Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grand chambardement — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Grand chambardement
Chapitre 2
Enfin le grand chambardement est fini, je peux retourner dormir chez moi. Je garde les souvenirs de cette nuit avec ma copine. Que d’orgasmes échangés que de spasmes. Le souvenir de sa langue sur mon sexe me hante bien un peu, j’espère qu’on recommencera, ici dans ma nouvelle chambre. J’ai la surprise en fin d’après midi de recevoir un fil de Berthe. Si je suis d’accord, elle passera la nuit chez moi, dans ma chambre. Je saute de joie. Ma mère est d’accord. Je téléphone à mon amie pour qu’elle vienne même diner chez nous, tôt.
Plus prudente que moi, elle porte un pyjama. Dommage je la préférais nue. Avant le diner nous allons voir ma chambre. Bonne excuse pour nous trifouiller eu peu. Si je sors mouillée, elle doit nager dans son string. Nous avons réussit facilement à nous faire jouir, même si nous arrivons à table avec retard malgré les rappels à l’ordre de ma mère : décidément les mères se font un monde d’un rien.
Le repas expédié nous retournons chez moi. Berthe met son pyjama : bleu sombre avec ses cheveux châtains, drôle de mélange. Je me mets nue comme a veille, pourquoi changer d’habitudes. Je me couche devant Berthe qui emporté par le désir m’embrasse aussitôt. Que sa bouche est bonne sur la mienne. Nos langues jouent encore. J’ai envie d’elle, de son sexe, de son gout de son odeur intime, même de son anus.
C’est elle qui gagne, la tricheuse. Bien sur c’est plus compliqué pour moi de passer sous le pantalon du son pyjama. Nous restons au point de nous masturber mutuellement. J’aime sa main, elle aime la mienne. Mes doigts passent dans sa fente, se dirigent instinctivement vers son clitoris. Je le caresse doucement comme je sais qu’elle aime. Berthe est déjà plus bas sur ma chatte. Elle laisse son pouce sur le clitoris qu’elle caresse plus durement que je lui fais, elle a entré deux ou trois doigts dans mon vagin. Je gémis déjà, pas trop fort : mes parents dorment juste à coté. Enfin ils dorment je suppose parce que j’entends des bruits bizarres : ça ne m’étonnerais pas que maman se fasse baiser par papa ou l’inverse, avec eux je ne sais jamais, peut être même qu’ils se servent du gode que j’ai vu dans la table de nuit de maman.
Berthe s’impatiente, elle veut que nous allions plus loin. Elle se déshabille, pose directement son sexe sur ma bouche. Surprise agréable : j’ai à la fois son gout et surtout son odeur de sexe qui me plait infiniment. Elle pourrait à peine avancer et j’aurais son cul en directe sur la bouche. Il faut se contenter de ce qu’on a : sa moule. J’avale le plus possible de cyprine, à m’en enivrer
Berthe fais ce que j’attends d’elle, elle se couche sur moi. J’ai enfin sa bouche sur ma chatte. C’est bon d’être deux nanas ainsi en 69. Si mon amant actuel état là, il voudrait nous la mettre à l‘une et à l’autre. En attendant j’ai une langue ans mon intimité : qu’elle langue agile ! Je peux passer mes avant bras autour de ses cuisses, ma bouche en est mieux posée. La langue entre aussi dans son trou. Sauf que mon but et d’aller la lui mettre dans le cul. J’adore le gout de son cul, les autres je ne sais pas.
Elle me fait du bien en léchant toute ma chatte. Elle passe sa langue aussi vers l’anus. J’adore ce genre de léchouilles. Notre position est bonne pour nous enfiler un bout de langue dans le cul. J’ai roulé la mienne en cigarette russe, je la muscle pour entrer. Quand je pénètre elle écarte son anus. Je l’encule, à peine sans doute, mais je la fait jouir du cul comme elle me fait. Nous sommes des chipies lesbiennes peut être, mais très luxurieuses et charnelles.
Nous restons en 69 pour nous tourner. Je suis sur elle maintenant : je commande la suite. Je place ma langue dans son vagin, je pousse le plus loin possible. Je sais qu’elle me donne un bon orgasme de cette façon.
Vers 1 heure du matin j’ai envie de faire pipi. Je me lève pour aller aux toilettes : je reste nue, tant pis. Je suis assise sur la cuvette quand Berthe entre. Elle m’embrasse rapidement, elle se baisse, passe sa main sur la chatte. Je lui pisse dessus, normal. Elle prend de l’urine, lèche sa main, reprend encore mon pipi pour m’en donner à lécher aussi. Drôle de gout que je n’aime pas au contraire de Berthe qui en reprend, la salope.
Je reste assise, elle passe encore sa main cette fois pour me branler. J’avoue aimer cette façon de jouir. Je recommencerais pour moi seule.
Dans la chambre, Berthe reste assise ou presque sur le lit. Elle me demande de me mettre comme elle. Je vois sa chatte presque contre la mienne. Là, je la veux autrement. Nous croisons nos jambes. Je m’approche le plus possible jusqu’au moment où nous nous touchons. Deus sexes de filles se touchant arrivent à se baiser. C’est moins violent qu’une bite mais tellement plus doux. Bien sur le plaisir complet est plus long à atteindre, mais quand nous y sommes alors là un nouveau paradis s’ouvre. Une jouissance supérieure.
Nos bouches peuvent s’embrasser, nos sexes baiser. Nous pourrions presque nous passer de garçons.
Et notre baise particulière dure longtemps, nous recommençons trois ou quatre fois. Le clocher voisin sonne 4 coups. Nous nous arrêtons vaincues par le temps. Il faudra que nous trouvions un autre endroit et un autre moment pour baiser à fond.
Plus prudente que moi, elle porte un pyjama. Dommage je la préférais nue. Avant le diner nous allons voir ma chambre. Bonne excuse pour nous trifouiller eu peu. Si je sors mouillée, elle doit nager dans son string. Nous avons réussit facilement à nous faire jouir, même si nous arrivons à table avec retard malgré les rappels à l’ordre de ma mère : décidément les mères se font un monde d’un rien.
Le repas expédié nous retournons chez moi. Berthe met son pyjama : bleu sombre avec ses cheveux châtains, drôle de mélange. Je me mets nue comme a veille, pourquoi changer d’habitudes. Je me couche devant Berthe qui emporté par le désir m’embrasse aussitôt. Que sa bouche est bonne sur la mienne. Nos langues jouent encore. J’ai envie d’elle, de son sexe, de son gout de son odeur intime, même de son anus.
C’est elle qui gagne, la tricheuse. Bien sur c’est plus compliqué pour moi de passer sous le pantalon du son pyjama. Nous restons au point de nous masturber mutuellement. J’aime sa main, elle aime la mienne. Mes doigts passent dans sa fente, se dirigent instinctivement vers son clitoris. Je le caresse doucement comme je sais qu’elle aime. Berthe est déjà plus bas sur ma chatte. Elle laisse son pouce sur le clitoris qu’elle caresse plus durement que je lui fais, elle a entré deux ou trois doigts dans mon vagin. Je gémis déjà, pas trop fort : mes parents dorment juste à coté. Enfin ils dorment je suppose parce que j’entends des bruits bizarres : ça ne m’étonnerais pas que maman se fasse baiser par papa ou l’inverse, avec eux je ne sais jamais, peut être même qu’ils se servent du gode que j’ai vu dans la table de nuit de maman.
Berthe s’impatiente, elle veut que nous allions plus loin. Elle se déshabille, pose directement son sexe sur ma bouche. Surprise agréable : j’ai à la fois son gout et surtout son odeur de sexe qui me plait infiniment. Elle pourrait à peine avancer et j’aurais son cul en directe sur la bouche. Il faut se contenter de ce qu’on a : sa moule. J’avale le plus possible de cyprine, à m’en enivrer
Berthe fais ce que j’attends d’elle, elle se couche sur moi. J’ai enfin sa bouche sur ma chatte. C’est bon d’être deux nanas ainsi en 69. Si mon amant actuel état là, il voudrait nous la mettre à l‘une et à l’autre. En attendant j’ai une langue ans mon intimité : qu’elle langue agile ! Je peux passer mes avant bras autour de ses cuisses, ma bouche en est mieux posée. La langue entre aussi dans son trou. Sauf que mon but et d’aller la lui mettre dans le cul. J’adore le gout de son cul, les autres je ne sais pas.
Elle me fait du bien en léchant toute ma chatte. Elle passe sa langue aussi vers l’anus. J’adore ce genre de léchouilles. Notre position est bonne pour nous enfiler un bout de langue dans le cul. J’ai roulé la mienne en cigarette russe, je la muscle pour entrer. Quand je pénètre elle écarte son anus. Je l’encule, à peine sans doute, mais je la fait jouir du cul comme elle me fait. Nous sommes des chipies lesbiennes peut être, mais très luxurieuses et charnelles.
Nous restons en 69 pour nous tourner. Je suis sur elle maintenant : je commande la suite. Je place ma langue dans son vagin, je pousse le plus loin possible. Je sais qu’elle me donne un bon orgasme de cette façon.
Vers 1 heure du matin j’ai envie de faire pipi. Je me lève pour aller aux toilettes : je reste nue, tant pis. Je suis assise sur la cuvette quand Berthe entre. Elle m’embrasse rapidement, elle se baisse, passe sa main sur la chatte. Je lui pisse dessus, normal. Elle prend de l’urine, lèche sa main, reprend encore mon pipi pour m’en donner à lécher aussi. Drôle de gout que je n’aime pas au contraire de Berthe qui en reprend, la salope.
Je reste assise, elle passe encore sa main cette fois pour me branler. J’avoue aimer cette façon de jouir. Je recommencerais pour moi seule.
Dans la chambre, Berthe reste assise ou presque sur le lit. Elle me demande de me mettre comme elle. Je vois sa chatte presque contre la mienne. Là, je la veux autrement. Nous croisons nos jambes. Je m’approche le plus possible jusqu’au moment où nous nous touchons. Deus sexes de filles se touchant arrivent à se baiser. C’est moins violent qu’une bite mais tellement plus doux. Bien sur le plaisir complet est plus long à atteindre, mais quand nous y sommes alors là un nouveau paradis s’ouvre. Une jouissance supérieure.
Nos bouches peuvent s’embrasser, nos sexes baiser. Nous pourrions presque nous passer de garçons.
Et notre baise particulière dure longtemps, nous recommençons trois ou quatre fois. Le clocher voisin sonne 4 coups. Nous nous arrêtons vaincues par le temps. Il faudra que nous trouvions un autre endroit et un autre moment pour baiser à fond.
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