Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Transports en communs, transports peu communs — Chapitre 2 · Fantasme vu par elle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Transports en communs, transports peu communs
Chapitre 2 · Fantasme vu par elle
Après la publication du 1er chapitre, ‘'fantasme vu par lui'', voici le second, toujours dans un train, écrit celui-ci par Vénus, ma maîtresse, et que j'ai logiquement intitulé ‘'fantasme vu par elle''.
Nous avons décidé de passer quelques jours ensemble, loin de nos problèmes. Un train direction Venise pour trois jours, en voyageant de nuit. Nous arrivons sur le quai vers 20 h 00 pour un départ à 20 h 10, je porte une jupe droite noire qui fait si bien mettre en valeur mon joli petit cul tout rond, un petit haut rouge pressionné très près du corps. Comme j'aime, il laisse apercevoir la naissance de mes seins tout ronds, il souligne mes formes ... Pour que l'œil qui s'y arrête prenne du plaisir à deviner mon corps et à suivre mes courbes sensuelles, un peu déjà une façon de m'offrir.
En croisant quelques mâles dans la gare, je vois que certains n'y sont pas forcément indifférents, ce qui n'est pas pour me déplaire, et à toi non plus. Être avec une femme féminine et qui l'assume, un tantinet séductrice, c'est valorisant pour l'homme qui l'accompagne ...
Un homme me bouscule un peu, prend le temps de me détailler de haut en bas et s'excuse en me faisant un joli sourire. Le train arrive en gare, nous montons tous les deux, tu as bien vu le joli sourire que le petit brun m'adressait et tu me susurres à l'oreille « Alors ma petite cochonne adorée, tu viens déjà d'en exciter un » Tu prends mon sac et en le soupesant, tu le trouves un peu lourd, et tu me dis « mais qu'est-ce tu as mis dans ton sac pour qu'il soit si lourd ? » Avec un sourire coquin, je te réponds « de la lingerie bien sûr, des petits hauts très féminins et quelques objets pour lutter contre l'ennui ... ». Sans t'en dire plus.
Un homme me bouscule un peu, prend le temps de me détailler de haut en bas et s'excuse en me faisant un joli sourire. Le train arrive en gare, nous montons tous les deux, tu as bien vu le joli sourire que le petit brun m'adressait et tu me susurres à l'oreille « Alors ma petite cochonne adorée, tu viens déjà d'en exciter un » Tu prends mon sac et en le soupesant, tu le trouves un peu lourd, et tu me dis « mais qu'est-ce tu as mis dans ton sac pour qu'il soit si lourd ? » Avec un sourire coquin, je te réponds « de la lingerie bien sûr, des petits hauts très féminins et quelques objets pour lutter contre l'ennui ... ». Sans t'en dire plus.
Nous nous installons et tu me proposes un café à la voiture restaurant. Rendu dans celle-ci, on y trouve essentiellement des hommes, certains continuent leurs discussions sans même faire attention à notre passage, d'autres jetant un petit coup d'œil, furtif seulement, car me voyant accompagnée par un homme. Et dans le fond de la voiture-bar, nous retrouvons le petit brun du quai, qui nous fait un petit signe. Il est accompagné d'un autre homme, avec qui il partage une bière. Je suis installée juste en face de lui, et nos regards se croisent de temps en temps. Un moment plus tard, l'homme qui l'accompagne le quitte.
Tu retournes commander un café au bar, et dès qu'il te voit, le petit brun s'approche du comptoir, te salue poliment et je te vois discuter avec lui, j'avoue que je voudrais savoir ce qu'il te dit. Tu restes 10 minutes avec lui, et quand tu reviens vers moi, je te questionne, tu vas juste me répondre que tu parlais de ton job, car il est dans la même activité que toi. Je garde cela comme réponse, sans aller plus loin. Nous échangeons quelques bisous, ta main me caresse et descends lentement le long de mon dos, j'ai des frissons, je te regarde, j'ai déjà très envie de toi, je mouille déjà à l'idée que tu m'offres ta queue, je pose la main sur toi et je peux sentir que déjà tu bandes fort.
En entrant dans notre compartiment, nous nous apercevons que personne ne nous accompagnera, nous ne serons que tous les deux, et j'en suis plutôt contente. Tu me demandes de porter une belle lingerie, tu précises « seulement une guêpière, des bas et tes escarpins noirs à brides ». Tu me laisses me préparer et tu me laisses le choix de la couleur. Tu sors de la cabine, j'ouvre la valise, j'y trouve la guêpière rouge satinée, la noire, ou encore la violine satinée ... Je vais choisir la violine avec des bas blancs, tu reviens dix minutes plus tard, sans rien me dire. Tu sors alors un bandeau que tu noues sur mes yeux...
Tu me dis juste qu’à partir de ce moment, je vais être privée totalement de la vue, et tu m'annonces que ce n'est qu'un début ! Je te demande ce que tu as envie de faire. Pas de réponse ! Tu me dis de me tenir dans le fond de la couchette, que tu vas faire des photos. Et effectivement, tu fais quelques photos. Tu fouilles dans ton sac, je me demande ce que tu y cherches. Quand tu t'approches de moi, tu me prends les poignets, tu les poses sur le bord de chaque couchette du haut et tu me dis de me tenir bien au milieu, jambes écartées. Tu me guides, j'obéis...
Je sens la corde sur ma peau. Premier nœud, la corde glisse, tu la tires, elle frotte sur ma peau en laissant une légère brûlure. Je sens cette corde qui m'enlace plus qu'elle ne me contraint. Tu sors du compartiment sans rien me dire, je suis attachée aux poignets sur le bord des couchettes, la corde repasse sur ma taille, encadre mes cuisses et chaque cheville est solidement attachée au pied de chaque couchette, position très impudique jambe ouverte sexe offert à la vue.
Je reste un petit moment comme cela, un moment qui me semble une éternité. Je réfléchis, enfin j'essaye ! « Pourquoi est-il parti ? ». Je t'imagine revenir avec une femme peut-être, ou un couple plutôt, j'ai des images qui me viennent à l'esprit. Et je me demande « Pourquoi m'avoir bandé les yeux et attachée, quel rapport avec une femme ou un couple ? » Je frissonne, tout autant de plaisir que d'appréhension. J'entends la porte de la cabine s'ouvrir et ... pas un mot ! Tu me laisses volontairement sans rien me dire. Je sens une présence autour de moi, des présences, on se déplace. Je peux sentir un souffle, et tout à coup je ressens le coup sec d'une badine sur ma fesse rebondie. Je me tortille sous la douleur, une main se pose alors sur ma nuque et lentement, je vais la sentir descendre pour gagner mes reins. Puis plus rien, pendant quelques instants...
Tu m'ordonnes de me taire et de ne plus poser de questions. Une main effleure mon sein, le quitte, revient. Le jeu continue. C'est terriblement excitant et très troublant. J'ai envie que cette main revienne sur mon corps alors qu'en même temps, je me pose plein de questions. Je ne reconnais pas la caresse de ta main sur mon corps. Un doigt glisse de ma cheville et remonte lentement le long de ma jambe, joue avec la lisière de mon bas, se glisse sous la jarretelle. Elle caresse le pli de mes fesses et de nouveau plus rien. Une bouche s'approche de mes lèvres et s'en empare d'une façon directe et avide, je sens une langue prendre possession de ma bouche. Une main revient caresser mes fesses. Soudain, une autre main caresse mon sein droit, comme un adolescent, en restant sur la dentelle, sans oser l'atteindre vraiment, tandis qu'une autre main dégage avec brutalité mon sein gauche, le mordille sans ménagement. A nouveau, je me tortille, mon corps vacille.
Quelque chose de froid se pose sur mon sexe, vient titiller mon clito, c'est très froid, une sensation étrange. L'objet reste un moment sans bouger, puis c'est un doigt qui vient fouiller ma chatte ...
Je ne tiens plus, j'ai comme l'impression que mes jambes se dérobent. C'est deux doigts maintenant qui m'explorent. Je mouille de plaisir. Un nouveau un coup de badine sur les fesses. Les doigts me quittent et je sens cet objet froid me pénétrer, une pince est posée sur un téton, une main joue à donner de petits coups sur la pince, la douleur et le plaisir se confondent, je laisse échapper des petits cris.
La pince est enlevée et une langue toute douce vient lécher mon téton meurtri. Cette bouche l'embrasse tendrement, comme pour se faire pardonner la douleur infligée. Mon esprit bouillonne, j'ai l'impression d'être un jouet, un objet pour le plaisir de chacun, chacun ayant sa définition du plaisir, doux, caressant, brutal, intrusif. Je suis féminine et sensuelle pour celui qui porte le regard sur ma lingerie et mes jarretelles qui encadrent ma toison. J'offre un contentement implicite à celui qui me fouille la chatte. Je suis un amusement pour celui qui joue le chaud le froid, alternant douleur et caresse. Je suis celle qui fait bander ! Personne ne me prendra pour me faire jouir alors que mon corps ne réclame plus que des grands coups de queue au fond de mon ventre. Je n'ai plus qu'une envie, jouir ...
Tous ces mâles, je n'en connaîtrai jamais le nombre, vont se branler sur mon corps à demi nu. Je vais sentir le sperme sur ma joue, mes cuisses. Je vais les entendre jouir tour à tour. Un autre jouira même sur mes fesses.
J'entends le bruit de la porte. Tu viens m'essuyer tendrement, tu me détaches, nous allons tous les deux prendre une douche, et c'est toi qui me tiendras dans le creux de tes bras toute la nuit ...
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Commentaires ()
Deux façon différentes de voyager en train, deux voyages sensuels différents.
Mais si l'excitation vous as gagnée, c'est aussi gagné pour nous.
On aurait pu imaginer oui, Elle n'e l'a pas imaginé ou n'a pas voulu l'imaginer...
Mais vous pouvez vous imaginer qu'Elle a vu et qu'Elle à voulu le garder pour Elle...