Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon pote Jean, le flic — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon pote Jean, le flic
Chapitre 1
Jean, c'est un pote hétéro que j'ai connu il y a bien 10 ans, il m'a tout de suite dit que c'était un flic, hétéro parce qu'il est marié, mais il ne crache pas sur une bite, enfin si, pour qu'elle rentre mieux, car avec moi, il a appris à baiser des culs de mecs, et même si au début, il ne voulait pas, maintenant, il se fait prendre le sien et on peut dire qu'il aime ça, cet hétéro qui est devenu une super salope pourtant au début de notre relation comme il ne connaissait rien du monde gay, il faisait un peu sa mijaurée, il était un peu anxieux, pris entre le désir de baiser avec un mec et l'interdit bien enfoui au fond de lui, c'est pourquoi dans les premiers temps, on ne faisait pas grand-chose, si on se pelotait, et on se suçait mutuellement la queue.
Un truc qu'il aimait par-dessus tout et qu'il aime toujours, c'est mon whisky, je sais que quand il vient son péché mignon c'est ma bouteille, Jean est un beau mâle bien viril, avec un petit cul d'enfer et une super teub qu'il aime exhiber, une bonne tige d'environ 20 centimètres, assez grosse qui me remplit bien la bouche, si à présent on fait plein de trucs ensemble, j'ai dû ramer un peu avant qu'il accepte de faire tout ce que je lui demandais, je me souviens la toute première fois, le jour de notre rencontre, on était assis sur mon canapé, et moi, rien que de le voir, je bandais sec, il m'avait demandé si j'avais un film de cul à lui faire voir :
— Tu m'étonnes, des films de cul, je n'ai que ça, mais si tu veux voir de l'hétéro, j'en ai pas, j'ai que des trucs gays, t'as dû en voir pour venir chez moi.
— Ben non, ne crois pas ça, ma femme n'est pas très ouverte là-dessus, la vie de couple, ce n'est pas toujours évident, vas-y, envoie ton film de pédés, ça va m'exciter.
— Ben non, ne crois pas ça, ma femme n'est pas très ouverte là-dessus, la vie de couple, ce n'est pas toujours évident, vas-y, envoie ton film de pédés, ça va m'exciter.
Pendant que la vidéo se déroulait, je vis Jean se tâter la queue au travers de son froc, puis je pris l'initiative de lui baisser son froc pour dégager le gros braquemart :
— Putain quelle belle bite, lui ai-je dit en prenant l'organe entre mes doigts, on sentait que ce mec de 35 ans se laissait aller à mon savoir-faire, et en le branlant doucement, j'ai continué sur ma lancée, laisse-toi faire, tu vas aimer !
— Va pas trop vite, tu vas me faire jouir.
— Va pas trop vite, tu vas me faire jouir.
Je ne pus résister à me mettre son gland dans la bouche, et à peine après 3 succions, je sentis un précum m'envahir la langue, puis des jets de foutre me remplir la cavité buccale, Jean s'excusa :
— Oh je n'ai pas pu me retenir, excuse-moi.
— Mais non, t'excuse pas, j'adore le sperme puis le tien est bon.
— Mais non, t'excuse pas, j'adore le sperme puis le tien est bon.
Une autre fois, je sentais bien que le flic en voulait plus, tout à coup, il me dit :
— Avec toi, j'aimerais bien aller plus loin, t'enculer ou me faire enculer, mais pour ça, il faudrait que j'ai le cul bien propre, et je sais que les homos se font tout le temps des lavements...
Je lui proposai donc de s'en faire un, en lui donnant quelques conseils à ce sujet, et une demi-heure plus tard, il réapparut tout content, la bézette au garde-à-vous, en me disant :
— Là, je crois que ça va, je suis nickel, j'ai envie de t'enculer yanno, après, tu essaieras de me prendre, ça m'a excité tout ça, on pourrait même faire nos salopes et se pisser dessus !
Je me mis à le regarder en lâchant un :
— Ah bon ?
Puis je lui tendis mon cul pour qu'il m'enfonce son gros dard dans l'oignon, ce qu'il fit, mais n'ayant pas l'habitude, il m'envoya un flot de foutre dans le rectum au bout de trois va-et-vient, puis il s'excusa, me disant qu'il était trop excité, j'en ai profité pour lui mettre le cul devant ma bite, et je l'ai embourbé vite fait au ras des couilles, là il a gueulé un peu en m'insultant :
— Tu m'as tout rentré, enfoiré, tu m'as déchiré le cul !
— Mais non, un trou, ça se tend, maintenant, je vais te donner du plaisir, laisse-toi faire, salope que tu es, il n'a pas répondu et je n'ai entendu que des gloussements de mâle en rut au bout de trois minutes de va-et-vient que je lui prodiguais dans son conduit de mec maintenant bien enculé, puis en changeant de position maintenant qu'il me faisait face, j'ai continué à le limer doucement et rapidement en retirant ma queue par intermittences pour mieux la remettre en visant bien son trou qui se dilatait au fur et à mesure de mes coups de pine ravageurs, tout ça en lui branlant sa grosse tige qui avait triplé de volume, là, j'en ai profité pour l'insulter un peu :
— T'aimes ça la bézette, ma salope dans ton cul de flic, tu le sais que t'es devenu un gros pédé ?
— Mais non, un trou, ça se tend, maintenant, je vais te donner du plaisir, laisse-toi faire, salope que tu es, il n'a pas répondu et je n'ai entendu que des gloussements de mâle en rut au bout de trois minutes de va-et-vient que je lui prodiguais dans son conduit de mec maintenant bien enculé, puis en changeant de position maintenant qu'il me faisait face, j'ai continué à le limer doucement et rapidement en retirant ma queue par intermittences pour mieux la remettre en visant bien son trou qui se dilatait au fur et à mesure de mes coups de pine ravageurs, tout ça en lui branlant sa grosse tige qui avait triplé de volume, là, j'en ai profité pour l'insulter un peu :
— T'aimes ça la bézette, ma salope dans ton cul de flic, tu le sais que t'es devenu un gros pédé ?
Il eut du mal à me répondre, secoué par un orgasme, mais je compris tout de même :
— Salaud, tu m'encules bien, là, t'es gros ; putaaain, je jouuiiis !!!
Et là, il a tellement joui que les poils de son torse furent recouverts de giclées de sperme épais plus la dose qu'il accepta de mon foutre dans sa bouche, tant je me branlai avec frénésie devant sa tronche et le laissant reprendre ses esprits, j'ai été lui rouler de méchantes galoches dont il apprécia beaucoup. puis s'exclama :
— Quel queutard tu fais !
Jean, je le vois toujours, il est de plus en plus cochon, moi aussi, depuis on a fait des jeux de pisse (pour lui faire plaisir) je lui ai même pisser dans le cul à cette salope, mais c'est un bon pote de baise, même s'il boit tout mon whisky... il m'a quand même avoué qu'il aimait mieux mes 22 centimètres que la chatte de sa femme, et voilà encore un hétéro-pédé.
yanno
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