Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le portail bleu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le portail bleu
Chapitre 1
Ce matin, le soleil brillait, la journée se présentait bien. Mais Lucie devait aller au boulot. Ses congés étaient terminés. Moi, il me restait encore quelques jours. Je pensais en profiter pour faire des travaux dans la maison que nous habitions depuis quelques mois. Il fallait bien penser à faire des aménagements. Lucie aimait tellement son confort.
Elle avait pris sa voiture et je me sentis seul. Je pus donc continuer les travaux que j'avais entrepris la veille. J'allais bien finir avant ce soir, pensé-je, on approchait de midi et je m'apprêtai à préparer mon repas, quand un ding donc retentit. C'était la voisine, une blonde à cheveux plutôt courts, elle avait une taille moyenne. Ce jour-là, elle portait un jean serré et un tee-shirt rouge, sexy avec grand décolleté dans le dos et décolleté aussi sur le devant montrant le haut de sa poitrine. A l'évidence, elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins, un peu volumineux, étaient un peu compressés par ce tee-shirt et la pointe de ses seins se devinait bien.
On avait déjà bien parlé et tout de suite, elle me fit remarquer que j'étais seul et qu’elle m'invitait à un barbecue avec sa copine. J'hésitai un peu, mais elle me regardait d'une telle façon qu'il était impossible de refuser. Je lui demandais ce que je pouvais amener et elle me répondit simplement : « toi » !
Je la suivis vers sa maison qui n'était pas très loin de chez nous, j'étais bien un peu excité par ma voisine et mon émoi ne s'atténua pas lorsque je vis sa copine, une brune de type asiatique. Elle s'activait près du barbecue. Elle ne portait qu'un petit short noir et le haut du corps n'était protégé que par un tablier. Pour une Asiatique, elle avait de bons petits seins qu'on entrevoyait bien lorsqu'elle était de profil. Mon excitation grandit et devait se voir. Les présentations furent vite faites. Elle s'appelait Lian. Elle s'inclina devant moi en guise de salut et je pus admirer un peu plus ses seins. Tout de suite, Lian proposa une boisson, l'apéro quoi ! C'était fort et avait un goût d'épices assez prononcé. Toutes les deux étaient assises sur le même banc de jardin et moi je me trouvais un peu à l'écart. Elles se tenaient plus ou moins la main. Mais l'apéro bien alcoolisé ou agrémenté de chépaskoa commença à faire son effet. Déjà ma voisine me tutoyait, c'était la première fois.
Elle avait pris sa voiture et je me sentis seul. Je pus donc continuer les travaux que j'avais entrepris la veille. J'allais bien finir avant ce soir, pensé-je, on approchait de midi et je m'apprêtai à préparer mon repas, quand un ding donc retentit. C'était la voisine, une blonde à cheveux plutôt courts, elle avait une taille moyenne. Ce jour-là, elle portait un jean serré et un tee-shirt rouge, sexy avec grand décolleté dans le dos et décolleté aussi sur le devant montrant le haut de sa poitrine. A l'évidence, elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins, un peu volumineux, étaient un peu compressés par ce tee-shirt et la pointe de ses seins se devinait bien.
On avait déjà bien parlé et tout de suite, elle me fit remarquer que j'étais seul et qu’elle m'invitait à un barbecue avec sa copine. J'hésitai un peu, mais elle me regardait d'une telle façon qu'il était impossible de refuser. Je lui demandais ce que je pouvais amener et elle me répondit simplement : « toi » !
Je la suivis vers sa maison qui n'était pas très loin de chez nous, j'étais bien un peu excité par ma voisine et mon émoi ne s'atténua pas lorsque je vis sa copine, une brune de type asiatique. Elle s'activait près du barbecue. Elle ne portait qu'un petit short noir et le haut du corps n'était protégé que par un tablier. Pour une Asiatique, elle avait de bons petits seins qu'on entrevoyait bien lorsqu'elle était de profil. Mon excitation grandit et devait se voir. Les présentations furent vite faites. Elle s'appelait Lian. Elle s'inclina devant moi en guise de salut et je pus admirer un peu plus ses seins. Tout de suite, Lian proposa une boisson, l'apéro quoi ! C'était fort et avait un goût d'épices assez prononcé. Toutes les deux étaient assises sur le même banc de jardin et moi je me trouvais un peu à l'écart. Elles se tenaient plus ou moins la main. Mais l'apéro bien alcoolisé ou agrémenté de chépaskoa commença à faire son effet. Déjà ma voisine me tutoyait, c'était la première fois.
La conversation se raréfia et c'est alors que Lian proposa une autre tournée d'apéro.
Lian avec sa suavité orientale, me présenta un grand verre. Je commençais à refuser. Lian insista mais ma voisine intervint. Elle proposa que si je buvais le verre cul sec, Lian enlèverait son tablier. J'étais piégé ! Je buvais d'un coup ce grand verre qui n'avait pas tout à fait le même goût que le précédent. Ce fut ma voisine qui défit les lanières du tablier, j'étais très très excité et ça devait se voir de plus en plus. Mais je n'eus pas le temps de voir ses seins car elle les cacha aussitôt. Avec ses mains ! Ma voisine décréta que la pudeur de Lian devait être respectée. Elle me demanda de tourner la tête, je les entendis rire puis je pus me retourner. Elles avaient fait un échange. Ce fut ma voisine avait le tablier et Lian le tee-shirt. Je ne perdis pas trop au change. Si le tee-shirt donnait une tenue décente à Lian, ce n'était pas le cas avec la voisine. Les seins débordaient bien un peu. Ce n'était pas pour me déplaire. Cela se voyait bien au niveau de mon pantalon. Ma voisine me le fit remarquer qu'il y avait une grosseur au niveau de mon pantalon.
Et elle paria que le pantalon tenait sans ceinture. Lian saisit la balle au bond et elle déclara qu'elle avait bien enlevé son tablier et que donc je pouvais retirer la ceinture. Alors, elle me prit les mains dans le dos pendant que la voisine enlevait la ceinture. J'étais dans un tel état, du sûrement à l'alcool, que je me laissai faire.
Mais elles ne s'arrêtèrent pas là ! Elles voulurent que je marche un peu pour s'assurer que le pantalon tenait bien. Lian suggéra que c'était ma chemise qui empêchait le pantalon de glisser et elle me fit enlever cette chemise. J'étais alors torse nu. Et on continua le même manège : le pantalon tenait. Alors on défit la braguette en effleurant mon sexe, mon pantalon finit par tomber ce qui les amusa bien toutes les deux. Elles me firent encore marcher un peu mais les jambes du pantalon m'entravaient. Pour les enlever il fallait que je retire mes chaussures, Ce que je fis et j'étais donc en slip bien tendu et en chaussettes, je dus alors supporter leurs quolibets et leurs moqueries. Elles m'ordonnèrent de montrer mes fesses qu'elles trouvaient bien rondes puis d'enlever mes chaussettes. Finalement j'étais cul nu tout simplement. Il fallait en finir et c'est la voisine qui baissa et enleva le slip. Mon sexe tout raide la réjouit et elle félicita Lian pour l'efficacité de ses apéros.
Je me trouvais donc tout nu devant ces dames, un peu honteux quand même. Je dus supporter les critiques sur les défauts de mon anatomie. Elles voulurent que je ne cache plus mon sexe avec mes mains. Déjà Lian sortit son smart phone et me prit en photo. La voisine lui demanda à qui elle envoyait ça. Elle ne répondit pas. Cependant quelques minutes plus tard elle reçut une réponse. La ou les correspondantes voulaient connaître la longueur de mon sexe ! La voisine trouva un mètre à ruban et fit la mesure. Puis, elles me firent mettre des chaussures de femme à talons hauts et je dus faire des allers-retours dans le jardin. Situation qui me valut des moqueries. Puis elles décidèrent que j’étais leur esclave et je dus dans cette tenue mettre la table et faire cuire les brochettes. La voisine s'inquiéta encore de l'efficacité des apéros. Si leur force durait longtemps, mais pourquoi ces interrogations ? Je compris mais peu après. En fait, elles voulaient me masturber pour voir si mon état d'érection se maintenait.
Mais elles ne s'arrêtèrent pas là ! Elles voulurent que je marche un peu pour s'assurer que le pantalon tenait bien. Lian suggéra que c'était ma chemise qui empêchait le pantalon de glisser et elle me fit enlever cette chemise. J'étais alors torse nu. Et on continua le même manège : le pantalon tenait. Alors on défit la braguette en effleurant mon sexe, mon pantalon finit par tomber ce qui les amusa bien toutes les deux. Elles me firent encore marcher un peu mais les jambes du pantalon m'entravaient. Pour les enlever il fallait que je retire mes chaussures, Ce que je fis et j'étais donc en slip bien tendu et en chaussettes, je dus alors supporter leurs quolibets et leurs moqueries. Elles m'ordonnèrent de montrer mes fesses qu'elles trouvaient bien rondes puis d'enlever mes chaussettes. Finalement j'étais cul nu tout simplement. Il fallait en finir et c'est la voisine qui baissa et enleva le slip. Mon sexe tout raide la réjouit et elle félicita Lian pour l'efficacité de ses apéros.
Je me trouvais donc tout nu devant ces dames, un peu honteux quand même. Je dus supporter les critiques sur les défauts de mon anatomie. Elles voulurent que je ne cache plus mon sexe avec mes mains. Déjà Lian sortit son smart phone et me prit en photo. La voisine lui demanda à qui elle envoyait ça. Elle ne répondit pas. Cependant quelques minutes plus tard elle reçut une réponse. La ou les correspondantes voulaient connaître la longueur de mon sexe ! La voisine trouva un mètre à ruban et fit la mesure. Puis, elles me firent mettre des chaussures de femme à talons hauts et je dus faire des allers-retours dans le jardin. Situation qui me valut des moqueries. Puis elles décidèrent que j’étais leur esclave et je dus dans cette tenue mettre la table et faire cuire les brochettes. La voisine s'inquiéta encore de l'efficacité des apéros. Si leur force durait longtemps, mais pourquoi ces interrogations ? Je compris mais peu après. En fait, elles voulaient me masturber pour voir si mon état d'érection se maintenait.
C'est Lian qui prit les choses en main si on peut dire et ma voisine donnait son opinion... Elle voulait que Lian tire bien sur la peau de façon à bien découvrir le gland. Avec un pareil traitement j'éjaculais un long trait de sperme qui inonda le gazon. Cela les fit rire encore ! Lian continua quand même pour me vider complètement disait-elle. On me donna une serviette en papier et je pus m'essuyer.
Mais il fallut que je reste à poil et finir mon service d'esclave. Mon sexe ramollit quand même. Je dus subir encore des quolibets du genre ça y est : « Tu es impuissant ». Elles s'amusèrent avec mon sexe, à le triturer. Il était bien mou cependant. Puis des réflexions : c'est beau un zizi de bébé dit ma voisine mais Lian la reprit en disant qu'un bébé n'était pas aussi poilu. Alors elles décidèrent de me raser le sexe. La voisine alla chercher un rasoir à pile et Lian effectua le travail avec minutie. Là j'avais un vrai sexe de bébé. Elles s'amusèrent encore à le caresser et apprécier sa douceur... Mais après ces traitements, il fallut que je débarrasse la table et apporter la vaisselle sale dans la machine à laver. Lian ressortit son smartphone et me prit en photo. Elles me firent prendre des poses de plus en plus obscènes. Qu’allaient-elles faire de ces photos ? Mais je commençai à bander, ce que ma voisine détecta et elle le dit à Lian et pour accélérer le processus, celle-ci demanda à ma voisine d'enlever le tablier.
Mais il fallut que je reste à poil et finir mon service d'esclave. Mon sexe ramollit quand même. Je dus subir encore des quolibets du genre ça y est : « Tu es impuissant ». Elles s'amusèrent avec mon sexe, à le triturer. Il était bien mou cependant. Puis des réflexions : c'est beau un zizi de bébé dit ma voisine mais Lian la reprit en disant qu'un bébé n'était pas aussi poilu. Alors elles décidèrent de me raser le sexe. La voisine alla chercher un rasoir à pile et Lian effectua le travail avec minutie. Là j'avais un vrai sexe de bébé. Elles s'amusèrent encore à le caresser et apprécier sa douceur... Mais après ces traitements, il fallut que je débarrasse la table et apporter la vaisselle sale dans la machine à laver. Lian ressortit son smartphone et me prit en photo. Elles me firent prendre des poses de plus en plus obscènes. Qu’allaient-elles faire de ces photos ? Mais je commençai à bander, ce que ma voisine détecta et elle le dit à Lian et pour accélérer le processus, celle-ci demanda à ma voisine d'enlever le tablier.
A vrai dire c'est elle qui défit les nœuds. Quand Lian finit d'enlever le tablier de la voisine, elle en profita pour caresser ses seins. Ma voisine se laissa faire et enfin je pus voir sa poitrine bien avantageuse. Mon érection devint de plus en plus manifeste. Lian trouva que j'étais mignon avec mon sexe rasé et tout raide. Un vrai schtroumpf ajouta telle, il ne lui manque que la couleur. Ma voisine rétorqua que ça tombait bien elle avait justement un reste de peinture bleue qui lui avait servi à peintre son portail.
Alors elles me badigeonnèrent de cette couleur sans oublier mon zizi. Quelle honte. Cette dernière humiliation m'excitait encore. Quand je fus tout bleu elles me reprirent en photos avec les mêmes sortes de pose que précédemment. Mais il fallut trouver un bonnet, ma voisine en trouva un. On fignola encore plus, elles me mirent un beau nœud en ruban autour des testicules, mais ma voisine trouva qu'un schtroumpf ne bande pas et je dus subir encore une masturbation.
Quand mon sexe fut bien dégonflé, on refit une retouche de peinture sur les parties effacées par les gestes de masturbation et on me rephotographia. Mais Lian fut prise d'un fantasme subi elle voulait aussi se transformer en schtroumpfette. Elle se déshabilla complètement. Elle n'était vraiment pas mal foutue. Et ma voisine la badigeonna toute en bleu comme moi. De la voir ainsi mon érection recommença, la voisine nous prit tous les deux en photo encore...
L'après-midi touchait à sa fin, il fallut dégonfler le stroumpf, donc encore une branlette infligée par la stroumpfette... J'étais cette fois-ci rassasié de sexe. Elles me renvoyèrent chez moi, tout en bleu, mais pas tout nu, j’espérais ne pas rencontrer personne dans l'allée. J'avais hâte de me doucher et effacer tout ça. Sous la douche cela ne se passa pas trop bien, la peinture tenait. On arriva vers l'heure de retour de Lucie.
J'entendis la voiture et je me rhabillai en vitesse. Mon visage me semblait propre. Je descendis l'accueillir. J'allais l'embrasser lorsqu'elle remarqua que j'avais de la couleur bleue sur les oreilles et dans le cou ? Patatras. Il fallut que je m'explique. Je commençai à bredouiller quelque chose, lorsqu'elle déboutonna le col de ma chemise. Elle s'aperçut qu'il y avait plein de peinture bleue. Elle finit de déboutonner la chemise, il y en avait encore et elle m'ordonna de me déshabiller en entier. Quand je baissai le slip, elle se rendit compte que j'étais complètement rasé, d'habitude dans ces circonstances je bandai mais là je n'en pouvais plus, elle, dans sa colère me demanda si je ne l'avais pas trompé. Elle se mit en colère et réclama des explications, je me trouvais dans l'incapacité d'en fournir. Puis Lucie remarqua que la couleur était celle du portail de la voisine. Elle fonça chez elle me laissant ainsi. Elle revint une demi-heure après. Encore plus en colère. Elle avait vu les photos.
Quand mon sexe fut bien dégonflé, on refit une retouche de peinture sur les parties effacées par les gestes de masturbation et on me rephotographia. Mais Lian fut prise d'un fantasme subi elle voulait aussi se transformer en schtroumpfette. Elle se déshabilla complètement. Elle n'était vraiment pas mal foutue. Et ma voisine la badigeonna toute en bleu comme moi. De la voir ainsi mon érection recommença, la voisine nous prit tous les deux en photo encore...
L'après-midi touchait à sa fin, il fallut dégonfler le stroumpf, donc encore une branlette infligée par la stroumpfette... J'étais cette fois-ci rassasié de sexe. Elles me renvoyèrent chez moi, tout en bleu, mais pas tout nu, j’espérais ne pas rencontrer personne dans l'allée. J'avais hâte de me doucher et effacer tout ça. Sous la douche cela ne se passa pas trop bien, la peinture tenait. On arriva vers l'heure de retour de Lucie.
J'entendis la voiture et je me rhabillai en vitesse. Mon visage me semblait propre. Je descendis l'accueillir. J'allais l'embrasser lorsqu'elle remarqua que j'avais de la couleur bleue sur les oreilles et dans le cou ? Patatras. Il fallut que je m'explique. Je commençai à bredouiller quelque chose, lorsqu'elle déboutonna le col de ma chemise. Elle s'aperçut qu'il y avait plein de peinture bleue. Elle finit de déboutonner la chemise, il y en avait encore et elle m'ordonna de me déshabiller en entier. Quand je baissai le slip, elle se rendit compte que j'étais complètement rasé, d'habitude dans ces circonstances je bandai mais là je n'en pouvais plus, elle, dans sa colère me demanda si je ne l'avais pas trompé. Elle se mit en colère et réclama des explications, je me trouvais dans l'incapacité d'en fournir. Puis Lucie remarqua que la couleur était celle du portail de la voisine. Elle fonça chez elle me laissant ainsi. Elle revint une demi-heure après. Encore plus en colère. Elle avait vu les photos.
Elle me dit que j'étais maintenant incapable de bander. Elle monta dans la chambre, prit des affaires et me quitta sur « adieu le stroumpf ».
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