Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thérèse histoire d'eau — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thérèse histoire d'eau
Chapitre 1
15 ans, les vacances à Toulon avec mes parents et un couple, Thérèse et Pierrot dont les 2 enfants juste majeurs ne sont pas venus. Donc seul et en plus j'attrape un virus qui me donne de la fièvre. Couché j'entends les adultes qui font des plans : "on s'fait un petit restaurant et après pour rigoler on va voir un porno", je me souviens encore du titre trouvé dans le journal "la masseuse perverse", ils partent aussi du principe d'échanger d'appartement pour la nuit , je suppose que mes parents veulent faire des galipettes.
Une heure du matin, Thérèse et Pierrot arrivent, et se dirigent en silence vers leur chambre, la pièce d'à côté, en fait. Passe 10 minutes et j'entends : "-Putain t'es mouillée comme une chienne, elle -chut, chut, tu vas réveiller Frédo. Elle gémit, je me glisse
sur le parquet et rampe les 5 mètres qui nous séparent. Ils sont sur le lit, elle se frotte sur son visage les mains en appui contre le mur, me voit et ondule du bassin de plus belle. Ils se mettent en 69, je me branle malgré la fièvre je bande super dur. soudainement Pierrot s'assied sur le lit pour prendre une bouteille d'eau et me voit lui aussi, il rigole et pars à la renverse en se touchant le front du plat de la main.. Et là Thérèse fait comme si je n'étais pas là et bouffe la queue à Pierrot, elle remue la tête en sortant la langue de façon exagérée,elle tend bien son cul aussi. Il me regarde et me fait un oui de la tête, je lèche les fesses à Thérèse, lui écarte pour glisser ma langue, après avoir mouillé son cul, je la lape en remontant jusqu'au clito. , Comme tout à l'heure avec son mari elle se frotte sur mon visage, je me lève et lui tend ma grosse queue en la tenant par le cou, elle me pompe, essaie d'assembler nos 2 bites pour se les mettre dans la bouche, n'y arrive pas. Pierrot l'insulte lui demande de me lécher les couilles, et de me nettoyer le cul, elle s'exécute, il dit, baise cette salope et je m'exécute, il se lève et reviens avec du gel anesthésiant.
Elle me demande de la prendre doucement pour bien sentir la longueur, et s'enfile enfin de plus en plus vite jusqu'à mes couilles, elle crie, ça dégouline à flots le long de mes cuisses, Pierrot est mort de rire, finalement il range son gel pour aller chercher des serviettes. Sa langue me lèche a nouveau les couilles, elle me fait même mal lorsqu'elle me les gobent, je tente une caresse et 4 de mes doigts pénètrent directement sa chatte toute lubrifiée, je me frotte contre sa cuisse et jute instantanément.
Elle m'entraîne vers la mini salle de bains, le jet de la douche n'est pas encore réglé que je bande à nouveau, elle me met un doigt dans le cul en me savonnant et m'attire contre elle, je fais donc pareil. Je la fouille de 8 de mes doigts elle coule et m'inonde de partout je la prend debout avant de jouir à nouveau bien trop tôt...
Ce n'était pas mon dépucelage mais presque, la nuit fut longue et je ne tapais pas souvent dans le mille. Ensuite mes parents ont repris l'appartement et nous n'avons pas eu l'occasion de baiser à nouveau. 34 ans ont passé et très rarement je suis tombé sur une telle fontaine.
Une heure du matin, Thérèse et Pierrot arrivent, et se dirigent en silence vers leur chambre, la pièce d'à côté, en fait. Passe 10 minutes et j'entends : "-Putain t'es mouillée comme une chienne, elle -chut, chut, tu vas réveiller Frédo. Elle gémit, je me glisse
sur le parquet et rampe les 5 mètres qui nous séparent. Ils sont sur le lit, elle se frotte sur son visage les mains en appui contre le mur, me voit et ondule du bassin de plus belle. Ils se mettent en 69, je me branle malgré la fièvre je bande super dur. soudainement Pierrot s'assied sur le lit pour prendre une bouteille d'eau et me voit lui aussi, il rigole et pars à la renverse en se touchant le front du plat de la main.. Et là Thérèse fait comme si je n'étais pas là et bouffe la queue à Pierrot, elle remue la tête en sortant la langue de façon exagérée,elle tend bien son cul aussi. Il me regarde et me fait un oui de la tête, je lèche les fesses à Thérèse, lui écarte pour glisser ma langue, après avoir mouillé son cul, je la lape en remontant jusqu'au clito. , Comme tout à l'heure avec son mari elle se frotte sur mon visage, je me lève et lui tend ma grosse queue en la tenant par le cou, elle me pompe, essaie d'assembler nos 2 bites pour se les mettre dans la bouche, n'y arrive pas. Pierrot l'insulte lui demande de me lécher les couilles, et de me nettoyer le cul, elle s'exécute, il dit, baise cette salope et je m'exécute, il se lève et reviens avec du gel anesthésiant.
Elle me demande de la prendre doucement pour bien sentir la longueur, et s'enfile enfin de plus en plus vite jusqu'à mes couilles, elle crie, ça dégouline à flots le long de mes cuisses, Pierrot est mort de rire, finalement il range son gel pour aller chercher des serviettes. Sa langue me lèche a nouveau les couilles, elle me fait même mal lorsqu'elle me les gobent, je tente une caresse et 4 de mes doigts pénètrent directement sa chatte toute lubrifiée, je me frotte contre sa cuisse et jute instantanément.
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