Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je ne tiens plus! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je ne tiens plus!
Chapitre 1
Je peux plus me retenir. J’en suis à un point où mon désir pour elle me rend fou. Elle est là, devant moi, à se dandiner, à se déhancher d’une élégance rare et paradoxalement très sexy. Elle est superbe.
1m58 de charme, 1m58 de pure beauté. Un corps à faire frémir (et plus) n’importe quel homme. Ses hanches bougent au rythme de la musique, elle ferme les yeux. Se laisse porter par l’ambiance. Ce que je ne sais pas encore, c’est que la musique n’est pas la seule cause de sa transe.
Je me décide, je me lève, me colle à elle, elle sursaute. Elle sent bon. J’ai envie de la posséder, de la prendre, de lui faire l’amour. Mon torse frotte son dos, ses seins sont parfaits, et je sens ses sublimes formes postérieures sur mon sexe. Elle doit le sentir. Elle me fait un tel effet. Nos corps se frottent, ma main se déposent sur ses hanches, mon souffle passe sur sa nuque, je la sens excitée, elle soupire, elle rit et se colle un peu plus à moi.
Je ne tiens plus, et je la tire par le bras. Nous sortons de ce bar, il fait nuit. Ma voiture est garée un peu plus loin. On s’embrasse langoureusement, nos langues jouent l’une avec l’autre, et nos corps se trémoussent ensemble. Elle se dirige vers la portière avant côté passager, mais je lui fais signe d’entrer à l’arrière de la voiture. Elle me regarde d’un sourire coquin, à la limite de la perversité. Non, pas seulement à la limite en fait. J’entre après elle, et elle se retrouve sur le dos, les jambes écartées.
Elle sent le sexe, elle sent le désir, elle sent la passion. Je remonte sa jupe, trouve une jolie petite culotte en dentelle rouge. J’embrasse ses cuisses, et je la sens déjà frémir de plaisir. Je découvre alors qu’elle a passé toute la soirée avec un jouet entre ses cuisses. Je comprends alors son état déjà bien avancé. Je ne me fais pas prier alors pour déposer ma langue et mes lèvres sur son sexe déjà trempé d’excitation, ses lèvres sont gonflées, et je n’ai aucun mal à trouver son clitoris. Elle ne tarde pas à jouir une 1ère fois sous ma langue, qui ne cesse de jouer avec tout son sexe, tantôt sur le clitoris, tantôt à forcer un peu l’entrée de son vagin. Bis répetita, je la sens de nouveau se cambrer sous mes caresses, ses mains passent dans mes cheveux et me collent la tête contre son sexe. Ouah, que c’est bon, ce que son sexe est merveilleux de saveur et de beauté.
Je lui demande si elle veut plus, mais elle me demande d’attendre. Nous décidons d’aller à mon appart’. Elle se rhabille et nous passons devant. Sur la route, elle me regarde, passe sa main sur mon pantalon, et en détache les boutons. Mon membre se dresse alors fièrement sous ses yeux, et je sens ses doigts l’entourer pour commencer de léger va-et-vient. Si elle continue, je n’aurais pas le temps d’arriver à l’appart…Elle ne continue pas seulement, elle dépose ses lèvres sur mon sexe, elle l’embrasse, sa langue passe sur mon frein, je suis aux anges ! J’essaye tout de même de me concentrer sur la route, mais je ne peux plus, je me gare sur le côté, et elle entame une fellation plus que divine. Je ne veux plus rien d’autre quelle, je pense qu’après je ne voudrais plus d’une autre femme. C’est tellement bon ! Je sens ses lèvres glisser de haut en bas sur ma queue dressée, je l’entends ronronner un peu, elle a l’air d’aimer ça autant que moi. Je sais que je ne vais pas tenir longtemps, je suis excité depuis le début de la soirée, depuis que je la regarde danser. Je sens peu à peu la jouissance venir, elle lève ses yeux vers moi, comme si elle voulait voir mon visage et l’expression de ma jouissance. Arrive enfin le moment d’extase, mais elle ne se retire pas pour autant, elle laisse ses lèvres autour de mon gland, et se délecte de mon sperme. Je remarque à ce moment-là que pendant tout ce temps, sa main n’avait pas quitté son sexe.
A peine remis de mes émotions, je me décide à redémarrer et à vite rentrer. J’ai envie d’elle, je ne tiens plus !
Nous arrivons enfin, nous entrons dans l’ascenseur et nous nous jetons dessus. On s’embrasse, on se caresse. Mes mains tiennent fermement ses seins et mes lèvres sont dans son cou. L’ascenseur possède un miroir, et je remarque que le fait de nous voir comme ça l’excite d’autant plus. Je décide alors de stopper l’ascenseur, je veux la prendre là tout de suite, je veux sentir son sexe autour du mien, je veux la pénétrer sans plus attendre. Ma main passe sur son sexe et je ne trouve pas de culotte. Cette fille est décidément pleine de surprise ! Mes doigts entrent en elle comme pour la préparer à plus, je fais quelques va-et-vient, mais je me retire vite. Je veux plus, je veux mon sexe en elle, et elle aussi. Elle s’agrippe à mon cou, et d’un élan passe ses jambes autour de ma taille. Mon sexe frotte son intimité avant d’entrer lentement en elle. Son souffle se fait plus court à chaque centimètre que mon sexe frotte à l’intérieur d’elle. Je la tiens fermement, ses seins sont à portée de lèvres et je n’hésite pas à les prendre en bouche. Je les lèches, je les suce, et je commence à lui asséner de puissants coups de reins. Nos mouvements s’accélèrent et je sens sur mon dos ses doigts qui s’agrippent à ma peau. Je ne me retiens plus, je veux la posséder depuis le début de soirée, je veux la sentir couiner sous mes coups de reins depuis un moment. Je le lui fais comprendre en lui disant à quel point elle est belle, à quel point elle est sexy et à quel point c’est bon d’être en elle. Elle me mord l’épaule, elle subit les va-et-vient de mon sexe en elle avec grand plaisir. Je l’entends gémir, elle essaye de se retenir de crier mais je fais tout pour qu’elle se lâche. Elle est si belle comme ça, encore plus lorsqu’elle danse au rythme de la musique. Sa musique préférée est celle-là, celle de mon sexe entrant et sortant de son vagin à la recherche de la jouissance extrême. Nous ne nous arrêtons plus, la tension monte toujours plus, elle ne se retient plus et m’en demande encore. « Je vais jouir » me dit-elle, et de mon côté je sais que je n’en suis pas loin non plus. Mon sexe entre vite et profond en elle, et il ne suffit que de quelques secondes pour que je sente son sexe se contracter sur le mien, signe de sa jouissance, ce qui ne manque pas de me faire partir en elle, essouffler, mais au paradis. Nous nous relevons, et décidons enfin d’aller dans mon appart’, dans notre appart’.
Nous arrivons enfin, nous entrons dans l’ascenseur et nous nous jetons dessus. On s’embrasse, on se caresse. Mes mains tiennent fermement ses seins et mes lèvres sont dans son cou. L’ascenseur possède un miroir, et je remarque que le fait de nous voir comme ça l’excite d’autant plus. Je décide alors de stopper l’ascenseur, je veux la prendre là tout de suite, je veux sentir son sexe autour du mien, je veux la pénétrer sans plus attendre. Ma main passe sur son sexe et je ne trouve pas de culotte. Cette fille est décidément pleine de surprise ! Mes doigts entrent en elle comme pour la préparer à plus, je fais quelques va-et-vient, mais je me retire vite. Je veux plus, je veux mon sexe en elle, et elle aussi. Elle s’agrippe à mon cou, et d’un élan passe ses jambes autour de ma taille. Mon sexe frotte son intimité avant d’entrer lentement en elle. Son souffle se fait plus court à chaque centimètre que mon sexe frotte à l’intérieur d’elle. Je la tiens fermement, ses seins sont à portée de lèvres et je n’hésite pas à les prendre en bouche. Je les lèches, je les suce, et je commence à lui asséner de puissants coups de reins. Nos mouvements s’accélèrent et je sens sur mon dos ses doigts qui s’agrippent à ma peau. Je ne me retiens plus, je veux la posséder depuis le début de soirée, je veux la sentir couiner sous mes coups de reins depuis un moment. Je le lui fais comprendre en lui disant à quel point elle est belle, à quel point elle est sexy et à quel point c’est bon d’être en elle. Elle me mord l’épaule, elle subit les va-et-vient de mon sexe en elle avec grand plaisir. Je l’entends gémir, elle essaye de se retenir de crier mais je fais tout pour qu’elle se lâche. Elle est si belle comme ça, encore plus lorsqu’elle danse au rythme de la musique. Sa musique préférée est celle-là, celle de mon sexe entrant et sortant de son vagin à la recherche de la jouissance extrême. Nous ne nous arrêtons plus, la tension monte toujours plus, elle ne se retient plus et m’en demande encore. « Je vais jouir » me dit-elle, et de mon côté je sais que je n’en suis pas loin non plus. Mon sexe entre vite et profond en elle, et il ne suffit que de quelques secondes pour que je sente son sexe se contracter sur le mien, signe de sa jouissance, ce qui ne manque pas de me faire partir en elle, essouffler, mais au paradis. Nous nous relevons, et décidons enfin d’aller dans mon appart’, dans notre appart’.
Nous nous endormons, écroulés, sans savoir (à moins que…) que le lendemain matin, à peine réveillés, nous nous retrouverions une nouvelle fois dans la jouissance, elle sur moi, moi en elle, dans notre lit. Ceci est une autre histoire, mais en attendant, je suis prêt dès ce soir à recommencer ce jeu où l’on se retrouve dans un bar, en jouant de parfaits inconnus.
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Commentaires ()
J'en tiens compte, merci! :)
En lisant, je ne sais rien ni de lui ni d'elle ; prénom, un peu de leur vie, de leur âme. Pas de dialogue, tout enchaîné sans explication.
Ce qui manque, c'est donc des descriptifs, des odeurs, des noms, du vécu.
Allez, courage !!
permettra de s'améliorer, courage