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✦ Brawler Vive la fac! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Vive la fac! — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Brawler
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Vive la fac!

Chapitre 3

Plusieurs mois ont passé. Nous sommes en février et depuis cette soirée à la bibliothèque universitaire, moi et Lisa avons passé beaucoup de nos soirées à faire l’amour. Elle m’a fait explorer tous les chapitres du kamasutrâ et je connais son corps dans les moindres recoins. Elle sait que j’ai l’érection facile en sa présence et elle en joue ! Comme le matin, où elle feint innocemment de s’habiller lentement, faisant glisser ses sous-vêtements sur sa peau de pêche, dos à moi.
En général, il n’en faut pas plus pour me déclencher une érection du tonnerre et que nous commencions la journée par une bonne heure de sport de chambre.
Une vraie complicité s’est installée entre nous. Nous sommes des amants, des « sexfriends », comme disent certains. Par moments, peut-être même plus, quand elle se réfugie dans mes bras pour être réconfortée.
Nous faisons semblant de n’être que des voisins à la fac, pour mieux nous retrouver une fois enfermés dans cette résidence universitaire où je m’applique à la faire jouir autant que faire se peut.
Dehors, le temps est froid. L’hiver est tombé dans la région est cette année, il est carabiné. Le paysage est recouvert de neige et de givre, et personne ne sort sans un solide manteau et une écharpe. L’année universitaire s’écoule lentement, et les cours se succèdent. Je poursuis mes études sans trop de problèmes, et les premiers partiels se sont bien passés. Contrairement à moi, Lisa connaissait du monde dans cette ville et elle m’a fait rencontrer du monde : j’ai commencé à me faire des amis.
Ma relation avec Lisa est pleine de surprises.
C’est une fille assez énigmatique, qui cherche toujours à me surprendre et me faire cogiter. Au retour des vacances de Noël, elle m’a offert une nuit d’amour déguisée en mère Noël sexy, dans un déguisement qui aurait rendu fou un prêtre.
A propos de vacances, celles de février approchent. Un jour, au retour d’un après-midi de travaux dirigés, elle me demande… si j’aime skier.
— Skier ? Je n’ai pas eu beaucoup d’occasions de pratiquer, mais j’aime ça oui… enfin la montagne plus que les skis en soi, mais j’aime. Pourquoi ?
Lisa a toujours cet adorable sourire qui possède le don de me faire fondre pour elle. Elle remue son thé au miel avec une cuillère qu’elle lèche avant de reposer sur la table, et m’explique ce qu’elle a en tête.
— Je ne pense pas t’en avoir parlé jusqu’ici, mais j’ai une amie très proche qui vit à XXXX. Ma meilleure amie, en fait ; on s’est connues étant gamines. Elle et moi, on allait au ski à l’époque, ensemble, car nos parents sont des amis. On a gardé le goût de la montagne et maintenant que nous sommes majeures, elle et moi avons eu une idée, c’est de partir au ski seules, comme des grandes. Ça te dirait de venir avec nous ?
Je suis un peu surpris.
— Venir avec vous ? Ben… oui, avec plaisir, mais… ça ne va pas vous déranger ? Je veux dire, vous faites ça pour vous retrouver toutes les deux, non ?
— T’inquiète pas. Je lui ai parlé de toi, et elle est curieuse de te rencontrer ! Elle sait qu’on est … proches, disons. On sera entre nous ! Et comme son père possède un chalet dans les Alpes, on ne se ruinera pas en location. Avec toi en plus, le séjour est abordable !
— Dans ce cas, pourquoi pas, dis-je tout sourire.
Les jours suivants, je repense à cette proposition et je me demande bien ce qu’elle a derrière la tête.
Le jour du départ arrive. J’emporte avec moi un sac avec les affaires pour quelques jours, n’ayant pas emporté de combinaison de ski (« y’en a au chalet ! ») Et je descends avec Lisa qui est emmitouflée comme un esquimau dans son grand manteau beige. Le froid est mordant sur le parking, mais sa copine ne tarde pas à arriver dans une 207 bleue. Emmy (c’est son nom) descend de la voiture et court presque vers nous pour se jeter dans les bras de Lisa. C’est une superbe rousse d’un mètre soixante-dix, avec des cheveux mi- longs, des lunettes et des taches de rousseur sur les pommettes. Elle aussi est vêtue contre le froid, mais toutes ces épaisseurs de tissu faites pour résister aux températures hivernales laissent un bon présage, car je devine qu’elle a des courbes particulièrement généreuses, étant un peu moins fine que ma Lisa.
« Alors, c’est toi l’étalon ? Contente de te voir ! » Me dit-elle en me serrant la main avec une poigne de maréchal-ferrant, le visage fendu par un sourire jusqu’aux oreilles.
Je balbutie un « bonjour, enchanté Emmy », déstabilisé par sa franchise. Elle se met à bavarder à propos du verglas qui l’a ralentie pour arriver ici, et monte nos affaires dans son coffre. Je jette un regard soupçonneux à Lisa qui dissimule mal son fou rire dans son écharpe.
« « L’étalon » ? C’est de toi, ça ? » Lui glisse-je à l’oreille avant de monter.
— Qui d’autre ? me répond-elle avec son sourire désarmant.
Ça promet.
Emmy s’installe au volant et nous partons pour les montagnes. Pendant les quatre heures que durent le trajet, elles ne cessent de bavarder. La fac, le boulot, les mecs, nos vacances, tout y passe. Je somnole à moitié sur la banquette arrière, et quand Lisa cogne à la vitre arrière, je me réveille dans un magnifique paysage.
Nous sommes arrivés à flanc de montagne. Le père d’Emmy possède un superbe chalet à flanc de montagne, avec une vue imprenable sur la vallée. En contrebas, on aperçoit les fumées montant des cheminées du village alpin. C’est magnifique ! On allume la chaudière au sous-sol, les compteurs électriques, et nous nous posons enfin. Ce chalet a tout pour plaire, tout en bois, spacieux et confortable, avec deux chambres mitoyennes, et un grand salon avec des canapés et un tapis blanc. Il n’y a qu’une seule salle de bain, mais elle est très grande ! Lisa repart avec la voiture pour aller faire des courses avec la cagnotte et remplir le frigo de bonnes choses. Afin de me rendre utile, je vais chercher du bois dans le tas derrière. Je brave les échardes, la mousse humide et le bon mètre de neige qui recouvre la pente derrière ce chalet et je ramène quatre grosses bûches de chêne.
Je n’aurais peut-être pas dû vouloir jouer à l’homme fort, ces trucs-là pèsent très lourd. Quand j’arrive dans le salon, Emmy s’y trouve déjà et se débarrasse de ses manteaux. Je ne peux m’empêcher de lui jeter un regard en coin et je la vois jeter son imper sur le canapé, vêtue en dessous d’un débardeur blanc qui ne cache absolument pas une poitrine qui dépasse l’entendement.
Cette ravissante rousse aux yeux verts arbore une énorme paire de seins, coincés dans un débardeur blanc décolleté bien comme il faut. Je manque de me casser la figure avec mon tas de bûches, n’ayant pas vu la marche…
Emmy se tourne vers moi et s’exclame « Eh ! Tout va bien ? »
— Oui oui ! Je n’avais pas vu cette foutue marche… la prochaine fois j’en prendrais moins à la fois ! Maintenant je vais essayer de faire partir cette cheminée.
La cheminée, tu parles. C’est surtout un bon prétexte pour m’agenouiller et ainsi mieux dissimuler mon émotion. Je ne sais pas quel bonnet est-ce qu’Emmy arbore, mais c’est vraiment énorme. Au moins du E. Même Lisa, qui est pourtant déjà fort bien dotée de ce point de vue, n’a pas des seins aussi gros. J’entasse du papier, du petit bois et enfin une bûche de bois dans la cheminée, pendant que dans mon dos Emmy monte à l’étage. Je jette un coup d’œil rapide. Elle est vraiment bien balancée, comme on dit. J’ai rarement vu des courbes aussi généreuses ! Elle roule un peu des fesses en grimpant l’escalier. Est-ce que c’est intentionnel ?
Ce soir-là, nous profitons du chalet. On dîne au coin du feu en parlant un long moment pour mieux faire connaissance. Et moi, je profite de la chance que j’ai d’être en vacances, seul avec ces deux femmes si désirables… d’ailleurs, lorsque nous allons nous coucher, Lisa me saute dessus. L’attente a apparemment été longue, presque 24h sans baiser. Je la déshabille comme elle aime, en l’effeuillant presque. Je la lèche et l’embrasse comme j’ai appris à le faire, en voyant sa petite chatte rose s’humidifier à vue d’œil. Nous faisons l’amour passionnément, comme des drogués qui ont besoin de leur dose. Je lui suce les tétons en la pilonnant, et Lisa me chevauche, les mains posées sur le mur. Lors du crescendo final, je l’embrasse à pleine bouche afin que son cri de jouissance n’aille pas réveiller Emmy. J’espère qu’elle ne nous entend pas, me dis-je en m’endormant à côté de Lisa qui est tombée comme une masse après son orgasme. Zut, j’aurais dû y penser avant. Tenir la chandelle, personne n’aime ça. Bah, on verra bien.
Le lendemain matin au petit déj’, je ne fais semblant de rien, même quand Emmy vient s’asseoir en petite culotte et débardeur blanc. J’essaie de me concentrer sur mon bol de café, et pas sur les deux obus provocants qui me font face, paraissant presque me narguer à travers le fin tissu.
Mais Emmy n’a pas l’air de cet avis, car elle ne cesse de faire des allusions a peine déguisées à notre vacarme nocturne en riant avec Lisa.
Il faut dire que la belle m’a offert un réveil des plus doux, en me suçant la bite déjà tendue par l’érection matinale. Lorsque j’ai ouvert les yeux, elle léchait tendrement mon mât dur comme du bois, les yeux fermés, comme si elle dégustait une sucette. Je l’ai attirée vers moi dans un 69 des plus sensuels et lui ai dévoré le minou pendant un long moment, jusqu’à ce que ses gémissements se rapprochent et qu’elle couine son plaisir dans un flot de cyprine que j’ai bu jusqu’à la dernière goutte.
— Alors, vous avez bien dormi ? Même si vous n’avez que peu essayé, haha ! lance Emmy.
— Très bien ! Et le lit est particulièrement confortable ! J’espère qu’on ne t’a pas réveillée ? répond Lisa du tac au tac.
Je me demande à quoi elles jouent. Lisa doit avoir quelque chose derrière la tête. Je ne sais pas trop comment agir avec deux personnes qui ont déjà une telle complicité. Je hausse les épaules et me contente d’acquiescer.
— Si, à chaque fois même ! Qu’est-ce que tu veux, le mur est en bois, il n’y a pas d’isolation ! dit Emmy qui n’a pas l’air incommodée d’avoir été réveillée par le bruit de nos ébats.
Nous finissons de manger et nous préparons à aller sur les pistes. En rentrant dans la chambre pour m’habiller, Lisa y est déjà. Entièrement nue, elle enfile une combinaison de ski intégrale sur son corps de rêve… sans rien dessous, donc. Devant mon air médusé, elle prend tout son temps pour remonter la fermeture éclair, met un doigt devant ses lèvres roses, et constatant que je me suis remis à bander, elle prend le temps de déposer un baiser sur ma queue tendue avant de sortir.
Elle cherche à m’exciter. C’est réussi, ça me rend fou ! Nous nous rendons sur les pistes et toute la journée, nous skions sous le soleil de la montagne. Emmy est une compagnie particulièrement joyeuse et tous les trois, nous faisons la course pour être le/la premièr(e) en bas de la piste. Je manque deux fois de finir dans un sapin mais je me rattrape. Heureusement, ça me revient vite. Nous nous dépensons beaucoup et je ne peux m’empêcher de penser aux formes affolantes de Lisa, entièrement nue sous sa combinaison, qui doit transpirer sous l’effort. Elle le sait d’ailleurs, et ne se gêne pas pour m’aguicher, comme quand elle relâche légèrement sa fermeture éclair sur le télésiège pour que je puisse voir ses gros seins coincés sous l’étoffe.
Les formes généreuses d’Emmy attirent les mecs et à deux reprises, elle se fait draguer assez lourdement par une andouille de surfeur blond quand nous faisons la queue au télésiège. Il tente même, assez peu discrètement, de lui mettre une main aux fesses ! Mais la réponse de l’intéressée ne se fait pas attendre, sous la forme d’une grosse boule de neige en pleine figure. Sous la menace d’un « coup de chaussure de ski dans les couilles », il n’insiste pas. L’incident nous fait beaucoup rire, Lisa et moi. Emmy a de la poigne !
Le soir en rentrant au chalet, j’accompagne Lisa dans la salle de bain pendant qu’Emmy se fait un casse-graine d’anthologie (« ça me met la dalle, ce sport ! »).
D’après Lisa, elle en a pour un bon moment. C’est parfait. J’entreprends de dévêtir Lisa qui m’embrasse à pleine bouche, a peine déchaussée. Elle a encore les joues rosies par le froid de la montagne. Sa langue a un goût de fraise, elle me caresse le palais et c’est vraiment délicieux. Mon boxer est déjà déformé par l’anticipation. Je ramène mes mains sur son buste et baisse lentement sa fermeture éclair. Comme quand on ouvre un paquet cadeau à Noël !
Le corps somptueux de Lisa m’apparaît petit à petit. J’ai de plus en plus envie d’elle ; je veux lui faire l’amour, la baiser sauvagement, jusqu’à tomber évanoui ! Ma bite proteste de plus en plus et me chatouille à force de bander. Les épaules de Lisa se dénudent, puis ses gros seins m’apparaissent, toujours aussi ronds et fermes, avec leurs tétons rouge vif qui durcissent. Je les pince entre le pouce et l’index avant de passer à la suite. J’embrasse son nombril et son ventre, avec sa peau si douce à bécoter. Puis se sont ses hanches parfaites, son aine et son sexe glabre et déjà humide, et ses cuisses fuselées… elle est luisante de sueur après tout cet exercice physique. Elle me regarde avec convoitise.
— Je veux que tu me baise, tout de suite ! Prends-moi contre le mur !
— A vos ordres, madame !
Un peu que je vais te baiser ! Si j’attends encore une minute de plus, j’explose. Je baisse mon boxer et ma bite en jaillit, bien grosse et tendue vers l’objet de mon désir. Je soulève ma dulcinée par ses petites fesses et l’emmène sous la douche. Le jet d’eau bien chaud nous recouvre et embue la vitre. Tout en fouillant sa bouche avec ma langue, j’empale Lisa sur ma queue tendue. Elle pousse soupir en sentant ma grosse bite lui écarter le minou. Je ne me lasserais jamais de cette sensation inégalable, de rentrer dans ce fourreau humide et chaud et de cogner au fond de sa chatte. Je la pilonne à un rythme soutenu, toujours plus excité en voyant ses gros seins rebondir à chaque coup de bite, ruisselants d’eau chaude. Lisa ne se retient absolument pas et crie son plaisir en s’agrippant à mes épaules.
— Ah ! Ah ! Aaaaaaah ! Oh continue, CONTINUE ! Je jouis, haaaaaaaaaaaaaaaa !
Je l’achève en quelques violents coups de queue, en lui suçant les tétons entre mes dents. Je me retire juste à temps pour qu’elle s’agenouille devant moi et me branle avec ardeur, les yeux plein de désir. Ce qui me fait éjaculer puissamment sur son visage d’ange. Le sperme est rapidement lavé sous le jet d’eau. Je la savonne encore un peu et elle me fait m’asseoir sur le sol. Elle monte sur moi et me chevauche, les yeux luisant de désir. Elle est vraiment affamée de sexe. Je bouge mon bassin autant que possible et lui caresse les cuisses, le dos ; je pétris son petit cul bombé et je lui lèche les seins. Elle finir par jouir en compressant violemment sa chatte autour de mon membre en éruption.
« C’est pas bientôt fini, les deux obsédés ? » nous crie Emmy en nous voyant sortir de la salle de bain avec à peine une serviette sur les hanches. Lisa ne prend pas la peine de répondre, elle me prend par la main et court presque jusqu’à la chambre dont elle claque la porte avant de me sauter dessus. Nous sommes repartis pour une bonne heure de baise non-stop où je travaille sa chatte de mon mieux, en la besognant en levrette, puis en missionnaire, en lui relevant les jambes vers le ciel pour qu’elle soit totalement en mon pouvoir. Lisa est déchaînée, elle m’encourage à grands cris et jouit la bouche ouverte sans retenue. Le lit cogne contre le mur et je n’épargne pas ma peine pour lui remplir la chatte de mon sperme.
Lorsque nous en ressortons pour manger, Emmy est devant le feu de cheminée, en train de lire une bande dessinée avec un thé. Elle nous regarde d’un air coquin et sourit à Lisa.
« Ca y est, c’est terminé ? D’après ce que j’entends, tu te régale, ma cochonne ! »
« Ha ! Tu sais pas à quel point », dit Lisa avec un clin d’œil appuyé.
Je louche un instant sur le décolleté à limite de la décence d’Emmy et me dirige vers la cuisine pour aller nous chercher quelque chose à grignoter. En petite culotte et chemise, Lisa s’agenouille a côté d’elle et les deux copines se mettent à bavarder.
Du fromage de montagne, du pain… tiens, du saucisson aussi, c’est bon, j’adore ça. Des gâteaux apéros…
Tout en entassant des bonnes choses sur le plateau, je me pose encore des questions sur l’attitude de Lisa. Je ne sais pas à quoi elle joue, mais au-delà de sa complicité avec sa copine Emmy, je devine qu’elle a quelque chose derrière la tête. Ca me turlupine. Elle ne fait vraiment aucun effort de discrétion envers Emmy… j’ai même l’impression qu’elle en rajoute. Elle veut la narguer ? Ca ne serait pas sympa de sa part, ça n’est pas agréable de tenir la chandelle. Ça doit être autre chose.
Ce soir-là, on se regarde un film tous les trois, affalés dans le canapé.
Mais Lisa n’est pas très concentrée sur le film, car au bout d’une demi-heure je sens sa petite main qui se pose innocemment sur mon boxer. Elle me tâte du bout des doigts, puis me malaxe la bite, couchée contre moi. Elle s’enhardit vite et n’hésite pas à plonger sa main entière dans mon sous-vêtements pour me branler doucement, et me fais devenir dur comme la pierre. Emmy est juste de l’autre côté !
J’ai une terrible envie d’arracher le peu de tissu qu’a Lisa sur la peau et de la pénétrer bien à fond. C’est une envie partagée à priori ; car quand Lisa ne tient plus dans la main que l’équivalent d’une barre de fer chaude, elle se lève et glisse un « bisous et bonne nuit, nous on monte » à l’oreille d’Emmy qui répond vaguement un « bonne nuit ! », concentrée sur le film.
Je la suis et ce soir-là encore, je m’applique à la faire gémir de plaisir, à grands coups de reins puissants. Vers minuit, je la laisse nue et en sueur sur le lit, à moitié endormie pendant que je vais me chercher un verre d’eau. Je descends les marches sans bruit ; Emmy est toujours là. Elle a mis un autre film après le premier et me sourit, mais un détail m’accroche l’œil : elle vient de remettre son débardeur précipitamment. Est-ce qu’elle se caressait ?
Non, ça c’est mon imagination. Rencontrer Lisa m’a rendu complètement obsédé, décidément. Ou plutôt plus qu’avant !
Le lendemain, c’est à nouveau une belle journée sous le soleil de la montagne. Nous nous arrêtons dans un restaurant d’altitude pour déjeuner et Lisa me caresse l’entrejambe sous la table, l’air de rien. Nous skions encore le matin, et nous louons des luges l’après-midi. Les filles montent ensemble sur une grande et j’en prends une plus petite, mais c’est quand même moi le premier en bas ! Nous décidons cependant d’arrêter vers seize heures, car les nuages s’accumulent sur la station de ski. Apparemment, la météo a prévu des tombées de neige, nous rentrons donc au chalet juste à temps. Les flocons tombent en cascadent et épaississent encore la couche de neige qui recouvre le paysage. La température descend encore.
Ce soir, Emmy a décidé de prendre les devants et part aussitôt à la douche. Nous entendons le jet d’eau au loin et je discute avec Lisa de sports d’hiver, assis confortablement devant la cheminée.
J’ai souvent trouvé que ma libido était importante, mais ce n’est rien à côté de celle de Lisa. Elle me dévore du regard et interrompt brutalement la conversation pour m’embrasser à pleine bouche. Je réponds à son baiser, mais elle s’enhardit et commence à déposer des baisers sur mon torse. Elle s’agenouille devant le canapé et commence à défaire les boutons de mon jean.
— Hé, pas ici ! Et si elle revenait ?
— Elle en a pour un bon moment, t’inquiète ! Et puis on est plus à ça près, dit-elle en faisant passer son t-shirt par-dessus sa tête.
Elle porte un soutien-gorge bleu qui met en valeur sa belle poitrine gonflée de jeunesse, encadrée par ses longs cheveux bruns qui bouclent légèrement. Le sang afflue rapidement dans mon braquemart et je commence à bander de plus en plus fort, même si je jette des coups d’œil paniqués à la porte de la salle de bain. Qu’Emmy nous entendent quand nous nous envoyons en l’air c’est une chose, mais je n’ai pas pour autant envie d’être surpris en pleine action par quelqu’un que je connais aussi peu.
— Lisa… c’est dangereux, je ne sais pas à quoi tu joues mais.. ouf !
Lisa s’en fiche complètement. Elle vient de me prendre en bouche d’un seul coup, ses lèvres roses humidifient de salive ma bite. Je vois ses joues complètement déformées et ça m’excite à mort, surtout qu’elle me fixe intensément en caressant mon gland avec sa langue. Ca m’a coupé le souffle et j’oublie tout, obnubilé par le désir que j’ai pour elle.
Lisa sait s’y prendre avec moi. Elle me suce à fond avec des bruits de bouche, donne de longs coups de langue de mon aine jusqu’au bout de ma bite qui durcit comme jamais elle ne l’a été. Elle fait une pause pour me branler doucement de ses petites mains en me léchant les couilles, puis me reprend en bouche et me déboutonne la chemise.
Je repose ma tête sur le coussin et ferme les yeux. Lisa est vraiment une experte. Ses coups de langue savent doser leur durée à la perfection. Elle me lèche, passe et repasse sur mes boules et le reste de mon sexe sans oublier un recoin.
Je sens le sperme chaud monter dans ma queue. Si elle continue comme ça, je vais bientôt lui éclabousser le visage !
— AH, NON ! CA SUFFIT !
J’ouvre grand les yeux et sursaute. C’est Emmy qui vient de crier. Je n’ai pas entendu la douche s’arrêter ! Elle se tient devant nous, drapée dans une serviette de bain nouée sur sa somptueuse poitrine, les poings sur les hanches. Dans un geste de panique, je tente vainement de me couvrir avec un coussin, mais c’est inutile.
— Ca fait 48 heures que vous niquez comme des lapins ! Vous ne pouvez pas attendre d’être dans votre chambre ?! Il faut que vous fassiez ça devant moi ?
Lisa ne répond rien ; elle a gardé mon sexe tendu en bouche. Pour toute réponse, elle se contente de m’avaler entièrement ma bite jusqu’à la garde, avant de la ressortir pour la masturber doucement en la regardant d’un air narquois.
Qu’est-ce que c’est que ce cirque ?
Emmy soupire fort et lève les yeux au ciel. Elle fait mine de tourner les talons, puis se ravise et se rapproche de nous :
— BON ! Ok, d’accord, t’as gagné.
Lisa sourit jusqu’aux oreilles et s’exclame :
— Ha ! J’en étais sûre ! Tu vois, je te l’avais dit que tu ne tiendrais pas trois jours !
— Dites, vous pourriez m’expliquer ? Dis-je aux deux filles.
— Oh, rien de grave, me répond Lisa en rejetant ses cheveux derrière ses épaules. Emmy est aussi nympho que moi et on se raconte souvent nos histoires de sexe. Je lui ai dit que j’avais déniché un beau mec monté comme un poney, qui savait me combler ! Mais elle n’a pas voulu me croire, elle dit toujours que c’est moi la pire de nous deux et qu’il n’y a personne qui peut me satisfaire.
— Non mais… attends, tu veux dire que tu m’as invité juste pour servir de gigolo ? dis-je en fronçant les sourcils.
Emmy s’agenouille a côté d’elle et s’ébouriffe sa chevelure rousse.
— Mais non, mon bel étalon, rit Lisa en m’embrassant sur la bouche avant de se mettre de côté. J’avais vraiment envie que tu viennes. Mais c’était l’occasion aussi d’enquiquiner cette chère Emmy ! J’ai parié avec elle qu’elle m’entendrait jouir au moins deux fois par jour pendant nos vacances, et qu’elle cèderait à la tentation. Et ça a marché, hein ?
— Un peu que ça a marché ! s’exclame Emmy. On t’entend hurler comme une salope jusqu’à l’autre bout de la vallée ! Avant-hier soir je me suis doigtée trois fois dans mon lit pendant que vous baisiez dans votre chambre ! Et rebelote hier soir quand vous étiez partis « dormir » ! T’as pas honte de me mettre une dalle pareille ? J’en veux moi aussi !
Lisa se rapproche d’elle, passe ses mains sur ses hanches et lui roule sans prévenir un patin sensationnel.
— Mais oui, tu peux en avoir, ma chérie… tu vas voir qu’il est assez vaillant pour nous deux ! On va le traire ensemble !
Je rêve ? Non mais, je délire complètement ! Elle vient de l’inviter à nos séances de baise ? Je ne sais pas trop si elles se paient ma tête ou si c’est vrai.
Lisa me regarde avec intérêt, et Emmy me dévore du regard, les yeux fixés sur ma bite toujours aussi tendue.
— Oh, regarde-le, Emmy… il a l’air tout confus. Il va falloir le rendre plus dur que ça !
Joignant le geste à la parole, elle glisse ses petites mains sur Emmy et dénoue lentement sa serviette de bain. Le tissu rouge tombe et révèle la vision terriblement érotique du jeune corps d’Emmy, agenouillée devant moi, avec de belles cuisses a peine séchées de la douche et son énorme paire de seins arrogants aux tétons déjà tendus et rouge vifs. Je n’ai jamais vu une poitrine pareille. Elle se soulève au rythme de sa respiration. Lisa va plus loin encore et, située dans son dos, l’embrasse à nouveau, en lui pinçant les tétons d’une main et lui caressant le sexe d’une autre.
Je bande plus fort que jamais. Médusé devant ce spectacle, ma bite n’a jamais été aussi grosse et tendue, et supplie presque mon cerveau de se vider sur les seins d’Emmy.
Lâchant les lèvres d’Emmy, Lisa se débarrasse également du peu d’habit qu’elle portait. Je ne sais plus où donner des yeux et mon entrejambe me fait mal à force de bander.
— Maintenant, c’est à toi de jouer ! Baise Emmy, monsieur l’étalon !
Plus rien n’a d’importance. Je me fiche complètement de la logique de la situation, si je rêve ou si tout ça est vrai, je vais profiter de cette occasion. Emmy se met à quatre pattes sur le tapis, prête à lécher le minou humide de Lisa qui s’est allongée devant elle. Je viens me positionner derrière cette ravissante rousse et pétris quelques instant ses fesses rondes et confortables. Sa chatte est déjà pleine de mouille et lorsque j’y présente ma queue tendue, j’y rentre sans difficulté. J’empale Emmy sur mon pieu et la fait gémir une première fois de plaisir lorsque je bute contre le fond. C’est chaud et serré, je ressens chaque paroi de son sexe…
— Oooooh… oh putain, c’est gros ! Putain de merde, Lisa je comprends ce qui te faisait hurler comme ça ! Oooh, je la sens bien, OH !
Je n’ai pas pu attendre plus longtemps, il faut que j’y aille. Je donne de grands coups de reins puissants et rapprochés dans les fesses d’Emmy. Je martèle sa chatte en ahanant, mes couilles claquent en frappant ses cuisses. Je me régale du spectacle de ses fesses qui réagissent parfaitement et tremblent à chacun de mes coups de reins.
Emmy exprime son plaisir à grand bruit, en gémissant bien fort. Ses gros seins ballottent à chaque coup de bite que je lui mets avec bonheur.
De là où elle est, Lisa profite du spectacle aussi. Elle nous regarde avec des yeux enfiévrés de désir, deux doigts enfoncés dans le minou et les autres qui caressent ses tétons.
Je sens qu’Emmy cède progressivement à mes assauts. Elle finit par se mettre sur les avant-bras, tout en continuant de crier. Ses tétons rouges sont assez bas maintenant et raclent le tapis en rythme, ajoutant à son excitation.
— Aaaah… AAAAAAAAH ! Continue, putain t’arrête pas, continue ! Ça monte, je vais jouiiiiiiir ! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
Son hurlement de plaisir m’a achevé. Je pousse une exclamation rauque en sentant ma bite inonder de sperme bouillant sa chatte, au moment où celle-ci se comprime autour de moi dans son orgasme.
Je « sors » d’Emmy avec un bruit de succion mouillé. Dehors, la tempête de neige souffle et épaissit la couche de neige. Dans le chalet, on entend un peu le vent siffler sur le toit, couvert par le crépitement de la cheminée.
Emmy reprend sa respiration, les yeux fermés.
— Eh ben dis donc ! J’espère que t’en as bien profité, Lisa ! dit-elle en se redressant.
Cet orgasme puissant mais un peu trop rapide à mon goût m’a laissé essoufflé. Je m’affale dans le canapé, mais les filles n’ont pas l’air décidée à me laisser tranquille dès maintenant.
Emmy embrasse Lisa avec un « mmmmmh » délicieusement sexy avant de la relever. Elles s’approchent de moi et entreprennent de me lécher le sexe de concert. A gauche une rousse avec une énorme poitrine, à droite une brune au visage d’ange. Je suis l’homme le plus chanceux du monde !
— C’est pas fini, mon grand ! dit Lisa.
Elles se partagent le travail. Elles me malaxent les testicules, me lèchent le pénis en rejoignant leurs lèvres au bout, me branlent doucement. Avec un tel traitement, je suis à nouveau tout dur en quelques minutes. Mais elles jouent avec moi et ne me laissent pas finir sur leurs seins !
Elles changent de position. Lisa s’allonge de tout son long sur le canapé. Emmy vient s’allonger au-dessus d’elle, jambes écartée pour lui caresser la chatte avec la sienne pendant qu’elles s’embrassent a pleine bouche. Leurs grosses poitrines sont comprimées l’une contre l’autre et moi, je ne sais à nouveau plus où regarder, tant il y a de raisons de bander. Je me branle quelques instants en les entendant gémir et haleter, avant de venir donner des coups de langue appuyés contre la chatte trempée de Lisa qui gémit plus fort.
Emmy finit par m’ordonner de la baiser encore. Je lui obéis avec plaisir en caressant ses fesses. Je les écarte et me glisse à nouveau dans son intimité pour la pilonner aussi fort que possible, la faisant crier de plaisir. Puis je passe à Lisa, car je ne veux pas faire de jalouse !
Le reste de la nuit est une orgie de sexe s’étalant sur des heures et des heures. Lisa et Emmy paraissent insatiables, presque trop peut-être ! A chaque fois que je vide ma grosse bite dans leurs minous affamés, elles se relèvent et m’excitent à nouveau pour repartir. Elles me chevauchent, me sucent, me branlent, elles me font pratiquer une bonne dizaine de positions sexuelles. Sur le coup de deux heures du matin, je finis par accomplir mon fantasme en éjaculant une dernière fois en plusieurs jets puissants sur les seins d’Emmy, avant de céder à la fatigue.
Le lendemain matin, la neige tombe encore. Je me réveille affalé dans un des fauteuils du salon. Emmy et Lisa sont allongées sur le canapé, enlacées tendrement et toujours nues. Quelle nuit incroyable… mais mes muscles me rappellent quel effort j’ai donné ! Je suis courbaturé de partout et mon sexe me fait mal. Il faut dire qu’il a donné comme jamais cette nuit. Je vais nous chercher à manger. Il faut que je reprenne des forces et comme la neige tombe encore, je doute que nous allions beaucoup skier dans les temps à venir….
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Utilisateur supprimé
16 avril 2016 à 18:58
Bah ne t'inquiète pas. L'auteur de la remarque a disparu du site si j'ai bien compris.
Ton histoire n'est pas mal notée donc elle a été appréciée telle qu'elle est. :)
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Brawler
16 avril 2016 à 17:21
Quelqu'un saurait me préciser le côté répétitif de la narration? J'aimerais vraiment corriger ça par la suite.
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Brawler
8 décembre 2015 à 18:14
Merci! Je n'ai pas encore songé à une suite.
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NathySexy
6 décembre 2015 à 15:36
Vivement la suite ^^
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mangay055
5 décembre 2015 à 00:40
Salut ! J'aime beaucoup le chapitre 3, s'il y a une suite je suis preneur :) Bonne continuation
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Brawler
30 novembre 2015 à 14:39
Personne?
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Brawler
25 octobre 2015 à 21:03
Merci! J'ai volontairement choisi une situation peu originale pour la creuser. En revanche, qu'est-ce que ma narration a de répétitif? Que je corrige ça à l'avenir?
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Nichane
25 octobre 2015 à 18:34
J'ai vraiment adoré, très bien écrit originale
Bonne continuation à l'auteur
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Utilisateur supprimé
25 octobre 2015 à 14:10
C'est amusant parce que ce n'est pas d'une originalité affolante mais, comme c'est si bien écrit, c'est vraiment agréable, malgré l'aspect très répétitif de la narration.
Soyez respectueux
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