Enfin Carmen
Chapitre 1
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✦ fabrissa Enfin Carmen XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Enfin Carmen — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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fabrissa
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Enfin Carmen

Chapitre 1

J’étais jeune quand j’ai rejoint la direction d’un grand groupe. Mes diplômes, mon expérience ont fait que je suis montée vite dans la hiérarchie. Si sur le plan financier mes affaires étaient très bonnes, par contre sur le plan affectif, je me trouvais seule, des fois avec des relations de travail, au restaurant ou des boites huppées. On ne construit pas une vie sur l’achat de superflu, de belles robes ou tailleurs. Pour parler poliment je passais une vie de merde. La trentaine arrivant, je me lassais des masturbations : j’y prenais un grand plaisir, j’avais les jouets utiles. Je me satisfaisais relativement bien tous les jours, souvent deux fois même. Quand j’étais en réunion, j’étais sérieuse, et soudain je me voyais, en pensée quand je jouissais : je me disais que les autres participant voyaient en moi une femme dure, très à cheval sur le travail, j’étais au fond fragile.
J’avais eu l’exemple maternel : elle était adepte de l’adultère, le pratiquait souvent avec des amants de rencontre. Son exemple est resté une référence pour moi. Je l’avais vu une fois avec un type entrer dans un hôtel : je surveillais la sortie où elle passait 4 heures plus tard, enlacée à son amant. Ma curiosité était satisfaite quand je lai vu avec des amants différents, le visage illuminé des plaisirs qu’elle venait de voler à mon père.
Je devais avoir la trentaine bien sonnée quand je me décidais à fréquenter des boites où j’étais certaine de trouver une bite à ma convenance. Je trouvais toujours un sextoys vivant. Des fois je trouvais un couple. J’aimais bien l’amour à trois, je consommais aussi un sexe de femme qui a un meilleur goût que le sperme.
Cette vie sexuelle errante me pesait. Je pensais que si les hommes ont des « danseuses » je pouvais moi aussi entretenir de quoi baiser souvent, comme je le voulais. Je louais ainsi une garçonnière : un studio dans un immeuble de luxe en bord de Seine, dans un arrondissement de standing en face la Maison de la Radio. Une femme de ménage devait suffire pour nettoyer une fois pas semaine. Il ne restait qu’à trouver l’heureux élu. Je mettais un long moment, pris sur mes loisirs, pour trouver enfin ce que je cherchais :
Chez des amis, un soir il était là, ce bel Apollon. Il me semblait le voir nu, son sexe tendu vers moi, sa bouche sur ma chatte. Ses doigts dans la raie de mes fesses. Bref j’avais envie de lui. Le lendemain par le biais de mon amie, j’avais ses coordonnées. Je lui ai donné en rendez vous par SMS. J’avais décidé d’être pute : mini robe raz de touffe, slip, culotte oubliée, les seins libre. Dans la glace, je me voyais déjà violée par n’importe qui. Dans ma voiture la conduite devenait difficile. Ma robe montait vers le nombril. En plus je mouillais comme une fontaine. C’était de ma faute aussi, je n’aurais pas du me masturber en pensant à sa queue que je ne connaissais pas.
Nous étions au fond d’un bar branché. Je n’y étais pas connue. Il était emprunté près de moi. J’ai du l’embrasser la première. Je touchais même sa queue pour vérifier qu’il bandait. Impatiente je sortais sa pine, je descendais le prépuce, impatiente de voir le gland. Personne autour de nous, je me penchais sur lui, je sentais son sexe, son odeur me plaisait. Je le prenais lentement dans la bouche, mes lèvres coulissaient sur la tige. Il se tendait vers moi, au point que je le sentais aller vers la glotte. Je me retirais pour l’embrasser à nouveau. Il avait la bonne idée de passer sa main entre mes jambes. Il n’avait pas à aller bien haut :
Ma chatte mouillée était prête pour lui. Ses doigts étaient experts pour me branler. J’avais fait le bon choix, je le croyais. Il savait décalotter le clitoris, le caresser en rond, chose que peu d’homme savent faire. Je lui laissais les rènes. Un doigt, un seul allait tout en bas : il me caressait lentement le tour de l’anus. Je me tendis comme si j’étais aux toilettes. Il entrait lentement, au point que j’aurais crié d’impatience. Il faisait naviguer son doigt dans le cul. Je sentais le passage de chaque phalange. Il avait mit tout le doigt quand j’ai jouit pour la première fois.
Nous avons  dîné ensemble rapidement. Dans mon studio nous pouvions nous aimer. Je mettais le boléro de Ravel. Musique idéale pour une bonne baise. Nous dansions un peu avant. Avant qu’il me bouscule sur le lit, que je tombe les jambes ouvertes la robe sur la figure, son corps sur le mien, sa bite contre mon ventre. Il me retournait sur le ventre, ouvrait mes jambes, posait sa bouche sur ma raie. Sa langue labourait tout depuis les reins jusqu’au sexe. J’avais sa salive sur tout le bas du corps. Je voulais au moins toucher sa queue, le branler un peu, il m’échappait.
Il continuait son léchage en revenant sur ma rondelle. C’était bien meilleur que son doigt dans le bistro. Sa salive coulait entre les fesses. C’était merveilleux, personne ne m’avait léché ainsi. Il restait toujours là, il devait muscler la langue quand il me la mettait dans mon trou. Je sentais mes chairs s’écarter, mon plaisir augmenter : il me sodomisait simplement. J’ai joui encore une fois. Il me semblait mourir de bonheur.
Je pouvais satisfaire mon envie de la caresser quand je me suis retournée. Enfin je voyais sa queue nue, sur son bas ventre,  avec des couilles parfaites. Ma main faisait le tour de sa bite. Je ne le branlais qu’à peine. J’attirai sa queue vers ma bouche. Je voulais le goûter encore. Il est venu sur moi, ses couilles entre mes seins, sa queue vers ma bouche. Je le prenais presque en entier, ma langue nettoyait toute la longueur de son sexe. Je voulais son jus. Je l’ai sucé comme le fait un bébé. Il n’a pas pu me résister : son sperme est parti dans la bouche au point que j’en avais trop. J’ai tout gardé pour avaler cette liqueur un peu gluante et si goûteuse.
Nous étions en  transpiration, il ne pouvait plus bander. Je le caressais partout, sa queue, ses couilles son cul même. Il restait inerte mon bel amant. Beau et pas capable de tenir devant mes envies ? Ce n’est qu’au matin qu’il bandait encore. Je suis venue sur lui, je me suis baisée : il a jouit aussi peut être, je crois. Il comprenait qu’il ne me servirait plus. Nous ne nous sommes jamais revus.
Je continuais mes documentations : je voulais un bon amant régulier. Normal non ? Alors faute d’un régulier je faisais comme avant. Je tombais des fois bien avec des hommes montés normalement surtout capable de résistance. Le meilleur que j’ai eu, perdu par la suite était grand, bien coteau avec des tablettes de chocolat sur l’abdomen. Mes nuits devenaient divinement sensuelles. Je l’excitais avant, comme il me le faisait. Nous nous déshabillons lentement devant l’autre. J’aimais voir apparaître sa queue bandée. Elle n’était pas exceptionnelle, mais je la tournais énorme. Il me couchait, venait à mes cotés, sa bouche sur la mienne. Nos langues jouaient longtemps. Quand il la sortait de ma bouche c’était pour lécher le cou, les épaules, surtout les seins. Une fois j’ai joui simplement grâce à sa langue sur le sein. Sa visite dans le nombril durait des heures. Je le voyais bander, il ne se pressait pas. Il léchait l’abdomen, descendait à une vitesse d’escargot vers mon trésor. Sa salive se collait contre mon corps. Il peignait mes poils.
Enfin, après une éternité il posait sa bouche en entier sur ma moule. Il me mangeait crue. Il s’arrangeait toujours pour que je ne  puisse pas lui toucher la bite. Il prenant mes jambes les écartait à son gré. Sa tête était entière dans ma fente. Je sentais son souffle chaud dans mon intimité. J’allais craquer de désir quand enfin il sortait sa langue, la posait sur le clitoris : je me détendais complètement abandonnée, perdue seule avec lui. Sa langue faisait un tour de mon sexe, comme pour choisir son mets. Il commençait par lécher doucement le haut de la fente, allait plus bas, écartait le capuchon du clitoris, le taquinait pour le délaisser, entre dans le vagin le fouiller.
Mon bas vente ne savait pas comment se tenir. Je frémissais et ,en lâche, je le laissais faire. Il revenait aspirer le bouton. Je sentais ses lèvres aspirer mon plaisir. Il le relâchait pour recommencer sans fin. Il attendait que j’ai une orgasme. Quand je jouissais, il me laissait deux secondes en paix avant de recommencer. J’étais morte de plaisir. Il poussait sa plaisanterie fort loin en posant deux doigts sur le petit trou : je m’ouvrais là aussi. Je le sentais venir dans le cul, aller et venir : il me donnait encore un orgasme.
Il lui fallait bien satisfaire ses désirs à lui aussi. Il venait  étendre son corps sur le mien. Il écrasait mes seins, posait son pubis contre le mien. Je sentais sa queue battre contre ma chatte. Je me tendais pour qu’il entre. Sa baise état puissante, il allait au plus profond de moi. Nos poils se mêlaient sans distinction. J’attendais son sperme au fond de moi. J’étais heureuse me l’avoir libéré.
Cette relation n’a pas résisté à l’achat d’une fermette que j’ai faite. Il y avait un cheval que je montais comme à mes débuts. J’avais une garde pour mes absences, une espagnole importé depuis des années.
Un soir d’orage, j’arrivais trempée à la ferme. C’’est Carmen qui s’est occupé de rentrer la bête. Quand elle revenait j’étais nue pur m'essuyer et me changer.  Carmen a prenait les choses en main : une grande serviette et à grand coup de main sur le corps elle me séchait vite. Ses main continuaient ce qui devenait des caresses. La vache, elle ne voulait quand même pas me faire des choses de filles ?
J’ai accepté comme une conne ses mains sur le bas ventre. Elle s’est infiltré :
Tu verras, madame, c’est bon ce que je te fais. Je me suis laissé faire, deux doigt ont encadré le clitoris. Elle état plus forte, plus douée que moi pour la masturbation. Je  mes suis appuyée sur la table, j’ai ouvert les jambes. Carmen s’est mise à genoux, sa bouche a remplacé ses doigts. De ma vie je n’avais jamais été aussi bien léchée. Elle m’a donné des orgasmes à rallonge. Je la laissé faire ce qu’elle voulait de moi. Elle s'est dressée devant moi aussi nue qu’à sa création.
Je voyais enfin une femme parfaite qui s’occupait de moi. Elle recommençait en me tournant complètement : j’avais mes fesses à sa portée. Elle y  entrait sa langue, elle descendait vers le petit trou : j’ai jouissait avec sa langue dans le cul. Elle me faisait monter sur le dos, sur la grande table. Carmen venait sur moi comme un homme sauf qu’elle présentait son sexe dégoulinant de jus, de cyprine. Avant de me le donner elle a pris ma chatte, la léchais pire que si elle n’avait rien mangé depuis des jours. Je partais encore vers le paradis. Quand elle posait sa perle sur ma bouche, je n’en voulais pas au début, et puis, l’odeur acre et sucré a eu raison de moi. J’ai goûté son jus d’espagnole. Délicieux ne convient pas. Il faudrait inventer des mots nouveaux. Je ne pouvais plus sortir ma tête de ses cuisses. J’étais enivrée .Nous étions secouées de plaisir communs.
Le retour à mon travail était difficile, pour une fois je ne pensais qu’à une femme. Carmen me manquait. Sa langue était absente. Je n’ai as eu l’idée de chercher un amant.
Dès  vendredi j’ai revue ma Carmen. Nous n’avons pas cessé de nous aimer tout le week-end. Je l’ai même amenée chez moi où elle sert de bonne (pour les voisins) C’est simplement mon amante, je n’en changerai certainement pas : elle baise trop bien.
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