par petits groupes de deux ou trois couples afin dans un premier temps d'accueillir les nouveaux venus pour faire connaissance et plus tard suivant les affinités.
Lors de ces repas, il arrivait, lorsque la soirée se prolongeait et que l'alcool avait bien coulé que certains couples nous fassent des confidences sur les mœurs de cette communauté où les histoires de « cul » étaient légions.
Beaucoup de célibataires étaient connus comme de sacrés tombeurs, on soupçonnait même certains de faire le concours du plus grand nombre de femmes mariées tombant dans leurs filets
Il est vrai que dans ce village les distractions étaient rares. La plage et la pêche au début c'est super, l'exploration de l'île aussi, mais deux ans pour explorer ce « Caillou » de 50kms de large sur 250 kms de long, c'est un peu répétitif.
Bien sûr « L » fut rapidement repérée, non seulement elle était désirable mais en plus c'était de la chair fraîche par son âge et le fait de notre récente arrivée.
Dans les premiers temps, elle trouva ces manières déplacées et écœurantes, son envie de sexe régressa et même avec moi ce n'était plus avec la même fréquence ni le même plaisir. Je mis ça sur le compte de l'éloignement d'avec sa famille, le dépaysement, le décalage horaire.
Trois ou quatre mois passèrent et notre installation au milieu de cette communauté devint effective. Nous avions quelques affinités avec certains couples et la vie était plutôt agréable.
Certaines confidences m'apprirent que vu la tenue irréprochable de ma femme, les célibataires avaient créer une cagnotte qui grossissait chaque jour et serait remportée par celui qui arriverait à faire trébucher « L », il fallait un témoignage ou une preuve tangible pour remporter le magot, ce dernier s'élevait à une coquette somme.
Je ne dis rien à ma femme ne sachant comment elle prendrait la nouvelle.
Puis, le climat aidant, la vie facile, l'ennui peut-être « L » retrouva son appétit sexuel, reprenant un rythme assez conséquent et bientôt je lui avouais que je ne pourrais pas assumer cette frénésie longtemps.
Elle ne pouvait expliquer pourquoi, mais m'avoua qu'elle en avait très souvent envie et que lorsque je n'étais pas disponible elle employait assez souvent la masturbation pour se calmer.
Certaines confidences m'apprirent que vu la tenue irréprochable de ma femme, les célibataires avaient créer une cagnotte qui grossissait chaque jour et serait remportée par celui qui arriverait à faire trébucher « L », il fallait un témoignage ou une preuve tangible pour remporter le magot, ce dernier s'élevait à une coquette somme.
Je ne dis rien à ma femme ne sachant comment elle prendrait la nouvelle.
Puis, le climat aidant, la vie facile, l'ennui peut-être « L » retrouva son appétit sexuel, reprenant un rythme assez conséquent et bientôt je lui avouais que je ne pourrais pas assumer cette frénésie longtemps.
Elle ne pouvait expliquer pourquoi, mais m'avoua qu'elle en avait très souvent envie et que lorsque je n'étais pas disponible elle employait assez souvent la masturbation pour se calmer.
Parmi les célibataires, un groupe avait la réputation d'être le mieux fourni en étalons, tant par les dimensions du sexe de certains membres que par leurs performances. Ils étaient même considérés comme dangereux pour les femmes, car quand ils en visaient une, elle tombait à coup sur, de gré ou de force: ils s'arrangeaient pour isoler leur proie, la traitaient de telle façon que la victime n'osait ou ne pouvait se plaindre, la menace de la répression en cas de dénonciation l'en empêchant.
Ce groupe était donc évité, ne participant qu'aux soirées officielles, organisant leurs propres soirées entre eux. Il s'agissait de la communauté antillaise, composée de six individus, ayant pour meneur un faux célibataire, marié à une femme blanche qui ne faisait que de cours séjours, son travail la retenant en métropole.
Lorsqu'elle venait sur l'île, elle habitait une villa proche de la notre avec son mari. « L » avait fait connaissance avec elle et comme nous étions un peu à l'écart du village, dans un coin relativement isolé, elles se retrouvaient souvent, passant leurs journées ensemble.
Il arrivait que l'une ou l'autre fasse une invitation et nos deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble.
Comme elle partait et revenait souvent, elles avaient convenu que lorsqu'elle serait présente, elle accrocherait un fanion rouge sur son portail et ma femme voyant ce signal depuis chez nous se rendait directement chez elle.
Elle admirait cette femme très indépendante qui se promenait seule à travers les continents, avec son nourrisson et connaissant la réputation de son mari ne comprenait pas pourquoi elle restait avec lui.
Elle reconnaissait que vu sa carrure, sa taille, c'était vraiment un bel homme et qu'il attirait le regard des femmes, mais ce n'était vraiment pas pour elle le mari idéal tel qu'elle le concevait, il s'intéressait à tout ce qui portait une jupe.
Un jour elle me posa la question: « Comment un mufle pareil peut-il attirer autant les femmes? ».Je lui répondis que d'après certaines confidences, il était particulièrement bien monté et que celles qui étaient passées entre ses bras avaient toutes eu de puissants orgasmes dès le premier rapport
Elle ne supportait pas non plus cette façon nonchalante qu'il adoptait alors que tout le monde connaissait sa rapidité lors des compétitions de karaté dont il était champion, ni sa façon de déshabiller les femmes du regard avec un air de dégoût alors que l'on savait pertinemment qu'il ne songeait qu'à les sauter,
Ce qui l'énervait encore plus, c'est quelle ne comprenait pas pourquoi, le détestant à ce point, son corps réagissait à chaque fois que son regard l'étudiait.
Plus d'une fois elle s'était sentie observée, le regard pénétrant le sien au plus profond d'elle, l'obligeait à baisser les yeux, son cœur battant la chamade. Puis ses yeux glissaient le long de son corps, elle se sentait comme nue dans ces moments là, ne sachant comment cacher sa poitrine qu'elle sentait durcir, les bouts de ses seins trahissant son émoi en marquant le tissu qui reposait directement sur sa poitrine. Le pire était quand il remontait de ses pieds, les ongles vernis impeccablement, le regard caressant les jambes galbées par le port des talons hauts, s'arrêtant au niveau des genoux puis essayant suivant le type de robe ou de jupe portée de voir le maximum sur les cuisses, espérant apercevoir le type de culotte portée.
Dans ces moments là, elle sentait son visage s'empourprer, mais surtout une chaleur lui gagnait le bas du ventre et elle sentait sa culotte s'humidifier. Elle serrait alors plus fort ses jambes en les croisant et en faisant jouer ses muscles des cuisses pour calmer son excitation, mais elle ne faisait que provoquer le contraire de ce qu'elle voulait obtenir.
Il arriva même une fois, et heureusement que c'était chez elle, que maladroitement, dans un croisement de jambes alors qu'elle portait une jupe assez courte, elle offrit à son regard ses dessous en dentelles assez ajourés, provoquant chez elle un début de panique. Par chance, personne d'autre n'avait vu la scène et le mini orgasme que cela lui provoqua la souilla au point de devoir aller se changer sur le champ.
A une soirée officielle où pour des raisons de service je n'avais pu assister, « L » et « Max »,nous l'appellerons ainsi, se retrouvèrent en célibataires tous les deux, Max s'imposa plus ou moins comme accompagnateur. Que se passa-t-il exactement?....Toujours est-il qu'en fin de soirée une altercation eu lieu entre eux et que ma femme ne put s'empêcher de le remettre en place, le mettant plus bas que terre vis à vis de son comportement machiste, finissant par lui lancer que s'il avait autant de muscles s'était pour cacher ce qu'il n'avait pas ailleurs. Ceci devant un comité restreint mais suffisant pour que la nouvelle fasse le tour de la communauté, vexant au plus haut point notre martiniquais qui ne souffla mot sur l'instant et quitta la réception furieux.
Ce qui suit je ne l'ai appris que beaucoup plus tard, mais pour faciliter le récit et son but je le raconterai à la façon d'un scénario.
Quelques semaines s'écoulèrent et l'affaire était tombée dans l'oubli, d'autres événements ayant repris le dessus.
J'étais parti pour une mission de quelques jours sur une des îles loyautés au large de la Grande Terre, laissant mon épouse seule.
Chance pour elle, nous avions appris que la femme de Max devait revenir pour un de ses courts séjours.
Le lendemain de mon départ, en début d'après-midi « L » qui essayait une nouvelle tenue, reçue par colis avec le courrier, aperçut le fanion rouge sur le portail de sa voisine.
Impatiente de montrer sa dernière acquisition à quelqu'un, elle chaussa ses talons hauts et se dirigea vers la villa voisine, pimpante dans cette petite robe, les épaules juste recouvertes de fines bretelles, tenue idéale pour après la plage, très légère.
Ce groupe était donc évité, ne participant qu'aux soirées officielles, organisant leurs propres soirées entre eux. Il s'agissait de la communauté antillaise, composée de six individus, ayant pour meneur un faux célibataire, marié à une femme blanche qui ne faisait que de cours séjours, son travail la retenant en métropole.
Lorsqu'elle venait sur l'île, elle habitait une villa proche de la notre avec son mari. « L » avait fait connaissance avec elle et comme nous étions un peu à l'écart du village, dans un coin relativement isolé, elles se retrouvaient souvent, passant leurs journées ensemble.
Il arrivait que l'une ou l'autre fasse une invitation et nos deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble.
Comme elle partait et revenait souvent, elles avaient convenu que lorsqu'elle serait présente, elle accrocherait un fanion rouge sur son portail et ma femme voyant ce signal depuis chez nous se rendait directement chez elle.
Elle admirait cette femme très indépendante qui se promenait seule à travers les continents, avec son nourrisson et connaissant la réputation de son mari ne comprenait pas pourquoi elle restait avec lui.
Elle reconnaissait que vu sa carrure, sa taille, c'était vraiment un bel homme et qu'il attirait le regard des femmes, mais ce n'était vraiment pas pour elle le mari idéal tel qu'elle le concevait, il s'intéressait à tout ce qui portait une jupe.
Un jour elle me posa la question: « Comment un mufle pareil peut-il attirer autant les femmes? ».Je lui répondis que d'après certaines confidences, il était particulièrement bien monté et que celles qui étaient passées entre ses bras avaient toutes eu de puissants orgasmes dès le premier rapport
Elle ne supportait pas non plus cette façon nonchalante qu'il adoptait alors que tout le monde connaissait sa rapidité lors des compétitions de karaté dont il était champion, ni sa façon de déshabiller les femmes du regard avec un air de dégoût alors que l'on savait pertinemment qu'il ne songeait qu'à les sauter,
Ce qui l'énervait encore plus, c'est quelle ne comprenait pas pourquoi, le détestant à ce point, son corps réagissait à chaque fois que son regard l'étudiait.
Plus d'une fois elle s'était sentie observée, le regard pénétrant le sien au plus profond d'elle, l'obligeait à baisser les yeux, son cœur battant la chamade. Puis ses yeux glissaient le long de son corps, elle se sentait comme nue dans ces moments là, ne sachant comment cacher sa poitrine qu'elle sentait durcir, les bouts de ses seins trahissant son émoi en marquant le tissu qui reposait directement sur sa poitrine. Le pire était quand il remontait de ses pieds, les ongles vernis impeccablement, le regard caressant les jambes galbées par le port des talons hauts, s'arrêtant au niveau des genoux puis essayant suivant le type de robe ou de jupe portée de voir le maximum sur les cuisses, espérant apercevoir le type de culotte portée.
Dans ces moments là, elle sentait son visage s'empourprer, mais surtout une chaleur lui gagnait le bas du ventre et elle sentait sa culotte s'humidifier. Elle serrait alors plus fort ses jambes en les croisant et en faisant jouer ses muscles des cuisses pour calmer son excitation, mais elle ne faisait que provoquer le contraire de ce qu'elle voulait obtenir.
Il arriva même une fois, et heureusement que c'était chez elle, que maladroitement, dans un croisement de jambes alors qu'elle portait une jupe assez courte, elle offrit à son regard ses dessous en dentelles assez ajourés, provoquant chez elle un début de panique. Par chance, personne d'autre n'avait vu la scène et le mini orgasme que cela lui provoqua la souilla au point de devoir aller se changer sur le champ.
A une soirée officielle où pour des raisons de service je n'avais pu assister, « L » et « Max »,nous l'appellerons ainsi, se retrouvèrent en célibataires tous les deux, Max s'imposa plus ou moins comme accompagnateur. Que se passa-t-il exactement?....Toujours est-il qu'en fin de soirée une altercation eu lieu entre eux et que ma femme ne put s'empêcher de le remettre en place, le mettant plus bas que terre vis à vis de son comportement machiste, finissant par lui lancer que s'il avait autant de muscles s'était pour cacher ce qu'il n'avait pas ailleurs. Ceci devant un comité restreint mais suffisant pour que la nouvelle fasse le tour de la communauté, vexant au plus haut point notre martiniquais qui ne souffla mot sur l'instant et quitta la réception furieux.
Ce qui suit je ne l'ai appris que beaucoup plus tard, mais pour faciliter le récit et son but je le raconterai à la façon d'un scénario.
Quelques semaines s'écoulèrent et l'affaire était tombée dans l'oubli, d'autres événements ayant repris le dessus.
J'étais parti pour une mission de quelques jours sur une des îles loyautés au large de la Grande Terre, laissant mon épouse seule.
Chance pour elle, nous avions appris que la femme de Max devait revenir pour un de ses courts séjours.
Le lendemain de mon départ, en début d'après-midi « L » qui essayait une nouvelle tenue, reçue par colis avec le courrier, aperçut le fanion rouge sur le portail de sa voisine.
Impatiente de montrer sa dernière acquisition à quelqu'un, elle chaussa ses talons hauts et se dirigea vers la villa voisine, pimpante dans cette petite robe, les épaules juste recouvertes de fines bretelles, tenue idéale pour après la plage, très légère.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci pour vos commentaires.
Pour ma part, j'adore suivre ce récit. Même si le 5ème me laisse sur ma faim... ça sent très fort pour le 6ème. Et ce n'est pas un style qui me déplait. Mais là c'est urgent, il faut la suite.
En tout cas, j'adore. Et j'attends avec impatience.
Au plaisir de te lire.
1-En quoi le narratteur est -il prétendu?
2-Les cris n'ont pas réveillé tout le camping, ils étaient humains et contenus pas ceux d'une truie se faisant égorgée.
Elle est relativement bien écrite sur le mode d'un journal des souvenirs. Même si certains passages auraient mérité d'être davantage développés, je vote favorablemet pour ce récit.
J'espère bien une suite
Ca me feraitplaisir de discuter avec l'auteur : manuelutos@ymail.com
Alain26