Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La balançoire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La balançoire
Chapitre 1
LUI :
En cette jolie après-midi printanière, je t'ai invitée chez moi pour la première fois. En me préparant, je pensais à nos derniers échanges sur Gmail, je t'ai promis de bien t'accueillir et de bien te faire jouir, j'en suis déjà très excité.
Comme toujours, tu es ponctuelle. Lorsque j'ouvre la porte, je te découvre dans une légère robe de saison au tissu fluide mais qui sait épouser ta belle poitrine, et ce décolleté, humm, déjà envie de me plonger dans tes beaux seins. Je t'embrasse avec beaucoup de désir et en profite pour déjà caresser tes fesses.
Je te dis : « Tu es magnifique ma douce » mais je pense « je vais te défoncer ma sorcière » ! Ma queue semble déjà bien à l'étroit mais je ne suis pas pressé.
Je te propose qu'on s'installe sur la terrasse, j'ouvre une fraîche et bonne bouteille de Pinot gris. Tout en dégustant ce délicieux vin, je te regarde, je te sens, je te caresse les cuisses et t'embrasse.
Tu me fais remarquer que mon jardin est très beau et je te propose d'y faire un tour.
Entouré d'une haie de sapins, il abrite un beau et grand arbre planté là il y a 40 ans ; sur une branche est fixée une balançoire grâce à deux cordes très solides.
Nous faisons le tour du jardin nos verres à la main et tu me dis lorsque nous arrivons sous l'arbre :
— Personne ne peut nous voir ?
— Exact ma douce...
En cette jolie après-midi printanière, je t'ai invitée chez moi pour la première fois. En me préparant, je pensais à nos derniers échanges sur Gmail, je t'ai promis de bien t'accueillir et de bien te faire jouir, j'en suis déjà très excité.
Comme toujours, tu es ponctuelle. Lorsque j'ouvre la porte, je te découvre dans une légère robe de saison au tissu fluide mais qui sait épouser ta belle poitrine, et ce décolleté, humm, déjà envie de me plonger dans tes beaux seins. Je t'embrasse avec beaucoup de désir et en profite pour déjà caresser tes fesses.
Je te dis : « Tu es magnifique ma douce » mais je pense « je vais te défoncer ma sorcière » ! Ma queue semble déjà bien à l'étroit mais je ne suis pas pressé.
Je te propose qu'on s'installe sur la terrasse, j'ouvre une fraîche et bonne bouteille de Pinot gris. Tout en dégustant ce délicieux vin, je te regarde, je te sens, je te caresse les cuisses et t'embrasse.
Tu me fais remarquer que mon jardin est très beau et je te propose d'y faire un tour.
Entouré d'une haie de sapins, il abrite un beau et grand arbre planté là il y a 40 ans ; sur une branche est fixée une balançoire grâce à deux cordes très solides.
Nous faisons le tour du jardin nos verres à la main et tu me dis lorsque nous arrivons sous l'arbre :
— Personne ne peut nous voir ?
— Exact ma douce...
Alors, tu m'embrasses avec gourmandise, et tu t'assois sur la balançoire. Ta jupe remonte un peu.
Tu te balances doucement tout en dégustant une nouvelle gorgée de ton verre. Je me pose dans l'herbe en face de toi. Je suis un peu curieux hihi, je veux voir ce que ça donne quand ta jupe se soulève. Je vois tes belles cuisses à chaque balancement. Tu vas un peu plus vite et le souffle soulève complètement ta jupe ; j'aperçois ta culotte en dentelle noire mise pour l'occasion. Je sens mon sexe se durcir dans la seconde.
Tu me regardes dans les yeux avec un petit sourire, la sorcière est de retour ! Tu veux encore me donner envie de toi, une nouvelle torture ? Mon regard se baisse sur ton entrejambe ; sous ta culotte, j'imagine ton trésor. Je tends les mains sur tes cuisses ; du coup, à chaque balancement je te caresse, à toi de choisir le rythme.
Tu te balances doucement tout en dégustant une nouvelle gorgée de ton verre. Je me pose dans l'herbe en face de toi. Je suis un peu curieux hihi, je veux voir ce que ça donne quand ta jupe se soulève. Je vois tes belles cuisses à chaque balancement. Tu vas un peu plus vite et le souffle soulève complètement ta jupe ; j'aperçois ta culotte en dentelle noire mise pour l'occasion. Je sens mon sexe se durcir dans la seconde.
Tu me regardes dans les yeux avec un petit sourire, la sorcière est de retour ! Tu veux encore me donner envie de toi, une nouvelle torture ? Mon regard se baisse sur ton entrejambe ; sous ta culotte, j'imagine ton trésor. Je tends les mains sur tes cuisses ; du coup, à chaque balancement je te caresse, à toi de choisir le rythme.
Après un petit moment, je suis agacé, je veux plus, mes doigts attrapent ta culotte, tu te soulèves un peu, avec ton balancement je retire celle-ci sans mal, la renifle au passage pour m'imprégner de ton odeur, hum, tu me rends fou ...
Tu te remets sur la balançoire mais tu as un peu avancé ton bassin et écartes plus les jambes, quelle vue ! Super-excitant de te voir avancer et reculer vers moi. Je te demande de ralentir le déplacement de ton « siège », je m'avance et approche mon visage.
Le balancement vient coller ton doux sexe sur ma bouche, je donne un coup de langue, mais te rate. Tu as déjà reculé, hum tu me rends dingue. Je me prépare, et à ton arrivée, ma langue lèche tes lèvres intimes ; la prochaine fois, ce sera ton clitoris. Après plusieurs répétitions de ce supplice, je décide d'y mettre un terme. J'attends ton arrivée et plaque mes mains sur tes fesses. Cette fois je te retiens et déguste tes lèvres intimes, passe ma langue pour les écarter, goûte ton nectar qui commence à couler doucement, un coup de langue sur ton clitoris et je te laisse repartir. Tu commences à gémir doucement et reviens vite te coller à ma bouche, cette fois c'est ton clitoris qui subit mes titillements, je le lèche, le suce. Après un moment je te repousse, tu reviens vite mais cette fois mes doigts remplacent ma langue, te pénètrent. Tu mouilles bien, mes deux doigts bougent en toi, te masturbent, allant et venant dans ton vagin. Mon pouce tourne sur ton clitoris, appuie dessus, le caresse ; cette fois tu ne bouges plus, tu profites de mon travail, de mes caresses.
Nous avons oublié où l'on se trouve, nous sentons un peu le souffle du vent sur nous, lui seul nous rappelle que nous sommes dehors.
Tu es de plus en plus humide, je dirais trempée. Ton clitoris est prêt à exploser...
Cette fois j'ai trop envie, je me lève, tu me regardes avec tes yeux pleins de désirs, je baisse et retire mon pantalon et mon slip, ma queue est enfin libre. Je la guide vers toi, tu la regardes, elle est au niveau de ton trésor ; ta main attrape ma queue, la caresse, la décalotte, j'avance un peu et mon gland se trouve à l'entrée de ton antre, il est trempé, une simple poussée et je suis en toi mais je ne bouge pas. Tu recules un peu, te balances vers moi, tu viens t'empaler sur ma queue, mon gland te pénètre, tu joues avec ton bassin, mon sexe tendu suit ton mouvement. Tu te recules à nouveau, je tiens ma queue immobile, cette fois tu t'empales sur elle presque complètement, je ne tiens plus, attrape tes fesses, les malaxe, te tire vers moi, ma queue vient frapper le fond de ton vagin. Je suis bien planté en toi, je sens ton vagin se contracter autour de ma queue, impossible de résister, j'éclate, mon jet de sperme frappe bien au fond, puis un autre, hum, mes jambes tremblent.
C'est à ce moment que tu exploses, tu jouis ma sorcière. Tes mains lâchent les cordes de la balançoire, tes bras se nouent autour de ma taille, ta tête repose sur moi ; nous restons ainsi un moment, l'un dans l'autre, le temps pour ma queue de dégonfler et de te quitter, je te dis, je dois m'asseoir ma chérie.
C'était trop bon, tu m'as vidé. Je m'allonge sur l'herbe et laisse ma queue couler, reprends mes esprits et toi ma chérie, toujours sur la balançoire, tu récupères, les yeux fixés sur l'objet de tes désirs...
Tu te remets sur la balançoire mais tu as un peu avancé ton bassin et écartes plus les jambes, quelle vue ! Super-excitant de te voir avancer et reculer vers moi. Je te demande de ralentir le déplacement de ton « siège », je m'avance et approche mon visage.
Le balancement vient coller ton doux sexe sur ma bouche, je donne un coup de langue, mais te rate. Tu as déjà reculé, hum tu me rends dingue. Je me prépare, et à ton arrivée, ma langue lèche tes lèvres intimes ; la prochaine fois, ce sera ton clitoris. Après plusieurs répétitions de ce supplice, je décide d'y mettre un terme. J'attends ton arrivée et plaque mes mains sur tes fesses. Cette fois je te retiens et déguste tes lèvres intimes, passe ma langue pour les écarter, goûte ton nectar qui commence à couler doucement, un coup de langue sur ton clitoris et je te laisse repartir. Tu commences à gémir doucement et reviens vite te coller à ma bouche, cette fois c'est ton clitoris qui subit mes titillements, je le lèche, le suce. Après un moment je te repousse, tu reviens vite mais cette fois mes doigts remplacent ma langue, te pénètrent. Tu mouilles bien, mes deux doigts bougent en toi, te masturbent, allant et venant dans ton vagin. Mon pouce tourne sur ton clitoris, appuie dessus, le caresse ; cette fois tu ne bouges plus, tu profites de mon travail, de mes caresses.
Nous avons oublié où l'on se trouve, nous sentons un peu le souffle du vent sur nous, lui seul nous rappelle que nous sommes dehors.
Tu es de plus en plus humide, je dirais trempée. Ton clitoris est prêt à exploser...
Cette fois j'ai trop envie, je me lève, tu me regardes avec tes yeux pleins de désirs, je baisse et retire mon pantalon et mon slip, ma queue est enfin libre. Je la guide vers toi, tu la regardes, elle est au niveau de ton trésor ; ta main attrape ma queue, la caresse, la décalotte, j'avance un peu et mon gland se trouve à l'entrée de ton antre, il est trempé, une simple poussée et je suis en toi mais je ne bouge pas. Tu recules un peu, te balances vers moi, tu viens t'empaler sur ma queue, mon gland te pénètre, tu joues avec ton bassin, mon sexe tendu suit ton mouvement. Tu te recules à nouveau, je tiens ma queue immobile, cette fois tu t'empales sur elle presque complètement, je ne tiens plus, attrape tes fesses, les malaxe, te tire vers moi, ma queue vient frapper le fond de ton vagin. Je suis bien planté en toi, je sens ton vagin se contracter autour de ma queue, impossible de résister, j'éclate, mon jet de sperme frappe bien au fond, puis un autre, hum, mes jambes tremblent.
C'est à ce moment que tu exploses, tu jouis ma sorcière. Tes mains lâchent les cordes de la balançoire, tes bras se nouent autour de ma taille, ta tête repose sur moi ; nous restons ainsi un moment, l'un dans l'autre, le temps pour ma queue de dégonfler et de te quitter, je te dis, je dois m'asseoir ma chérie.
C'était trop bon, tu m'as vidé. Je m'allonge sur l'herbe et laisse ma queue couler, reprends mes esprits et toi ma chérie, toujours sur la balançoire, tu récupères, les yeux fixés sur l'objet de tes désirs...
ELLE :
Quel délice mon Doudou, je sens encore les battements de mon vagin et l'humidité de nos liqueurs qui s'écoulent entre mes jambes. Je te regarde, allongé dans l'herbe, les yeux fermés, ta bonne queue encore toute luisante de nos jus reposant sur ton pubis. Je me lève, attrape mon verre, bois une gorgée de ce vin, un peu moins frais et m'installe au sol à côté de toi.
« - Ça va mon doudou ? »,
Tu me réponds par un petit hochement de tête, passes ton bras derrière mon dos et me caresses doucement.
Je dépose quelques baisers sur tes lèvres, ton cou pendant qu'une de mes mains glisse sur ta cuisse et remonte vers tes testicules, je regarde ton sexe qui coule encore, je me rapproche et du bout de la langue, je commence à titiller ton méat, à goûter ce qu'il reste de notre jouissance. Ma langue longe ta hampe, mes lèvres embrassent tes couilles. Je m'installe à « quatre pattes » perpendiculaire à toi, je sens le vent refroidir un peu ma chatte en feu...
Tu me fais remarquer que je suis une sacrée gourmande mais tu te laisses totalement faire pour mon plus grand plaisir. D'ailleurs, ta bonne queue, qui jusqu'à présent profitait « de sa pause », commence à montrer des signes de réveil. Encouragée par cette réaction, mes lèvres toujours sur tes couilles s'ouvrent pour les gober délicatement l'une après l'autre ; ensuite je remonte le long de ta bonne bite et frôle ton gland, le pince avec mes lèvres puis le prends en bouche, je la sens gonfler en moi. Je commence à te branler en même temps que je démarre des mouvements de va-et-vient avec ma tête. Je t’entends gémir, te regarde ; tu as toujours les yeux fermés :
«
— Tu aimes mon chéri ? Parce que moi j'adore, j'ai encore envie de te sentir au fond de mon antre...
— Délicieux ma sorcière, continue encore un peu et je vais défoncer ta douce, accueillante et bouillonnante chatte ! »
« - Ça va mon doudou ? »,
Tu me réponds par un petit hochement de tête, passes ton bras derrière mon dos et me caresses doucement.
Je dépose quelques baisers sur tes lèvres, ton cou pendant qu'une de mes mains glisse sur ta cuisse et remonte vers tes testicules, je regarde ton sexe qui coule encore, je me rapproche et du bout de la langue, je commence à titiller ton méat, à goûter ce qu'il reste de notre jouissance. Ma langue longe ta hampe, mes lèvres embrassent tes couilles. Je m'installe à « quatre pattes » perpendiculaire à toi, je sens le vent refroidir un peu ma chatte en feu...
Tu me fais remarquer que je suis une sacrée gourmande mais tu te laisses totalement faire pour mon plus grand plaisir. D'ailleurs, ta bonne queue, qui jusqu'à présent profitait « de sa pause », commence à montrer des signes de réveil. Encouragée par cette réaction, mes lèvres toujours sur tes couilles s'ouvrent pour les gober délicatement l'une après l'autre ; ensuite je remonte le long de ta bonne bite et frôle ton gland, le pince avec mes lèvres puis le prends en bouche, je la sens gonfler en moi. Je commence à te branler en même temps que je démarre des mouvements de va-et-vient avec ma tête. Je t’entends gémir, te regarde ; tu as toujours les yeux fermés :
«
— Tu aimes mon chéri ? Parce que moi j'adore, j'ai encore envie de te sentir au fond de mon antre...
— Délicieux ma sorcière, continue encore un peu et je vais défoncer ta douce, accueillante et bouillonnante chatte ! »
A ces mots, et rien qu’à penser à la suite, je sens une montée d'excitation, j'en accélère mon mouvement de bouche sur ton sexe et malaxe un peu plus intensément tes couilles. Tu te redresses un peu et constates que je dandine mon bassin et tu vois mes yeux qui débordent d'envies.
« -Oh ma sorcière, tu sembles à point,
— Oui mon Doudou, prend moi, je veux te sentir frapper le fond de mon vagin...»
— Oui mon Doudou, prend moi, je veux te sentir frapper le fond de mon vagin...»
Galant comme tu es, tu attrapes ton pantalon, le place au sol comme tu peux et me fait m'installer dessus dans la même position (ça m'évitera de grosses traces d'herbes sur les genoux !). Tu te glisses derrière moi et présente ta queue à l'entrée de mon antre trempée, tu joues avec elle sur mon clitoris, la glisse le long de mes lèvres puis enfin tu te décides. D'un coup franc, tu me pénètres. Je sens ta bonne bite longer les parois de mon vagin, hum quelles sensations, je gémis et bouge un peu mon bassin. Tu vas et viens, de plus en plus profond et avec rythme ; j'entends nos peaux claquer à chaque contact et sens tes couilles balancer sur mes lèvres bien épilées, tellement bon. Tes deux mains posées sur mes hanches nous donnent la cadence, je sens la jouissance monter en moi, tu accélères encore et j’explose, mon vagin se contracte, encore et encore, mon esprit est ailleurs, ces spasmes que tu ressens déclenchent ton éjaculation et je sens tes à-coups et la chaleur de ton jus délicieux envahir mon antre satisfait ! Nous restons comme cela quelques minutes à savourer ce moment.
Je dis :
« Bien mon Doudou, tu as respecté ta parole, mais j'espère qu'on va pas en rester là...
J'adore ton jardin mais maintenant va falloir que je découvre ta salle de bain... »
Je dis :
« Bien mon Doudou, tu as respecté ta parole, mais j'espère qu'on va pas en rester là...
J'adore ton jardin mais maintenant va falloir que je découvre ta salle de bain... »
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Sympatoche comme récit, ne nous fais pas trop attendre pour la suite.