Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
réflexions sur l'amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
réflexions sur l'amour
Chapitre 1
Le sexe est le piment de la vie. Celle-ci ne serait pas supportable sans une activité sexuelle variée, diverse, multiple. Qu'elle soit hétéro, homo, bi ou autre. L'important c'est d'éprouver le plaisir de quelque façon que ce soit, de parvenir à la jouissance. Les Grecs étaient très portés sur la sodomie. Ils considéraient que celle-ci avait l'avantage d'éviter les naissances. Ils y trouvaient un plaisir intense. La sodomie est condamnée par les trois religions monothéistes qui pensent qu'elle s'oppose à la procréation. Ces religions portent en elles les germes de l'homosexualité. Elles préconisent l'union "coopulatoire" entre deux personnes de sexe opposé dans le but est de faire uniquement des enfants, de quantifier le groupe, c'est une question de statistique démographique plutôt que de recherche d'une qualité des rapports. Ainsi il n'y a pas de place pour le plaisir. Le couple doit travailler pour la société et non pas pour lui. Ces religions scripturaires codifient l'amour. Elles imposent des règles et condamnent ceux qui ne suivent pas leur diktat. La discrimination devient plus grande lorsque la femme est sommée de se soumettre à son mari auquel elle doit obéissance. Elle doit être prête, livrant son corps à celui-ci quand il le demande. C'est lui qui décide du moment de faire l'amour. Elle n'a pas le choix l'instant. En clair, même quand elle n'a pas envie de le faire elle s'y résigne. La jouissance de la femme est le privilège de l"homme seul, il estime que c'est une manifestation de la virilité. Il la domine, il la dompte. Ses râles sont pour lui des signes de la victoire. L'amour devient ainsi une guerre des sens. L'homme ne cherche pas à satisfaire sa femme. Il n'utilise pas souvent les préliminaires. Il attaque de front. Il accomplit son devoir conjugal, exécutant la tâche comme un robot programmé pour éjaculer rapidement et se donner un plaisir pour un temps déterminé, généralement court. De là vient une inégalité entre l'homme et la femme. Si elle demande des droits dans ce sens elle passe pour une pute Elle n'a pas le droit de jouir. Elle se contente de se masturber en cachette. Les normes de l'amour font que l'on s'étende dans le lit, la femme dessous, l'homme dessus. Une règle. Certains n'y dérogent pas, ils ne connaissent pas d'autres formes de la sexualité. C'est le couple lambda.
Par contre d'autres introduisent des figures de baise variées. Ils cherchent à réaliser des performances et à sublimer l'amour, faisant fi des tabous. Ils sont à la recherche des changements. Quand ils s'aiment vraiment, ils essaient tout ce qui leur permet de jouir. Ils varient les partenaires. L'homme n'appartient pas à la femme, celle-ci de son côté n'est pas la propriété de l'homme. Ils sont partageurs, pourvu que le plaisir soir au rendez-vous. Ils sont bisexuels. Ils satisfont leur désir de faire autre chose, de réaliser leur fantasme. Je prête ma femme ou je la laisse prendre son pied avec un autre homme. C'est un fantasme récurrent qui fait jouir l'homme à l'idée de la voir dans le corps d'un autre homme. Son double. Par contre, la voir dans les bras d'une femme est un autre fantasme qui hante l'imaginaire de certains hommes qui pensent qu'en la "prêtant" à cette femme elle demeure toujours sa chose à lui. Le plaisir que sa femme pouvait éprouver est peu de chose à côté de la jouissance qu'il pourrait sentir, lui. L'homme bi , "autoreverse" est un éclectique. Il aime faire l'amour sous toutes ses formes. Il est ouvert à tout. Pour lui, l'amour est actif et en même temps passif. Il tâte au plaisir de l'homme et de la femme. Ce double besoin de recourir à une sexualité variée dénote d'une sensibilité aux actes fusionnels sans distinction de sexe.
Mais, à mon sens, et je suis conscient de ma subjectivité, la plus grande sensation jouissive et intense est l'apanage de l'homosexuel. Celui-ci, pour oser s'affranchir du diktat normatif qui le discrimine fait preuve d'un grand courage. Sensible, doté d'une finesse des sentiments qui lui donnent le courage d'aller au bout de ses désirs, il aime les hommes et les femmes dont il hérite la sensibilité. Il aime les femmes parce qu'il les comprend, il n'est pas macho avec elles. C'est un bon compagnon. L'attirance des hommes procure une excitation incomparable avec celle des femmes. Se faire un homme est un plaisir intense. Se faire mettre transporte au septième ciel. Sentir l'engin dans le derrière est divin. Je ne fais pas l'apologie de l'homosexualité mais je parle en homme d'expérience ayant essayé les deux formes de baise. Car en effet, faire l''amour et baiser sont deux co-notations différentes. Faire l'amour c'est soft. En caricaturant, je dirai que les préliminaires commencent par "voudriez-vous avez l'obligeance de m'accorder quelques instants pour accomplir le devoir conjugal?" On devine la suite. C'est amour , je n'en veux pas. Par contre baiser c'est occulter les normes, rejeter le conformisme. L'amour homosexuel est fort, il est plus intense que la relation hétérosexuelle. Celle-ci est conventionnelle alors que la fusion de deux corps de même sexe est particulière. Interdit, condamné sujet à l'opprobre, tout cela ne peut qu'ajouter à l'excitation de faire l'amour interdit.
Enfin, la sexualité est considérée selon qu'on est hétéro ou homo de façon différente. En effet, que cherche-t-on à travers cet acte? Le plaisir? Comment peut-on y parvenir? L'obtenir? Peut-il être partagé?
Le plaisir physique qui s'accompagne de celui des sens et procure un bien être indescriptible fait dire à Voltaire qu'il est "l'objet, le devoir et le but de tous les êtres raisonnables". le plaisir est donc lié à la raison. L'homosexuel cherche à atteindre son paroxysme et le cherchant tout en le donnant.
Enfin souscrivons à cette phrase de Marivaux qui dit "il n'y a point de plaisir qui ne perde à être connu".
Alors vive le plaisir, vive l'hédonisme.
Par contre d'autres introduisent des figures de baise variées. Ils cherchent à réaliser des performances et à sublimer l'amour, faisant fi des tabous. Ils sont à la recherche des changements. Quand ils s'aiment vraiment, ils essaient tout ce qui leur permet de jouir. Ils varient les partenaires. L'homme n'appartient pas à la femme, celle-ci de son côté n'est pas la propriété de l'homme. Ils sont partageurs, pourvu que le plaisir soir au rendez-vous. Ils sont bisexuels. Ils satisfont leur désir de faire autre chose, de réaliser leur fantasme. Je prête ma femme ou je la laisse prendre son pied avec un autre homme. C'est un fantasme récurrent qui fait jouir l'homme à l'idée de la voir dans le corps d'un autre homme. Son double. Par contre, la voir dans les bras d'une femme est un autre fantasme qui hante l'imaginaire de certains hommes qui pensent qu'en la "prêtant" à cette femme elle demeure toujours sa chose à lui. Le plaisir que sa femme pouvait éprouver est peu de chose à côté de la jouissance qu'il pourrait sentir, lui. L'homme bi , "autoreverse" est un éclectique. Il aime faire l'amour sous toutes ses formes. Il est ouvert à tout. Pour lui, l'amour est actif et en même temps passif. Il tâte au plaisir de l'homme et de la femme. Ce double besoin de recourir à une sexualité variée dénote d'une sensibilité aux actes fusionnels sans distinction de sexe.
Mais, à mon sens, et je suis conscient de ma subjectivité, la plus grande sensation jouissive et intense est l'apanage de l'homosexuel. Celui-ci, pour oser s'affranchir du diktat normatif qui le discrimine fait preuve d'un grand courage. Sensible, doté d'une finesse des sentiments qui lui donnent le courage d'aller au bout de ses désirs, il aime les hommes et les femmes dont il hérite la sensibilité. Il aime les femmes parce qu'il les comprend, il n'est pas macho avec elles. C'est un bon compagnon. L'attirance des hommes procure une excitation incomparable avec celle des femmes. Se faire un homme est un plaisir intense. Se faire mettre transporte au septième ciel. Sentir l'engin dans le derrière est divin. Je ne fais pas l'apologie de l'homosexualité mais je parle en homme d'expérience ayant essayé les deux formes de baise. Car en effet, faire l''amour et baiser sont deux co-notations différentes. Faire l'amour c'est soft. En caricaturant, je dirai que les préliminaires commencent par "voudriez-vous avez l'obligeance de m'accorder quelques instants pour accomplir le devoir conjugal?" On devine la suite. C'est amour , je n'en veux pas. Par contre baiser c'est occulter les normes, rejeter le conformisme. L'amour homosexuel est fort, il est plus intense que la relation hétérosexuelle. Celle-ci est conventionnelle alors que la fusion de deux corps de même sexe est particulière. Interdit, condamné sujet à l'opprobre, tout cela ne peut qu'ajouter à l'excitation de faire l'amour interdit.
Enfin, la sexualité est considérée selon qu'on est hétéro ou homo de façon différente. En effet, que cherche-t-on à travers cet acte? Le plaisir? Comment peut-on y parvenir? L'obtenir? Peut-il être partagé?
Le plaisir physique qui s'accompagne de celui des sens et procure un bien être indescriptible fait dire à Voltaire qu'il est "l'objet, le devoir et le but de tous les êtres raisonnables". le plaisir est donc lié à la raison. L'homosexuel cherche à atteindre son paroxysme et le cherchant tout en le donnant.
Enfin souscrivons à cette phrase de Marivaux qui dit "il n'y a point de plaisir qui ne perde à être connu".
Alors vive le plaisir, vive l'hédonisme.
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Commentaires ()
Je te rejoins sur quelques petites choses et donc pas sur tout et j'aurais juste souhaité débattre et échanger des idées.
Hmm....oui et non dans ma conception. Pour moi c'est le piment de ma vie et dans mon couple, mais je ne pense pas que ma conception soit à ce point universelle pour pouvoir la généraliser ainsi.
Hmm, je suis d'accord que dans mon couple nous avons besoin de ce plaisir, mais nous ne sommes pas des hédonistes dans le sens où la jouissance n'est pas une fin, mais un moyen. Je cherche le plaisir sexuel avec ou sans mon partenaire afin d'apaiser les tensions de la vie quotidienne ou dans notre couple. Je cherche en somme le bonheur car le plaisir est fugace, le bonheur me paraît plus facile à trouver et je cherche donc à aider mon partenaire à trouver aussi le bonheur et la paix intérieure (que ce soit en favorisant ses orgasmes ou en le consolant suite à un décès). Dans les grandes lignes, je suis donc plus épicurienne et certainement pas hédoniste. Je ne cherche en rien à imposer mon point de vue, je ne suis pas gourou de secte.
Aussi, tu dis qu'il faut chercher la jouissance, qu'elle est une fin en ce bas monde, très bien mais dans quelles conditions? Est-ce que j'ai le droit de jouir du corps d'une autre personne (un adulte non consentant? un enfant?) à son détriment juste parce que ça me donne un orgasme et du plaisir?
Oui, je trouve aussi que le "sexe = procréation" avec les épouses officielles tout au moins et "sexe = récréatif" avec les esclaves et les autres femmes/hommes est d'une hypocrisie sans nom.
Dans quel sens? ça paraît contradictoire avec ce que tu dis avant et après?! Les "germes" est très négatif, veux-tu dire que l'homosexualité est une maladie? Je ne pense pas étant donné ce qui suit.
Je n'ai pas la prétention d'avoir tout lu sur le sujet mais je pense a priori aussi que pour la femme souvent, le plaisir est trop absent. Si "sexe = procréation" alors je pense en effet qu'aucun plaisir pour la femme (et pour certains hommes à n'en pas douter) n'est possible.
Le couple lambda, hmm, d'il y a quand même quelques décennies dans quelques pays, heureusement et j'ose croire que les choses commencent un peu à changer de ce côté-là, surtout là où la religion cesse de dominer et dicter à la société tout entière ce qu'il faut faire ou pas.
En somme, ce que tu veux dire c'est que le patriarchat prend une autre forme. Avant, la femme appartenait à l'homme et ne devait pas avoir d'autres amants, maintenant elle peut avoir d'autres amants mais "sous conditions", une condition étant bien entendu que "son" homme l'autorise.
Hmm...oui et non. Donc d'après toi, il n'y a que deux catégories de personnes, les personnes asservies dans une relation hétérosexuelle (ou faussement bisexuelle) et les homosexuels libres et heureux.
Je ne suis absolument pas d'accord sur ce point car déjà je ne tombe dans aucune des deux catégories et d'autre part, je trouve que c'est faire de gros raccourcis et hiérarchiser les gens en fonction de leur sexualité. Ainsi, si je te suis, homosexuel > hétérosexuel patriarchal > femme-victime-esclave sexuelle-ventre potentiel
Euh, là vraiment, je ne suis pas du tout du tout d'accord et je trouve même que ce discours participe de ce que tu critiques les généralisations et le diktat. En effet, les homosexuels (homme? femme?) si tant est donné que cela veuille pleinement dire quelque chose (en effet, notre genre et notre sexualité, je le pense, peuvent évoluer au cours de notre vie, mais soit) seraient donc tous des gentils, des gens bien. Tu te places donc sur le terrain de la morale qui est discutable.
Maintenant prenons des faits, je connais à titre personnel des jeunes hommes gays et machos. Ces jeunes hommes ont un grand mépris pour tout ce qui n'a pas de pénis.
Les femmes seraient donc plus sensible dis-tu. Un cliché qu'une société patriarchale met dans toutes les têtes. Ainsi les gays et les femmes seraient des gens fleur bleue, incapables de contrôler leur empathie et leurs émotions. Je connais des femmes très dures et des hommes très doux.
Au fond, là tu ne restitues que les clichés que la société que tu critiques as mis dans ton esprit au point de te convaincre que c'est "vrai."
Pour toi, mais je ne pense pas que tous ceux qui ont un pénis seront d'accord. Au fond tu réagis dans tout ton essai en partant de l'idée que nous ne sommes que des pénis ou des vagins et qu'un pénis c'es meilleur qu'un vagin. Est-ce qu'un être humain n'est pas plus qu'un pénis ou un vagin ou parfois même les deux ou rien du tout dans le cas de personnes qui ne portent pas les classiques chromosomes sexuels XX ou XY?
Les deux formes de baise car tu crois qu'il n'y a comme formes de "baise" que celle d'un vagin ou d'un pénis? Réducteur encore une fois.
Ah bon? Euh? J'ai dû rater plusieurs épisodes à ma propre vie alors....Le devoir conjugal?! Dans une relation hétérosexuelle avec mon partenaire, je n'accomplis absolument pas "mon devoir conjugal." Certains jours j'ai envie de me faire plaisir et il m'aide à y parvenir, d'autres jours, c'est son tour. Souvent, je pense c'est un besoin réciproque. Je ne fais pas cela par devoir ou parce que la société me dit que "me faire un homme" est mon but ultime et conforme?!
Donc si je te suis, l'amour = devoir conjugal = se conformer à la société ou alors on brise cela si on est homosexuel.
Partant de là et si je suis ton raisonnement jusqu'au bout, une femme hétérosexuelle n'ayant pas de pénis, elle ne pourra que connaître une autre femme sans pénis non plus ou alors se faire monter par un homme, donc elle se conformera toujours dans ce dernier point au devoir conjugal, à remplir un devoir de conformité sociale et sociétal. En gros, une femme ne sera donc jamais "gay et libre" et sera donc toujours soumise.
L'Humanité baise depuis toujours, en quoi n'est-ce pas conformiste?
Donc ici aussi on en revient à "moi je suis homo donc je suis supérieur aux hétéro conformistes"
En gros dans ton schéma de pensée: homo = libre, hétéro ou faussement bi = conformiste. Et tu mentionnes les lesbiennes à quel moment au fait?
J'ai une question, penses-tu que le fait d'avoir mis ton pénis dans le vagin d'une femme puis ton pénis dans le rectum d'un homme (avec pénis) fasse de toi quelqu'un de bisexuel? Si non, si tu te sens bien homosexuel, alors comment peux-tu savoir qu'être homosexuel est meilleur que d'être hétérosexuel puisque que tu n'es PAS hétérosexuel?
Il doit manquer un morceau de ton essai là? Le "en effet" n'est pas relié de façon logique à la phrase qui le précède.
Oui, mais encore? Là aussi la citation n'est pas reliée de façon logique avec ce qui précède ni avec ce qui suit.
Penses-tu sincèrement qu'il n'y a que les gays qui veuillent avoir un orgasme et en donner un à leur partenaire?
Certes mais en quoi cela vient-il étayer de façon claire ce que tu disais? Cela veut-il dire qu'il faut essayer l'homosexualité? Ce n'est pas clair.
Hmm, le plaisir oui, l'hédonisme, non pour ma part.
Tu plains les femmes d'être soit des ventres pour procréer, soit des putes, mais dans tout ton essai, elles n'ont au fond aucune autre place. Le peu que tu as écrit "semble" en somme extrêmement misogyne et généralisateur. En gros, seuls les homosexuels sont "bons" et seuls les homosexuels connaissent et peuvent connaître le vrai plaisir.
Alors, quand un texte sort autant de leur pauvre ordinaire, comment peuvent-ils réagir, si ce n'est par le rejet ? Pour une fois que nous avons une réflexion intéressante - si ce n'est pertinente - sur le thème de la sexualité... Eh bien, tant pis pour eux !
Mais ne te décourage pas, Ben : il existe des lecteurs qui apprécient. Pour preuve : tu n'obtiens (à ce jour) qu'un solde de -3 pour 9 votes, ce qui signifie que trois personnes ont apprécié (soit un tiers). Alors, écris pour elles, et ignore les autres.
Je tiens à préciser que je ne suis ni homo ni bi mais je suis libre. J'aime l'être humain : homme ou femme. J'aime les noirs, les arabes, les juifs, les homos, bref tous ceux qu'on a catalogué comme minorités. J'aime les défavorisés, les laissés pour compte. Bref j'aime ceux qui sont considérés par des esprits chagrins comme étant inférieurs. Par contre, je déteste les ostracismes et les autres racismes. Oui j'ai un langage libre qui emmerde les merdeux qui pensent que je suis vulgaire. Mais c'est celui qui le pense qui l'est. Ayez le courage de critiquer le texte et faites des remarques positives. Votre attitude bloque le débat et c'est dommage.
Après, sur le fond, c'est à chacun de juger
Bonne continuation
Cordialement,
T D