Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Addiction — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Addiction
Chapitre 2
La voix de ma mère à travers la porte me sort de mon sommeil :
« - Leo ? Dépêche-toi tu vas être en retard.
— C’est quelle heure ?
— 7h00. Prépares-toi et viens prendre ton petit déjeuner. »
— C’est quelle heure ?
— 7h00. Prépares-toi et viens prendre ton petit déjeuner. »
Je sursaute lorsque je me rends compte que je suis tout sauf en avance pour le jour de la rentrée à l’université. Je commence aujourd’hui un chapitre important de ma vie car je vais enfin étudier la matière qui me plait le plus : le droit. Le stress me traverse alors tout le corps quand je m’aperçois que je suis censé partir dans une demi-heure et que je suis toujours en caleçon dans mon lit. D’ailleurs je m’aperçois que mon caleçon est atrocement mouillé, ce qui est sans doute dû à mon rêve qui tourmente encore mon esprit.
J’ôte mon caleçon trempé puis entre dans la douche. L’eau froide parcourt mon visage ainsi que mon corps et je sens une vague de bien-être me traverser tout entier. Je ne peux cependant pas arrêter de penser à ce rêve qui me tourmente encore. Cette fille belle à en mourir, la séduction, cette partie de jambe en l’air dans les toilettes… Ça ne me ressemble pas vraiment. D’ordinaire, je suis plutôt quelqu’un de réservé qu’on ne remarque pas, et bien que j’apprécie les sorties en boite avec mes amis, je n’ai jusqu’à présent jamais été abordé par qui que ce soit. Et quand bien même il m’arriverait de me faire draguer, je suis en couple et ça c’est bel et bien réel.
Ma copine et moi sommes ensembles depuis un an et demi environ et je peux aisément dire sans exagération que je suis comblé à tous points de vue ! Elle m’aime et me fait passer avant toutes choses, elle est très câline, attentionnée, généreuse et sexuellement c’est génial ! De plus, elle a un très beau corps : une jolie peau légèrement bronzée, une chevelure brune qui ondule sur les pointes qui descendent jusqu’à son dos, de très jolies fesses bien rondes et de belles jambes musclées par la pratique de la gymnastique. Sa poitrine est un peu petite mais cela ne m’a jamais dérangé plus que ça. Tout ça pour dire que je n’ai aucune raison d’aller batifoler ailleurs car ma copine est une fille belle, fidèle et bien mais aussi que je n’ai jamais fait ça car cela ne me ressemble pas.
Ma copine et moi sommes ensembles depuis un an et demi environ et je peux aisément dire sans exagération que je suis comblé à tous points de vue ! Elle m’aime et me fait passer avant toutes choses, elle est très câline, attentionnée, généreuse et sexuellement c’est génial ! De plus, elle a un très beau corps : une jolie peau légèrement bronzée, une chevelure brune qui ondule sur les pointes qui descendent jusqu’à son dos, de très jolies fesses bien rondes et de belles jambes musclées par la pratique de la gymnastique. Sa poitrine est un peu petite mais cela ne m’a jamais dérangé plus que ça. Tout ça pour dire que je n’ai aucune raison d’aller batifoler ailleurs car ma copine est une fille belle, fidèle et bien mais aussi que je n’ai jamais fait ça car cela ne me ressemble pas.
Je finis de me préparer et j’avale rapidement mon petit déjeuner, même si ma mère a horreur que je mange vite puis je grimpe dans ma voiture afin d’être à l’heure pour mon premier jour à l’université.
J’arrive à l’heure pour mon premier cours puis prends place dans l’amphithéâtre déjà bien rempli. Je me place le plus loin possible du tableau car je sais qu’en faisant ainsi j’ai moins de chance de me faire interroger durant l’année.
La matinée se passe tranquillement, les profs défilent et nous présentent leur programmes et nous nous mettons doucement au travail. Je me sens incroyablement bien, c’est la première fois de ma vie que je fais quelque chose qui me plaît et je prends rapidement mes marques en ce qui concerne les méthodes.
L’après-midi, les choses sérieuses commencent. Mr Vasselin, le professeur de droit constitutionnel, donne trois études de cas à faire. Ce qui a de quoi nous occuper deux bonnes heures. Je décroche un sourire lorsque je vois que je suis parmi les premiers à terminer les trois exercices avant la fin du temps imparti. Je décide donc de profiter du temps qu’il reste avant la correction pour jeter un œil sur mon téléphone et je vois que j’ai un message d’Elodie, ma copine, j’ouvre le message :
J’arrive à l’heure pour mon premier cours puis prends place dans l’amphithéâtre déjà bien rempli. Je me place le plus loin possible du tableau car je sais qu’en faisant ainsi j’ai moins de chance de me faire interroger durant l’année.
La matinée se passe tranquillement, les profs défilent et nous présentent leur programmes et nous nous mettons doucement au travail. Je me sens incroyablement bien, c’est la première fois de ma vie que je fais quelque chose qui me plaît et je prends rapidement mes marques en ce qui concerne les méthodes.
L’après-midi, les choses sérieuses commencent. Mr Vasselin, le professeur de droit constitutionnel, donne trois études de cas à faire. Ce qui a de quoi nous occuper deux bonnes heures. Je décroche un sourire lorsque je vois que je suis parmi les premiers à terminer les trois exercices avant la fin du temps imparti. Je décide donc de profiter du temps qu’il reste avant la correction pour jeter un œil sur mon téléphone et je vois que j’ai un message d’Elodie, ma copine, j’ouvre le message :
Je suis en ville, je serais à 17h à la sortie pour te faire un petit bisou. Je t’aime.
Je suis sur le point de répondre au texto lorsque je sens une petite voix qui m’appelle discrètement :
« - Pssst !
Je me tourne et m’aperçois qu’une jolie brune situé à une chaise de la mienne sur ma droite qui me sourit en me regardant.
— Tu as terminé ? demande-t-elle.
— Oui, je lui réponds en lui rendant son sourire.
— Tu peux me montrer ? chuchote-t-elle avec un sourire digne des plus grandes actrices.
— Tiens !
Je lui donne la feuille et elle me sourit en me remerciant. »
Je me tourne et m’aperçois qu’une jolie brune situé à une chaise de la mienne sur ma droite qui me sourit en me regardant.
— Tu as terminé ? demande-t-elle.
— Oui, je lui réponds en lui rendant son sourire.
— Tu peux me montrer ? chuchote-t-elle avec un sourire digne des plus grandes actrices.
— Tiens !
Je lui donne la feuille et elle me sourit en me remerciant. »
Elle se jette dans la lecture de mon exercice et je ne peux m’empêcher de la regarder. Elle encore plus belle lorsqu’elle est concentrée et sa façon de mordiller très légèrement son stylo est très sexy. Je m’attarde également sur son apparence et m’aperçois qu’elle est plutôt grande étant donné la longueur de ses jambes qui sont croisées sous le bureau. Elle porte un chemisier bleu avec un décolleté qui laisse entrevoir une partie de sa poitrine généreuse (à vue d’œil je dirais que c’est du 95 C) et un jean slim bleu clair qui épouse parfaitement la courbe de ses jambes. Elle est vraiment jolie mais je redescends sur terre et me rappelle qu’il faut que je réponde à Elodie. Je lui réponds que je la verrais à 17h à la sortie de l’université et me mets à prier pour que ce moment arrive vite afin que je cesse de fantasmer sur ma voisine. Mais qu’est-ce qui m’arrive ?
Quelques minutes passent puis elle me rend ma feuille avec ce même sourire qui me fait fondre :
« - Merci beaucoup ! C’est vraiment bien mais à mon avis tu devrais revoir les textes de lois du deuxième cas, tu as oublié de parler de l’article qui parle de la notion de constitution. Ta définition me semble incomplète.
— Tu es sûre ? J’étais pourtant sur de ne rien avoir oublié ? je relis mes notes et cherche mon erreur alors qu’elle prend place dans la chaise vacante qui nous séparait ce qui augmente sensiblement les pulsations dans ma poitrine. »
— Tu es sûre ? J’étais pourtant sur de ne rien avoir oublié ? je relis mes notes et cherche mon erreur alors qu’elle prend place dans la chaise vacante qui nous séparait ce qui augmente sensiblement les pulsations dans ma poitrine. »
Nous passons le dernier quart d’heure à échanger nos idées sur la notion de constitution et je m’aperçois qu’en plus d’être belle, elle est également très intelligente. Je suis sous le charme lorsqu’elle essaye de me convaincre que sa définition est la bonne et je bois chacune des paroles qui sortent de ses belles lèvres pulpeuses. Son sourire, sa façon de remettre sa mèche en place, son regard pénétrant… Il y a-t-il une chose chez cette fille que je n’aime pas ?
La suite de l’après-midi se passa très bien et je ne peux que me sentir merveilleusement bien de la complicité qui s’est installé entre Manon et moi. Après la correction de l’exercice, elle s’est vantée d’avoir eu raison concernant sa définition de la notion de constitution, ce qui me fit beaucoup rire. Nous avons parlé de tout ! Cinéma, sport, politique et nous étions surpris de voir que nos centres d’intérêts étaient quasiment les mêmes. Une amitié était née, nous le savions.
La sonnerie qui indique 17h et la fin des cours retentit et j’attrape mes affaires sur le bureau en échangeant quelques mots sur le dernier Tarantino avec Manon. Nous nous levons et quittons la salle ensemble. Avant de me quitter dans le couloir, elle me demande si je vais à la soirée d’intégration ce soir, mais je lui réponds que j’ai déjà des projets. Elle semble déçue mais finit par sourire et me fait la bise avant de partir.
Je pousse les portes et sors de l’enceinte de l’université en savourant la douce fraicheur de l’extérieur. La journée a été longue et j’ai le cerveau complètement ramolli par cette première journée. Je jette un coup d’œil à gauche puis à droite à la recherche d’Elodie qui devait m’attendre comme convenu et je la vois assise sur un banc à une centaine de mètres de moi, elle ne m’a pas vu car elle lit un livre. Je décide de la surprendre a passant par derrière et en mettant ma main sur ses yeux.
Je pousse les portes et sors de l’enceinte de l’université en savourant la douce fraicheur de l’extérieur. La journée a été longue et j’ai le cerveau complètement ramolli par cette première journée. Je jette un coup d’œil à gauche puis à droite à la recherche d’Elodie qui devait m’attendre comme convenu et je la vois assise sur un banc à une centaine de mètres de moi, elle ne m’a pas vu car elle lit un livre. Je décide de la surprendre a passant par derrière et en mettant ma main sur ses yeux.
« - Qui c’est ? dis-je alors que je la sens sursauter.
— Oh mon amour ! s’exclame-t-elle alors qu’elle se tourne vers moi et m’embrasse tendrement.
— Tu m’attends depuis longtemps ?
— Non, je suis là depuis… elle regarde sa montre… Une vingtaine de minutes ! Alors ce premier jour ?
— Super mais épuisant, je crois que mon cerveau s’est mis en grève pour la fin de la journée ! dis-je en l’embrassant longuement afin qu’elle sente à quel point j’étais content de la voir mais aussi à quel point j’avais envie d’elle.
— Bébé, pas ici ! me dit-elle en souriant.
— Désolé, tu m’as manqué…
— Toi aussi mon ange…
— Tu veux venir chez moi ? Je te ramène après manger si tu veux.
— Avec plaisir !»
— Oh mon amour ! s’exclame-t-elle alors qu’elle se tourne vers moi et m’embrasse tendrement.
— Tu m’attends depuis longtemps ?
— Non, je suis là depuis… elle regarde sa montre… Une vingtaine de minutes ! Alors ce premier jour ?
— Super mais épuisant, je crois que mon cerveau s’est mis en grève pour la fin de la journée ! dis-je en l’embrassant longuement afin qu’elle sente à quel point j’étais content de la voir mais aussi à quel point j’avais envie d’elle.
— Bébé, pas ici ! me dit-elle en souriant.
— Désolé, tu m’as manqué…
— Toi aussi mon ange…
— Tu veux venir chez moi ? Je te ramène après manger si tu veux.
— Avec plaisir !»
Elle m’embrasse rapidement puis nous allons retrouver ma voiture et prenons la route pour aller chez moi. Elodie me parle de sa sœur qui ne pense qu’à sortir en ce moment et elle la soupçonne de coucher à droite et à gauche, je lui explique que c’est de son âge et que tout ce qu’elle doit penser à faire, c’est se protéger. Cette situation la gêne car elle n’approuve pas le comportement de sa sœur alors elle met un terme à la conversation en disant qu’elle se foutait bien de ce qu’elle pouvait faire de son corps. Un silence lourd et pesant s’installe dans la voiture, elle pense sans doute à sa sœur et moi mes pensées se baladent entre mon rêve de la nuit dernière et à ma rencontre avec Manon un peu plus tôt. Mes pensées finissent par s’entremêler et j’imagine que la fille que je baise dans les toilettes n’est autre que Manon. La vision de cette scène dans mon imaginaire fait gonfler la bosse dans mon jean et je sens que ça me fait mal car mon pénis est très à l’étroit, j’arrache alors une grimace et commence à gigoter pour que mon pénis se mette dans une autre position.
« - Ca va pas ? me demande Elodie alors que j’utilise ma main pour remettre mon sexe sur le côté à travers mon jean.
— Non, c’est rien c’est juste que ça me gratte un peu… lui dis-je, gêné.
— Tu veux que je t’aide un peu ? me demande-t-elle les yeux pleins de malice.
— Euh… »
— Non, c’est rien c’est juste que ça me gratte un peu… lui dis-je, gêné.
— Tu veux que je t’aide un peu ? me demande-t-elle les yeux pleins de malice.
— Euh… »
Je ne sais que répondre à cette invitation, je reste de marbre alors qu’Elodie pose sa main sur ma cuisse et la fait lentement remonter jusqu’à ma bosse qui ne cesse d’augmenter sous les caresses de ma copine. Elle saisit mon manche à travers mon jean et le caresse de haut en bas en appuyant pour faire monter mon désir. Je me colle contre le dossier du siège alors qu’elle enlève lentement ma ceinture et défait les boutons de mon jean un par un en observant ma réaction. Elle se penche sur ma bosse et dépose un baiser sur mon érection à travers mon caleçon ce qui me fait tressaillir, je veux qu’elle me suce maintenant. Comme pour exaucer mon souhait, elle fait glisser mon caleçon et attrape mon pénis et commence à me masturber en me regardant. Je suis sur l’autoroute et j’essaie de chercher de rester concentrer mais je manque de quitter la chaussée lorsque je sens sa bouche chaude me recouvrir le sexe et me lécher de façon très sensuelle. Je gémis et j’accélère pour arriver plus vite à la maison et lui faire l’amour sauvagement. Elle me suce inlassablement pendant les dix dernières minutes du trajet en alternant des vas et viens rapides puis lents, en me léchant de haut en bas mon pénis et mes testicules. Lorsque nous arrivons, je n’en peux plus. Je remets rapidement mon jean et nous sortons de la voiture aussi rapidement que possible puis nous entrons dans la maison. Elle va dans ma chambre alors que j’ôte mes chaussures et lorsque je rentre elle est en train d’écrire un texto face à ma fenêtre, dos à moi, juste à côté de mon bureau. L’excitation et mon désir sont tels que je me rue sur elle et me colle mon entrejambe à ces splendides fesses bien fermes. Je l’embrasse sensuellement dans le cou alors que je fais remonter sa robe courte noire sur ses hanches. Je glisse ma main dans sa petite culotte et m’aperçois qu’elle mouille abondamment. J’entre alors aisément un doigt en elle et je lui arrache un cri de plaisir.
« Oh oui bébé, c’est bon ! » crie-t-elle alors que j’insère un second doigt en elle et que mon pousse titille son clitoris.
Elle se cambre sous le harcèlement de mes doigts, sa respiration se faisant de plus en plus irrégulière et ses cris de plus en plus forts.
« Prends-moi mon amour, j’en peux plus ! Prends-moi tout de suite !! » hurle-t-elle au bord de l’orgasme.
Je sors violement mes doigts trempés de son vagin et descend sa culotte à ses pieds puis, très vite, je fais tomber mon jean, libère mon pénis et la pénètre d’un coup si puissant qu’elle manque de tomber et s’accroche au bureau pour rester debout. Cette pénétration vigoureuse la fait encore plus hurler alors je ne perds pas de temps, je veux qu’elle jouisse comme jamais elle n’a jouit. J’attrape ses hanches et la pilonne sans ménagement. Elle hurle tellement fort qu’elle ne peut plus parler, ni même crier mon nom. J’accélère de plus en plus lorsque que je sens son vagin se serrer sur ma queue prête elle aussi à exploser et nous jouissons ensemble dans un orgasme libérateur et puissant. Nos cris se confondent et je sens mon sperme se verser en elle de façon abondante. Nous reprenons notre respiration en restant dans cette même position et je sens mon pénis qui halète encore sous la puissance de mon orgasme, ce qui lui arrache quelques gémissements. Je finis par me retirer lentement ce qui la fait encore gémir car je suis toujours en érection et remet mon pantalon.
« Oh oui bébé, c’est bon ! » crie-t-elle alors que j’insère un second doigt en elle et que mon pousse titille son clitoris.
Elle se cambre sous le harcèlement de mes doigts, sa respiration se faisant de plus en plus irrégulière et ses cris de plus en plus forts.
« Prends-moi mon amour, j’en peux plus ! Prends-moi tout de suite !! » hurle-t-elle au bord de l’orgasme.
Je sors violement mes doigts trempés de son vagin et descend sa culotte à ses pieds puis, très vite, je fais tomber mon jean, libère mon pénis et la pénètre d’un coup si puissant qu’elle manque de tomber et s’accroche au bureau pour rester debout. Cette pénétration vigoureuse la fait encore plus hurler alors je ne perds pas de temps, je veux qu’elle jouisse comme jamais elle n’a jouit. J’attrape ses hanches et la pilonne sans ménagement. Elle hurle tellement fort qu’elle ne peut plus parler, ni même crier mon nom. J’accélère de plus en plus lorsque que je sens son vagin se serrer sur ma queue prête elle aussi à exploser et nous jouissons ensemble dans un orgasme libérateur et puissant. Nos cris se confondent et je sens mon sperme se verser en elle de façon abondante. Nous reprenons notre respiration en restant dans cette même position et je sens mon pénis qui halète encore sous la puissance de mon orgasme, ce qui lui arrache quelques gémissements. Je finis par me retirer lentement ce qui la fait encore gémir car je suis toujours en érection et remet mon pantalon.
Nous prenons une douche et la suite de la soirée se passe merveilleusement bien. Ma mère a fait ses lasagnes dont je raffole puis après un bon repas, je ramène ma copine chez elle. Sur le retour, je me perds dans mes pensées et imagine ce que serait ma vie avec Manon. Je pense que je serais heureux et que ça sera une bonne épouse ainsi qu’une bonne mère mais quelque chose me gêne dans le tableau qui se dresse dans mon esprit : moi. Ais-je envie de cela ? Une vie de famille simple et paisible ? Avant, j’aurais dit oui sans hésiter mais depuis quelques temps je me dis que je n’ai que 19 ans et que je suis peut-être en train de passer à côté de ma jeunesse… La sonnerie de mon téléphone me délivre de mes pensées et je vois un numéro non enregistré qui s’affiche sur l’écran, je décroche :
« - Allô ? dis-je d’une vois hésitante.
— Leo ! C’est Elodie ça va ? »
— Leo ! C’est Elodie ça va ? »
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Commentaires ()
Merci en tout cas pour tes conseils et ton avis !
Tes histoires sont très bien toi aussi ! J'espère que tu as vu mon commentaire ? ^^
Sinon oui j'ai vu la suite en validation, elle devrait être vite valider.
Si c'est une erreur dans ton texte, je te conseille, dans ton chapitre suivant de réintroduire les dernières phrase de ce chapitre 2 en le corrigeant.
Vivement la suite^^
Par contre il m'a fallu lire quelque ligne plus bas pour comprendre, il manque une petite transition entre tes deux chapitres.
En tout cas ce texte, plus aérer que le premier, est beaucoup plus agréable à lire.
j'aime bien le personnage qui se questionne et l'histoire que tu déroule tranquillement.
La fin est par contre assez étrange. Y a t-il une erreur dans le prénom de la fille au téléphone, ou doit-on s'attendre à une nouvelle surprise ? Suspens ! ^^