Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand j'avais 22 ans ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand j'avais 22 ans ...
Chapitre 1
Cette aventure alimente encore mes fantasmes 15 ans plus tard.
Nous avions organisé une soirée de kots, il était 22 heures, je dansais avec Jean, un étudiant en médecine sur lequel j'avais toujours flashé qui venait malheureusement juste de se marier.
Son épouse devait arriver, infirmière faisant un tard.
Il avait une belle gueule, il sentait bon l'eau sauvage, il me faisait bien danser.
Nous avions organisé la soirée dans la salle à manger commune assez vaste centrée sur nos quatre Kots.
Nous dansions un slow, il menait les opérations et ayant déjà consommé plus que de raison, un peu dés inhibé, il me serrait de très près, il me semblait même sentir Jean un peu en émoi.
Je portais un pantalon noir fluide, assez moulant et un un top blanc qui laissait mes petits seins bien accrochés libres.
La musique était belle, il avait toujours eu pour moi un petit faible, mais il avait épousé Barbara, une blonde, une bombe.
Une aventure avec lui n'était pas pour me déplaire. J'étais excitée, j'avais envie d'un mec en moi, pourquoi pas lui, en plus j'avais un compte à régler avec Barbara, je vous expliquerai plus tard.
Il dansait quasi sur moi, en public, j'étais gênée, c'est ainsi que au creux de l'oreille, je lui proposai d'aller danser dans mon kot ... !
Nous dansions à deux, je le sentais encore plus et je me délectais, je mouillais, j'étais aux anges.
Il me caressait le dos, les fesses.
De mon coté, je massais de la paume de la main au dessus du pantalon sa verge aux dimensions impressionnantes.
Nous voguions, on faisait monter la tension.
Puis j'ouvris son pantalon et je fis sortir le diable du slip, il était là en pleine érection. J'aime le pouvoir que j'avais alors sur cet homme marié, plein de vigueur qui se frotte sur moi. Nous nous embrassions, nous nous disions qu'on faisait une folie, l'instant était plus fort que la raison, on allait commettre l'irréparable.
Il avait remonté mon top, il avait baissé mon pantalon à mi-cuisses, j'étais slip moulant, les seins nus, sa verge se frottant sur mon mont de vénus, sur mon ventre.
Je le sentais bien se frotter, sa tige était dure comme de l'acier, nous ne faisions qu'un.
Puis, n'en pouvant plus, je le fis tomber sur le lit.
Il partit à la découverte, mes seins, mon nombril puis son nez, son souffle, sa bouche sa langue sur mon fond de slip.
Il trouvait mes odeurs sublimes, il appuyait là où j'aime, il avait introduit une main dans mon slip en éclaireur, mon intimité toutes mouillée et chaude le rendait fou, m'ayant ôté mon slip tout humide, sa langue récoltait mon miel, dégageait ici et là pour lécher mon clitoris tendu, sorti de sa gaine, j'atteignais le point de non retour, j'allais exploser, il me masturbait comme un dieu.
De mon coté, j'avais sa tige en main, que je décalottais et re-callottais doucement, il aimait le traitement, le sentant venir, j'arrêtai, je le voulais en moi, je voulais le voir éjaculer en moi, je voulais le regarder dans les yeux au moment critique.
Je me dégageai, lui pris sa verge en main et lui montrai le chemin de mon sexe.
J'aime l'homme plein de fougue qui me pénètre, qui prend possession de mon sexe, qui est au fond de moi, qui va me limer avec vigueur. J'aime regarder dans les yeux les mecs qui m'honorent, qui vont me donner tout d'eux, tout leur jus, j'aime sentir leur éjaculation au plus profond de moi, je jubile.
Jean me besogne, il me remplit bien, ses allées et venues en moi vont avoir raison de moi, j'explose, je hurle mon plaisir, je le sens encore durcir, mon orgasme le mène à une tension maximale, je le regarde dans les yeux, il arrive aussi au point de non retour, il éjacule en moi, il me donne son jus, son regard est sublime, j'en jouis encore cérébralement, je pense avoir ma vengeance personnelle sur Barbara, en récoltant en moi le sperme de son mari, je suis doublement comblée et ma vengeance serait encore meilleure si elle pouvait savoir tout ce que j'ai reçu de Jean ... !
Nous avions organisé une soirée de kots, il était 22 heures, je dansais avec Jean, un étudiant en médecine sur lequel j'avais toujours flashé qui venait malheureusement juste de se marier.
Son épouse devait arriver, infirmière faisant un tard.
Il avait une belle gueule, il sentait bon l'eau sauvage, il me faisait bien danser.
Nous avions organisé la soirée dans la salle à manger commune assez vaste centrée sur nos quatre Kots.
Nous dansions un slow, il menait les opérations et ayant déjà consommé plus que de raison, un peu dés inhibé, il me serrait de très près, il me semblait même sentir Jean un peu en émoi.
Je portais un pantalon noir fluide, assez moulant et un un top blanc qui laissait mes petits seins bien accrochés libres.
La musique était belle, il avait toujours eu pour moi un petit faible, mais il avait épousé Barbara, une blonde, une bombe.
Une aventure avec lui n'était pas pour me déplaire. J'étais excitée, j'avais envie d'un mec en moi, pourquoi pas lui, en plus j'avais un compte à régler avec Barbara, je vous expliquerai plus tard.
Il dansait quasi sur moi, en public, j'étais gênée, c'est ainsi que au creux de l'oreille, je lui proposai d'aller danser dans mon kot ... !
Nous dansions à deux, je le sentais encore plus et je me délectais, je mouillais, j'étais aux anges.
Il me caressait le dos, les fesses.
De mon coté, je massais de la paume de la main au dessus du pantalon sa verge aux dimensions impressionnantes.
Nous voguions, on faisait monter la tension.
Puis j'ouvris son pantalon et je fis sortir le diable du slip, il était là en pleine érection. J'aime le pouvoir que j'avais alors sur cet homme marié, plein de vigueur qui se frotte sur moi. Nous nous embrassions, nous nous disions qu'on faisait une folie, l'instant était plus fort que la raison, on allait commettre l'irréparable.
Il avait remonté mon top, il avait baissé mon pantalon à mi-cuisses, j'étais slip moulant, les seins nus, sa verge se frottant sur mon mont de vénus, sur mon ventre.
Je le sentais bien se frotter, sa tige était dure comme de l'acier, nous ne faisions qu'un.
Puis, n'en pouvant plus, je le fis tomber sur le lit.
Il partit à la découverte, mes seins, mon nombril puis son nez, son souffle, sa bouche sa langue sur mon fond de slip.
Il trouvait mes odeurs sublimes, il appuyait là où j'aime, il avait introduit une main dans mon slip en éclaireur, mon intimité toutes mouillée et chaude le rendait fou, m'ayant ôté mon slip tout humide, sa langue récoltait mon miel, dégageait ici et là pour lécher mon clitoris tendu, sorti de sa gaine, j'atteignais le point de non retour, j'allais exploser, il me masturbait comme un dieu.
De mon coté, j'avais sa tige en main, que je décalottais et re-callottais doucement, il aimait le traitement, le sentant venir, j'arrêtai, je le voulais en moi, je voulais le voir éjaculer en moi, je voulais le regarder dans les yeux au moment critique.
Je me dégageai, lui pris sa verge en main et lui montrai le chemin de mon sexe.
J'aime l'homme plein de fougue qui me pénètre, qui prend possession de mon sexe, qui est au fond de moi, qui va me limer avec vigueur. J'aime regarder dans les yeux les mecs qui m'honorent, qui vont me donner tout d'eux, tout leur jus, j'aime sentir leur éjaculation au plus profond de moi, je jubile.
Jean me besogne, il me remplit bien, ses allées et venues en moi vont avoir raison de moi, j'explose, je hurle mon plaisir, je le sens encore durcir, mon orgasme le mène à une tension maximale, je le regarde dans les yeux, il arrive aussi au point de non retour, il éjacule en moi, il me donne son jus, son regard est sublime, j'en jouis encore cérébralement, je pense avoir ma vengeance personnelle sur Barbara, en récoltant en moi le sperme de son mari, je suis doublement comblée et ma vengeance serait encore meilleure si elle pouvait savoir tout ce que j'ai reçu de Jean ... !
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