Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le sex-shop — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le sex-shop
Chapitre 1
Nous sommes en 1996 et cela fait 3 ans que je me suis fait dépuceler le cul. Entre temps j'ai divorcé et je suis à Rodez pour 6 mois, pour suivre un stage de formation à la qualité. Je suis dans un groupe de jeunes minets et minettes de 20 ans alors que j'en ai 45. Il n'y a pas beaucoup d'atomes crochus, sauf avec 2 ou 3, d'autant plus que leur grand plaisir est de se bourrer la gueule tous les jeudi soir.
Depuis mon initiation à la sodomie je n'ai malheureusement rencontré personne. Je ne suis pas encore tout à fait remis de mon divorce ce qui fait que je ne cherche pas trop la compagnie des femmes. Ca reviendra plus tard. Je passe donc mes soirées à travailler les cours de la journée, à regarder la télé ou à me branler.
Un vendredi soir, vers minuit, alors que je passe le week-end à Rodez, je suis sorti pour me changer les idées. J'arrive vers une petite rue et je vois un sex-shop encore ouvert. Je rentre et demande au patron si il n'est pas trop tard et quand il fermera.
— Quand vous partirez monsieur, ici le client est roi.
Je regarde dans les rayons et je vois des vidéo gays. J'en choisi une et demande une cabine. Les cabines sont au sous sol et j'ai eu celle qui est en face des escaliers. J'entre dans la cabine et comme d'habitude je me contente de tirer la porte en la laisser entrouverte pour permettre aux autres clients de jeter un œil dans la cabine. Je me déshabille complètement et, nu, je m'assois sur la chaise sur laquelle j'ai mis une feuille d'essuie-tout. La vidéo raconte l'histoire d'un jeune beur à qui il arrive des aventures sexuelles plus ou moins consenties. Je me fou de l'histoire, ce qui compte c'est de pouvoir me branler tranquillement en espérant une surprise.
— Quand vous partirez monsieur, ici le client est roi.
Je regarde dans les rayons et je vois des vidéo gays. J'en choisi une et demande une cabine. Les cabines sont au sous sol et j'ai eu celle qui est en face des escaliers. J'entre dans la cabine et comme d'habitude je me contente de tirer la porte en la laisser entrouverte pour permettre aux autres clients de jeter un œil dans la cabine. Je me déshabille complètement et, nu, je m'assois sur la chaise sur laquelle j'ai mis une feuille d'essuie-tout. La vidéo raconte l'histoire d'un jeune beur à qui il arrive des aventures sexuelles plus ou moins consenties. Je me fou de l'histoire, ce qui compte c'est de pouvoir me branler tranquillement en espérant une surprise.
Je suis installé depuis à peine 5 minutes que j'entends la porte du sex-shop être verrouillée. Le patron aurait-il une idée derrière la tête? C'est un homme d'à peine 25 ans assez grand et apparemment bien foutu. Je surveille l'escalier et je vois une silhouette qui descend tout doucement. Il descend sans bruit ne sachant pas que la porte n'est pas fermée. Je me positionne de manière à ce que l'on voit mes jambes jusqu'aux cuisses en descendant l'escalier. La silhouette grandie de plus en plus et le patron arrive au niveau. Voyant la porte de la cabine entrouverte, il comprend que moi aussi je ne suis pas contre un petit amusement.. Je continu à me branler doucement. Je suis capable de me toucher la bite et de bander pendant plusieurs heures sans jouir. Je sais maintenir la pression sans aller trop loin. J'entends le patron se déshabiller et je vois tout à coup un slip être agité dans l'entrebâillement de la porte. J'éclate de rire et le patron apparaît à la porte complètement nu. Il est bien monté et n'a pas un poil sur le pubis comme moi. A cette époque c'est plutôt rare.
— Un peu de compagnie?
— Ce n'est pas de refus.
Il prend une chaise dans une autre cabine et s'installe à côté de moi. Il a un sac de sport avec lui et je lui demande ce qu'il y a dedans.
Il ouvre le sac et sort 3 godes de différentes grosseur, 2, 3 et 4 cm de diamètre.
— Lequel t'intéresse?
— Je ne sais pas, il y a longtemps que je n'ai rien eu dans le cul.
— On va essayer le plus petit et après on verra.
— D'accord mais avant j'aimerais bien goûter à ta bite.
Sans attendre sa réponse, je me penche sur lui et englouti sa bite qui commence à peine à se redresser. sous l'effet de ma langue, de mes sucions et de mes mordillement il a vite fait de devenir raide comme une barre d'acier. Il a un volume intéressant et j'ai de plus en plus envie de le sentir dans mon cul. Je le pompe de plus belle quand je le sent se raidir. Il essaie de soulever ma tête mais je résiste. Comprenant ce que je voulais, il se détend et je reçois son foutre dans la bouche. Son corps est secoué de soubresauts. Après un moment il se calme et je me relève.
— Putain que c'était bon. Tu as une bouche d'enfer.
— Merci mais je m'en sert malheureusement pas assez souvent.
— Alors, on peut essayer ces godes?
— Ok
Il lubrifie le plus petit et me demande de me lever et de m'appuyer sur le dossier de la chaise de manière à me plier un peu. Je me met en position et il m'introduit le gode. Il rentre sans aucune difficulté. Il l'agite dans mon cul mais ça ne me fait pas trop d'effet.
— Ok, passons au suivant.
Il prend le second, le lubrifie et me l'introduit relativement violemment. Je sent une décharge dans le cul. Pas désagréable du tout. le plaisir commence à monter. Il me besogne sans ménagement et je sent comme une boule dans le bas ventre. Ça vient. Je pense qu'on a trouver le bon diamètre. Lui ne le pense pas et retirant le gode de mon cul, il s'empare du plus gros et le présente à ma rondelle. Celle ci, déjà bien excitée, se laisse faire sans trop de difficulté. Il me défonce le cul avec dextérité et je commence à sentir que je ne vais pas pouvoir résister longtemps.
Je part dans une jouissance rare, il y a longtemps que je n'avais pas joui comme ça, en fait depuis la dernière fois, et en fait la première, ou je m'étais fait enculer. Je réalise tout à coup que seule une bonne sodomie peut me faire monter au ciel comme ça. Je suis pédé et je doit l'assumer. En fait je réaliserais plus tard que ce n'est que la sodomie et la fellation qui m'intéresse, le reste ne m'intéresse pas. Vivre avec un homme, part exemple, n'est pas du tout envisageable. Pour l'instant je joui du présent et cela me suffit.
Je réalise que mon compagnon recommence à bander et je me penche sur lui pour essayer d'améliorer la chose. Il me repousse et me dit.
— Il faut que je rentre chez moi car je doit rejoindre ma femme.
Je n'avais pas remarqué son alliance.
— Ok moi aussi je vais rentrer.
— Attend un moment.
Il monte à l'étage, encore nu, et je l'entend téléphoner. Il explique qu'il a des clients et qu'il ne rentrera que dans une heure.
Il redescend avec un gode ceinture à la main. Le sexe du gode est énorme et je ne me vois pas m'enfiler ça tout de suite.
— Ne t'en fait pas, c'est pour moi.
Je l'attire vers moi et je prend sa bite dans la bouche. Elle se raidie rapidement. Il y a des préservatifs dans le coin, j'en prend un, l'ajuste sur la queue, me retourne et sans qu'il ait le temps de réagir, je m'empale d'un seul coup sur sa bite. J'ai surestimé ma capacité d'absorption et je ressent une douleur fulgurante dans le cul. Je reste tétanisé pendant un bon moment. Lui ne bouge pas, il attend que je bouge de nouveau. Au bout d'un moment je lui fait comprendre qu'il peut bouger et me baiser. Il commence à me sodomiser quand tout à coup on entend des pas rapides dans l'escalier. Une personne les dévale à toute vitesse.
— Ça pour un bon client, c'est un bon client.
C'est sa femme qui ne l'a pas crue et qui est venue vérifier.
— Avec un homme en plus.
— Tu sais très bien que de temps en temps je me fait un mec. Pourquoi aujourd'hui toute cette salade.
— Cette salade, tu ne pense pas que je pourrais peut être être intéressée par des petits extra.
J'ai une bite dans le cul, et cette femme vient tout interrompre. Je lui dit.
— Je pourrais servir d'extra.
— Et pourquoi pas.
Elle s'adresse à son mari et lui dit.
— Toi, tu continu ton travail, je m'occupe du reste.
En un tour de main elle est nue. Pas très grande, belle poitrine, sexe épilé et très belles fesses bien rondes. Elle a maximum 22 ans.
Elle vient vers moi et me prend la bite dans une main.
Elle s'agenouille mais le froid du dallage ne lui plait pas. Elle se contente donc de me masturber.
Au bout d'un moment je sent que je ne vais pas tarder à partir avec une bite dans le cul et une main qui me masturbe.
— Attends me dit elle.
Elle récupère des feuille d'essuie-tout et les dispose par terre. Elle s'agenouille et cette fois ci me prend en bouche au moment ou je largue les amarres. Heureusement que l'homme me maintient car je suis au bord de m'écrouler.
Je suis épuisé et je m'assoie sur la chaise.
La femme monte à l'étage, nue, et revient avec un autre gode ceinture. Celui ci comprend un sexe extérieur mais aussi un deux sexes à l'intérieur. Les deux sexes internes sont de dimension différente, un gros devant, un plus petit derrière. Après les avoir lubrifiés elle s'empale sur les deux sexes, non sans plaisir apparent, et se dirige vers son mari. Celui ci se retourne sans un mot et présente son cul qu'il a préalablement lubrifié. D'une traite elle le sodomise et se déchaîne avec des va et viens violents.
— Oui vas y, défonce moi le cul, j'aime tu le sais bien.
Elle continue de plus belle et sentant qu'il va jouir je me précipite sur sa queue. Je n'attend pas longtemps avec de recevoir son foutre.
— N'avale pas me dit sa femme, vient.
Je me lève et je lui plaque ma bouche contre la sienne. Avec sa langue, elle récupère le maximum du jus de son mari.
— Ça c'est à moi, merci.
Elle se retire de son mec, enlève le gode et dit.
— Maintenant on plie, j'ai envie de ta queue dans mon cul, mais dans mon lit.
Au moment de partir, l'homme m'a donné le plus gros gode en me disant.
— Si dans quelque temps ça ne suffit plus, je suis là.
Un soir, tard, je suis retourné au sex-shop. Ce n'était pas la même homme qui était là. Il m'a paru beaucoup moins sympa que l'autre et je suis reparti tout de suite.
J'ai donc fréquenté rarement d'autre sex-shop ne trouvant pratiquement jamais ce que je cherchais.
Les seules fois ou j'allais dans un sex-shop, c'était pour me faire projeter une cassette en prenant bien soin de ne pas fermer la porte complètement.
Je peux dire que ça marche assez bien.
— Un peu de compagnie?
— Ce n'est pas de refus.
Il prend une chaise dans une autre cabine et s'installe à côté de moi. Il a un sac de sport avec lui et je lui demande ce qu'il y a dedans.
Il ouvre le sac et sort 3 godes de différentes grosseur, 2, 3 et 4 cm de diamètre.
— Lequel t'intéresse?
— Je ne sais pas, il y a longtemps que je n'ai rien eu dans le cul.
— On va essayer le plus petit et après on verra.
— D'accord mais avant j'aimerais bien goûter à ta bite.
Sans attendre sa réponse, je me penche sur lui et englouti sa bite qui commence à peine à se redresser. sous l'effet de ma langue, de mes sucions et de mes mordillement il a vite fait de devenir raide comme une barre d'acier. Il a un volume intéressant et j'ai de plus en plus envie de le sentir dans mon cul. Je le pompe de plus belle quand je le sent se raidir. Il essaie de soulever ma tête mais je résiste. Comprenant ce que je voulais, il se détend et je reçois son foutre dans la bouche. Son corps est secoué de soubresauts. Après un moment il se calme et je me relève.
— Putain que c'était bon. Tu as une bouche d'enfer.
— Merci mais je m'en sert malheureusement pas assez souvent.
— Alors, on peut essayer ces godes?
— Ok
Il lubrifie le plus petit et me demande de me lever et de m'appuyer sur le dossier de la chaise de manière à me plier un peu. Je me met en position et il m'introduit le gode. Il rentre sans aucune difficulté. Il l'agite dans mon cul mais ça ne me fait pas trop d'effet.
— Ok, passons au suivant.
Il prend le second, le lubrifie et me l'introduit relativement violemment. Je sent une décharge dans le cul. Pas désagréable du tout. le plaisir commence à monter. Il me besogne sans ménagement et je sent comme une boule dans le bas ventre. Ça vient. Je pense qu'on a trouver le bon diamètre. Lui ne le pense pas et retirant le gode de mon cul, il s'empare du plus gros et le présente à ma rondelle. Celle ci, déjà bien excitée, se laisse faire sans trop de difficulté. Il me défonce le cul avec dextérité et je commence à sentir que je ne vais pas pouvoir résister longtemps.
Je part dans une jouissance rare, il y a longtemps que je n'avais pas joui comme ça, en fait depuis la dernière fois, et en fait la première, ou je m'étais fait enculer. Je réalise tout à coup que seule une bonne sodomie peut me faire monter au ciel comme ça. Je suis pédé et je doit l'assumer. En fait je réaliserais plus tard que ce n'est que la sodomie et la fellation qui m'intéresse, le reste ne m'intéresse pas. Vivre avec un homme, part exemple, n'est pas du tout envisageable. Pour l'instant je joui du présent et cela me suffit.
Je réalise que mon compagnon recommence à bander et je me penche sur lui pour essayer d'améliorer la chose. Il me repousse et me dit.
— Il faut que je rentre chez moi car je doit rejoindre ma femme.
Je n'avais pas remarqué son alliance.
— Ok moi aussi je vais rentrer.
— Attend un moment.
Il monte à l'étage, encore nu, et je l'entend téléphoner. Il explique qu'il a des clients et qu'il ne rentrera que dans une heure.
Il redescend avec un gode ceinture à la main. Le sexe du gode est énorme et je ne me vois pas m'enfiler ça tout de suite.
— Ne t'en fait pas, c'est pour moi.
Je l'attire vers moi et je prend sa bite dans la bouche. Elle se raidie rapidement. Il y a des préservatifs dans le coin, j'en prend un, l'ajuste sur la queue, me retourne et sans qu'il ait le temps de réagir, je m'empale d'un seul coup sur sa bite. J'ai surestimé ma capacité d'absorption et je ressent une douleur fulgurante dans le cul. Je reste tétanisé pendant un bon moment. Lui ne bouge pas, il attend que je bouge de nouveau. Au bout d'un moment je lui fait comprendre qu'il peut bouger et me baiser. Il commence à me sodomiser quand tout à coup on entend des pas rapides dans l'escalier. Une personne les dévale à toute vitesse.
— Ça pour un bon client, c'est un bon client.
C'est sa femme qui ne l'a pas crue et qui est venue vérifier.
— Avec un homme en plus.
— Tu sais très bien que de temps en temps je me fait un mec. Pourquoi aujourd'hui toute cette salade.
— Cette salade, tu ne pense pas que je pourrais peut être être intéressée par des petits extra.
J'ai une bite dans le cul, et cette femme vient tout interrompre. Je lui dit.
— Je pourrais servir d'extra.
— Et pourquoi pas.
Elle s'adresse à son mari et lui dit.
— Toi, tu continu ton travail, je m'occupe du reste.
En un tour de main elle est nue. Pas très grande, belle poitrine, sexe épilé et très belles fesses bien rondes. Elle a maximum 22 ans.
Elle vient vers moi et me prend la bite dans une main.
Elle s'agenouille mais le froid du dallage ne lui plait pas. Elle se contente donc de me masturber.
Au bout d'un moment je sent que je ne vais pas tarder à partir avec une bite dans le cul et une main qui me masturbe.
— Attends me dit elle.
Elle récupère des feuille d'essuie-tout et les dispose par terre. Elle s'agenouille et cette fois ci me prend en bouche au moment ou je largue les amarres. Heureusement que l'homme me maintient car je suis au bord de m'écrouler.
Je suis épuisé et je m'assoie sur la chaise.
La femme monte à l'étage, nue, et revient avec un autre gode ceinture. Celui ci comprend un sexe extérieur mais aussi un deux sexes à l'intérieur. Les deux sexes internes sont de dimension différente, un gros devant, un plus petit derrière. Après les avoir lubrifiés elle s'empale sur les deux sexes, non sans plaisir apparent, et se dirige vers son mari. Celui ci se retourne sans un mot et présente son cul qu'il a préalablement lubrifié. D'une traite elle le sodomise et se déchaîne avec des va et viens violents.
— Oui vas y, défonce moi le cul, j'aime tu le sais bien.
Elle continue de plus belle et sentant qu'il va jouir je me précipite sur sa queue. Je n'attend pas longtemps avec de recevoir son foutre.
— N'avale pas me dit sa femme, vient.
Je me lève et je lui plaque ma bouche contre la sienne. Avec sa langue, elle récupère le maximum du jus de son mari.
— Ça c'est à moi, merci.
Elle se retire de son mec, enlève le gode et dit.
— Maintenant on plie, j'ai envie de ta queue dans mon cul, mais dans mon lit.
Au moment de partir, l'homme m'a donné le plus gros gode en me disant.
— Si dans quelque temps ça ne suffit plus, je suis là.
Un soir, tard, je suis retourné au sex-shop. Ce n'était pas la même homme qui était là. Il m'a paru beaucoup moins sympa que l'autre et je suis reparti tout de suite.
J'ai donc fréquenté rarement d'autre sex-shop ne trouvant pratiquement jamais ce que je cherchais.
Les seules fois ou j'allais dans un sex-shop, c'était pour me faire projeter une cassette en prenant bien soin de ne pas fermer la porte complètement.
Je peux dire que ça marche assez bien.
Il m'est arrivé d'autres histoires dans les sex-shop.
Mais ceci est une autre histoire
zooph34@gmail.com
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Commentaires ()
merci de ta réponse
j'ai mis l'extrait de ton histoire dont nous parlions
dans le forum "plaisir masculinj gay actif et passif (dames et hétéros bienvenus)
xstory-fr.com/forum/viewtopic.php?id=25347
Continue à nous exciter la libido
merci ! @+
modou, je ne vois aucune critique dans ce que tu dis, j'espère que ce que tu as mis en exergue t'a servi. Tu peux utiliser tout ce que tu veux de ce que j'écris. Ces récits sont pour tout le monde et j'aime savoir qu'ils peuvent servir à alimenter une discution, voir une réflexion.
Dans quel forum l'as tu mis?
D'autres histoires de sex shop suivent, j'ai vraiment pris mon pied dans ce genre d'établissement.
A bientôt les amis
Cher ami,
je te recommande la méthode que j'ai moi-même employée en ces lieux de permissivité polissonne que j'ai souvent fréquentés.
A propos de jouissance anale masculine j'ai vu dans une sex shop des environs de Marseille un jeune homme se faire fister en public dans la salle de cinéma.
On avait tous les yeux fixés sur la scène et sur le visage du jeune qui marquait à la fois la soumission et le bonheur.
Ensuite il a mis beaucoup de temps à récupérer mais son fantasme était réalisé il était bien.
Mais, mercie aussi pour la combine de la porte laissée ouverte. Je vais la mettre en pratique dès que possible.
J'attends la prochaine histoire de ta part.
Je mets à l'honneur les descriptions de moments intenses
Merci pour ce récit que j'ai bien aimé. . Ne vois pas une critique dans ceque j'ai écrit mais le désir d'inciter les lecteurs à en chercher d'autres. Je t 'embrasse.
modou