Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le plaisir à la chinoise — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le plaisir à la chinoise
Chapitre 2
Ah les petites pilules ! Je ne sais plus qu'elle heure il est, et je m'en moque. J'ai compris que le temps s'écoulerait désormais entre leurs cuisses et leurs lèvres. Elles me regardent avaler les petites pilules avec gourmandise. Ce sont deux petites salopes qui ne se prostituent pas par hasard. Elles aiment se faire baiser. Leur regard plantés sur ma queue dont elles guettent le moindre frémissement sont éloquents, elles veulent profiter de ma bite au maximum. Ça tombe bien, j'ai une envie d'elles qui m'explose les couilles. Une sorte de prémonition peut-être. Ma queue redevient dure, elle gonfle. Les deux filles la regardent avec convoitise. On dirait qu'elles ont une idée. L'une d'elles plonge sous le lit, en retire des cordes. Chacune prend un de mes poignets tout doucement, me regarde comme une friandise, noue lentement la corde autour de mon poignet. Cette lenteur c'est pour tester mon consentement. Oui, j'accepte, faites ce que vous voulez, vous m'excitez. Je suis à votre disposition, donnez moi du plaisir.
Les cordes me lient aux pieds du lit. Puis ce sont mes chevilles. Je suis écartelé. Mes pieds sont en l'air accrochés à des anneaux dans le mur. Une des filles glisse des coussins sous mes fesses. Je suis entièrement offert, ma queue, mes couilles, mon anus. Je suis en leur pouvoir et çà m'excite terriblement. Je bande très dur. Les filles s'assoient sur le lit entre mes cuisses et commencent à... S'embrasser, se caresser. J'ai envie de crier, je me sens trompé. Elles ne me regardent même pas ! Elles m'excitent, les salopes. Je tire sur mes liens, je proteste. Ça les fait sourire. Je suis si excité si je pouvais je les.... Mais je ne peux pas, je dois ressembler à un gorille en rut. Ça les amuse, elles entament un 69. Elles aussi sont chaudes et il ne leur faut pas longtemps pour atteindre presque ensemble l'orgasme. Elles me regardent gentiment, mon tour est venu, l'une me suce les couilles pendant que l'autre positionne sa bouche ouverte quelques centimètres au-dessus de mon gland, sans le toucher.
Je n'ai plus qu'une envie, entrer dans cette bouche chaude, humide, profonde, experte, mes liens m'en empêchent. Ce jeu est cruel, mais je l'ai accepté d'avance. Je crie au bord des larmes, de rage, de déception. Soudain elle me sourit, rejoint sa complice et chacune s'occupe d'une couille. Un massage savant avec les lèvres et la langue. J'ai fermé les yeux, je suis ailleurs, une bouche descend vers mon anus, une langue s'y insinue, une deuxième. Retour vers les couilles. Le temps n'existe plus, je baigne dans la volupté, j'ai compris, elles vont me faire jouir sans toucher à ma queue. Le rythme s'accélère, chaque bouche aspire puis rejette une couille. J'en ai toujours une au chaud. Des doigts caressent ma rondelle. Je sens mon foutre monter. Je vais jouir, elles le savent. L'une d'elles prend alors mes deux couilles et continue le va et vient. L'autre s'accroupit au-dessus de ma bite en me tournant le dos, elle me montre son cul magnifique qu'elle écarté au maximum. Elle descend lentement.
Je n'en peux plus. Je vais tout lâcher. Sur un mot de sa copine ma cavalière s'empale sur mon gland, son anus s'ouvre comme un fruit mûr, et je gicle au fond d'elle en criant mon plaisir, mais de sa gorge de femme jaillit un feulement rauque de tigresse qui couvre le mien au moment où mon foutre tapisse l'interieur de son rectum. Elle retombe sur ma poitrine, nos spasmes s'entrechoquent. Nous ne sommes plus que deux tourbillons de sensations. Mais sur mes couilles la bouche s'active toujours. Je sens qu'au fond de l'anus de ma partenaire je n'ai pas vraiment débandé, et ma queue reprend de la vigueur. Sentant cela ma partenaire épuisée se dégage et s'allonge près de moi. La bouche de l'autre fait des merveilles, elle capte chaque goutte de sperme accrochée à ma bite ou à meps poils et la déguste avec un plaisir évident. Elle me détache avec un regard de defi. J'ai mal un peu partout, mais j'ai envie d'être actif cette fois-ci. C'est aussi ce qu'elle espere. Elle me donne un baiser au fort goût de sperme.
Elle se met à quatre pattes sur le lit. Je la prends en levrette alternativement dans ses deux orifices. Je sens la main de l'autre fille soupeser mes couilles, comme pour évaluer s'il y a encore quelque chose à en tirer. Mais elle semble trop épuisée pour participer à nos jeux. La tête me tourne un peu. J'ai besoin de repos moi aussi, même si ma queue semble inépuisable. Ma partenaire s'en rend compte et m'allonge sur le lit pour mieux se planter sur moi. Elle commence une danse envoûtante sur ma queue, se tord et fait visiter à mon gland tous les recoins de sa chatte brûlante. Ses gémissement réveillent sa copine qui dormait à côté de moi. Elle lui dit deux mots et celle-ci grimpe sur moi et présente son anus devant ma bouche. J'entreprends de le lecher. Les deux filles assises sur moi se caressent s'embrassent, agacent leur clitoris. Elles gémissent comme des chattes en chaleur. Au-dessus de ma bouche la fille fait palpiter son anus et relâche goute à goute tout mon sperme. J'avale et continue à lui lecher son délicieux petit trou.
Ma queue se tend de plus en plus. Ma danseuse saute frénétiquement sur moi, l'anus de l'autre fille palpite de plus en plus, j'avale tout mon foutre. Mon hurlement s'élève en même temps que ma première giclee qui fait jouir ma cavalière dans un grand cri. L'autre jouit par solidarité, son anus se détend et envoie sur ma langue tout le reste de sperme. Les filles mettent plus de temps que moi à "redescendre", elles se caressent encore, s'embrassent... Puis elles s'allongent de chaque côté de mon corps, une main sur ma queue au repos. Nous sombrons dans le sommeil, rassasiés.
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