Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je fais ma salope dans le bus, pour me faire... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je fais ma salope dans le bus, pour me faire...
Chapitre 1
Je me prépare pour rendre visite à une ancienne copine : Leïla, nous ne nous sommes pas revus depuis le BAC, plus exactement depuis mon départ de la maison familiale pour poursuivre mes études. Deux ans déjà.
Je plonge mon petit nez dans l'armoire de ma chambre pour choisir ma tenue. Cela fait deux ans que je n'avais pas ouvert cette penderie. Tout est là, à sa place, comme figé dans le temps. Comme si j'avais refermé la porte la veille.
L'été de mon retour chez mes parents est particulièrement très chaud, je décide de m'habiller léger pour éviter de fondre au soleil.
L'été de mon retour chez mes parents est particulièrement très chaud, je décide de m'habiller léger pour éviter de fondre au soleil.
Je retrouve un vieux short que j'affectionne. Taille basse, tout délavé, tissu usé, et quelques bouts de fibre qui pendouille ici et là. Parfait, c'est encore à la mode, c'est super léger, très court et donc ne me portera pas chaud.
Je commence à l'enfiler. Il est juste,'il fait très chaud, ma peau est moite. Je ne me préoccupe pas de mettre de culotte pour l'essayage. Même un string me semble superflu. Moins j'ai d'habits, moins j'aurai chaud !
Pour l'enfiler, je dois livrer à quelques contorsions, allongée sur mon lit.
Bien que je ne pense pas avoir grossi pendant ces deux dernières années, histoire d'avoir bonne conscience on dira que c'est ce vieux short qui semble avoir un peu rétréci ;-).
Une fois le niveau des hanches atteint, je tire un coup sec. “FLOC” avec un bruit d'air chassé d'une cavité, un peu comme quand on essaie de faire rentrer deux pièces ensemble de force, mon short se positionne d'un seul coup, s'arrêtant, ou plutôt s'écrasant contre mon entrecuisse. Le tissu plaqué, dessine ma vulve. Heureusement j'ai pris soin d'être intégralement épilée. Sur zone, rien ne dépasse.
Pour l'enfiler, je dois livrer à quelques contorsions, allongée sur mon lit.
Bien que je ne pense pas avoir grossi pendant ces deux dernières années, histoire d'avoir bonne conscience on dira que c'est ce vieux short qui semble avoir un peu rétréci ;-).
Une fois le niveau des hanches atteint, je tire un coup sec. “FLOC” avec un bruit d'air chassé d'une cavité, un peu comme quand on essaie de faire rentrer deux pièces ensemble de force, mon short se positionne d'un seul coup, s'arrêtant, ou plutôt s'écrasant contre mon entrecuisse. Le tissu plaqué, dessine ma vulve. Heureusement j'ai pris soin d'être intégralement épilée. Sur zone, rien ne dépasse.
Le tissu me rentre furieusement aussi dans la raie des fesses. Je tortille un peu des hanches et du cul pour l'ajuster. Le tissu finit par écarter puis pénétrer entre les lèvres de mon sexe pour former un cameltoe typique. Mon minou ainsi moulé est divisé en deux.
Le frottement de l'étoffe me provoque quelques picotements, c'est fort agréable ma foi, sur le clitoris. Mais je n'y fais pas vraiment attention. Ce short a maintenant trouvé sa place sur moi.
Le frottement de l'étoffe me provoque quelques picotements, c'est fort agréable ma foi, sur le clitoris. Mais je n'y fais pas vraiment attention. Ce short a maintenant trouvé sa place sur moi.
Mon mont de vénus et mon fessier se retrouvent ainsi ultra moulé. Ce short, que l'on peut même qualifier de microshort, découvre une partie de mes fesses. Un peu comme une culotte Tanga ou Brésilienne. Bon en moins prononcé quand même. Ces rondeurs de mes fesses qui dépasses ne me déplaisent pas, bien au contraire j'ai l'âge d'être sexy et mettre en avant mes attributs.
Cela fera donc l'affaire. De toute façon je n'ai plus envie, ni le temps de me tortiller sur le lit pour tenter de l'enlever.
Cela fera donc l'affaire. De toute façon je n'ai plus envie, ni le temps de me tortiller sur le lit pour tenter de l'enlever.
Pour le haut je trouve un top uni blanc qui fait parfaitement l'affaire. Epaules découvertes, le tissu qui vient se resserrer sous mes seins. Ils se retrouvent ainsi parfaitement lovés. J'attache les deux petites lanières de ce top au niveau du bas de mon sternum, laissant mon nombril à découvert.
C'est l'occasion parfaite de mettre en avant le piercing qui orne mon nombril, un petit bijou simple à embouts ronds, pavés de strass.
C'est l'occasion parfaite de mettre en avant le piercing qui orne mon nombril, un petit bijou simple à embouts ronds, pavés de strass.
Avec cette chaleur, je ne m'embarrasse pas plus à mettre de soutien-gorge. De toute manière le but de ma visite chez Leïla est de faire d'autres essayages vestimentaires, inutile de s'encombrer.
Un peu de déo. et il ne me reste plus qu'à enfiler une paire de chaussures basses, blanches, et me voilà partie.
Houla, le simple fait de marcher en cette tenue jusqu'au bus m'a provoqué une certaine excitation. Un frottement fort agréable sur mon clitoris, du tissu de mon short qui s'est glissé entre les deux lèvres de ma moulette. Cela a même pour effet de commencer à l'humidifier.
J'arrive pile-poil à l'heure pour prendre le bus régional qui s'arrête sur la place de l'église de mon village. Ce bus m'emmène directement dans la plus grande ville voisine (chef-lieu du département) à environ 30 minutes de trajet.
J'arrive pile-poil à l'heure pour prendre le bus régional qui s'arrête sur la place de l'église de mon village. Ce bus m'emmène directement dans la plus grande ville voisine (chef-lieu du département) à environ 30 minutes de trajet.
Il y a peu de monde, de nombreuses places sont libres. Malgré tout, un type suintant de sueur, taché de partout, et sentant le saindoux s'installe à côté de moi. Son aspect dégoûtant et nauséabond me répugne jusqu'à la limite du haut de coeur.
Avant que le bus ne démarre, je me lève pour changer de place. Etant côté fenêtre je dois passer devant ce porc qui ne se bouge même pas pour me laisser passer. Je passe dos à lui pour éviter son regard. Il fait exprès de s'étaler pour que l'arrière de mes genoux vienne en contact avec les siens. Je me retrouve obligée de me cambrer pour lui offrir ainsi une vue imprenable sur mon postérieure. De surcroît, il se penche, mon cul ne doit pas être bien loin de sa tête, son nez.
Je sens le souffle de son haleine fétide sur mon popotin. Il prend une grande inspiration comme s'il cherchait à capter l'odeur de ma moulette toujours en chaleur humide du frottement de mon short sur mon abricot. Herck, il me dégoûte.
Avant que le bus ne démarre, je me lève pour changer de place. Etant côté fenêtre je dois passer devant ce porc qui ne se bouge même pas pour me laisser passer. Je passe dos à lui pour éviter son regard. Il fait exprès de s'étaler pour que l'arrière de mes genoux vienne en contact avec les siens. Je me retrouve obligée de me cambrer pour lui offrir ainsi une vue imprenable sur mon postérieure. De surcroît, il se penche, mon cul ne doit pas être bien loin de sa tête, son nez.
Je sens le souffle de son haleine fétide sur mon popotin. Il prend une grande inspiration comme s'il cherchait à capter l'odeur de ma moulette toujours en chaleur humide du frottement de mon short sur mon abricot. Herck, il me dégoûte.
J'ai repéré un groupe de trois garçons, de mon âge environ, assis sur une même rangée côte à côte. L'un des garçons étant sur le fauteuil côté couloir, il me reste donc la place côté fenêtre. Parfait !
Le jeune homme, en parfait gentleman, se lève pour me laisser passer en faisant bien attention, lui, de m'offrir tout le confort pour m'installer. Rien à voir avec l'autre porcin.
Je le remercie, le bus démarre.
Le jeune homme, en parfait gentleman, se lève pour me laisser passer en faisant bien attention, lui, de m'offrir tout le confort pour m'installer. Rien à voir avec l'autre porcin.
Je le remercie, le bus démarre.
Le garçon à côté de moi est plutôt mignonnet. Châtain clair aux yeux bleus, il porte un tee-shirt ajusté et imprimé du groupe Muse qui met bien en valeur sa morphologie. Bermuda et chaussure Vans, je ne remarque aucune faute de goût.
Tout en discutant avec ses amis, assis dans la rangée d'à côté, mine de rien, son genou frôle régulièrement ma cuisse. Ne me voyant pas réagir à ce stade, il devient de plus en plus entreprenant, place sa main côté intérieur de ma cuisse puis remonte et descend gentiment.
Avec délicatesse je lui prends la main pour l'enlever. Il ne faut pas exagérer quand même.
Bien évidement, ma tenue ne le laisse pas indifférent, ainsi qu'à ses amis qui ont tendance à me passer au scanner avec leurs yeux, lâchant discrètement à mon voisin des “vas-y, vas-y”.
Tout en discutant avec ses amis, assis dans la rangée d'à côté, mine de rien, son genou frôle régulièrement ma cuisse. Ne me voyant pas réagir à ce stade, il devient de plus en plus entreprenant, place sa main côté intérieur de ma cuisse puis remonte et descend gentiment.
Avec délicatesse je lui prends la main pour l'enlever. Il ne faut pas exagérer quand même.
Bien évidement, ma tenue ne le laisse pas indifférent, ainsi qu'à ses amis qui ont tendance à me passer au scanner avec leurs yeux, lâchant discrètement à mon voisin des “vas-y, vas-y”.
Ce petit jeu recommence, plusieurs fois, me provoquant une série de petits frissons non négligeable. A force d'insistance et certainement par lassitude je décide de le laisser faire. Après tout ce n'est pas désagréable ces petites caresses et de plus je le trouve mignon.
Des caresses, qui, à chaque remontée, se rapprocher de plus en plus de mon minou. Le laissant toujours faire, il ne tarde pas à arriver sur mon entre-jambes. Mon coeur s'accélère et de la sueur perle sur mon front. Des frissons montent en moi. J'avoue que je ne sais plus trop comment réagir. Laisser ce charmant garçon me peloter ne me déplaît pas tant que cela.
Des caresses, qui, à chaque remontée, se rapprocher de plus en plus de mon minou. Le laissant toujours faire, il ne tarde pas à arriver sur mon entre-jambes. Mon coeur s'accélère et de la sueur perle sur mon front. Des frissons montent en moi. J'avoue que je ne sais plus trop comment réagir. Laisser ce charmant garçon me peloter ne me déplaît pas tant que cela.
Inévitablement, il place son index sur la fente dessinée par le cameltoe de mon short. Enfonçant un peu plus le tissu, il commence ainsi à monter et descendre le long du sillon en appuyant, pénétrant de plus en plus entre les deux lèvres de mon sexe. Comme une petite salope le ferait, j'écarte les jambes et le laisse faire.
Le frisson que cela me provoque me fait basculer instinctivement le bassin vers l'avant. J'entrouvre encore un peu plus mes cuisses. Prenant du plaisir, la bouche à demi-ouverte, ma respiration s'accélère. Les deux autres garçons ne loupent pas une miette du spectacle.
Le frisson que cela me provoque me fait basculer instinctivement le bassin vers l'avant. J'entrouvre encore un peu plus mes cuisses. Prenant du plaisir, la bouche à demi-ouverte, ma respiration s'accélère. Les deux autres garçons ne loupent pas une miette du spectacle.
Le plaisir que cela me procure paralyse ma volonté de lui retirer sa main. Je me laisse faire. Pire même, je l'encourage par de petits mouvements de bassin pour accompagner son doigt dans ma fente. Le tissu est maintenant si profondément inséré que les lèvres de mon sexe commencent à déborder de part et d'autre de mon short.
Ses doigts passent désormais sous le tissu de mon short, opèrent des mouvements circulaires sur ma moule trempée, gluante à souhait.
Ses copains regardent la scène bouche ouverte, lançant parfois des “non mais quelle petite salope”. Je peux ressentir dans leurs yeux l'envie de me bouffer la chatte, de me baiser.
Ses doigts passent désormais sous le tissu de mon short, opèrent des mouvements circulaires sur ma moule trempée, gluante à souhait.
Ses copains regardent la scène bouche ouverte, lançant parfois des “non mais quelle petite salope”. Je peux ressentir dans leurs yeux l'envie de me bouffer la chatte, de me baiser.
Moi, j'en profite et écarte mes cuisses au mieux de ce que ma place le permet. Un doigt me pénètre puis se retire rapidement. Il le porte ainsi lubrifié de ma mouille à ma bouche. Sans réticence de ma part, je le suce et tourne ma langue autour de son doigt tout en levant les yeux vers lui, poussant de petits cris de plaisirs.
Sa main gauche, qui était restée jusque là inactive, vient se plaquer contre ma chatte comme pour m'attraper. Je sursaute.
Je peux apercevoir une belle bosse dans les bermudas de ses deux potes, médusés devant cette scène
Je peux apercevoir une belle bosse dans les bermudas de ses deux potes, médusés devant cette scène
Tout en continuant à lui sucer son doigt, il entreprend des mouvements de masturbation avec sa main gauche sur ma vulve gonflée de plaisir. Je serre mes cuisses de façon rythmée avec lui afin d'exercer une pression supplémentaire sur mon clitoris.
De ma bouche, ses doigts descendent maintenant sur mes seins gonflés à bloc, mamelons dressés. N'ayant pas de soutif, il n'est pas difficile pour lui d'écarter mon top pour sortir une de mes mamelles et titiller entre pouces et indexe le petit bout, déjà en tension maximum.
De ma bouche, ses doigts descendent maintenant sur mes seins gonflés à bloc, mamelons dressés. N'ayant pas de soutif, il n'est pas difficile pour lui d'écarter mon top pour sortir une de mes mamelles et titiller entre pouces et indexe le petit bout, déjà en tension maximum.
Ainsi exhiber, mon corps se relâche sur le siège et des gémissements sortent de ma bouche.
Il en profite pour me pénétrer la chatte avec un, puis deux doigts, qui entrent et sortent de mon vagin entre chaque contraction/décontraction de mes cuisses qui l'accompagne.
J'ai du mal à contrôler mes réactions, je me concentre sur le plaisir, lui suce plusieurs doigts.
Les mains cramponnées sur les bords de mon siège, je suis au bord de l'orgasme qui finit par éclater d'un seul coup, sans retenue, des secousses parcourent tout mon corps.
Je me contracte sur le siège tout en lui emprisonnant les doigts restés dans ma grotte, en resserrant au maximum mes cuisses pour que l'orgasme en soit plus intense encore.
Ainsi tétanisée, je bascule dans l'extase totale.
Il en profite pour me pénétrer la chatte avec un, puis deux doigts, qui entrent et sortent de mon vagin entre chaque contraction/décontraction de mes cuisses qui l'accompagne.
J'ai du mal à contrôler mes réactions, je me concentre sur le plaisir, lui suce plusieurs doigts.
Les mains cramponnées sur les bords de mon siège, je suis au bord de l'orgasme qui finit par éclater d'un seul coup, sans retenue, des secousses parcourent tout mon corps.
Je me contracte sur le siège tout en lui emprisonnant les doigts restés dans ma grotte, en resserrant au maximum mes cuisses pour que l'orgasme en soit plus intense encore.
Ainsi tétanisée, je bascule dans l'extase totale.
Ses copains, toujours en état de béatitudes totales, se touchent, masturbent comme ils peuvent à travers de leurs shorts.
Le bus approche du terminus. Je retire ses doigts de ma chatte et les suces une dernière fois pour les nettoyer de ma mouille tout en le regardant dans les yeux, d'un air langoureux de plaisir.
J'utilise quelques mouchoirs jetables pour m'essuyer l'entre cuisses, puis replacer correctement mon short et mon top.
Le bus approche du terminus. Je retire ses doigts de ma chatte et les suces une dernière fois pour les nettoyer de ma mouille tout en le regardant dans les yeux, d'un air langoureux de plaisir.
J'utilise quelques mouchoirs jetables pour m'essuyer l'entre cuisses, puis replacer correctement mon short et mon top.
Mon voisin me remercie pour l'agréable moment passé. Je lui glisse dans l'oreille que cela sera avec plaisir de lui rendre la pareille à une prochaine occasion et que je lui sucerai bien la bite avec autant de plaisir et d'ardeur que j'ai pu avoir cet orgasme.
Ces copains et lui-même, bouche bée, descendent du bus, maintenant stationné.
Moi, j'attends un peu que la pression redescende et, c'est véritablement qu'à ce moment-là que je réalise, prends conscience de l'exhibe que je viens de donner. Beaucoup des types qui descendent du bus ont comme une belle gaule sous la ceinture. Le spectacle a dû leur plaire, j'ai le sentiment de m'être comportée comme une belle petite salope.
Moi, j'attends un peu que la pression redescende et, c'est véritablement qu'à ce moment-là que je réalise, prends conscience de l'exhibe que je viens de donner. Beaucoup des types qui descendent du bus ont comme une belle gaule sous la ceinture. Le spectacle a dû leur plaire, j'ai le sentiment de m'être comportée comme une belle petite salope.
Mais la journée n'est pas terminée, cette aventure n'est même qu'un amuse bouche.
Epilogue :
Les histoires que j'ai décidé de vous écrire me sont arrivées alors que je revenais chez mes parents pendant la période d'été, après deux ans d'absences pour mes études : vous pouvez voir les récits que j'ai déjà publiés sur le sujet : Le Retour.
Partie adolescente timide, je reviens dévergondée et aguerrie sexuellement. J'ai changé les prénoms des personnes pour éviter que quiconque de mon entourage qui tomberait sur ces histoires reconnaisse quelqu'un. ;-)
Partie adolescente timide, je reviens dévergondée et aguerrie sexuellement. J'ai changé les prénoms des personnes pour éviter que quiconque de mon entourage qui tomberait sur ces histoires reconnaisse quelqu'un. ;-)
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