Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prague : Lucia — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Prague : Lucia
Chapitre 3
DEBUT DU TROISIEME EPISODE
Elle habitait dans un « 2 pièces » au deuxième étage dans un immeuble cossu du style de l’ancienne URSS, assez austère. Il appartenait à ses parents, qui eux-mêmes, slovaques d’origine comme Lucia, habitaient à Bratislava, capitale de la Slovaquie.
Lucia me fît entrer dans le living, assez grand, meublé sobrement avec goût, dans un style moderne avec un grand canapé face à un écran de télévision géant. Dire qu’il y a à peine 15 heures je ne la connaissais pas et que je venais d’entrer dans son univers.
Lucia me fît entrer dans le living, assez grand, meublé sobrement avec goût, dans un style moderne avec un grand canapé face à un écran de télévision géant. Dire qu’il y a à peine 15 heures je ne la connaissais pas et que je venais d’entrer dans son univers.
« Tu veux un verre ? »
«Oui je veux bien un Whisky sec. »
« Je te laisse quelques minutes .Ce ne sera pas trop ? » me dit-elle avec un sourire aux lèvres…
« Ça va être dur mais je m’y ferai ! » Lui-dis-je ironiquement.
«Oui je veux bien un Whisky sec. »
« Je te laisse quelques minutes .Ce ne sera pas trop ? » me dit-elle avec un sourire aux lèvres…
« Ça va être dur mais je m’y ferai ! » Lui-dis-je ironiquement.
J’entendis des bruits d’eau signifiant qu’elle prenait probablement une douche après notre étreinte brutale dans la cave précitée. Après de longues minutes qui me parurent une éternité, elle apparût alors dans le living, entièrement nue. Une grande émotion m’envahît à cet instant tellement elle était belle.
« Je te plais ? »
« Qui pourrait ne pas l’être à la vue de ton corps parfait ? Tes seins sont magnifiques, tes fesses en harmonie, ton regard, ton visage un enchantement. Je sens que je vais devenir dingue de toi si ce n’est déjà fait.»
« Flatteur ! Tu veux toucher ?» dit-elle en s’avançant vers moi assis dans le canapé.
« Qui pourrait ne pas l’être à la vue de ton corps parfait ? Tes seins sont magnifiques, tes fesses en harmonie, ton regard, ton visage un enchantement. Je sens que je vais devenir dingue de toi si ce n’est déjà fait.»
« Flatteur ! Tu veux toucher ?» dit-elle en s’avançant vers moi assis dans le canapé.
Debout devant moi, entre mes jambes, je lui pris les fesses pour la faire avancer encore plus. Ma bouche se posât sur son nombril et ma langue vint le titiller. Un frisson la parcourût. Mes mains remontèrent dans son dos, puis les ramenant vers l’avant je lui empaumai ses seins. J’exerçai une douce pression sur son corps pour qu’ils puissent venir à la hauteur de ma bouche et pouvoir ainsi téter l’un de ses tétons. Je sentais la pression monter en elle, son abandon était total, elle goutait pleinement de ces moments qu’elle avait tant attendus. Je voulais la faire jouir à l’infini sans qu’elle se préoccupe de moi. J’étais d’ailleurs toujours habillé…
Je la fis installer sur le dos, dans le sens de la longueur, sur le canapé, ses jambes pendantes hors de l’accoudoir. Elle était ainsi à ma merci… et vue sa rapidité à répondre à ma demande, elle aimait ma prise d’initiatives.
A genoux, à même le sol, ma bouche sur la sienne, dans un baiser passionné, j’entrepris une découverte manuelle de son corps avec d’abord ses seins sublimes, comprimés alternativement, ses pointes, sur lesquelles je m’attardais, étirées avec de légères pressions par mes doigts fiévreux. Et là quelle ne fut pas ma surprise, alors que je ne m’y attendais pas, je la sentis partir, crier des mots d’amour probablement en slovaque, son corps s’arc-boutant et retombant dans un orgasme foudroyant. Elle avait joui uniquement du travail que j’avais effectué sur ses seins. C’était étonnant !
« Milujem ťa, má lásko– Je t’aime mon amour - tu es magnifique. Tu es tel que je te désire, attentionné à mon propre plaisir avant le tien, mais je voudrais aussi que ce soit partagé et que je ne sois pas la seule à jouir comme une égoïste. »
« Chut ma belle Lucia ! Laisse-toi faire ! Il faut que tu saches que partager un amour avec un homme de mon âge n’est pas multiplier les actes jusqu’à l’éjaculation mais au contraire se faire plaisir mutuellement. Il me faut du temps pour régénérer et avoir une nouvelle érection et cela n’a rien à voir avec le désir que j’éprouve pour toi. Tout est dans ma tête et je viens d’éprouver un immense plaisir à te sentir gémir et exprimer ta joie dans ta langue natale. Je n’ai pas compris mais… j’ai deviné. Je t’aime ! »
Elle posât ses mains sur ma tête comme apaisée. Elle avait besoin d’amour et j’allais lui en donner encore.
Mes mains, après cet arrêt inopiné, continuèrent l’exploration de son corps, caressant son ventre pour aboutir à la fourche de ses jambes endroit plus que désiré que j’avais déjà exploré dans la cave. Mais je voulais varier les atteintes à son puits d’amour et quoi de plus beau pour cela que d’utiliser ma langue.
Je me positionnais entre ses cuisses surélevées et posais ma bouche sur l’entièreté de son sexe glabre comme pour l’avaler. Ma langue commençât alors un long travail de sape, d’abord pour gouter les saveurs qu’elle avait émises lors de sa jouissance en pénétrant peu à peu en elle, mon nez pouvant humer son odeur de femme heureuse mais aussi en virevoltant autour de son clitoris sans le toucher. Ce met délicat que j’avais au bout de la langue était plus qu’un délice, un rêve gouteux à souhait.
Lucia appréciait mes actions en prononçant « Ano ! Ano ! Nie ! » - Ce qui traduit de slovaque en français veut dire Oui ! Oui ! Non ! Mots simples que l’on retrouve souvent pendant l’acte sexuel pour signifier son contentement – mais aussi en enserrant fortement ma tête entre ses cuisses.
Je répondis à cela en allant presser ses seins avec mes mains inactives. Elle se tortillait au rythme de mes actions et les plaintes, qu’elle émettait, se transformèrent vite en cris puis en hurlements de satisfaction. Ma femme était beaucoup moins expressive lorsque nous faisions l’amour mais là Lucia se libérait avec la fougue de sa jeunesse. Il était plus de minuit, elle allait réveiller tout le quartier.
Je décidai de porter l’estocade. Libérant ma main droite de son sein gauche je fis pénétrer deux doigts dans sa chatte brulante sans aucune difficulté tant elle était mouillée et j’entrepris le branle de son point G à une vitesse stupéfiante. Tout son être était agité par le travail de ma langue et de mes doigts conjugués. C’est alors que diaboliquement je fis tourner ma langue sur son clitoris puis j’entamai une succion de celui-ci.
S’en était trop pour elle, elle hurlât : « Baví ma ! Baví ma ! Baví maaaaaaaaa ! (Je jouis ! Je jouis ! Je jouiiiiiis !) Don’t stop ! Je jouis mon amour ! (Baví ma moja láska)
Elle s’écroulât trempée de ma salive et de sa mouille mélées, épuisée.
Le temps de se remettre de ses émotions, elle se rassît dans le canapé et m’invitât à venir à côté d’elle. J’étais toujours habillé. Ne manquant pas d’humour, elle m’invitât à me mettre à l’aise pour que nous soyions sur le même pied d’égalité. «Tu peux aller dans la salle de bains si tu préféres pour prendre une douche. Je te suis... ». Dit-elle d’un air coquin.
Je me déshabillai prestemment et fis couler la douche. Je m’apprétai à me savonner quand je sentis un corps nu se coller à moi et une main douce prendre mon sexe dans ses mains savonnées. Elle entamât des caresses précises, soulevant mes bourses, grattant mon périné, remontant pour empoigner ma verge molle et la branler doucement, sans heurt. Le résultat fût rapide, je bandais à nouveau. Elle me fît tourner face à elle.
«Je vois que tu reprends de la vigueur. Je croyais que les vieux mettaient plus de temps ! Tu m’as menti tu n’es pas si âgé que tu le dis non ?» Tout cela sous le ton d’une douce ironie. Nos lèvres se joignirent à nouveau étouffant ma réponse : «Tu es une diableschhchch... »
« Tu peux faire mieux j’en suis sure… »
« Tu peux faire mieux j’en suis sure… »
Elle se laissât tomber à mes pieds et entamât sa première fellation sur moi. Ses douces lèvres parcoururent ma hampe, happant mes bourses à sa base, remontant, léchant ma verge comme un esquimau pour venir l’engloutir complétement sans en laisser un seul centimètre. Mon gland touchait sa luette, ses lèvres pressées touchaient mes gonades qui à cet instant étaient prêtes à émettre leur semence. Elle me pompait carrément comme pour m’extirper les dernières gouttes de mon jus. Ma bite était dure comme du bois. Je revivais sous sa langue qui s’enroulait autour de ma queue. Je voulus me retirer car je sentais que j’allais venir mais elle pressât sur mes fesses pour m’en empêcher. Ce qui devait arriver arrivât. Je déchargeai à longs jets au fond de sa gorge. Elle avalât tout, heureuse.
Je la fis relever et j’embrassai sa bouche pour sentir le gout de mon sperme et la remercier de cette marque d’amour que beaucoup de femmes n’aiment pas forcément donner. Ses seins durs touchaient mon torse et, stupéfaction, je ne débandais pas, galvanisé probablement par cette jeunesse qui se donnait à moi sans détours.
En voyant cela, nous nous essuyâmes rapidement et Lucia m’entrainât dans sa chambre. Elle s’allongeât sur son lit et je vins sur elle pressant mon vit sur son ventre. Je remontai pour le placer entre ses seins et me branler lentement entre eux. Elle m’aidât dans cette démarche en les pressant avec ses mains. Elle me regardait amoureusement et me dit simplement : « Viens ! »
Ni une, ni deux, je lui écartai doucement les cuisses et après avoir ajusté mon sexe pour ouvrir ses lèvres avec mon gland, je démarrai une lente intromission facilitée par les sécrétions de plaisir qu’elle émettait. Ma bite coulissait sans heurt et emplissait sa matrice lui faisant pousser des gémissements de plaisir. J’accélérai le rythme avec de grandes amplitudes sortant complétement pour rentrer à nouveau ; cela pendant plusieurs minutes. Je m’arrêtais parfois bien au fond pour qu’elle sente les palpitations de mon gland et je reprenais mon pilonnage endiablé. J’étais inépuisable à ce stade. Je la sentis jouir plusieurs fois « Baví ma ! Baví ma ! » J’aimais de plus en plus ce leitmotiv qu’elle m’avait traduit…
Je la fis basculer sur moi pour qu’elle me chevauche et se donne du plaisir à son propre rythme. Je la redressai pour caresser ses seins, puis la fis pencher pour mordiller légèrement ses tétons. Elle se pâmait me criant des mots d’amour en slovaque. C’est ce moment intense qui nous vît, dans une osmose complète, atteindre les sommets de la volupté à la même seconde. Moi, en lui inondant son vagin de mon sperme renouvelé, elle en ayant ce spasme si spécifique de l’orgasme féminin. Elle s’écroulât sur moi, épuisée. Nous nous endormîmes ensemble enlacés tendrement, mon sexe amolli encore en elle.
FIN DU TROISIEME EPISODE
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Lioubov, tu dois avoir raison concernant le Marsupilami ; sur XStory, il est bien vu d'avoir une longue queue , :lol:
Merci de m'avoir tendu la perche :)
Et puis Petite Julie n'est pas un monstre : quand un texte est beau elle le dit, quand il est mauvais elle le dit... C'est pas le genre de public difficile ;) Du moins c'est l'image que j'ai d'elle lorsque je la lis sur le forum ou qu'elle corrige mes textes.
Compare-les, le sien est un smiley atteint de démence précoce.
Pour Zeltron : J'ai pris sa remarque sur "Porter l'estocade" effectivement un terme de tauromachie (Précision Petite Julie) comme un compliment. Me suis-je trompé ? ;)
Petite Julie : Qui est Danny car je n'ai aucune remarque de lui ? Ceci étant je ne comprends pas tout à fait ta remarque qui prête à confusion. J'espère que je ne suis pas moi aussi débile ou alors tu veux dire : "Que Danny écrit comme moi mais qu'il est débile dans ses remarques que je n'ai pas lues..." ? Merci de me préciser. Peut être qu'à mon âge Alzheimer est en train de m'atteindre... ;) En attendant merci de dire que j'ai rédigé un beau texte, venant de toi, qui en écrit aussi de très beaux, ça me touche. ;)
Dandan : Merci pour tes compliments. Il y a encore deux épisodes avec l'estocade finale... Heu Heu l'épisode finale ! :)
detravers : Content que mes récits te plaisent. :) Pour écrire les tiens, il suffit, lorsque tu es connecté, de cliquer, dans le bandeau du haut, sur l'icône verte symbolisée par un crayon et un signe plus.
Attention à ton style et surtout à l'orthographe rédhibitoire pour beaucoup de correcteurs dont je fais partie. :(
Remarque : quatre commentaires, 6 points je n'ai pas l'impression que tout le monde aime comme vous... Mais comme dirait Petite Julie on n'écrit pas pour ça... :)
Qui a rédigé un très beau texte;
porter l'estocade, terme de tauromachie...
Mon avatar , qu'est ce qu' il a mon avatar ?
Il n'est pas atteint de débilité précoce ; tu n'a rien compris ma petite Clochette . Il salive d'aise devant la beauté des histoires proposées à des lecteurs ébahis, devant la poésie des textes et le langage châtie utilisé.
C'est bien parce que c'est un terme de tauromachie que j'ai poursuivi dans ce sens
Là , je ne te comprends pas ( sans doute la sénilité qui me gagne !!!).
Ce n'est pas la récompense suprême donnée au matador qui te fait peur tout de même ?
Trop dur pour moi, tu devrais faire descendre Clochette à une altitude plus basse car là , elle butine et copule à vingt mille pieds , c'est dangereux ses neurones et pour ses ailes.
j'espère qu'elle n'a pas oublié les mésaventures d'Icare ?:lol:
ciao
Qui a rédigé un très beau texte;