Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Adrien, emporté par la vague ! — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Adrien, emporté par la vague !
Chapitre 2
J'attends les plateaux-repas de Mc Do et trouve qu'Anaëlle prend un temps fou pour revenir des toilettes. J'essaye d'observer les autres clients pour voir s'ils remarquent quelque chose, visiblement, personne n'a fait attention ou tout le monde s'en fout.
Anaëlle revient, et me (re) fait un bisou sur la bouche avant de s'asseoir en face moi, elle exagère, elle veut absolument qu'on l'on se fasse remarquer.
— T'inquiètes. Personne n'a repéré que tu caches un pénis sous ta robe, dit-elle suffisamment fort pour qu'une maman qui passe près de nous avec ses enfants nous jette un regard noir.
— C'est peut-être pas la peine d'en rajouter, je suis déjà un peu stressé par la situation, donc on peut se la faire plus discrète.
— Oui, ma chérie.
A la table ronde, il y a un groupe de mec qui a l'air joyeux ou éméché et qui visiblement parle de nous, ils nous regardent, et l'un d'eux vient nous interpeller
— Eh ! Les gouinasses, ça vous dirait un best of bite avec la sauce salade maison, ça vous changerait !
— Nous, on préfère les maxis best of; alors, retourne à la niche branler ton spaghetti entre potes.
— Oh ! Dis donc Anaëlle, quelle répartie, je crois que tu l'as vraiment calmé.
Le repas se passe tranquillement, on fait une marche digestive sur le retour et rentrons chacun chez soi, malgré l'insistance d'Anaëlle pour venir choisir mes fringues du lendemain.
Le lendemain, ce sera mon 3e jour de boulot, on va, peut-être, rester sobre en tenue, de toute façon, j'ai tout à essayer; donc ce sera l'essai des mi-bas, comme cela, je peux me mettre en pantalon au boulot.
Le réveil sonne un peu tôt à mon goût, mais d'un seul bond, je me lève, attrape mes fringues pour aller à la douche.
C'est assez rapide, mais quand je me rase, mon reflet dans le miroir me perturbe un peu, je pense que Mme DUVERT y est allée un peu fort sur l'épilation des sourcils, ça fait féminin, même si je trouve cela plutôt joli.
J'ai oublié de prendre un caleçon, je retourne à la chambre pour m'habiller, j'ouvre le placard, ce que je vois en premier sur le tas c'est un body dentelle, et pourquoi pas un body aujourd'hui ? De toute façon, personne ne le verra.
Un pantalon, une chemise, les mi-bas, j'opte pour les mocassins qui restent discrets et cela montrera à mes collègues que je continue à m'intégrer.
Je suis le premier arrivé au bureau, Julie me suit de quelques minutes. On commence à bosser, elle passe derrière moi pour attraper les dossiers dans l'armoire et me dit :
— Viens avec moi aux toilettes.
— Pourquoi ?
— J'ai quelque chose à régler.
— Comprends pas.
— Viens, je vais t'expliquer.
Arrivés aux toilettes, Julie me dit d'enlever ma chemise.
— Non, je ne peux pas.
— Mais c'est pour cela que je t'ai demandé de venir, j'ai vu que tu avais des sous-vêtements féminins et tu n'as pas réglé les bretelles, donc de dos, ça se remarque et c'est moche.
Je m'exécute et me retrouve en body avec le pantalon entre-ouvert.
— Quand tu mettras un body ou un soutien-gorge, un caraco qui a des bretelles, il faut regarder si elles sont réglables et les régler.
Elle passe dans mon dos, et m'explique les passages des élastiques, elle les règle, puis me demande de me regarder le dos dans le miroir afin de voir comme les bretelles sont plaquées sur les épaules et le dos.
— OK, j'ai vu, on retourne bosser.
— Dis donc, t'y prends goût au style féminin pour essayer des mi-bas, les mocassins, et le body n'était pas obligatoire.
— J'avoue que ça m'amuse.
— C'est sans doute plus que ça, je ne connais pas beaucoup de mecs qui iraient aussi loin, juste pour "s'adapter".
Dans la journée, j'en profite pour ramener à Mme DUVERT les 2 perruques que je ne voulais pas.
— Bon choix Adrien, j'espère qu'Adrienne viendra me montrer sa nouvelle coiffure un de ces jours.
— Promis, mais hors boulot, je ne veux pas travailler en Adrienne.
— Pour l'instant !
— On verra.
— Je vais faire le tri de ma défunte Sissi, je te passerai des choses si tu veux.
— Je ne veux pas être une Sissi.
— T'es bien partie pour Adrien. Lâche prise, fais-toi plaisir, la vie est trop courte pour rester frustré.
— On verra.
— Je ne suis pas là demain, mais viens vendredi, je t'aurai fait un petit colis.
Toutes mes collègues ont remarqué mes bretelles de body sous ma chemise, moi, qui croyais cela discret.
Le soir est calme, pas de visite d'Anaëlle, cela me fait presque un manque. Je choisis mes fringues, jeudi, encore en pantalon, mais cette fois-ci, je reste tout masculin si ce n'est d'autres mi-bas à essayer. Agathe me fait la réflexion que j'aurai plus de collant et bas à essayer que de mi-bas et donc, devrais répartir les essais.
Jeudi soir arrive, Anaëlle arrive en coup de vent comme elle dit.
— Tiens ! Cadeau !
Elle me tend une robe chemise gris anthracite très jolie, mais bon.
— Je l'ai achetée l'an dernier et je la mets jamais; je trouve que la coupe en haut pour la poitrine est mal faite, donc toi, tu n'auras pas ce souci.
— Eh bien merci, je préparai mes fringues pour demain, alors, pourquoi pas celle-là.
Je lui fais un bisou en la prenant dans mes bras, enlacés, elle sent mon début d'érection.
— Je suis pressée, mais je ne vais pas te laisser comme cela, tu serais capable à mon départ de te branler en pensant à moi.
— C'est possible, oui.
— Je vais te sucer vite fait, excuse-moi, mais c'est mieux que rien, non ?
Je n'ai pas encore répondu qu'elle se trouvait déjà à genoux devant moi, et avait sorti mon sexe de son étui, je ne pouvais que constater que mon pénis disparaissait entier dans sa bouche. Effectivement, elle est pressée, cela se voit, elle suce goulûment, bruyamment, énergiquement, cela devient presque déplaisant. Elle le ressent et s'adoucit, elle ressort mon pénis de sa bouche pour venir me lécher les bourses, comme elles sont fraîchement rasées, elles sont très sensibles, agréablement très sensibles. Maîtrisant parfaitement les zones érogènes masculines, elle associe ses coups de langue au malaxage de mon anus avec son index, sa langue quitte mon sexe juste le temps d'humidifier ses doigts dont la destinée me semble bien fixée. Un puis deux doigts visitent mon anus pendant que sa bouche attrape de nouveau mon pénis et l'avale avec une forte succion.
Le cocktail fait son effet, je n'ai pas le temps de la prévenir, quelques puissants jets successifs arrivent au fond de sa gorge, ses grands yeux me fixent, j'y devine la surprise, mais aussi la satisfaction du travail accompli. Elle se relève, m'embrasse, et me dit "à demain", je suis encore avec le sexe à demi-mou quand la porte claque.
Une petite douche; et retour à la chambre pour choisir les fringues du lendemain. Et pourquoi pas la robe chemise d'Anaëlle, un pantalon large par dessus pour le trajet, un collant gris, les chaussures richelieu qui sont bicolore grise et noir, reste les dessous, bon un caraco en dentelle sera bien, j'ajuste dès maintenant les bretelles, un string dentelle assorti, ce sera une première tout cela.
Je suis réveillé avec la sonnerie en ce vendredi, le petit-déjeuner est rapide. Je m'habille comme prévu, cela me paraît presque habituel, toutes ces fringues. Je prends le métro en me disant que j'arriverai sans doute le premier comme la veille. Au bout d'une station, Elise vient s'asseoir près de moi.
— Ca va Adrien ?
— Oui et toi ?
— Ca va, tu sais les filles exagèrent un peu avec la pression qu'elles te mettent, tu n'es pas obligé de te travestir.
— Je m'habitue...et...je ne voudrai pas surtout retarder le départ de Julie, elle a l'air si pressée.
— Pourquoi ? As-tu mis un pantalon par-dessus ta robe ?
— Ah ! Moi qui croyais que tout le monde penserait que c'est une chemise "classique"
— tu me donneras ta facture des frais de déménagement que je régularise sur ta paye.
— je crois que cela dépendait de ma période d'essai.
— C'est déjà validé, t'inquiète.
On arrive au bureau, nous sommes bien les premiers. De suite, j'enlève mon pantalon, Elise repasse vers moi, me regarde.
— Sympa ta robe, ça te va bien.
— Merci, c'est un cadeau de ma voisine qui avait trop de poitrine pour la mettre.
— Effectivement, vu la coupe, c'est plutôt destiné aux femmes longilignes.
Cela sonne à la porte, Elise va ouvrir. C'est Madame DUVERT qui vient demander de l'aide, une nouvelle fois, la porte du local poubelle est bloquée.
— Adrienne, suis-moi !
Pas de bonjour, un ton sec, visiblement, il y a urgence, j'accompagne donc Mme DUVERT. Elise se propose de nous suivre, Mme DUVERT lui répond que ce n'est pas la peine. Effectivement, la porte est à moitié dégondée et s'est bloquée, il faut donc la débloquer, puis la soulever pour la remettre en place. Faute d'avoir un gros marteau, c'est avec une sorte de hache que je tape sous le gond. Trois jeunes hommes qui travaillent au premier étage passent près de nous. Ils nous regardent, et l'un d'eux s'exclame en rigolant :
— C'est un gay tapant !, un gay tapant.
Le second prétend ne pas comprendre
— Gay tapant & guet-apens, tu saisis ?
Le troisième ne dit rien, même si je vois qu'il me regarde avec insistance, il faut dire que bricoler en robe n'est pas ce qu'il y a de plus facile. Mme DUVERT se fatigue, aussi, on fait une pause. Deux des hommes nous regardent maintenant par la fenêtre de leur bureau. On entend quelqu'un venir vers nous, c'est le troisième homme qui est redescendu après avoir posé ses affaires.
— Bonjour, je suis Corentin, je vais vous aider, laissez-moi votre place Madame.
Mme DUVERT le remercie, nous expliquons le problème.
— Moi, je suis Adrien, merci de votre aide.
Après une bonne bataille, Corentin et moi arrivons à tout remettre en place, on finit par sortir les poubelles sur les trottoirs, laissant Mme DUVERT se reposer. On discute avec Corentin quand Jean Paul arrive et me fait la bise sous les yeux ébahis de Corentin.
— Adrien, avec ta robe, tu es l'animation du quartier !
Je lui raconte l'événement quand Mme DUVERT vient nous proposer un café, j'allais lui refuser malgré le signe de Corentin de venir, Jean Paul me dit que je l'ai bien mérité. Nous nous retrouvons avec Corentin dans le canapé de Mme DUVERT, il regarde mes cuisses, aussi, je lui raconte mon histoire, il me dit que les habits féminins me vont bien et qu'il m'avait déjà repéré depuis son bureau. Recevant un appel sur son smartphone, Corentin se lève en s'appuyant sur ma cuisse avec sa main, et il part rejoindre son bureau, à mon tour, je rejoins mon poste. Tout le monde est occupé, aussi, je fais le tour des postes de travail pour leur faire la bise, à l'unanimité, ma tenue a du succès. Revenu dans mon bureau, Julie, tout en souriant, me dit qu'il faut que l'on parle.
— Adrien, j'ai une bonne nouvelle pour toi, et pour moi.
— Vas-y, raconte.
— Ta période d'essai est raccourcie et validée.
— Je sais, Elise m'avait demandé la facture de mon déménagement. Et ta bonne nouvelle ?
— J'ai discuté avec Jean Paul, lui ai parlé de ton travail; aussi, il me laisse quitter mon poste à la fin de la semaine prochaine.
— C'est rapide !
— je lui ai promis d'être à ta disposition par téléphone quand tu auras des doutes dans les semaines à suivre.
— Bon, super pour toi, j'espère que je réussirais à ne pas trop t'embêter.
— Je ne suis pas inquiète ! Et tu sais, cette robe te va très bien, j'espère que je te verrai en Adrienne avant mon départ, Mme DUVERT m'a dit que tu avais fait le bon choix en perruque.
— Et bien, tout se sait ici. Elle m'a demandé de venir la voir en Adrienne demain, j'hésite.
— Oh, fais-lui plaisir, tu seras gagnante, enfin gagnant.
— T'as raison, je vais lui confirmer pour le déjeuner demain.
Le soir, en partant, je passe à la loge pour confirmer pour le lendemain, Mme DUVERT me donne un carton, les "nécessaires" de ma défunte Sissi, me dit-elle. Je rentre chez moi, j'ouvre le carton et effectivement, il y a de nombreux produits de maquillage, démaquillage, un épilateur, etc. Anaëlle me rejoint :
— Ouah ! Eh bien, tu es gâté, y en a pour une fortune, on fait le tri ?
— Si tu veux.
— Ca pour toi, ça, ça ne correspond pas à ta peau, alors de côté, pour moi ?
— Si tu veux, OK, pas de soucis.
Je lui explique mon rendez-vous du lendemain. Elle propose de m'aider à me maquiller quand je serai habillée.
— Tu veux que je t'aide à choisir tes vêtements ?
— Non, c'est choisi, robe noire, guêpières, escarpins, la totale quoi ! Quitte à me travestir, je vais essayer à fond, au pire, je serai ridicule.
— Y a pas de raison, mais vas-y, t'as raison, très bien.
Entre-temps, j'ai enlevé mon pantalon.
— Elle te va bien ma robe.
— Oui, elle est sympa et confortable.
— On va manger chez moi, j'ai plein de restes ?
— Si tu veux.
Je me pose même plus la question de me changer, et nous voilà dans les couloirs pour rejoindre l'appartement d'Anaëlle.
Je m'effondre dans le canapé pendant qu'elle va se rafraîchir dans la salle de bain, elle revient en nuisette transparente. Elle est magnifique, je dirai même vulgairement : "bandante".
— T’as pris le métro ces temps-ci, tu as perdu ton ticket duveteux.
— Oui, j'ai tout rasé, pourquoi ? Tu veux lécher pour sentir comme c'est doux ?
Quelle invitation, je me lève et on devine clairement mon sexe en érection sous ma robe.
— Eh bien, cette robe, elle est vraiment mal taillée, il faut pas avoir de seins, mais pas avoir de pénis en érection non plus !
On rigole et se rapproche, ma main va directement sur son pubis, je le caresse, c'est vrai qu'il est très doux, Anaëlle réagit aussitôt, ses mains soulèvent ma robe, elle ne m'a même pas caressé 2 minutes les bourses à travers mon collant que j'éjacule dans mon string dentelle. Elle me sourit. Je la pousse sur son canapé, lui écarte les cuisses en les caressant et plonge ma tête dans son entrejambe. Je lui lèche lentement, mais fortement son pubis, un de mes doigts part chatouiller ses lèvres déjà humides. J'écarte encore plus ses jambes afin que ma langue puisse remplacer mon doigt et faire le tour et les détours de son orifice. Le bout de ma langue "titille" ses délicieux petits contreforts de son sexe puis se lance dans l'exploration de sa grotte. Anaëlle crie littéralement, j'en suis presque gêné. Je continue jusqu'au moment où elle me fait comprendre de m'arrêter. Ma tête reste posée sur son pubis. Quelques minutes après, en refermant ses cuisses, elle me dit :
— Restes de bourguignons ou restes de saumon ?
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Commentaires ()
j'aime.
:)
Vivement le prochain épisode qu'Adrienne vienne au bureau