Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Émilie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Émilie
Chapitre 1
Je me présente : Aurélien, 17 ans et demi, blonds aux yeux verts, environ 1m75, plutôt mince, avec un peu de muscles quand même. Ce jour la, j'allais rendre visite à l'une de mes meilleures amies, Émilie, pour son anniversaire. Elle avait eu 18 ans la semaine passée, et je l'avais toujours pas vue pour lui souhaiter en face à face. J'allais donc chez cette Jolie blondinette d'1m65, qui avait une jolie paire de seins, ainsi qu'une jolie paire de fesses, bien que pas très rebondies. Je n'avais rien imaginé de sexuel, ou même de sensuel entre nous, jamais. On nous disait quelques fois qu'on irai bien ensemble, en tant que couple ; on se contentait alors de sourire et de changer de sujet de conversation, comme si c'était un peu tabou. Bref, j'arrivais chez elle et comme d'habitude, elle me sautait dans les bras. On a commencé ensuite à regarder un film qu'avait rien de passionnant. C'est pourquoi au bout de 10 minutes je la vis sur son portable en train de jouer. Je lui arrachait alors son portable des mains, et lui dit :
—Dis le si ça te fait chier de regarder un film avec ton meilleur ami !
Et je mis son portable dans la poche arrière de mon jean :
—Au moins la tu viendras pas le chercher !, précisai-je.
—C'est ce qu'on verra ! répondit-elle avec un sourire malicieux.
Alors elle me sauta dessus, on parti en roulé-boulé jusqu'à tomber de son lit, elle dessus, moi dessous. Dans la chute, nos têtes se congnèrent et nos lèvres se frolèrent. Cela me laissa perplexe, parce que je n'étais pas sur que cela soit prémédité, mais en même temps je pensai que ça faisait beaucoup pour être involontaire. Ne voulant rien lui montrer de ma perplexité, je me fis rouler sur le côté de façon à être au dessus.
—Et la, qui c'est qui commande ? raillai-je.
Elle releva alors le buste et se retrouva assise ; alors elle m'embrassa à pleine bouche. Je fus un peu surpris, mais cela me plaisait et aussi décidai-je de lui rendre son baiser. Elle me serra fort contre elle, je senti sa poitrine contre mon torse, la scène me semblait irréelle. Ses mains descendirent alors sur mes fesses, et j'en fis autant, palpant son joli postérieur. Elle me souleva la chemise, et défit un a un les boutons de son chemisier. Une telle audace m'étonnait d'elle, car, à ma connaissance, elle était encore vierge. Elle glissa alors sa main dans mon pantalon, ne chercha pas longtemps ce qu'elle voulait, et me dit d'un air déçu :les fesses à travers celle-ci, en la serrant plus fort contre moi. Alors, elle se leva, laissa tomber son chemisier, et défit son soutien-gorge
—Mais je croyais que t'étais dur !
Je restai sans voix devant cette exclamation, elle qui était d'ordinaire presque coincée. Je la fit alors taire en l'embrassant, glissant mes mais sous son jean, sans pour autant passer outre sa culotte ; je lui caraissai donc les fesses à travers celle-ci. Soudain, elle se leva et laissa tomber sa chemise, puis défit son soutien-gorge, laissant apparaître deux magnifiques seins, qui n'avaient rien à envier à qui que ce soit. Elle me fit signe de me lever, et, tandis que je me levait, elle s'agenoullait, je compris alors ou elle voulait en venir. Elle baissa mon pantalon et mom caleçon, et déposa un tendre baiser sur son extrémité, avant de la prendre pleinement dabs sa bouche. Elle lechait, suçait, embrassait chaque coin de mon pénis, sans oublier mes testicules, qu'elle prenait aussi en bouche. Je ne pus résister bien longtemps, aussi, quand elle me lecha le gland, je lui fit signe de se reculer, afin d'éjaculer sur ses seins. Je la relevai ensuite, l'embrassai tendrement, presque amoureusement, et l'aidait à se rhabiller. Nous passâmes encore une partie de l'après midi à nous embrasser, puis je finis par m'en aller. Avant que je ne quitte ma chambre, elle retira encore son chemisier puis son soutien-gorge, me le tendit en me gratifiant d'un "Amuse toi bien mon chéri !". Elle m'embrassa ensuite, puis je m'en allait, des idées plein la tête.
—Dis le si ça te fait chier de regarder un film avec ton meilleur ami !
Et je mis son portable dans la poche arrière de mon jean :
—Au moins la tu viendras pas le chercher !, précisai-je.
—C'est ce qu'on verra ! répondit-elle avec un sourire malicieux.
Alors elle me sauta dessus, on parti en roulé-boulé jusqu'à tomber de son lit, elle dessus, moi dessous. Dans la chute, nos têtes se congnèrent et nos lèvres se frolèrent. Cela me laissa perplexe, parce que je n'étais pas sur que cela soit prémédité, mais en même temps je pensai que ça faisait beaucoup pour être involontaire. Ne voulant rien lui montrer de ma perplexité, je me fis rouler sur le côté de façon à être au dessus.
—Et la, qui c'est qui commande ? raillai-je.
Elle releva alors le buste et se retrouva assise ; alors elle m'embrassa à pleine bouche. Je fus un peu surpris, mais cela me plaisait et aussi décidai-je de lui rendre son baiser. Elle me serra fort contre elle, je senti sa poitrine contre mon torse, la scène me semblait irréelle. Ses mains descendirent alors sur mes fesses, et j'en fis autant, palpant son joli postérieur. Elle me souleva la chemise, et défit un a un les boutons de son chemisier. Une telle audace m'étonnait d'elle, car, à ma connaissance, elle était encore vierge. Elle glissa alors sa main dans mon pantalon, ne chercha pas longtemps ce qu'elle voulait, et me dit d'un air déçu :les fesses à travers celle-ci, en la serrant plus fort contre moi. Alors, elle se leva, laissa tomber son chemisier, et défit son soutien-gorge
—Mais je croyais que t'étais dur !
Je restai sans voix devant cette exclamation, elle qui était d'ordinaire presque coincée. Je la fit alors taire en l'embrassant, glissant mes mais sous son jean, sans pour autant passer outre sa culotte ; je lui caraissai donc les fesses à travers celle-ci. Soudain, elle se leva et laissa tomber sa chemise, puis défit son soutien-gorge, laissant apparaître deux magnifiques seins, qui n'avaient rien à envier à qui que ce soit. Elle me fit signe de me lever, et, tandis que je me levait, elle s'agenoullait, je compris alors ou elle voulait en venir. Elle baissa mon pantalon et mom caleçon, et déposa un tendre baiser sur son extrémité, avant de la prendre pleinement dabs sa bouche. Elle lechait, suçait, embrassait chaque coin de mon pénis, sans oublier mes testicules, qu'elle prenait aussi en bouche. Je ne pus résister bien longtemps, aussi, quand elle me lecha le gland, je lui fit signe de se reculer, afin d'éjaculer sur ses seins. Je la relevai ensuite, l'embrassai tendrement, presque amoureusement, et l'aidait à se rhabiller. Nous passâmes encore une partie de l'après midi à nous embrasser, puis je finis par m'en aller. Avant que je ne quitte ma chambre, elle retira encore son chemisier puis son soutien-gorge, me le tendit en me gratifiant d'un "Amuse toi bien mon chéri !". Elle m'embrassa ensuite, puis je m'en allait, des idées plein la tête.
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