Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Séance de cinéma — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Séance de cinéma
Chapitre 3
Vendredi après-midi, je suis sur mon pc, le téléphone sonne.
– Bonjour, c'est André, que dirais-tu de passer prendre un café afin de discuter du bon vieux temps et,,, de cinéma ?
– Il n'en n'est pas question, je n'ai pas la moindre envie de te rencontrer
– Dommage, j'avais quelques belles photos prises sur mon GSM à te montrer, mais je peux les envoyer à Michel (mon mari), je suis certain qu'il les appréciera..
– Je vois,,, c'est bon, je passerai demain vers 15h00.
– Bonjour, c'est André, que dirais-tu de passer prendre un café afin de discuter du bon vieux temps et,,, de cinéma ?
– Il n'en n'est pas question, je n'ai pas la moindre envie de te rencontrer
– Dommage, j'avais quelques belles photos prises sur mon GSM à te montrer, mais je peux les envoyer à Michel (mon mari), je suis certain qu'il les appréciera..
– Je vois,,, c'est bon, je passerai demain vers 15h00.
Samedi après-midi, je dis à mon mari que je vais jusque chez Nadine, comme je le fais régulièrement, je me rends donc chez mon ex-collègue qui habite quelques rues plus loin. Je sonne, il vient m'ouvrir et me fait entrer.
– Je te sers un café ? Me fait-il
– Non merci, dis-moi juste où tu veux en venir
– J'ai deux ou trois photos intéressantes de toi au cinéma...on ne voit pas ton visage comme j'étais derrière toi, mais quelqu'un qui te connaît bien te reconnaîtra facilement dit-il en souriant.
– Et alors, tu vas en faire quoi ?
– Ca dépend de toi....soit je les efface devant toi, soit je les envoie à Michel et je te laisse t'expliquer avec lui.
– Pour que tu les efface, je suppose que ça a un prix ?
– Bien sûr...mais je ne suis pas gourmand. Étant donné que j'ai déjà eu le loisir de te baiser au ciné, je veux juste que tu me montres tes seins que j'ai souvent rêvé de voir et de toucher pendant ces années au bureau.
– Je te sers un café ? Me fait-il
– Non merci, dis-moi juste où tu veux en venir
– J'ai deux ou trois photos intéressantes de toi au cinéma...on ne voit pas ton visage comme j'étais derrière toi, mais quelqu'un qui te connaît bien te reconnaîtra facilement dit-il en souriant.
– Et alors, tu vas en faire quoi ?
– Ca dépend de toi....soit je les efface devant toi, soit je les envoie à Michel et je te laisse t'expliquer avec lui.
– Pour que tu les efface, je suppose que ça a un prix ?
– Bien sûr...mais je ne suis pas gourmand. Étant donné que j'ai déjà eu le loisir de te baiser au ciné, je veux juste que tu me montres tes seins que j'ai souvent rêvé de voir et de toucher pendant ces années au bureau.
Finalement, je m'en tire à bon compte....S'il n'y a que ça pour te faire plaisir....Je déboutonne mon chemiser, relève mon soutien-gorge et lui dévoile mon opulente poitrine.
– Ca va ainsi, ça te suffit ?
– Magnifiques dit-il en les prenant en main, les soupesant.
– Ca va ainsi, ça te suffit ?
– Magnifiques dit-il en les prenant en main, les soupesant.
Au bout d’un moment, il se recule, je remets mon soutien et reboutonne mon chemisier.
– A toi maintenant, efface les photos de ton GSM
– Quelles photos ? Il n'y avait pas de photos...je n'ai même pas d'appareil photo sur mon GSM, c'était juste du bluff.
– Salaud ! Lui dis-je en lui mettant une gifle.
– A toi maintenant, efface les photos de ton GSM
– Quelles photos ? Il n'y avait pas de photos...je n'ai même pas d'appareil photo sur mon GSM, c'était juste du bluff.
– Salaud ! Lui dis-je en lui mettant une gifle.
Je me dirige vers la porte pour m'en aller, mais il me rappelle :
– Attends un peu...il n'y avait pas de photos, mais il y a mieux, je vais te montrer.
– Attends un peu...il n'y avait pas de photos, mais il y a mieux, je vais te montrer.
Il se dirige vers son PC dans un coin de la pièce et s'active dessus. Viens donc voir me fait-il. Il ouvre un fichier, une vidéo se met en route sur l'écran, sur laquelle on me voit exposer mes seins quelques instants auparavant.
– C'est encore mieux qu'une photo non ? ...tu vas être gentille maintenant.
– C'est encore mieux qu'une photo non ? ...tu vas être gentille maintenant.
L'enfoiré...il me tient...je vais avoir droit à ce à quoi je m'attendais depuis la veille.
– moi par contre, je vais être moins gentil à cause de la gifle...Allez, redéballe la marchandise, ressors tes gros nichons qui m’ont tant fait bander quand je les voyais sauter sous tes vêtements quand tu passais devant moi comme une pétasse, sans même dire bonjour.
Résignée, je m'exécute, ouvrant de nouveau mon chemisier, relevant mon soutien.
– Enlève moi ça, je veux te voir torse nu.
– Enlève moi ça, je veux te voir torse nu.
Je dépose mon chemisier, dégrafe mon soutien et l'enlève. Il s'approche de moi et me prend les seins à pleines mains pour les malaxer.
– T'es encore bien foutue pour ton âge, ils tiennent bien.
– T'es encore bien foutue pour ton âge, ils tiennent bien.
Il me regarde dans les yeux, le rouge me monte aux joues. Il passe maintenant une main sur mon entrejambe à travers le pantalon...Il déboucle la ceinture, défait le bouton et glisse sa main dans ma culotte, il me caresse la toison et les lèvres de mon sexe. Il va ensuite s'asseoir dans le canapé.
– Enlève ton jean
– Enlève ton jean
Je fais glisser mon pantalon, je me retrouve quasi nue devant lui, il ne me reste que ma culotte comme unique rempart.
– Approche à quatre pattes maintenant, comme une bonne chienne, tu vas sortir ma queue pour t'en occuper.
– Approche à quatre pattes maintenant, comme une bonne chienne, tu vas sortir ma queue pour t'en occuper.
Je m'approche, le déboutonne, ouvre sa fermeture éclair et baisse son slip pour le dégager. Une queue de belle dimension me saute au visage.
– Allez, suce !
– Allez, suce !
J'approche ma bouche, passe ma langue sur le bout avant de le prendre en bouche et commence à le sucer. J'y vais franco, le masturbant en même temps pour essayer de faire vite, mais il m'interrompt bien vite.
– hola doucement, on a le temps ! Fais la glisser entre tes nichons aussi
– hola doucement, on a le temps ! Fais la glisser entre tes nichons aussi
Je m'exécute ...je serre sa queue entre mes seins, monte et descend le buste.... Après un moment, il m'interrompt de nouveau.
– Maintenant, tu vas payer pour la gifle, tu vas voir comment je m'occupe des vilaines filles. Viens sur mes genoux !
– Maintenant, tu vas payer pour la gifle, tu vas voir comment je m'occupe des vilaines filles. Viens sur mes genoux !
Je me redresse et vais pour m'asseoir sur ses genoux. Non, pas ainsi ! Il me prend par le poignet et me fait pivoter face à lui. Il me tire vers le bas et me force à m'allonger sur ses jambes....il ne va quand même pas....et bien si ! Une fois installée, il baisse ma culotte en bas de mes fesses et commence à les claquer…une fessée magistrale. Punaise, quelle déculottée, je ne me souviens pas en avoir jamais reçu ou mis une pareille à mes enfants, je crie, pleure…rien que d’y repenser, le bas du dos me pique.
La fessée terminée, il m’allonge sur la moquette, enlève ma culotte et m’écarte les cuisses.
— Je vais te consoler maintenant
Il s’agenouille, avance sa tête entre mes cuisses et commence à me fouiller de sa langue. Elle se darde en moi, tourne, virevolte, joue avec mon petit bouton….Malgré moi, je sens le plaisir monter, j’appuie sa tête de mes deux mains, comme pour le faire aller plus loin encore en moi.
— Mais on dirait que t’en veut ma parole !
Il se redresse, vient présenter son membre tendu devant ma chatte maintenant inondée, le frotte lentement contre les lèvres. Je gémis en avançant mon bassin…
— Tu la veux ? Allez, dis que tu la veux !
— Oui je la veux ! Mets la moi, baise-moi !
Il ne se fait pas prier et m’empale d’un trait, bien au fond. Il commence à me donner des coups de boutoir, mes jambes s’accrochent dans son dos, pour mieux l’attirer encore…il va et vient, infatigable.
— Je vais te consoler maintenant
Il s’agenouille, avance sa tête entre mes cuisses et commence à me fouiller de sa langue. Elle se darde en moi, tourne, virevolte, joue avec mon petit bouton….Malgré moi, je sens le plaisir monter, j’appuie sa tête de mes deux mains, comme pour le faire aller plus loin encore en moi.
— Mais on dirait que t’en veut ma parole !
Il se redresse, vient présenter son membre tendu devant ma chatte maintenant inondée, le frotte lentement contre les lèvres. Je gémis en avançant mon bassin…
— Tu la veux ? Allez, dis que tu la veux !
— Oui je la veux ! Mets la moi, baise-moi !
Il ne se fait pas prier et m’empale d’un trait, bien au fond. Il commence à me donner des coups de boutoir, mes jambes s’accrochent dans son dos, pour mieux l’attirer encore…il va et vient, infatigable.
Après un moment, il s’arrête et se retire de moi, je ne peux retenir un petit cri de déception
— Non, encore !
— T’en fais pas ma poule, j’ai pas fini !
Il me fait rouler, me fait mettre à quatre pattes et vient se remettre derrière moi pour me prendre en levrette et me baise de plus belle, mais il ne reste pas longtemps en place... ses mains écartent mes fesses, il appuie le bout de sa queue lubrifiée par ma jouissance contre mon petit œillet.
— Non pas ça ! Elle est trop grosse, je n’ai jamais…haaaaaaaan !
Je l’avais toujours refusé à mon mari, voilà que je me faisais sodomiser par un type que je n’aimais pas. Lentement (mais surement), il s’enfonce entre mes fesses…arrivé au bout il s’immobilise quelques instants.
— Comme ça, on ne t’avait jamais ouvert la porte arrière….ben voilà, c’est déverrouillé..
Il entame alors de lents va et vient, qu’il accélère progressivement et me pilonne l’arrière-train avec vigueur. Après quelques minutes, ses mains se crispent sur mes hanches, il jouit entre mes reins.
— Non, encore !
— T’en fais pas ma poule, j’ai pas fini !
Il me fait rouler, me fait mettre à quatre pattes et vient se remettre derrière moi pour me prendre en levrette et me baise de plus belle, mais il ne reste pas longtemps en place... ses mains écartent mes fesses, il appuie le bout de sa queue lubrifiée par ma jouissance contre mon petit œillet.
— Non pas ça ! Elle est trop grosse, je n’ai jamais…haaaaaaaan !
Je l’avais toujours refusé à mon mari, voilà que je me faisais sodomiser par un type que je n’aimais pas. Lentement (mais surement), il s’enfonce entre mes fesses…arrivé au bout il s’immobilise quelques instants.
— Comme ça, on ne t’avait jamais ouvert la porte arrière….ben voilà, c’est déverrouillé..
Il entame alors de lents va et vient, qu’il accélère progressivement et me pilonne l’arrière-train avec vigueur. Après quelques minutes, ses mains se crispent sur mes hanches, il jouit entre mes reins.
Alors que je m’effondre sur la moquette, essayant de reprendre mon souffle, il se retire en me mettant une tape sur la fesse…..T’es vraiment un bon coup, on va bien s’amuser la prochaine fois….
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