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✦ fantaflo Sandrine et les trahisons XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sandrine et les trahisons — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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fantaflo
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Sandrine et les trahisons

Chapitre 3

Le vendredi 28 avril, je monte à La Clusaz avec deux amis, Olivier et Paul. Paul a un chalet dans la station et nous apprécions d'y monter au printemps même s'il s'agit de la saison creuse. La soirée est assez calme, car nous sommes tous les trois bien fatigués, et nous sommes couchés à minuit.
Le samedi, nous nous réveillons suffisamment tôt pour aller faire une très jolie randonnée dans les alentours. Nous rentrons fatigués mais ravis en fin de journée. Après une douche bien méritée, nous allons manger au village. Vers 23h, nous allons boire quelques verres dans un bar où nous avons nos habitudes. Celui-ci fait également boite de nuit, le typique établissement d'une station de montagne. Alors que nous entamons notre première tournée, nous apercevons quatre filles qui entrent dans le bar en faisant un boucan pas possible. Trois d'entre elles sont vêtues de manière identique : elles portent une robe grise assez stricte et peu élégante. Elles sont toutes les trois coiffées d'un chignon. La quatrième est en costume d'écolière : des couettes, chemisier blanc noué sous la poitrine, décolleté vertigineux, minijupe plissée écossaise et bas blanc à mi-cuisse. Elles font le tour du bar. Et lorsqu'elles arrivent vers nous, je n'ai plus aucun doute : l'écolière s'appelle Sandrine.
Sandrine m'aperçoit et me tombe dessus.
— Mais saaaaaaaluuuuut !
Elle est bien éméchée mais pas ivre. Elle me fait la bise puis à mes potes.
— J'enterre ma vie de jeune fille avec mes amies !
— Ah bon ? Je pensais que tu t'habillais toujours comme ça en dehors du boulot.
Elle rit et me présente ses trois amies : Sabine, amie d'enfance et meilleure amie; Aude, inséparables depuis trois ans; et Marjorie, qu'elle connait depuis dix ans. Les filles déposent leurs sacs à notre table et partent sur la piste de danse. Nous les observons en riant.
Une heure plus tard environ, elles reviennent vers nous et si les trois "professeurs" semblent bien fatiguées, il n'en est rien de Sandrine qui m'entraine sur la piste. Après quelques minutes à nous trémousser, nous nous retrouvons à l'autre bout de la piste, à l'opposé de nos amis. Sandrine me prend alors la main et je la suis dans un corridor. Nous tournons puis descendons une volée de marche et atteignons une porte. Les toilettes.
— Attends-moi là.
Sandrine ouvre la porte des toilettes des dames. Elle me fait signe de venir. Nous nous y engouffrons et entrons dans une cabine. En un instant, Sandrine est agenouillée devant moi et elle me taille une vive pipe en me masturbant en même temps. Je la laisse faire, gérer, elle sait ce qu'elle veut après tout. Elle se relève, sort une capote de son décolleté et me la glisse sur la queue. Elle peine, je l'aide. Elle se tourne, enlève sa culotte et je la pénètre. Je commence mes va-et-viens. Je relève sa jupette, observe puis caresse son magnifique cul. Dur et musclé, je me délecte de la prendre ainsi. Bien que je ne sois pas particulièrement brutal, profond ou rapide, Sandrine me demande de ralentir. Je me penche vers elle :
— C'est gros pour moi, je n'ai pas l'habitude.
Elle pose un pied sur la cuvette des toilettes et je reprends. Le temps presse tout de même et j'accélère mes mouvements. Elle gémit puis mord sa main pour ne pas faire trop de bruit. Je fonce, je jouis, je me retire. Sandrine reste appuyée quelques instants contre la paroi de la cabine, avant de se tourner, écarlate. Elle regarde ma bite.
— Et… Et dire que… que j'allais me marier sans avoir connu ça…
Elle me retire la capote et la jette dans la poubelle. Je m'essuie rapidement tandis qu'elle remet sa culotte. Elle ouvre ensuite la porte.
— La voie est libre. Remonte là-haut. Je vais prendre mon temps.
Baiser.
Je retourne vers mes amis qui plaisantent avec les trois autres filles.
— Tu étais passé où ? On ne trouvait plus.
— J'étais dehors, j'ai été pisser. Sandrine n'est pas là ?
Je prends les devants. Aude me répond :
— Non, on la cherche aussi. On pensait qu'elle était avec toi.
— Elle a commencé à danser avec une nana et je les ai laissées. C'était y a un bon moment déjà. Vous avez été voir aux toilettes ?
— Non.
Aucune des trois n'a l'air de réellement s'inquiéter et pas une ne va voir aux toilettes si Sandrine s'y trouve. Cette dernière revient quelques minutes après. Cash, elle dit qu'elle a été faire "un gros caca". Tout le monde rit. Et personne ne se doute de rien.
Les deux heures qui suivent se déroulent entre la table, la piste de danse et l'extérieur pour fumer. Il y a un roulement à table où nous sommes rarement plus de quatre. Même si je ne fume pas, j'accompagne les fumeurs au dehors et cela me permet de faire la connaissance des amies de Sandrine.
Je sors tout d'abord avec Aude, dont le corps est une définition extrême du mot "pulpeuse" : un visage rond, des seins énormes, des hanches un peu larges, des fesses rebondies et une taille paradoxalement assez fine. Cette grande amatrice de salsa me raconte comment elle a connu Sandrine à un festival. C'était il y a trois ans et leur goût commun pour ce style de musique les a immédiatement rapprochées. Depuis, elles font parfois plusieurs centaines de kilomètres pour aller voir des concerts. Elle dit travailler dans un fitness et faire beaucoup de sport. Enfin, Aude est particulièrement fière d'annoncer qu'elle va se marier à l'automne, le jour de ses 30 ans.
Un peu plus tard, je prends l'air avec Marjorie. Réservée, timide, cette jolie brune aux cheveux mi-longs et raides a les yeux très rouges à cause de ses lentilles de contact qu'elle n'a pas l'habitude de porter. Grande et très mince, Marjorie a 22 ans et elle a emménagé récemment avec son copain. Elle travaille comme assistante de direction au sein d'une banque. Elle et Sandrine ont fait de la gymnastique ensemble lorsqu'elles avaient respectivement 10 et 12 ans. Marjorie rit en se rappelant les débuts difficiles de leur relation, car elle était "la petite" du groupe.
En fin de soirée, Sabine m'entraine dehors alors que l'ambiance dans le bar a largement diminué. Sandrine et cette agréable blonde étaient voisines à la naissance et elles n'ont que 20 jours d'écart. Elles ne se sont jamais quittées. Mêmes écoles, mêmes activités sportives, culturelles, mêmes chemins de vie. Comme Sandrine, Sabine est avec le même partenaire depuis l'âge de 15 ans, mais elle n'a pas de projet de mariage pour l'instant. Conseillère en assurances, elle vit avec son copain depuis l'âge de 18 ans.
Lorsque nous revenons dans le bar, Olivier et Paul s'en vont. Je leur dis que je rentrerai à pied. Je danse pendant encore une bonne heure avec Sandrine, alors que ses trois amies ne quittent plus la table. Il est environ 3h30 du matin quand nous quittons le bar. Je m'apprête à rentrer au chalet quand Aude me dit :
— Allez, viens avec nous à l'hôtel ! On va s'amuser encore un peu…
Sandrine semble maintenant vraiment ivre et je me dis que ce n'est pas avec elle que je vais "m'amuser". J'aurais préféré qu'elles me ramènent au chalet, mais je les accompagne néanmoins à leur hôtel devant lequel Sabine se gare. Aude tombe dans le hall d'entrée et nous rions aux larmes jusqu'aux chambres. Devant celle qu'elle occupe avec Sandrine, Sabine me dit :
— Vu l'état de Sandrine, elle va avoir besoin d'aide pour se mettre au lit. Donc, nous avons décidé que tu avais la responsabilité de la coucher. Tu la mets en pyjama, tu lui laves les dents, bref, tu t'en occupes comme un bébé. Tu as 15 minutes.
Sandrine ne réagit pas, elle semble absente. Je la prends par le bras et entre dans la chambre. Je repousse la porte du pied et quand celle-ci claque derrière nous, Sandrine se redresse d'un coup, un grand sourire aux lèvres. Elle pose la clé sur le meuble d'entrée :
— On a 15 minutes, c'est bien ça ?.
Elle m'attire alors sur le lit et déboutonne mon jeans. Elle me suce moins vivement que dans les toilettes mais l'effet est tout aussi agréable. Je lui fais ensuite un long cunnilingus. Son sexe humide sent fort, son goût l'est tout autant. Elle jouit avant de m'attirer entre ses jambes. Sourires, baisers, Sandrine remonte les jambes pour plus de plaisir. Lentement, elle dénoue son chemisier et je découvre enfin sa poitrine que j'embrasse doucement. Sandrine gémit, sourit, elle semble heureuse et c'est un vrai moment de complicité entre nous. Elle me rappelle ensuite que nous n'avons pas beaucoup de temps et j'accélère le mouvement.
— Attends…
Je me retire, Sandrine se tourne. Je la prends en levrette. Rapidement, elle mord le coussin pour ne pas faire de bruit. Je pilonne son arrière-train jusqu'à prendre un pied fabuleux. Je m'affale à côté d'elle. Essoufflée, elle me regarde avec de grands yeux :
— Pourquoi ça n'avait jamais été aussi bon avant ?
Elle se lève. En quelques instants, elle se nettoie et se change alors que je me rhabille. Ses amies tapent à la porte :
— C'est l'heure !
Pendant que je vais ouvrir, Sandrine prend la pause à la salle de bains, assise sur la baignoire, la brosse à dents dans la bouche. Elle bave. Sabine m'aide à la lever et l'amène sur le lit. Sandrine ferme les yeux. Quelques instants plus tard, elle ronfle à deux ou trois reprises. Elle joue très bien la comédie. Je dis :
— Vous êtes sympas les filles, mais j'ai dû la porter tout le long. Elle ne réagissait plus du tout.
Elles rient. Marjorie précise :
— On n'avait pas vraiment envie de s'en charger, en fait.
C'est alors que Sabine ajoute :
— Tu as changé sa culotte ? Ça fera au moins un autre mec qui aura vu sa chatte et son cul !
Elles rient à nouveau. Vous faites semblant, mais vous êtes choqué. Aude allume :
— Putain, mais comment elle fait pour n'avoir baisé qu'avec un seul mec ? Elle est vraiment trop conne, c'est pas possible !
Il est clair que Sandrine entend tout. Vous lui jetez un coup d'oeil, elle ne bouge pas. Marjorie en rajoute un couche :
— Peut-être qu'il valait mieux pas. Il parait qu'elle suce presque jamais.
— Comment tu le sais ?
— Un de mes ex parlait de cul avec son mec, ils étaient super bourrés et mon ex lui a demandé combien de fois il s'était fait sucé depuis le début de la semaine. C'était un vendredi soir. Il a dit 8 fois. Mon ex lui a demandé de préciser "depuis le début de la semaine" et son mec a répondu "depuis le début de l'année".
Sabine demande :
— T'es sûre qu'il ne plaisantait pas ?
— S'il ne plaisantait pas, ça veut dire qu'elle suce presque jamais. S'il plaisantait, ça veut dire que c'est une belle salope !!
Les trois filles éclatent de rire. Vous êtes outrés mais vous vous forcez à rire. Aude vous tape sur l'épaule :
— Tu aurais dû en profiter. Elle est quand même sacrément bien foutue la petite et elle ne se serait rappelée de rien en se réveillant.
Nous sortons de la chambre. Je suis enragé. J'ai envie de les gifler toutes les trois. Elles veulent retourner dans le bar et danser ensemble. Devant leur voiture, elles me demandent de les accompagner. Je refuse. Elles insistent me faisant clairement comprendre que je finirai la nuit avec elles.
— Tu n'auras qu'à choisir.
Aude est détestable. Je me montre ferme. Je les salue et je m'en vais.
A peine parti, j'écris à Sandrine. Elle m'appelle en larmes. Je lui propose de revenir la chercher dans la demi-heure avec la voiture de mon ami et de la ramener à Annecy. Elle refuse.
— C'est trop confus, il faut que je dorme. J'ai l'impression d'être en plein cauchemar. Ça ne peut pas exister, ce n'est pas possible.
Elle raccroche peu après. Je rentre au chalet et me couche sans pouvoir trouver le sommeil. Nuit blanche. Je m'endors à 7h. Mes potes ont l'amabilité de me laisser dormir jusqu'à midi. Au réveil, j'écris à Sandrine pour lui demander si elle va bien. Pas de réponse. Je n'aurais pas de nouvelles d'elle jusqu'au mardi 9 mai.
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OlivX
6 juillet 2017 à 12:48
J'ai hâte de découvrir comment ça va évoluer
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