Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clothilde — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clothilde
Chapitre 1
Il y a 10 années, je vivais dans le sud de la France, chez ma grand-mère.
J'avais à peine plus de 18 ans lorsque je fis la connaissance de ma voisine, une rousse aux yeux verts, si mes souvenirs sont justes. Elle mesurait 1m75 et faisait 95A de tour de poitrine. L’été approchait et je l'attendais avec impatience car le bac était fini. Restait à attendre les résultats. C'était pour moi l'occasion de retrouver mes amis et d'aller à la plage. Mais rien ne se passa comme prévu : ma grand-mère tomba malade et elle demanda à notre voisine de me garder car elle devait être hospitalisée ; et c'est là que tout commença pour moi.
Bien sûr, moi je ne voulais pas rester avec elle, pensant que mes parents seraient là. Mais comme à chaque fois ils devaient rester sur Lyon pour leur travail. Donc je me pliai à la volonté de mes parents. J'avais l'intention de faire ce que je voulais. Les premiers jours ne furent pas de tout repos : il nous fallut apprendre à nous connaître. Au bout de quelques jours, il me fallut aller chez ma grand-mère pour faire le jardin.
J'avais à peine plus de 18 ans lorsque je fis la connaissance de ma voisine, une rousse aux yeux verts, si mes souvenirs sont justes. Elle mesurait 1m75 et faisait 95A de tour de poitrine. L’été approchait et je l'attendais avec impatience car le bac était fini. Restait à attendre les résultats. C'était pour moi l'occasion de retrouver mes amis et d'aller à la plage. Mais rien ne se passa comme prévu : ma grand-mère tomba malade et elle demanda à notre voisine de me garder car elle devait être hospitalisée ; et c'est là que tout commença pour moi.
Bien sûr, moi je ne voulais pas rester avec elle, pensant que mes parents seraient là. Mais comme à chaque fois ils devaient rester sur Lyon pour leur travail. Donc je me pliai à la volonté de mes parents. J'avais l'intention de faire ce que je voulais. Les premiers jours ne furent pas de tout repos : il nous fallut apprendre à nous connaître. Au bout de quelques jours, il me fallut aller chez ma grand-mère pour faire le jardin.
Lorsque je reviens à la maison pour midi, je trouve ma voisine au bord de la piscine, les seins à l’air. Je reste dans la pénombre à regarder, je commence à bander. C’est alors qu’elle se lève ; je fais un pas en avant.
— Ah, tu es rentré ?
— Oui, je viens d'arriver.
— Oui, je viens d'arriver.
Je bande de plus en plus car elle s'est approchée de moi. Ses seins nus sont magnifiques.
— Excuse ma tenue, mais je ne m’attendais pas à te voir si tôt. Je croyais que tu allais passer toute la journée chez ta grand-mère, et c'est pour ça que tu me vois seins nus.
Le repas fut vite expédié car je voulais faire une sieste pour pouvoir sortir ce soir.
Je me réveille quelques heures plus tard avec une drôle de sensation dans le caleçon, je regarde : une tache. Je me suis pissé dessus ou quoi ? Je regarde dans le lit : rien, pas de tache. Donc je file en direction de la salle de bain, j'ouvre la porte et je surprends ma voisine nue. Comme je suis à moitié bandé, mon érection se poursuit. J’ai le gland qui sort du caleçon et ne sais pas si elle m’a vu, mais tant pis, je prononce :
— Excuse-moi.
Et je referme la porte. Je retourne à ma chambre. Un instant plus tard, elle tape à ma porte.
— Entrez, dis-je.
Elle entre, mais cette fois elle a mis un peignoir et s'assied à côté de moi. J’ai du mal à cacher la bosse dans mon boxer. Je la prie de m’excuser :
— Je suis désolé d’être entré sans frapper.
— Tu ne pouvais pas savoir que je me trouvais là, et puis j'aurais dû fermer la porte à clé.
— Sans doute, mais j'aurais, moi aussi, dû frapper avant d'entrer.
— Oui, aussi. Bon, excuse acceptée.
— Tu ne pouvais pas savoir que je me trouvais là, et puis j'aurais dû fermer la porte à clé.
— Sans doute, mais j'aurais, moi aussi, dû frapper avant d'entrer.
— Oui, aussi. Bon, excuse acceptée.
Je la vois baisser les yeux. Elle me regarde avec un grand sourire ; je baisse les yeux moi aussi, et je vois mon gland qui est sorti du caleçon tellement je bande.
— Ne sois pas gêné de ce qui t'arrive ; chez un garçon de ton âge, c'est normal. Mais fais quand même plus attention et oublie.
Je voudrais bien, mais je ne peux pas. Je file sous la douche qui me calme un peu. Plus tard je sors avec mes amis qui sont arrivés pour les vacances.
À mon retour, Julie me dit :
— Je sors ; tu peux manger tout seul ?
— Oui, bien sûr. J’ai l'habitude !
— Bon, de toute façon je ne rentrerai pas trop tard.
— Fais comme tu veux.
— Oui, bien sûr. J’ai l'habitude !
— Bon, de toute façon je ne rentrerai pas trop tard.
— Fais comme tu veux.
Elle s'en va et moi je mange tout seul, puis je regarde un peu la télévision mais je tombe de sommeil, donc je monte me coucher. Je ne l'entends pas rentrer.
Le lendemain matin, quand elle vient me réveiller, elle est en nuisette transparente. Je vois ses seins qui pointent vers moi. À la voir comme ça, je me mets à bander
— Allez, sors de ton lit !
Je ne veux pas qu'elle me voie comme ça.
— Allez, sors ! me dit-elle en tirant le drap.
Je ne peux rien faire. Elle est allée plus vite que moi.
— Oh ! Excuse-moi.
Puis elle me remet le drap. Elle sort de la chambre.
Je m'habille et je descends prendre le petit déjeuner avec elle qui s’est aussi habillée.
Je m'habille et je descends prendre le petit déjeuner avec elle qui s’est aussi habillée.
— Il faut que l'on se parle tous les deux ce matin.
— Pas de souci !
— Pas de souci !
On prend le petit déjeuner dans un silence de cathédrale. Je remonte me laver les dents. Quand je redescends, elle est assise dehors ; je m'assieds en face d’elle.
— Bon, par où commencer ? Il faut que tu saches que je ne ferme pas les portes, chez moi ; donc avant de rentrer quelque part, frappe.
— D’accord, pas de problème.
— Et ensuite, comment dire, tu dois te contrôler vis à vis de moi pour ce qui s’est passé hier.
— Je voudrais bien, mais comment faire ?
— À toi de trouver une solution.
— Bien, mais il faut que vous aussi vous y mettiez du vôtre. Moi, je n'ai pas l'habitude…
— D’accord, pas de problème.
— Et ensuite, comment dire, tu dois te contrôler vis à vis de moi pour ce qui s’est passé hier.
— Je voudrais bien, mais comment faire ?
— À toi de trouver une solution.
— Bien, mais il faut que vous aussi vous y mettiez du vôtre. Moi, je n'ai pas l'habitude…
Tout en lui disant ça, j'ai les yeux dans son décolleté et je me remets à bander. Je la quitte sans me retourner ; je sors de la maison pour aller faire un tour.
Alors que je rentre, je l'entends pleurer. Je m’approche d'elle.
Alors que je rentre, je l'entends pleurer. Je m’approche d'elle.
— Qu’est-ce qui ne va pas ?
— Rien, me dit-elle en s'essuyant les yeux.
— Je vois bien qu'il s’est passé quelque chose pendant que je n'étais pas là. Vous pouvez me parler.
— Rien ! C’est un problème personnel.
— Comme vous voulez.
— Rien, me dit-elle en s'essuyant les yeux.
— Je vois bien qu'il s’est passé quelque chose pendant que je n'étais pas là. Vous pouvez me parler.
— Rien ! C’est un problème personnel.
— Comme vous voulez.
Je monte mettre mon maillot de bain pour aller à la plage.
Lorsque j'arrive en bas des escaliers, elle me dit :
Lorsque j'arrive en bas des escaliers, elle me dit :
— Où vas-tu ?
— Je vais à la plage avec des copains ; pourquoi ?
— Je voudrais que tu restes avec moi.
— Je vais à la plage avec des copains ; pourquoi ?
— Je voudrais que tu restes avec moi.
Pourquoi me demande-t-elle de rester ici alors qu’elle sait depuis un moment que je dois sortir avec mes amis ? Puis je me dis que je ne peux pas la laisser seule cet après-midi. Alors j'appelle mes amis pour leur dire que je ne peux pas venir avec eux.
— Je te remercie de rester avec moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()