Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Séduction — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Séduction
Chapitre 1
Un jour,ma cousine Nina m'a raconté une histoire. Commençons :
C'était un mercredi vers 12 heures 30, elle sortait de l'université pour rentrer chez elle, donc elle a pris le métro. Elle était vêtu d'un haut noir diesel, d'un short en jean, des collants et des converses noires. Elle était assise en face d'un homme qui avait la cinquantaine, ce monsieur n'arrêter pas de la regarder, alors elle leva les yeux et sourit, l'homme fit de même. Il se leva et alla s’asseoir à coter d'elle et tout les deux entamèrent un dialogue :
— Bonjour, jeune demoiselle vous êtes ravissante.
— Bonjour, merci monsieur on se connait ?
— Oh ! non, mais si vous le voulez bien on pourrait. Nina posa mis son portable dans sa poche.
— Ça me dérange pas surtout que je m'ennuie.
— Comment vous appelez-vous jolie demoiselle ?
— Nina et vous ? en souriant.
— Quelle joli nom pour une personne d'une beauté éclatante, moi c'est Bertrand, votre si doux regard me fait émerveiller. Elle sourit tout en ce touchant les cheveux comme ci elle était séduite.
— Ah ! Je descend ici.
— Moi aussi, Nina. Vous habitez dans le coin ?
— Non ! j'habite à 15 kilomètres d'ici à V*** ******
— Moi aussi quelle coïncidence, voulez-vous que je vous ramène ?
— Non, ma mère va venir c'est gentil et puis après je dois aller voir mon petit ami, avec un sourire éclatant.
Son téléphone sonna:
— Oui, d'accord maman ,à tout à l'heure et mince.
— Ah ! Votre ne viens donc pas vous chercher ?
— Non, elle ne viendra pas.
— Je peux vous ramener?
— Non, je vais prendre un taxi.
— Non, laissez moi vous ramener !
— Bon, d'accord.
Ils rentrèrent tout les deux dans la voiture.
Parcourir 10 kilomètres :
— Il faut que j'aille faire pipi Bertrand.
— D'accord je m'arrête ma douce.
— Merci, toujours avec un sourire.
Bertrand la suivi. Dans les toilettes :
— Nina, tu es une fille vraiment très jolie.
— Merci Bertrand. Elle sorti.
— Il faut que je te dise quelque chose!
— Vas y, avec un sourire.µ
— On se connait à peine mais,tu m'as tapé à l’œil, certes tu à la vingtaine, mais je suis tombé amoureux de toi dans ce métro. Je n'ai jamais eu d'enfant donc est ce que je peux faire de toi ma femme ?
— Bertrand, je suis désolé mais j'ai un petit ami, en se mordant la lèvres. Ces deux personnes se regardent.
— Oublie, le ! Se met agenouiller.
— Tu ne pas me demander sa,on se connait a peine.
— Je t'aime ma douce, ton absence me ferai le plus grand des désespoir j'ai beaucoup voyagé avant de trouver la promise, veux-tu être ma fiancée. Nina regarde Bertrand. Il se leva l'embrassa avec la langue. La porta jusqu'aux lavabo ou elle fut séduite par cet homme inconnue. Ses jambes entouré le dos de cet homme, s'embrassant jusqu'en bas de la gorge. Il commençait par enlever son tee-shirt, ensuite ses chaussure et son short; tant qu'à lui il enleva ses chaussures, chaussettes et pantalon. Déchira le collant pour faire un trou.
— Nina,je veux faire de toi, la femme de mes enfants, tu n'as pas pris de pilule ?
— Non , je n'en ai plus.
— Je t'aime Nina, Ahhh. Il pénétra son pénis dans le vagin de Nina en écartant sa culotte violette sur le coté.
— Ooooaaaah Oui, je t'aime aussi Bertrand. Les yeux levant.
— Nina, je veux t'entendre crier, fort !
— Ouiiiiiiiiiii, continuie OOOOOOOOOOOOoohhh ouuiiiiiiiiiiii vas y !
Après plusieurs va et viens de Bertrand, il éjacula.
— Nina, je joui. Il éjacula tout sa semence chaude, ce qui fit une sensation agréable.
— Reste enfonçais, Bertrand aaaaaahhhh. Bertrand et Nina s'embrassèrent. Puis il se rhabillèrent et prirent la voiture.
— On se reverra Bertrand?
— Oui, ma chérie.
— Je t'aime.
— Je t'aime aussi.
— Au revoir ma chérie.
— Au revoir mon amour,en souriant. Tous les deux s'embrassèrent se revue 2 jours plus tard dans le métro.
Cette histoire est fausse, ceci est un fantasme. Merci de ne pas critiquer et merci d'avoir lu.
C'était un mercredi vers 12 heures 30, elle sortait de l'université pour rentrer chez elle, donc elle a pris le métro. Elle était vêtu d'un haut noir diesel, d'un short en jean, des collants et des converses noires. Elle était assise en face d'un homme qui avait la cinquantaine, ce monsieur n'arrêter pas de la regarder, alors elle leva les yeux et sourit, l'homme fit de même. Il se leva et alla s’asseoir à coter d'elle et tout les deux entamèrent un dialogue :
— Bonjour, jeune demoiselle vous êtes ravissante.
— Bonjour, merci monsieur on se connait ?
— Oh ! non, mais si vous le voulez bien on pourrait. Nina posa mis son portable dans sa poche.
— Ça me dérange pas surtout que je m'ennuie.
— Comment vous appelez-vous jolie demoiselle ?
— Nina et vous ? en souriant.
— Quelle joli nom pour une personne d'une beauté éclatante, moi c'est Bertrand, votre si doux regard me fait émerveiller. Elle sourit tout en ce touchant les cheveux comme ci elle était séduite.
— Ah ! Je descend ici.
— Moi aussi, Nina. Vous habitez dans le coin ?
— Non ! j'habite à 15 kilomètres d'ici à V*** ******
— Moi aussi quelle coïncidence, voulez-vous que je vous ramène ?
— Non, ma mère va venir c'est gentil et puis après je dois aller voir mon petit ami, avec un sourire éclatant.
Son téléphone sonna:
— Oui, d'accord maman ,à tout à l'heure et mince.
— Ah ! Votre ne viens donc pas vous chercher ?
— Non, elle ne viendra pas.
— Je peux vous ramener?
— Non, je vais prendre un taxi.
— Non, laissez moi vous ramener !
— Bon, d'accord.
Ils rentrèrent tout les deux dans la voiture.
Parcourir 10 kilomètres :
— Il faut que j'aille faire pipi Bertrand.
— D'accord je m'arrête ma douce.
— Merci, toujours avec un sourire.
Bertrand la suivi. Dans les toilettes :
— Nina, tu es une fille vraiment très jolie.
— Merci Bertrand. Elle sorti.
— Il faut que je te dise quelque chose!
— Vas y, avec un sourire.µ
— On se connait à peine mais,tu m'as tapé à l’œil, certes tu à la vingtaine, mais je suis tombé amoureux de toi dans ce métro. Je n'ai jamais eu d'enfant donc est ce que je peux faire de toi ma femme ?
— Bertrand, je suis désolé mais j'ai un petit ami, en se mordant la lèvres. Ces deux personnes se regardent.
— Oublie, le ! Se met agenouiller.
— Tu ne pas me demander sa,on se connait a peine.
— Je t'aime ma douce, ton absence me ferai le plus grand des désespoir j'ai beaucoup voyagé avant de trouver la promise, veux-tu être ma fiancée. Nina regarde Bertrand. Il se leva l'embrassa avec la langue. La porta jusqu'aux lavabo ou elle fut séduite par cet homme inconnue. Ses jambes entouré le dos de cet homme, s'embrassant jusqu'en bas de la gorge. Il commençait par enlever son tee-shirt, ensuite ses chaussure et son short; tant qu'à lui il enleva ses chaussures, chaussettes et pantalon. Déchira le collant pour faire un trou.
— Nina,je veux faire de toi, la femme de mes enfants, tu n'as pas pris de pilule ?
— Non , je n'en ai plus.
— Je t'aime Nina, Ahhh. Il pénétra son pénis dans le vagin de Nina en écartant sa culotte violette sur le coté.
— Ooooaaaah Oui, je t'aime aussi Bertrand. Les yeux levant.
— Nina, je veux t'entendre crier, fort !
— Ouiiiiiiiiiii, continuie OOOOOOOOOOOOoohhh ouuiiiiiiiiiiii vas y !
Après plusieurs va et viens de Bertrand, il éjacula.
— Nina, je joui. Il éjacula tout sa semence chaude, ce qui fit une sensation agréable.
— Reste enfonçais, Bertrand aaaaaahhhh. Bertrand et Nina s'embrassèrent. Puis il se rhabillèrent et prirent la voiture.
— On se reverra Bertrand?
— Oui, ma chérie.
— Je t'aime.
— Je t'aime aussi.
— Au revoir ma chérie.
— Au revoir mon amour,en souriant. Tous les deux s'embrassèrent se revue 2 jours plus tard dans le métro.
Cette histoire est fausse, ceci est un fantasme. Merci de ne pas critiquer et merci d'avoir lu.
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Commentaires ()
En conséquence, sans réponse de sa part dans les 24 heures, je porterai le débat sur la place publique, même si cela me met en porte-à-faux par rapport à Erika, ce que je déplore.
Lorsqu'on m'attaque ouvertement, je me défends ; et ceux qui ont eu l'outrecuidance de s'en prendre à moi sans motif ne sont plus là pour poursuivre le débat. Alors, Monsieur Rorschach666, ayez le courage de me répondre en privé, que l'on puisse régler le problème entre nous sans polluer le forum !
Je préfère couper court de suite, si vous avez quelques explications à vous dire les uns, les autres, merci de le faire en MP !
Je ne souhaite pas fermer la discussion de ce topic car c'est celui de Léonor et elle ne le mérite pas ! En revanche si ça continue, j'y serai contrainte...
Alors merci de lui montrer que les hommes d'XStory (jeunes ou mûrs) peuvent être aussi des gentlemen ;)
Merci de bien vouloir vous calmer tous les deux, et de ne pas polluer le topic de Léonor !
Vous avez dit ce que vous pensez de son récit - bien ou mal - vous l'avez justifié et c'est très bien. Mais maintenant merci de passer votre chemin si vous n'arrivez pas à vous entendre...
Cordialement, Erika.
1. Tu m'envoies un mail contre-argumentant mon commentaire.
2. Tu préviens la modération de ce que tu juges outrancier, elle tranchera.
Quant au vieillard lubrique, merci de trouver d'autres occasions que mes posts pour déverser ta bile. Je signale tes posts à la modérations, ce qui m'expose autant que toi ; mais j'aime l'équité.
Merci bien.
Si tu me cherches, crois moi, tu vas me trouver...
Et tu devrais réellement te calmer avant que je ne devienne vraiment désagréable avec toi, car tu le mérites déjà...
Du reste, elle/il a précisé qu'elle/il ne voulait pas de critique parce que elle/il s'est déjà fait allumer sur un autre de ses textes. Toute personne qui a une action publique s'expose à la critique. Si elle/il ne veut pas de critique, elle/il n'a qu'à aller écrire dans une grotte. On n'écrit pas quand on est complaisant.