Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"A genoux..." — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"A genoux..."
Chapitre 2
J'avais rarement connu pareil réveil... je sentais encore mon corps secoué par les assauts de la nuit passée, et quand j'ouvris les yeux Jacques me caressa le dos, très vite il se pencha contre moi et m'embrassa sensuellement le cou. La lumière du jour envahissait déjà l'appartement de ce qu'il convient d'appeler mon amant, j'eus rapidement une pensée amusée en pensant que si on m'avait dit que je passerais ma journée vide de cours dans le lit d'un homme avec qui j'avais eu des relations intimes, j'aurai rigolé comme on rigolerait à l'annonce d'un évènement improbable... Nous commençons la journée comme on a fini la soirée : en nous embrassant passionnément et en nous caressant, à tel point que je sentis la bite de Jacques se redresser petit à petit...
— Quelle technique de séduction parfaite monsieur....vous avec dû en faire craquer des étudiants, dis-je ironiquement.
— Coquin va, le vieux croûton que je suis a sûrement un peu plus d'expérience que toi, mais je t'assure que toi...toi, tu m’as fait passer une soirée dingue...J'aimerais faire d'autres folies avec toi toute la journée, mais malheureusement le devoir m'appelle. Reste ici autant que tu le veux, mais ne t'inquiètes pas je t'appelle très vite
— Coquin va, le vieux croûton que je suis a sûrement un peu plus d'expérience que toi, mais je t'assure que toi...toi, tu m’as fait passer une soirée dingue...J'aimerais faire d'autres folies avec toi toute la journée, mais malheureusement le devoir m'appelle. Reste ici autant que tu le veux, mais ne t'inquiètes pas je t'appelle très vite
Pendant qu'il se rhabillait, je le matai sans retenue...le "vieux croûton" avait certes un peu de bide, mais j'aimais son torse large, son dos qu'on sentait musclé et ses fesses molles...et ses poils, j'avais tellement aimé ses poils hier soir...
— Hm, c'est trop triste...promis, je mettrai pas le bazar, mais j'attends ton coup de fil !
Il m'embrassa, malaxa allègrement mes couilles encore nues, pendant que je caressai son torse sous sa chemise...après ce dernier baiser, il me laissa seul dans l'appartement, pas immense mais bien aménagé, moderne et lumineux. Je me permis d'allumer la télé en petit-déjeunant, je remarquai un abonnement à une chaîne porno gay, ce qui loin de me surprendre m'amusait beaucoup. En me masturbant sans trop de conviction sur lit où je m'étais fait littéralement rouler dessus, je repensai à l'homme qui venait de quitter, en me demandant qui il était devenu pour moi : que cherchais-je avec lui? Du sexe? De l'amour? Puis je me rendis compte que finalement, j'avais juste envie de le revoir et prendre du plaisir avec lui. Après tout, il n'était visiblement pas engagé, moi non plus, alors au diable les pensées d'avenir : j'avais découvert une sexualité nouvelle, j'avais adoré ça, alors j'allais en profiter !
Je remis la chaine porno, fasciné par la diversité de positions qui me paraissaient toutes plus excitantes les unes que les autres...je n'avais jamais été un grand consommateur de porno, mais je restai fasciné par ce réservoir érotique (essayez de regarder du porno sur un écran plasma plutôt que sur votre ordinateur et vos verrez ce que je veux dire). Après avoir joui sur un plan à trois avec un blanc défoncé par deux beaux noirs, en repensant à la bite de Jacques qui rentrait profondément en moi.... Alors que je me rhabillai en me préparant à quitter l'appartement, je remarquai quelque chose d'intrigant dépassant de l'armoire de Jacques. Je m'approchai et découvrit alors un tiroir rempli de sous-vêtements féminins ! Une culotte rouge bordeaux dépassait du tiroir et avait attiré mon attention...
Après avoir minutieusement inspecté la pièce, je me rendis compte qu'il n'y avait aucun autre vêtement féminin. Je mis plusieurs minutes à comprendre à quel point mon bienfaiteur était pervers (ce qui était faux, sa perversité dépassait ce que je pouvais alors imaginer, mais nous verrons ça plus tard). Je le soupçonnais d'avoir volontairement attiré mon attention avant qu'il parte...ça me donnait d'ailleurs une idée coquine...
Il m'appela dans l'après-midi, j'étais content d'entendre sa voix et son langage coquin...Habitant encore chez mes parents, je me devais de leur donner quelques signes de vie et découcher deux nuits de suite était difficile, après tous les partiels ne sont bosseront pas tous seuls ! Mais tirer un bon coup en fin d'après-midi n'était pas pour me déplaire, bien au contraire...Nous rentrâmes dans son appartement ensemble, après m'avoir ouvertement mis la main au cul en pleine rue, j'étais excité avant même de rentrer dans son appartement.
On allait directement dans sa chambre, en se galochant bien comme il faut. Je le poussai sur le lit, puis je m'allongeai à même son torse, ce qui lui permit de continuer à me peloter, ce qui me plaisait de plus en plus tellement j'appréciais ses mains qui me serraient virilement les fesses, me malaxant le cul sans aucune gêne, c'était une belle manière de ressentir son désir, à tel point qu'il ne suffisait que de 2 min sans ses belles mains sur mon cul pour que je prenne moi-même ses mains pour les coller à mes fesses, et il reprenait excité l'exploration de mon postérieur... Il s'était bien habillé, je déceinturais son beau pantalon et l'enlevait entièrement, je collai mon nez sur son sexe recouvert d'un slip rayé noir et blanc, reniflai profondément les senteurs de son organe intime. Après quelques petits coups de langue qui firent monter un petit chapiteau sous son slip, j'enlevai son sous-vêtement. Il m'interrompit et décapsula très rapidement 2 bières, j'en bus plusieurs gorgées et m'attaquai sans plus attendre à fourrer sa bite dans ma bouche qui n'attendait que ça.
Je remis la chaine porno, fasciné par la diversité de positions qui me paraissaient toutes plus excitantes les unes que les autres...je n'avais jamais été un grand consommateur de porno, mais je restai fasciné par ce réservoir érotique (essayez de regarder du porno sur un écran plasma plutôt que sur votre ordinateur et vos verrez ce que je veux dire). Après avoir joui sur un plan à trois avec un blanc défoncé par deux beaux noirs, en repensant à la bite de Jacques qui rentrait profondément en moi.... Alors que je me rhabillai en me préparant à quitter l'appartement, je remarquai quelque chose d'intrigant dépassant de l'armoire de Jacques. Je m'approchai et découvrit alors un tiroir rempli de sous-vêtements féminins ! Une culotte rouge bordeaux dépassait du tiroir et avait attiré mon attention...
Après avoir minutieusement inspecté la pièce, je me rendis compte qu'il n'y avait aucun autre vêtement féminin. Je mis plusieurs minutes à comprendre à quel point mon bienfaiteur était pervers (ce qui était faux, sa perversité dépassait ce que je pouvais alors imaginer, mais nous verrons ça plus tard). Je le soupçonnais d'avoir volontairement attiré mon attention avant qu'il parte...ça me donnait d'ailleurs une idée coquine...
Il m'appela dans l'après-midi, j'étais content d'entendre sa voix et son langage coquin...Habitant encore chez mes parents, je me devais de leur donner quelques signes de vie et découcher deux nuits de suite était difficile, après tous les partiels ne sont bosseront pas tous seuls ! Mais tirer un bon coup en fin d'après-midi n'était pas pour me déplaire, bien au contraire...Nous rentrâmes dans son appartement ensemble, après m'avoir ouvertement mis la main au cul en pleine rue, j'étais excité avant même de rentrer dans son appartement.
On allait directement dans sa chambre, en se galochant bien comme il faut. Je le poussai sur le lit, puis je m'allongeai à même son torse, ce qui lui permit de continuer à me peloter, ce qui me plaisait de plus en plus tellement j'appréciais ses mains qui me serraient virilement les fesses, me malaxant le cul sans aucune gêne, c'était une belle manière de ressentir son désir, à tel point qu'il ne suffisait que de 2 min sans ses belles mains sur mon cul pour que je prenne moi-même ses mains pour les coller à mes fesses, et il reprenait excité l'exploration de mon postérieur... Il s'était bien habillé, je déceinturais son beau pantalon et l'enlevait entièrement, je collai mon nez sur son sexe recouvert d'un slip rayé noir et blanc, reniflai profondément les senteurs de son organe intime. Après quelques petits coups de langue qui firent monter un petit chapiteau sous son slip, j'enlevai son sous-vêtement. Il m'interrompit et décapsula très rapidement 2 bières, j'en bus plusieurs gorgées et m'attaquai sans plus attendre à fourrer sa bite dans ma bouche qui n'attendait que ça.
Caressant les poils qui recouvraient son membre, je fis d'abord tourner ma langue en savourant le contact de son gland, conseil appris durant mes pérégrinations de la journée sur Internet pour "apprendre à bien sucer". Il réagit immédiatement, je sentais Jacques grogner de plaisir, très vite je gobai son gland entièrement et commençai mes va-et-vient.
— Oh oui, j'aime bien comment tu me suces...vas-y, appui bien sur ma verge, voilà....voilà mon salaud, tu sais t'y prendre avec ma queue...
Encouragé par ces quelques mots doux, grattant ses testicules comme lui-même me l'avait fait hier soir, c'est de bon cœur que je pompai sa belle queue, de plus en plus vite, surtout sans mettre les dents
— Pitié arrête de me pomper, tu vas me faire jouir trop vite....
Je retirai délicatement son gland de ma gorge, il se pencha vers moi pour m'embrasser, et chuchota
— Et je n'ai vraiment, vraiment pas envie qu'on arrête de faire des bêtises parce que tu m'as déjà fait juter...
Évidemment, cela ne fit que m'exciter encore plus....Dans un éclat de rire, je me redressai, enleva mon jean et je vis avec plaisir sa surprise... Son visage se retrouva nez à nez avec une magnifique culotte en dentelle bleue que j'avais piquée dans son armoire...je l'avais amoureusement portée durant la journée, et je le vis admirer le tissu bleu brodé dont dépassait ma bite en érection...je fis un demi-tour pour qu'il puisse admirer mes fesses moulées par la culotte, dont la dentelle mouchetée mais transparente laissait largement transparaitre mon cul....Ressuscitant les souvenirs de visionnage de mes films de Marilyn Monroe, je me déhanchais de façon à faire bouger mes fesses sous la dentelle, je me penchai en avant pour que mon homme soit à quelques cm de mon anus, en l'aguichant avec quelques phrases bien senties :
— Alors Jacques, tu m'avais caché que tu avais de si belles culottes...
Il devint fou et enfonça sa bouche dans le tissu, je sentis sa langue jouer avec mon trou à travers le tissu, tout se passait comme dans mes rêves les plus fous.....Et dans mes rêves, Jacques me défonçait : j'avais envie qu'il me fourre si fort, qu'il fasse rentrer sa queue dans mon cul de toutes les forces de son corps...j'étais fou de ces moments de pur plaisir, Jacques se transformait en une bête que j'attirai délibérément vers mon petit trou.....
— Oh oui mon homme, lèche-moi le cul, j'adore ça...
Et ses mains, toujours, pelotaient mes fesses, donnant simultanément de belles fessées...il n'y tint plus, il me renversa sur le lit, j'étais allongé sur le dos et il m'enleva la culotte en moins de temps qu'il ne faut pour dire "coït".
— Tu vas prendre cher mon salaud, j'espérais tellement que tu trouves mes petites gâteries, tu ne vas pas le regretter, écarte les fesses maintenant !
Le gel arriva très vite dans mes fesses aussitôt écartées.
— J'ai tellement envie de ta bite Jacques, lâche-toi, je suis à toi...
Je sentais ses doigts qui me pénétraient le fion, étalant le gel sur mes parois anales, je n'attendais plus que sa bite... Le missionnaire était vraiment parfait...sa queue rentra en moi très vite, mon amant se lâcha comme il l'avait promis, enchainant violemment les va-et-vient, je voyais son visage haletant, il faisait vraiment de son mieux pour que je sois bien enculé comme sa salope que j'étais...Je me complaisais dans cette position , allongé sur le dos, ses mains retenant mes jambes écartées, mon trou du cul était sien, il me dominait complètement et je me sentais sa chose, c'était tellement bon, mieux que dans le meilleur des pornos... L'appartement résonnait de nos cris, des phrases cochonnes qu'il parvenait à dire quand son souffle lui permettait
— Oui mon minet, donne-moi ton cul !
Et moi je lui offrais mon orifice autant que je le pouvais, sa bite me remplissait, il mit même la belle culotte que je portais dans ma bouche, moi je savourais tout, je savourais la sensation de sa bite d'étalon dans mon pauvre petit fion qui se faisait allumer... De longues minutes passèrent, avant qu'enfin il jouisse, délivrant de belles quantités de sperme sur mon torse imberbe...il lécha aussitôt mon corps recouvert de son jus, j'en profitais pour caresser ses fesses, et bien sûr la bite qui m'a donné tant de plaisir... Nous finîmes enlacés, couverts de sperme et de sueur, jusqu'à ce que je rentre chez moi, exténué, mais satisfait, je ne savais plus si mon cul me faisait mal ou s'il réclamait plutôt une nouvelle ration de la belle queue de mon amant...
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