Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
deux couples expérimentent un étalon hors du commun — Chapitre 2 · les femmes raffolent de ce beau mâle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
deux couples expérimentent un étalon hors du commun
Chapitre 2 · les femmes raffolent de ce beau mâle
Découverte d'un étalon hors du commun.
Notre rencontre avec Henri. Episode 2
(Le père de Patrick.)
(Le père de Patrick.)
Résumé : Nous sommes un couple aux mœurs libres et avons fait connaissance dans un lupanar avec un autre couple aux mêmes penchants.
Ils nous ont invités chez eux pour une partie à 4. Une fois la chose faite, Jean, le mari de Sophie, nous a proposé de faire la connaissance d'une vraie bête de sexe, Henri. Il nous en a tant vanté les capacités que nous avons accepté de le rencontrer quelques jours plus tard.
Effectivement, hormis d'être très bien doté par la nature, c'est un amant incroyable et il fait crier nos 2 femmes et est toujours vaillant.
Ils nous ont invités chez eux pour une partie à 4. Une fois la chose faite, Jean, le mari de Sophie, nous a proposé de faire la connaissance d'une vraie bête de sexe, Henri. Il nous en a tant vanté les capacités que nous avons accepté de le rencontrer quelques jours plus tard.
Effectivement, hormis d'être très bien doté par la nature, c'est un amant incroyable et il fait crier nos 2 femmes et est toujours vaillant.
Suite…
Son sexe est toujours au garde à vous, il n'a pas débandé du tout, le mec!
Et là, plus de douceur, plus de tendresse, il relève Sophie, la dépose sur le canapé, la poitrine contre le dossier, écarte ses cuisses et d'un coup, sans préambule, l'empale sur son mastodonte!
—Aaaahhhh arghhh mais tu es fou, tu me fais mal!!! Hurle-t-elle les larmes aux yeux.
Il sort son énorme queue pour la rentrer plus fort encore, recommence, encore et encore.
Elle crie sa souffrance mais après quelques minutes commence à ressentir des ondes de plaisirs l'envahir. Il la défonce et elle en redemande.
—T'aime ça, dis le que t'aime ça!
—Oui ouiii c'est bon ! J'adore ta grosse queue au fond de ma chatte, défonce-moi!
Son sexe est toujours au garde à vous, il n'a pas débandé du tout, le mec!
Et là, plus de douceur, plus de tendresse, il relève Sophie, la dépose sur le canapé, la poitrine contre le dossier, écarte ses cuisses et d'un coup, sans préambule, l'empale sur son mastodonte!
—Aaaahhhh arghhh mais tu es fou, tu me fais mal!!! Hurle-t-elle les larmes aux yeux.
Il sort son énorme queue pour la rentrer plus fort encore, recommence, encore et encore.
Elle crie sa souffrance mais après quelques minutes commence à ressentir des ondes de plaisirs l'envahir. Il la défonce et elle en redemande.
—T'aime ça, dis le que t'aime ça!
—Oui ouiii c'est bon ! J'adore ta grosse queue au fond de ma chatte, défonce-moi!
Il la retourne, pose les jambes sur ses épaules et s'enfonce de nouveau, plus profondément encore.
Après 15 minutes de ce traitement, il se retire, en nage, la bite toujours fièrement dressée et ordonne à Martine de prendre sa place.
— Viens ! D'une seule poussée il entre de plus de la moitié dans sa grotte d'amour, il pèse sur son ventre. Il avance encore.
Martine bascule son bassin et écarte encore (si cela est encore possible !) ses cuisses.
Une dernière contraction de ses reins et cette fois il est entré pratiquement en entier.
Son gland vient buter conte le col de son utérus.
Elle est pleine, remplie, son sexe est gavé, ne peut plus accepter un centimètre de plus.
Chaque poussée vient taper un endroit que jamais personne ne semble avoir touché.
Après 15 minutes de ce traitement, il se retire, en nage, la bite toujours fièrement dressée et ordonne à Martine de prendre sa place.
— Viens ! D'une seule poussée il entre de plus de la moitié dans sa grotte d'amour, il pèse sur son ventre. Il avance encore.
Martine bascule son bassin et écarte encore (si cela est encore possible !) ses cuisses.
Une dernière contraction de ses reins et cette fois il est entré pratiquement en entier.
Son gland vient buter conte le col de son utérus.
Elle est pleine, remplie, son sexe est gavé, ne peut plus accepter un centimètre de plus.
Chaque poussée vient taper un endroit que jamais personne ne semble avoir touché.
Elle jouit brutalement sous la pénétration profonde, s'ouvre encore.
Elle lui donne son corps… Il sent qu'elle jouit.
Il entame une cavalcade, une courte série de va et vient. Il accélère la cadence.
Elle n'en peut plus. Il la pilonne de longs coups de reins. Chaque butée lui fait pousser des petits cris. Il accélère le mouvement, la possède "à fond", la remplit, lui défonce le sexe de longues minutes...
Jamais je ne l'ai vu connaître une telle jouissance, un tel plaisir sous ma queue. Elle crie sous la violence de l'orgasme... Elle est un jouet au bout de son sexe démoniaque. Un pantin désarticulé mais c'est trop bon.
Je gémis en la regardant dans les yeux qui lui disent tout mon plaisir de la voir se faire défoncer par cet étalon sauvage. ¬
Elle crie son bonheur, sans limite comme une bête. L'intellectuelle a cédé la place à une femelle qui jouit sous l'étreinte d'un mâle qui la besogne interminablement, sous les regards de 2 hommes en rut.
Je lui envoie ma semence sur la bouche, dans la bouche. Jean fait de même avec Sophie, elle ne s'en occupe pas car Henri à peine retirer de Martine, l'embroche violemment. - Mais quand même, il doit bien éjaculer de temps en temps et du coup avoir un peu de mou dans la tige?… Dis-je en rigolant.
Elle gémit toujours. Il la prend durant dix minutes dans cette position, contre laquelle elle ne peut pas se défendre.
Puis elle le sent s'immobiliser au fond de ses entrailles, il éjacule. Un gros jet de sperme vient d'inonder son vagin. Il projette d'énormes quantités de foutre continuant inlassablement à se vider les couilles en elle.
Son sexe toujours aussi dur et tendu ne débande pas et crache sa semence par vague. Martine s'exclame. - Bon sang, c'est incroyable, mon mari crachouille comparé à lui, il se vide par flots, mon sexe
déborde de foutre !
Il ne répond pas. Son engin est toujours aussi dur et tendu.
Il accélère le rythme et s'arque boute dans son sexe faisant ressortir la semence de sa grotte d'amour sous la pression de son fabuleux piston de machine.
Ca gicle de la moule de Sophie et macule leurs corps. Il s'affale sur elle, couverte entièrement elle émet un gémissement insensé, sans cesser de donner de rapides coups de bassin pour chercher la bite, prolonger la pénétration.
Elle ne ressent plus aucun soubresaut ni flot de foutre sortir de son énorme bite turgescente. Il se relève, son manche de pioche est toujours aussi gros et dur, ce qui commence à m'inquiéter, je n'ai jamais connu un tel étalon. Jean nous interroge en riant.
— Alors! Quand pensez-vous ? Je n'ai pas exagéré? Et ce n'est pas encore fini! - Oui sans conteste, un sacré mâle! Rétorque Martine.
Henri reprend la parole.
- Si vous êtes tous d'accord, je vais vous sodomiser tous les quatre!
Nous nous regardons, perplexe, il ne veut quand même pas dire ?....................
Nous n'en revenons pas de sa proposition mais je veux savoir ce que ça fait de prendre un tel monstre dans le cul.
Nous donnons nôtre accord mais il propose qu'avant de passer à son calibre d'aléser les fions avec de plus petits diamètres.
Nous trouvons son idée géniale et à tour de rôle Jean encule les femmes puis passe à moi et applique son gland turgescent sur mon fion, sa verge est entrée entièrement sans trop d'efforts.
Puis les lents va et viens de Jean ont progressivement éveillé mon plaisir poussant mon derrière vers son sexe afin de me faire pénétrer encore.
Je fais de même avec mon calibre largement supérieur mais je ne tire qu'une petite grimace de mes partenaires déjà préparées par Jean avant que leur plaisir ne reprenne le dessus. Henri nous regarde entretenant son érection avec sa main et nous informe.
— A mon tour, à toi Sophie! -Vas-y bourre-la. Puisque c'est ce qu'elle veut! Prend-la par devant, qu'elle puisse profiter aussi du spectacle. Je veux qu'elle voie ta matraque! Suggère son mari. Henri lui fout un doigt dans la fente et s'aperçoit immédiatement qu'elle dégouline. - Elle a l'air d'en vouloir ta bonne femme ! Elle mouille comme une chienne en chaleur ! Son mari lui passe une main dans l'entrejambe pour vérifier et hume ses doigts qu'il vient de fourrer sans ménagement dans son intimité.
— Hum, prête à point ! J'ai hâte que tu la bourres.
Henri la prend par les hanches et il présente son pénis lubrifié à l'entrée de son antre.
Son trou du cul bien qu'alésé résiste.
Elle lui donne son corps… Il sent qu'elle jouit.
Il entame une cavalcade, une courte série de va et vient. Il accélère la cadence.
Elle n'en peut plus. Il la pilonne de longs coups de reins. Chaque butée lui fait pousser des petits cris. Il accélère le mouvement, la possède "à fond", la remplit, lui défonce le sexe de longues minutes...
Jamais je ne l'ai vu connaître une telle jouissance, un tel plaisir sous ma queue. Elle crie sous la violence de l'orgasme... Elle est un jouet au bout de son sexe démoniaque. Un pantin désarticulé mais c'est trop bon.
Je gémis en la regardant dans les yeux qui lui disent tout mon plaisir de la voir se faire défoncer par cet étalon sauvage. ¬
Elle crie son bonheur, sans limite comme une bête. L'intellectuelle a cédé la place à une femelle qui jouit sous l'étreinte d'un mâle qui la besogne interminablement, sous les regards de 2 hommes en rut.
Je lui envoie ma semence sur la bouche, dans la bouche. Jean fait de même avec Sophie, elle ne s'en occupe pas car Henri à peine retirer de Martine, l'embroche violemment. - Mais quand même, il doit bien éjaculer de temps en temps et du coup avoir un peu de mou dans la tige?… Dis-je en rigolant.
Elle gémit toujours. Il la prend durant dix minutes dans cette position, contre laquelle elle ne peut pas se défendre.
Puis elle le sent s'immobiliser au fond de ses entrailles, il éjacule. Un gros jet de sperme vient d'inonder son vagin. Il projette d'énormes quantités de foutre continuant inlassablement à se vider les couilles en elle.
Son sexe toujours aussi dur et tendu ne débande pas et crache sa semence par vague. Martine s'exclame. - Bon sang, c'est incroyable, mon mari crachouille comparé à lui, il se vide par flots, mon sexe
déborde de foutre !
Il ne répond pas. Son engin est toujours aussi dur et tendu.
Il accélère le rythme et s'arque boute dans son sexe faisant ressortir la semence de sa grotte d'amour sous la pression de son fabuleux piston de machine.
Ca gicle de la moule de Sophie et macule leurs corps. Il s'affale sur elle, couverte entièrement elle émet un gémissement insensé, sans cesser de donner de rapides coups de bassin pour chercher la bite, prolonger la pénétration.
Elle ne ressent plus aucun soubresaut ni flot de foutre sortir de son énorme bite turgescente. Il se relève, son manche de pioche est toujours aussi gros et dur, ce qui commence à m'inquiéter, je n'ai jamais connu un tel étalon. Jean nous interroge en riant.
— Alors! Quand pensez-vous ? Je n'ai pas exagéré? Et ce n'est pas encore fini! - Oui sans conteste, un sacré mâle! Rétorque Martine.
Henri reprend la parole.
- Si vous êtes tous d'accord, je vais vous sodomiser tous les quatre!
Nous nous regardons, perplexe, il ne veut quand même pas dire ?....................
Nous n'en revenons pas de sa proposition mais je veux savoir ce que ça fait de prendre un tel monstre dans le cul.
Nous donnons nôtre accord mais il propose qu'avant de passer à son calibre d'aléser les fions avec de plus petits diamètres.
Nous trouvons son idée géniale et à tour de rôle Jean encule les femmes puis passe à moi et applique son gland turgescent sur mon fion, sa verge est entrée entièrement sans trop d'efforts.
Puis les lents va et viens de Jean ont progressivement éveillé mon plaisir poussant mon derrière vers son sexe afin de me faire pénétrer encore.
Je fais de même avec mon calibre largement supérieur mais je ne tire qu'une petite grimace de mes partenaires déjà préparées par Jean avant que leur plaisir ne reprenne le dessus. Henri nous regarde entretenant son érection avec sa main et nous informe.
— A mon tour, à toi Sophie! -Vas-y bourre-la. Puisque c'est ce qu'elle veut! Prend-la par devant, qu'elle puisse profiter aussi du spectacle. Je veux qu'elle voie ta matraque! Suggère son mari. Henri lui fout un doigt dans la fente et s'aperçoit immédiatement qu'elle dégouline. - Elle a l'air d'en vouloir ta bonne femme ! Elle mouille comme une chienne en chaleur ! Son mari lui passe une main dans l'entrejambe pour vérifier et hume ses doigts qu'il vient de fourrer sans ménagement dans son intimité.
— Hum, prête à point ! J'ai hâte que tu la bourres.
Henri la prend par les hanches et il présente son pénis lubrifié à l'entrée de son antre.
Son trou du cul bien qu'alésé résiste.
— Je ne rentre pas, tu n'es pas encore assez dilaté de l'anus petite chienne… Il écarte ses fesses, crache sur son anus puis sa langue entre en action, il lubrifie l'œillet, l'assouplit, se redresse et place son gourdin contre son temple de Sodome.
Il la prend par les hanches, la tire et avance son bassin, appuie son gland violacé sur son œillet entrouvert mais son sphincter recrache la queue ....
La douleur est terrible. Il pousse encore, l'anneau cède et le gland volumineux pénètre lentement. - Aiiiiiiiie !!!, c'est insoutenable! S'écrie Sophie en se tordant de douleur. -Noooon c'est trop groooos !!!
Il arrête quelques secondes puis reprend la poussée.
- Aaaaaah ouaaaaaaaauh !!!
Le monstre est enfoncé au trois quart, il se retire de quelques cm puis replonge d'un coup violent....la voila empalée jusqu'aux couilles.
— Ca a été ? Je ne t'ai pas fait mal ? - J'ai eu l'impression que tu me déchirais mais c'est bon maintenant, tu me fais mal, mais les douleurs font place au plaisir!
Il la prend par les hanches, la tire et avance son bassin, appuie son gland violacé sur son œillet entrouvert mais son sphincter recrache la queue ....
La douleur est terrible. Il pousse encore, l'anneau cède et le gland volumineux pénètre lentement. - Aiiiiiiiie !!!, c'est insoutenable! S'écrie Sophie en se tordant de douleur. -Noooon c'est trop groooos !!!
Il arrête quelques secondes puis reprend la poussée.
- Aaaaaah ouaaaaaaaauh !!!
Le monstre est enfoncé au trois quart, il se retire de quelques cm puis replonge d'un coup violent....la voila empalée jusqu'aux couilles.
— Ca a été ? Je ne t'ai pas fait mal ? - J'ai eu l'impression que tu me déchirais mais c'est bon maintenant, tu me fais mal, mais les douleurs font place au plaisir!
Ses gémissements lui font comprendre qu'elle apprécie énormément cette pénétration, elle gémit de plus en plus fort.
- J'n'ai jamais eu un truc aussi gros dans le cul et en même temps je sens que je ne vais pas tarder à venir!
Il la besogne une dizaine de minutes puis décide que c'est au tour de Martine.
Je la connais bien, elle est très serrée et se laisse rarement prendre par là mais accepte le défi.
Entièrement offerte, largement ouverte par les deux pouces de ce mâle et préparée par nos soins, elle n'esquisse aucun geste et attend passive la pénétration impossible.
Le calibre de la bite semble encore plus gros qu'avant, un bon gros salami, le gland violet, gonflé ne passera jamais!!!!
Il pousse du bassin, mais glisse sur les fesses de ma femme. Il réessaye trois fois mais sans succès. Il lubrifie abondamment son cul et sa bite. Elle l'encourage.
- J'n'ai jamais eu un truc aussi gros dans le cul et en même temps je sens que je ne vais pas tarder à venir!
Il la besogne une dizaine de minutes puis décide que c'est au tour de Martine.
Je la connais bien, elle est très serrée et se laisse rarement prendre par là mais accepte le défi.
Entièrement offerte, largement ouverte par les deux pouces de ce mâle et préparée par nos soins, elle n'esquisse aucun geste et attend passive la pénétration impossible.
Le calibre de la bite semble encore plus gros qu'avant, un bon gros salami, le gland violet, gonflé ne passera jamais!!!!
Il pousse du bassin, mais glisse sur les fesses de ma femme. Il réessaye trois fois mais sans succès. Il lubrifie abondamment son cul et sa bite. Elle l'encourage.
— Viens, viens, viens!
Autour chacun se secoue la queue. L'étalon saisit sa verge gluante et la tient appliquée contre l'anus de ma bien-aimée, elle pose elle aussi une de ses mains sur cet imposant phallus pour aider cette intromission si douloureuse, il pousse en avant et je vois s'ouvrir son anneau.
Ma femme ouvre la bouche en grand, sans respirer, concentrée sur la sensation.
Le gland massif se fraye un passage et efface le sphincter qui l'avale. Elle pousse un hurlement de folie mais Henri n'en a cure. Je ne peux m'empêcher de dire :
—Voilà, il est fiché dedans ma belle enculée.
Autour chacun se secoue la queue. L'étalon saisit sa verge gluante et la tient appliquée contre l'anus de ma bien-aimée, elle pose elle aussi une de ses mains sur cet imposant phallus pour aider cette intromission si douloureuse, il pousse en avant et je vois s'ouvrir son anneau.
Ma femme ouvre la bouche en grand, sans respirer, concentrée sur la sensation.
Le gland massif se fraye un passage et efface le sphincter qui l'avale. Elle pousse un hurlement de folie mais Henri n'en a cure. Je ne peux m'empêcher de dire :
—Voilà, il est fiché dedans ma belle enculée.
Va-t-elle pouvoir le supporter ?
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