Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le journal de Marie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le journal de Marie
Chapitre 1
Chapitre Un : Au commencement
Je m’appelle Marie, j’ai 17 ans, je suis en première. Je ne travaille pas trop mal même si mes parents trouvent que je n’en fait pas assez. Mais bon, qu’est ce que vous voulez, le week-end j’aime bien sortir avec mes copines et copains et pendant la semaine je fais ce que je peux.
Malgré mes sorties, j’ai réussi à avoir un bon premier trimestre donc mes parents m’ont autorisé à fêter le nouvel an avec ma bande de copains. C’est dans 2 semaines et j’ai réussi à mettre assez d’argent de coté pour payer ma part d’alcool pour la soirée. Mes parents vont m’aider à préparer des salades et m’ont même payé une bouteille de Champagne. Par contre ils ne savent pas que j’ai commencé à cacher des bouteilles chez différent copains et copines pour préparer la soirée.
Malgré mes sorties, j’ai réussi à avoir un bon premier trimestre donc mes parents m’ont autorisé à fêter le nouvel an avec ma bande de copains. C’est dans 2 semaines et j’ai réussi à mettre assez d’argent de coté pour payer ma part d’alcool pour la soirée. Mes parents vont m’aider à préparer des salades et m’ont même payé une bouteille de Champagne. Par contre ils ne savent pas que j’ai commencé à cacher des bouteilles chez différent copains et copines pour préparer la soirée.
Ca y est, enfin les vacances. Je peux me consacrer totalement à la préparation de la soirée du nouvel an. C’est dans un peu plus d’une semaine et avec les préparatifs de Noël, ça va passer vite. Je profite qu’il ne fasse pas trop moche pour sortir avec Arthur, un copain avec qui je vais aller au réveillon. On discute de ce qu’on va porter, apporter comme boisson ect ect. La fête promet d’être grandiose. Les jours passe et je suis de plus en plus impatiente. J’ai préparé mes habits, petite jupe noir qui descend à mi-cuisse avec un débardeur noir à paillette. Trousse à maquillage prête. Les jours continue de passer, Noël s’est bien passer et demain c’est enfin le réveillon. Tout semble prêt. Alcool, la bouffe, et la tenue. Je n’ai plus qu’à attendre le lendemain qu’on passe me chercher.
Ca y est, la soirée va débuter. Je suis devant chez Mathilde, il y a quelques personnes devant la porte qui sont prête à entrer. Je les rejoins quand la porte s’ouvre, j’entends la musique et je vois Mathilde superbement habillée. Elle porte une robe blanche décolleté ou on peut apercevoir sont soutif, blanc aussi, avec quelques dentelles. En lui faisant la bise, je m’approche de son oreille et lui chuchote qu’elle a sortie le grand jeu ce soir. Elle me sourit et acquiesce d’un signe de tête. La soirée se déroule bien, on danse, on boit et on grignote un peu. L’alcool aidant, je danse de plus en plus sensuellement avec Arthur au milieu du salon sous le regard de certains autres invités nous ayant remarqué. Sa main glisse doucement le long de mes hanches en direction de mes fesses. Après une petite halte, il se retrouve sur ma cuisse et remonte sous ma jupe. Devant cet acte entreprenant, je décide de poser une main sur ses fesses et l’autre sur son torse en la faisant descendre doucement. Ma main se retrouve finalement au niveau de son sexe et je sens une bosse se former. C’est la première fois que je sens un sexe masculin durcir grâce à moi et cela commence à m’exciter. Arthur a commencé à me caresser l’entre-jambe, et je le sens s’humidifier. Arthur se rapproche de mon oreille et me propose en chuchotant d’aller dans un endroit un peu plus à l’écart pour continuer. Apres quelques secondes d’hésitation je finis par accepter.
Il me prit par la main et se dirigea vers l’étage. En passant devant la table ou j’avais posé mon verre à moitié plein je le bu cul sec et continua mon chemin dans les pas d’Arthur. Arrivé dans la chambre de Mathilde à l’étage, je m’installai sur son lit. Nous étions tous les deux allongés cote à cote et il m’embrassa tendrement et faisant glisser sa main sur mon corps. Je sentais mon corps frissonner de plaisir et instinctivement ma main se retrouva à déboutonner le pantalon d’Arthur. Je sentais son impatience et son excitation grossir dans sont caleçon. Je lui chuchotai de continuer si il voulait que je continue. Tout en m’embrassant, il posa une main sur mon sein et l’autre au niveau de ma culotte. Je me sentais terriblement excitée et toute humide. Sa main glissa sous ma culotte et il me caressa le clitoris délicatement. Je ne pouvais plus me retenir et lui fit descendre son pantalon et son caleçon afin de libérer la bête. C’était la première fois que j’en voyais une pour de vrai. Ce n’était pas un gabarit de film porno, mais elle était d’une taille largement raisonnable. Largement, c’est le mot. Je déposais ma main dessus afin de l’entourer de mes doigts, et mon pouce ne pouvait pas toucher le bout de mes autres doigts. Concernant la longueur, ma main étant posée à la base du sexe, son gland plus 4-5 cm dépassait. Je commençais à le branler doucement, ma main glissant le long de cette tige bien dure. C’était la première fois et je ne savais pas vraiment comment m’y prendre, mais apparemment, au vu de son visage, il appréciait.
On était l’un contre l’autre, la main sur le sexe de l’autre, en train de nous masturbé mutuellement. Il fit une petite pause afin de me retirer mon haut et mon soutient gorge et m’embrassa les seins. Tout en continuant à m’embrasser, il me baissa la culotte et mis sa tête entre mes jambes pour commencer à m’embrasser. Je ne pouvais plus atteindre son sexe du coup j’ai pu profiter pleinement de cette caresse buccale. J’avais de plus en plus de plaisir, si bien que mes mains se cramponnaient au drap. Sous cette excitation des mots sortir de ma bouche sans que je puisse les retenir. «J’ai envie de prendre ta bite, apporte la moi». Après quelques mouvements gauches, on se retrouva dans une sorte de 69 et je me mis à branler son membre qui se trouvait à quelques centimètres de mon visage. Jusqu’à maintenant je n’avais pas pensé au moment fatidique ou il jouirait. Déjà qui serait le premier, lui ou moi. Ou est-ce que la puissance de son jet enverrait sa semence et qu’est-ce que j’en ferrais après. Il du se rendre compte car entre 2 coups de langue il me demanda si ça allait. Je lui fis part de mes interrogations et il me répondit de ne pas me prendre la tête à propos de ça, que je ferrais ce que j’ai envie. Sur ces mots je me dis qu’il ne fallait pas que je me prenne la tête la dessus, et profita de plus en plus de ses coup de langue bien placé. L’excitation montante, j’accélérais mon mouvement sur son sexe qui me semblait de plus en plus dur. Je le regardais à quelques centimètres de moi en me disant qu’en plaçant ma tête entre les jambes d’Arthur je pourrais surement l’embrasser. Sur cette pensée je mis ma tête à l’endroit souhaité, légèrement penchée vers l’arrière et me retrouva avec son gland vraiment à l’entrée de ma bouche. Je tendis la langue et lui effleura le gland. En sentant cela, son activité s’intensifia. Et se fut l’escalade du plaisir. Sans vraiment y pensé, je me retrouvais avec son gland en bouche de temps à autre. A deux doigts de l’orgasme, je gémissais de plaisir avec son gland dans ma bouche, ma main le branlait quand tout à coup je sentis son sexe se contracter dans ma main. Avant de comprendre ce qui se passait, un jet puissant fut propulsé alors que je venais à peine de sortir son sexe de ma bouche. Il fut à moitié bloqué par ma langue et ce qui ne fut pas bloqué alla finir sa course sur mes seins. Arthur me regarda et me demanda si j’avais aimé. Je le regardais, la bouche entre ouverte, du sperme à l’intérieur. Il me tendit un mouchoir au cas où j’aurais voulu cracher. Je fis non de la tête, ferma la bouche et avala. Le gout était un peu bizarre mais pas dégoutant. Arthur fit des grands yeux et une fois la bouche vidée je lui demandai si il aimait me voir avaler. A voir sa tête je compris que oui, et commença à racler du sperme présent sur mes seins avec mes doigts. Une fois qu’ils étaient recouvert de sperme, je sortis ma langue et lécha doucement mes doigts pour transférer toute la semence à l’intérieur de ma bouche.
Une fois avalé, on s'embrassa, il me dit que j'étais magnifique et on redescendit avec les autres sur la piste de danse.
On était l’un contre l’autre, la main sur le sexe de l’autre, en train de nous masturbé mutuellement. Il fit une petite pause afin de me retirer mon haut et mon soutient gorge et m’embrassa les seins. Tout en continuant à m’embrasser, il me baissa la culotte et mis sa tête entre mes jambes pour commencer à m’embrasser. Je ne pouvais plus atteindre son sexe du coup j’ai pu profiter pleinement de cette caresse buccale. J’avais de plus en plus de plaisir, si bien que mes mains se cramponnaient au drap. Sous cette excitation des mots sortir de ma bouche sans que je puisse les retenir. «J’ai envie de prendre ta bite, apporte la moi». Après quelques mouvements gauches, on se retrouva dans une sorte de 69 et je me mis à branler son membre qui se trouvait à quelques centimètres de mon visage. Jusqu’à maintenant je n’avais pas pensé au moment fatidique ou il jouirait. Déjà qui serait le premier, lui ou moi. Ou est-ce que la puissance de son jet enverrait sa semence et qu’est-ce que j’en ferrais après. Il du se rendre compte car entre 2 coups de langue il me demanda si ça allait. Je lui fis part de mes interrogations et il me répondit de ne pas me prendre la tête à propos de ça, que je ferrais ce que j’ai envie. Sur ces mots je me dis qu’il ne fallait pas que je me prenne la tête la dessus, et profita de plus en plus de ses coup de langue bien placé. L’excitation montante, j’accélérais mon mouvement sur son sexe qui me semblait de plus en plus dur. Je le regardais à quelques centimètres de moi en me disant qu’en plaçant ma tête entre les jambes d’Arthur je pourrais surement l’embrasser. Sur cette pensée je mis ma tête à l’endroit souhaité, légèrement penchée vers l’arrière et me retrouva avec son gland vraiment à l’entrée de ma bouche. Je tendis la langue et lui effleura le gland. En sentant cela, son activité s’intensifia. Et se fut l’escalade du plaisir. Sans vraiment y pensé, je me retrouvais avec son gland en bouche de temps à autre. A deux doigts de l’orgasme, je gémissais de plaisir avec son gland dans ma bouche, ma main le branlait quand tout à coup je sentis son sexe se contracter dans ma main. Avant de comprendre ce qui se passait, un jet puissant fut propulsé alors que je venais à peine de sortir son sexe de ma bouche. Il fut à moitié bloqué par ma langue et ce qui ne fut pas bloqué alla finir sa course sur mes seins. Arthur me regarda et me demanda si j’avais aimé. Je le regardais, la bouche entre ouverte, du sperme à l’intérieur. Il me tendit un mouchoir au cas où j’aurais voulu cracher. Je fis non de la tête, ferma la bouche et avala. Le gout était un peu bizarre mais pas dégoutant. Arthur fit des grands yeux et une fois la bouche vidée je lui demandai si il aimait me voir avaler. A voir sa tête je compris que oui, et commença à racler du sperme présent sur mes seins avec mes doigts. Une fois qu’ils étaient recouvert de sperme, je sortis ma langue et lécha doucement mes doigts pour transférer toute la semence à l’intérieur de ma bouche.
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