Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nymphomane, moi ? Tome II — Chapitre 7 · Le gynéco
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nymphomane, moi ? Tome II
Chapitre 7 · Le gynéco
Gérald, mon amant couleur ébène, venait de déverser en moi un flot de sperme, me faisant encore une fois hurler de bonheur.
— Tu sais, lui dis-je en me rhabillant, il y a longtemps que je ne suis pas allée chez le gynécologiste, il faudrait que je prenne un rendez-vous... Mais le mien vient de cesser ses consultations, et pour avoir un rendez-vous chez un autre... c'est la galère... les délais sont interminables.
— Hé, j'en connais un... c'est mon vieil oncle... Bisimwa, il vient juste de prendre sa retraite, il était très renommé, c'est lui qui m'a initié à la sexualité... il a gardé son cabinet... si tu veux, je peux lui demander de t'examiner...!!
— Hé, j'en connais un... c'est mon vieil oncle... Bisimwa, il vient juste de prendre sa retraite, il était très renommé, c'est lui qui m'a initié à la sexualité... il a gardé son cabinet... si tu veux, je peux lui demander de t'examiner...!!
Je me doutais que cela cachait quelque chose, mais il était urgent que je fasse un examen, je ne pus qu'accepter...
— Connaissant tes goûts, tu vas voir, il va te plaire...
Me dit-il avec un clin d'œil ! Le lendemain, il me fit part de ses démarches.
— Ça y est, j'ai téléphoné, il peut nous recevoir samedi prochain, il est très content... de pouvoir te rendre service...
— J'espère qu'il est sérieux !
— Bien sûr, c'est un très bon médecin.
— J'espère qu'il est sérieux !
— Bien sûr, c'est un très bon médecin.
Le samedi matin, il passa me prendre chez moi. Il avait l'air tout excité, il sourit en me regardant m'habiller...
— Tu sais que j'aime te voir faire bander les hommes, alors tu ne mets pas de soutien-gorge, ton chemisier transparent en soie noire. Le porte-jarretelles, les bas... très bien... je me demande si je te fais mettre un string... oui...
— Dis donc Gérald... tu veux que ton oncle soit ébloui par ta petite blonde !! Car vois-tu dans ce genre d'examen, on se déshabille entièrement !
— Eh oui je sais, mais lorsqu'on a un trésor, on l'exhibe dans un écrin !! Et comme je te l'ai déjà dit, mon oncle devrait te plaire... en plus, c'est un très bon médecin... les parties génitales féminines n'ont aucun secret pour lui.
— Dis donc Gérald... tu veux que ton oncle soit ébloui par ta petite blonde !! Car vois-tu dans ce genre d'examen, on se déshabille entièrement !
— Eh oui je sais, mais lorsqu'on a un trésor, on l'exhibe dans un écrin !! Et comme je te l'ai déjà dit, mon oncle devrait te plaire... en plus, c'est un très bon médecin... les parties génitales féminines n'ont aucun secret pour lui.
Le cabinet du docteur était en ville dans un immeuble cossu, c'est sûrement pour cela qu'il l'avait gardé, car il jouxtait son appartement. Sur la porte, une plaque indiquait Bisimwa Traoré Gynécologue. Un domestique vint nous ouvrir et nous conduisit dans une salle d'attente luxueuse. La porte de la salle d'examen s'ouvrit, un petit homme noir, bedonnant, les cheveux blancs crépus, vêtu d'une blouse verte qui s'arrêtait à mi-cuisse sur ses jambes nues vint vers nous, il était en tongs. Je me demandai s'il avait vraiment un lien de parenté avec Gérald, car morphologiquement, il en était l'opposé.
— Encore un excentrique, pensais-je, il reçoit ses clients en short !! Ah c'est vrai, il est à la retraite et on a dû le déranger !
Un large sourire illumina sa face. Gérald dut voir que je faisais une drôle de tête. En effet, il était noir, et mon copain savait que j'adorai me faire baiser par un noir bien membré. Mais celui-là ne me brancha pas tout... Et je n'étais pas là pour me faire baiser ! Alors ?
— Attends un peu avant de juger, me chuchota-t-il.
Le Docteur donna une accolade à Gérald, apparemment heureux de le revoir. Ils prirent respectivement des nouvelles de l'un et de l'autre, mais tout en parlant, ses yeux m'étudièrent. Ils se fixèrent sur les petites excroissances que faisaient mes tétons et qu'on pouvait deviner grâce à la transparence du chemisier. Il s'approcha, me tendit la main, je faisais presque une tête de plus que lui. Lorsqu'il s'avança, il me sembla percevoir un mouvement de balancier sur le devant de ses cuisses sous sa blouse. En secouant ma main, le vêtement remonta légèrement, un morceau de peau noire qui ressemblait au bout d'un prépuce, dépassa furtivement. J'écarquillai les yeux, pensant avoir rêvé.
— Alors vous êtes Trixie, la petite amie de Gérald. Dis donc, il en a de la chance de baiser, pardonnez-moi l'expression, une aussi jolie blonde aux yeux verts, aux courbes et aux jambes parfaites. Vous êtes délicieusement exquise.
Ses yeux ne quittèrent pas les bosses que faisaient les attaches de mon porte-jarretelles sous ma jupe collante.
— Mais passons dans mon cabinet, si vous voulez bien. Et toi Gérald, petit galopin, je suis sûr que tu veux assister à l'examen, comme dans le passé... dit-il en riant. Ce petit garnement se cachait pour assister à mes auscultations.
Il se tourna pour se diriger vers la porte, je n'avais pas rêvé... sa blouse se fermait derrière par deux rubans, il était nu dessous, elle bâillait sur ses fesses noires et dodues.
Un frisson me parcourut, sa bite au repos lui arrivait à mi-cuisses, Gérald avait-il raison, allait-il me plaire ? Ce Docteur attisa de plus en plus ma curiosité.
Il positionna Gérald face à la table d'examen, et me fit asseoir dessus, les jambes pendantes.
Un frisson me parcourut, sa bite au repos lui arrivait à mi-cuisses, Gérald avait-il raison, allait-il me plaire ? Ce Docteur attisa de plus en plus ma curiosité.
Il positionna Gérald face à la table d'examen, et me fit asseoir dessus, les jambes pendantes.
— Nous allons procéder à une auscultation plus que complète. Je vais commencer par examiner vos seins... qui ont l'air parfaits d'ailleurs.
Il déboutonna un à un, sans se presser les boutons de mon chemisier, puis il l'écarta lentement, mes seins jaillirent sous la lumière blafarde de la puissante lampe.
— Magnifique... très érotique... ! Ils sont vraiment splendides !
Il se rapprocha, son phallus frotta contre ma jambe. Délicatement, il ôta entièrement mon chemisier. Pour sa petite taille, il avait des mains assez conséquentes et de longs doigts. Il passa derrière moi et engloba mes seins, il commença à les malaxer doucement, les palpa lentement, puis avec ses pouces et ses index, il fit rouler mes mamelons entre ses doigts. Mes nichons se raffermirent malgré moi et enflèrent sous la caresse.
— Très bien, très bien... Ils réagissent parfaitement au stimulus, aucune anomalie... ils sont parfaits...
Ses ongles griffèrent, la chair tendre de mes tétons qui se gonflèrent de sang, et durcirent. Ses attouchements me tirèrent un gémissement. Mes seins étaient une zone très érogène.
— Oh la la, oui parfait... les mamelons répondent parfaitement... dit-il en se replaçant sur le côté, tu suis bien le déroulement Gérald ? Trixie a des mamelons très érectiles, nous allons voir si nous pouvons les allonger encore... Regarde Gérald lorsque les tétons sont stimulés comme ici par une excitation sexuelle, la piloérection déclenchée par l'ocytocine les fait pointer et fait grossir les tubercules de Morgagni, sous l'influence de l'hormone, les aréoles et les tubercules des seins deviennent plus foncés, les petites boules deviennent plus grosses et se teintent. Mais permettez-moi, jeune fille, de me mettre à l'aise...! Je me mets tout nu, car cela permet de libérer la libido de mes patientes... et me facilite l'examen ! Vous allez comprendre !
Joignant le geste à la parole, il dénoua dans son dos les deux attaches de sa blouse et la fit tomber au sol. Mes yeux se portèrent et s'écarquillèrent aussitôt sur le plus gros sexe qu'il m'eut été donné de voir. Il était encore plus volumineux que celui de Gérald. Pour l'instant, il ne bandait pas et pendait mollement entre ses cuisses. L'acteur porno noir américain Mandingo qui avec sa bite de 29 centimètres me faisait fantasmer, était battu, pas de beaucoup, mais battu. Surtout au niveau du diamètre, celle qui était devant moi devait lorsqu'elle était en érection avoisiner les 8 centimètres de diamètre. Elle était entourée d'une toison blanche et crépue, deux testicules énormes semblaient faire contrepoids. Le prépuce était légèrement rétracté sur un gland brun foncé.
— Oui, n'est-ce pas... elle est impressionnante... C'est congénital... n'est-ce pas Gérald, tous les mâles de chez nous ont un appareil reproducteur démesuré ! Mais je suis plus à l'aise ainsi pour travailler... et cela permet à mes patientes de fantasmer pendant l'auscultation...
Me dit-il en voyant mon regard ébahi. En effet, Gérald ne s'était pas trompé... cet examen gynécologique commença à me plaire au plus haut point, et le physique du médecin aussi !
Une fois nu, sa bouche se plaqua sur l'un de mes tétons et aspira le petit cône de chair. Ses dents entrèrent dans la danse, me mordillant de l'aréole au bout du mamelon, sa langue faisait le tour, les lèvres lippues prirent la relève pour aspirer... je tendis les seins en avant, espérant que cette caresse ne s'arrête pas... Il alterna avec l'autre sein... ma respiration s'accéléra... Il rapprocha la grosse lampe.
Une fois nu, sa bouche se plaqua sur l'un de mes tétons et aspira le petit cône de chair. Ses dents entrèrent dans la danse, me mordillant de l'aréole au bout du mamelon, sa langue faisait le tour, les lèvres lippues prirent la relève pour aspirer... je tendis les seins en avant, espérant que cette caresse ne s'arrête pas... Il alterna avec l'autre sein... ma respiration s'accéléra... Il rapprocha la grosse lampe.
— Regarde Gérald, la petite salope, si je peux me permettre, aime ça... regarde ses tétons comme ils sont longs, et durs, en général on peut les étirer de 1 centimètre, les siens en ont atteint au moins 2 centimètres. Regarde ses aréoles, elles sont violettes et couvertes de chair de poule... Je n'ai jamais vu une patiente avec des seins aussi parfaits... qui réagissent autant à l'excitation.
Il continua à me les masser doucement...
— Oui, oui, encore, encore, encore... gémis-je.
— Mais bien sûr jeune fille, tu aimes ça ! Ce n'est qu'un avant-goût... quand nous en aurons fini avec tes glandes mammaires, et que nous serons sûrs qu'elles répondent parfaitement au stimulus érotique, nous poursuivrons l'examen... et tu vas sûrement aimer la suite.
— Mais bien sûr jeune fille, tu aimes ça ! Ce n'est qu'un avant-goût... quand nous en aurons fini avec tes glandes mammaires, et que nous serons sûrs qu'elles répondent parfaitement au stimulus érotique, nous poursuivrons l'examen... et tu vas sûrement aimer la suite.
Sa bite colossale se pressait sur ma cuisse, il me sembla qu'elle prenait de la consistance. Il continua à me caresser les seins avec lenteur, me tira des soupirs de contentement. Au bout de ce qui me parut une éternité, il dut penser que ma poitrine s'était assez raffermie, que mes tétons étaient arrivés au terme de leur étirement, donc que ce côté-là, tout allait bien. Et surtout que mes seins répondaient au-delà de ses espérances en tant que zones érogènes. N'était-ce pas le boulot d'un gynéco que de le vérifier ? Et ce n'était pas pour me déplaire...
— Bon, c'est parfait de ce côté-là, nous allons continuer... si tu veux bien...
Il me fit asseoir sur le fauteuil gynécologique, et avant de me faire mettre les jambes sur les reposes cuisses et les pieds dans les étriers, il défit la fermeture éclair de ma jupe, et me demanda de soulever mes fesses, il la fit glisser doucement le long de mes jambes et me l'ôta. Sa queue était sans atteindre son apogée, d'une bonne longueur et d'une grosseur conséquente maintenant. Sa peau noire luisit sous la lumière crue de la grosse lampe.
— Ah, tu as un string ! Nous garderons le porte-jarretelles et les bas, j'adore les filles avec cette lingerie. Ça va mon Gérald ? Tu peux te mettre à l'aise toi aussi...
Me regardant dans les yeux, avec un étrange sourire, il arracha d'un coup sec mon string. Je hoquetai surprise. Il le porta à ses narines et le huma longuement. Il fit basculer le dossier du fauteuil vers l'arrière, me fit poser les jambes sur les reposes cuisses et mettre le pied dans les étriers. Puis il les écarta avec lenteur.
— Écarte bien les jambes, s'il te plaît... Oh, mais petite coquine... on dirait que ta chatte est humide, des perles de rosée suintent de tes lèvres... on va s'en assurer...
Il insinua son majeur et le promena le long de la fente de ma chatte.
— Mais oui Gérald, Trixie a vraiment aimé les caresses buccales du vieux noir sur ses seins... Elle mouille... elle est parfaite, elle doit raffoler de faire l'amour !
Son doigt s'enfonça un peu plus, puis il le ressortit trempé de foutre. Il le porta sa bouche et le suça longuement, sa queue continua à enfler.
— Délicieux... Tu veux voir Gérald ? Écarte un peu plus les jambes Trixie...
Ses deux pouces ouvrirent mon orifice vaginal en grand... Cela m'excita...
— Parfait ce conduit vaginal... Mais c'est qu'elle mouille beaucoup... la petite salope... c'est dommage de laisser se perdre ce délicieux nectar...
Il se mit à genoux, sa langue se faufila entre mes lèvres, força l'entrée de ma vulve, je cambrai les fesses. Son appendice buccal s'activa à l'intérieur de ma chatte, puis les lèvres du vieux médecin se mirent à aspirer mon clitoris, je criai d'extase. Ses attouchements sensuels perdurèrent, il joignit son majeur au tréfonds de ma chatte. Il suça et aspira sans discontinuer mon petit bouton rose... Je crus que j'allai jouir. Je mouillai comme une folle... Il me sembla que deux longs doigts explorèrent chaque recoin de mon conduit vaginal, me faisant hoqueter de plaisir. Il lubrifia mon anus...
— Au niveau vagin, rien à signaler... c'est parfait, je vais vérifier l'anus... regarde Gérald, la petite garce est prête a jouir, elle est vraiment super cette fille. Attends ma petite, ce n'est que le début de l'examen, il ne faut pas jouir maintenant !
Doucement, son index noir entra dans mon orifice anal, puis il commença une lente série de va-et-vient, avec deux doigts, l'un dans ma chatte, l'autre dans mon anus, c'était merveilleux... je gémis sans discontinuer, ma tête dodelina de droite à gauche.
— Putain ce qu'elle mouille Gérald, je n'en reviens pas ! Tout va vraiment bien chez elle, au fait, ça te plaît cet examen ? Moi elle commence à me donner des idées... Approche, je crois qu'elle aimerait que tu malaxes ses seins.
Il accéléra ses va-et-vient, du majeur de sa main libre, il se mit à me titiller le clitoris, je ne pus résister à cette nouvelle caresse, surtout que Gérald avait commencé à me masser les seins. Mon corps se raidit, un spasme de jouissance me traversa, et je me laissai, avec un grand cri, aller à un orgasme violent.
— Très, bien, très bien, de mieux en mieux, tout est parfait... tout fonctionne à merveille, elle vient de jouir. C'était un bel orgasme. Nous allons passer à un examen plus poussé. Tu veux bien continuer avec le vieux docteur Mademoiselle ?
— Oui, oui répondis-je... dans un hoquet... continuez, continuez...
— Oui, oui répondis-je... dans un hoquet... continuez, continuez...
En reprenant mon souffle, j'admirai la queue noire qui maintenant se dressa fièrement, elle était vraiment énorme. J'étais toujours allongée, jambes grandes ouvertes, sa bite noire oscilla devant mes yeux. Je tendis la main pour la saisir. Il se rapprocha, son gland était à hauteur de mon visage.
— Bon, bon, tu vois, je t'avais bien dit que ta libido allait être exacerbée ! Profitons de ce que ton vagin soit bien lubrifié, pour voir ce qu'il peut recevoir comme attribut mâle... Nous allons essayer tout d'abord ce Godemiché blanc à prépuce. C'est la réplique fidèle d'un sexe, comme tu vois, ce gode offre une souplesse et un contact remarquables. La finesse du prépuce est telle qu'on a l'impression qu'il s'agit d'une vraie peau. Les veines ajoutent du piquant. Tu peux le toucher. Il fait 23 centimètres de long et 5 centimètres de diamètre. Puis ensuite, si c'est concluant, nous passerons à la taille supérieure, si vous êtes d'accord ! Regarde, ce gode noir est ultra-souple, il me semble que vu votre regard, il vous fait fantasmer. Il est long, fort comme un bras, arqué et saillant au possible, il te promet la jouissance comme si c'était ma grosse bite noire. Sa longueur totale est de 35 centimètres, son diamètre 8,5 centimètres. Es-tu prête ?
— Oui, oui...
— Oui, oui...
Tandis qu'il me parlait, j' enfournai son gland décalotté dans ma bouche. Ma langue fit le tour de sa bande striée noire, j'en titillai les terminaisons nerveuses qui sont des récepteurs sensoriels extrêmement sensibles. Puis j'aspirai doucement le gland. Il se raidit.
— Très bien, oui, oui, j'apprécie... ta succion, mais nous avons encore du travail !
Ses mains remontèrent doucement le long des lanières de mon porte-jarretelles, passèrent à l'intérieur de mes cuisses et arrivèrent sur ma chatte. Il enfourna trois doigts dans mon vagin pour s'assurer que la lubrification naturelle était encore là. Puis tenant les lèvres écartées, il approcha le gland du plus petit des godemichés, il est vrai que l'on aurait dit une vraie bite. Il l'enfonça régulièrement, s'arrêta puis la ressortit, pour mieux la faire glisser, les 25 centimètres et les 5 centimètres de diamètre entrèrent sans coup férir. Satisfait, il ne fit qu' une dizaine d'aller et retour, me fit grogner de plaisir. Je n'avais pas lâché sa bite et le branlai doucement. Calottant et décalottant son énorme gland.
— Parfait, parfait, j'en étais sûr... Tu as des mains expertes... mais passons à l'autre gode, le gros !
Cette pénétration m'avait encore un peu plus excitée, mon foutre ruissela... Il ouvrit de nouveau mes lèvres, approcha la tête de l'énorme bite noire factice, le gland s'insinua, le vieux docteur appuya, le godemiché glissa, écartant mon orifice vaginal, le gynéco procéda par petites pressions successives. Ressortit un petit peu du cylindre démesuré, pour mieux l'enfoncer à nouveau...
Je me trémoussai pour faciliter la pénétration, écarta puis resserra mes muscles vaginaux pour absorber le monstrueux rouleau... qui lentement disparut dans mes entrailles. Il me besogna très délicatement, le plaisir monta... le gode s'enfonça, s'enfonça... j'adorai, il me sembla immensément long, il ne resta bientôt plus que 5 centimètres hors de ma chatte.
Je me trémoussai pour faciliter la pénétration, écarta puis resserra mes muscles vaginaux pour absorber le monstrueux rouleau... qui lentement disparut dans mes entrailles. Il me besogna très délicatement, le plaisir monta... le gode s'enfonça, s'enfonça... j'adorai, il me sembla immensément long, il ne resta bientôt plus que 5 centimètres hors de ma chatte.
— Je savais que tu allais arriver à tout prendre... mais c'est mon boulot ! Tu aimes ? La grosseur et la longueur !
— Ouiiii, ouiiiiii... j'adore... c'est bon...
— Ouiiii, ouiiiiii... j'adore... c'est bon...
Le vieux noir se pencha alors sur moi, sa bouche se plaqua sur la mienne, sa langue força mes lèvres, je lui rendis passionnément son baiser, serra fortement sa bite. Il commença alors à entrer et sortir l'impressionnant tube, doucement d'abord, puis de plus en plus vite, je crus que j'allai exploser de volupté. Mais il cessa avant que je puisse atteindre ma jouissance.
— Non, criais-je, continue, fais-moi jouir... encore, encore... je... je t'en supplie... ne t'arrête pas !
— C'est ce que je vais faire, petite salope, mais c'est moi qui vais te faire jouir, je voulais avec les godes savoir si tu étais capable d'accueillir ma queue, mais là aussi, tu es parfaite, je vais pouvoir te baiser... Nous ferons le test de hühner, aussi appelé test post-coïtal. Cet examen consiste à prélever de la glaire cervicale, après un rapport sexuel. Cela nous permettra de voir comment se comportent mes spermatozoïdes dans ta glaire cervicale. Tu es d'accord ?
— C'est ce que je vais faire, petite salope, mais c'est moi qui vais te faire jouir, je voulais avec les godes savoir si tu étais capable d'accueillir ma queue, mais là aussi, tu es parfaite, je vais pouvoir te baiser... Nous ferons le test de hühner, aussi appelé test post-coïtal. Cet examen consiste à prélever de la glaire cervicale, après un rapport sexuel. Cela nous permettra de voir comment se comportent mes spermatozoïdes dans ta glaire cervicale. Tu es d'accord ?
En disant cela, il se mit entre mes jambes, et d'une main ferme commença à entrer son volumineux gland marron dans ma chatte ruisselante. Ayant vu la grosseur que j'acceptais, il enfila son sexe à grands coups de reins... je hoquetai de plaisir sous ses coups de boutoir, j'écartai au maximum les jambes pour faciliter cette monstrueuse pénétration. Chaque fois que son pénis pénétra dans mon vagin, le prépuce frotta avec délice contre mes parois vaginales puis il était repoussé et encapuchonnait le gland à nouveau. Cette stimulation nous fit hoqueter de plaisir à l'unisson... le plaisir monta dans nos entrailles. Il m'attrapa fermement aux hanches... Ses poils blancs et rêches frottèrent bientôt ma fente ruisselante. Je tremblai littéralement d'extase, de longs frissons me parcoururent... Il savait alterner ses pénétrations, faire monter mon plaisir doucement, attentif à mes cris de ravissement, il me malaxa doucement les seins.
— C'est bon, c'est bon...ça vient... Tu as vu Gérald, je lui ai enfilé entièrement ma queue... et elle aime ça cette petite salope... je n'ai jamais eu une telle patiente... putain que c'est bon... Il y a longtemps que je n'avais pas fait un tel examen... Putain ouaaaahhh... que c'est bon... je jouis... je jouis, tiens, tiens, tiens ma semence... on fera un prélèvement pour voir comment se comportent mes spermatozoïdes ainsi l'examen sera complet.
— Oooooouuuiiii, éjacule... éjacule dans ma chatte... c'est bon, je veux sentir ton sperme emplir ma chatte... ouiiiiiii, je le sens, ouuuiiii tu vas me faire jouuuiiiiir !
— Oooooouuuiiii, éjacule... éjacule dans ma chatte... c'est bon, je veux sentir ton sperme emplir ma chatte... ouiiiiiii, je le sens, ouuuiiii tu vas me faire jouuuiiiiir !
Le sperme chaud du vieux Bisimwa gicla en jets puissants et coula au fond de mon vagin. Avec un dernier cri, il se cambra et enfonça entièrement sa monstrueuse bite, son dernier spasme fit éclater ma jouissance, je criai à mon tour mon plaisir, enserrai sa taille de mes deux jambes et mon vagin se resserra avec une force inouïe autour de l'énorme bite noire, tandis qu'une lumière éclatante passa derrière mes paupières closes pour envahir avec fulgurance mon cerveau. Il me sembla que je tombai du dixième étage à une vitesse vertigineuse.
— Euh demanda Gérald, qui se masturbait doucement, je vois que pour l'instant, au vu de sa jouissance, les résultats de l'examen sont parfaits...
— Oui... plus que parfait... répondit son vieil oncle haletant... Il y a longtemps que je n'avais pas joui comme ça, c'est un vrai démon ta copine. Mais j'aimerais que Trixie me dise si mon sperme de vieux n'a pas trop le goût de rance !
— Oui... plus que parfait... répondit son vieil oncle haletant... Il y a longtemps que je n'avais pas joui comme ça, c'est un vrai démon ta copine. Mais j'aimerais que Trixie me dise si mon sperme de vieux n'a pas trop le goût de rance !
Il était toujours en moi, rapidement, il me présenta son exorbitante bite noire, me la mit dans la bouche, eut un dernier spasme qu'il accompagna d'une pression sur la base de son énorme rouleau noir et éjacula un filet chaud et poisseux qui se répandit sur ma langue.
— Avale, avale... le sperme du vieux docteur noir... petite salope.
Je déglutis... avec délice.
— Eh bien dis donc, elle est vraiment parfaite ta copine Gérald, tu as vu, j'ai enfilé la totalité de ma queue dans sa chatte, les femmes qui en acceptent la totalité sont vraiment rares... mais tu as bien préparé le terrain... Tu dois te régaler avec elle !
Dit-il en riant et en montrant du doigt l'énorme mandrin tendu que Gérald, caressait d'une main.
— Ben oui... et tu as vu, elle adore les grosses bites noires bien dures, la tienne est encore plus grosse et longue que la mienne ! Et j'ai bien envie de pénétrer dans sa douce chatte, maintenant...
— Ah non, mon neveu... pas question... dans deux heures, il faut que je fasse un prélèvement... Mais si tu en as vraiment envie... pourquoi ne pas te servir de son autre orifice ? Je pense que ce ne sera pas la première fois !
— Ah non, mon neveu... pas question... dans deux heures, il faut que je fasse un prélèvement... Mais si tu en as vraiment envie... pourquoi ne pas te servir de son autre orifice ? Je pense que ce ne sera pas la première fois !
Gérald s'approcha de moi, il me fit lever du fauteuil d'examen, il s'était mis nu. Il avait dû être passablement excité de voir son oncle me baiser, car son énorme bite noire était tendue en arc de cercle jusqu'à son nombril. Il la frotta le long de ma chatte et la fit passer sous mon porte-jarretelles.
Il m'enserra avec douceur, me caressa le dos, m'embrassa dans le cou en murmurant.
Il m'enserra avec douceur, me caressa le dos, m'embrassa dans le cou en murmurant.
— Salope, il t'a vachement fait jouir mon oncle... tu as vu, il est laid, vieux, gros... tu n'as pas honte... d'avoir pris ton pied avec un vieillard ! tu as vraiment aimé ?
— Heu... oui... tu as vu sa queue... elle est plus grosse que la tienne... et j'ai bien aimé sa façon de me pénétrer... tu es jaloux ?
— Nonnn, mais ça fait un pincement de te voir jouir autant... tu as littéralement explosé d'extase !
— C'est toi qui me l'as présenté... tu as presque insisté pour que ce soit lui qui m'examine... et tu avais raison, ça m'a plu énormément !
— Petite salope... tu es incorrigible... mais ça me plaît à moi aussi de te voir jouir... Mais attends, c'est mon tour maintenant.
— Heu... oui... tu as vu sa queue... elle est plus grosse que la tienne... et j'ai bien aimé sa façon de me pénétrer... tu es jaloux ?
— Nonnn, mais ça fait un pincement de te voir jouir autant... tu as littéralement explosé d'extase !
— C'est toi qui me l'as présenté... tu as presque insisté pour que ce soit lui qui m'examine... et tu avais raison, ça m'a plu énormément !
— Petite salope... tu es incorrigible... mais ça me plaît à moi aussi de te voir jouir... Mais attends, c'est mon tour maintenant.
Il me fit grimper sur la table d'examen, il m'embrassa passionnément, ses mains se mirent à me caresser les seins, les pétrit, fit rouler mes tétons entre ses doigts. Elles descendirent lentement le long de mes flancs. Je basculai sur les coudes tandis que suivant les lanières du porte-jarretelles, elles glissèrent à l'intérieur de mes cuisses et m'obligèrent à les ouvrir en grand.
Sa bouche quitta mes lèvres et descendit avec une lenteur calculée, le long de mon ventre pour se poser sur mon orifice vaginal.
Sa bouche quitta mes lèvres et descendit avec une lenteur calculée, le long de mon ventre pour se poser sur mon orifice vaginal.
— On ne pénètre pas ici ! ordonna le vieux médecin qui surveillait nos ébats... on ne lèche même pas !
Elle descendit jusqu'à mon anus, et la langue s'insinua dans mon petit trou ridé. De sa main droite, il frotta doucement mon clitoris, il le saisit entre son index et son majeur et le décapuchonna par pressions, ses doigts et sa langue me tirèrent des petits cris d'extase.
Après cinq ou six minutes de sensations plus qu'exquises, je descendis de la table et me mis à genoux devant lui. J'enfournai son gland bistre dans ma bouche et commençai à le masturber et lui suça la queue, elle était déjà grosse, mais je la voulus aussi énorme que celle du vieil homme qui venait de me faire jouir. Je m'appliquai presque avec rage, essayant de la faire enfler encore plus...
Mais Gérald me releva et me poussa sur un fauteuil, il se mit à genoux et me fit écarter les jambes.
Après cinq ou six minutes de sensations plus qu'exquises, je descendis de la table et me mis à genoux devant lui. J'enfournai son gland bistre dans ma bouche et commençai à le masturber et lui suça la queue, elle était déjà grosse, mais je la voulus aussi énorme que celle du vieil homme qui venait de me faire jouir. Je m'appliquai presque avec rage, essayant de la faire enfler encore plus...
Mais Gérald me releva et me poussa sur un fauteuil, il se mit à genoux et me fit écarter les jambes.
— Pas dans le vagin... on est bien d'accord !
Grommela d'un ton bourru son vieil oncle... en s'approchant pour mieux voir.
— Mais oui, regarde... j'enfonce ma bite dans son ampoule rectale...
Il tint fermement son mandrin de marbre noir, et son gland s'enfonça lentement dans mon orifice anal. Je grognai de contentement. Il le ressortit presque aussitôt pour l'enfoncer à nouveau avec des petites saccades d'avant en arrière, les arrêtes de sa couronne frottèrent les bords de mon anus, ce fut délicieux. Son pouce se mit à me masturber doucement le clitoris, et le long tuyau noir commença à coulisser dans mes entrailles, me tira à chaque pénétration des gémissements d'extase. Le vieux gynéco l'encouragea de la voix, lui demandant d'enfoncer encore plus avant la grosse colonne noire qui m'envahissait.
— Porte-la sur le canapé, et mettez-vous en face de moi... j'en profiterai mieux... de ta sodomie.
Gérald me porta sur le canapé, me fit mettre les pieds de chaque côté de ses cuisses, positionna sa bite à l'entrée distendue de mon anus et m'attrapa aux hanches à hauteur de mon porte-jarretelles, me descendit lentement sur sa hampe turgescente. Le vieux docteur prit place en face de nous sur le fauteuil, il bandait à nouveau et se masturbait en souriant.
Gérald s'activa en moi, je gémis sans discontinuer...
Gérald s'activa en moi, je gémis sans discontinuer...
— Vas-y, plus vite... oui comme ça... enfile toute ta queue... oui... bien... jusqu'à tes couilles... défonce-la... ramollis-lui bien son ampoule rectale... oui ta bite glisse bien... plus vite... Elle aime vraiment les énormes bites noires cette petite Salope !! Elle en demande encore...
Je regardai le vieux médecin en me masturbant le clitoris.
D'entendre ces mots crus, cela m'excita... mes yeux de velours se fixèrent sur le vieux, ma langue passa lentement sur mes lèvres, ma poitrine se tendit en avant et je caressai mes seins comme pour les lui offrir... Je m'adressai à lui.
D'entendre ces mots crus, cela m'excita... mes yeux de velours se fixèrent sur le vieux, ma langue passa lentement sur mes lèvres, ma poitrine se tendit en avant et je caressai mes seins comme pour les lui offrir... Je m'adressai à lui.
— Ouiii... je suis une salope... ouiii j'aime les énormes bites noires... ouiii tu m'as fait jouir tout à l'heure... oui j'aime me faire sodomiser... Et j'aime aussi me faire baiser par des vieux, ça m'excite de les voir me désirer !
— Et tu en veux encore plus, je parie, répondit le docteur.
— Ouiiiii... ouiiiii... encore...
— Gérald couche-la sur toi... Cette petite Salope. Je vais lui en donner encore plus !
— Et tu en veux encore plus, je parie, répondit le docteur.
— Ouiiiii... ouiiiii... encore...
— Gérald couche-la sur toi... Cette petite Salope. Je vais lui en donner encore plus !
Celui-ci obéit, il se mit à me pétrir les seins avec force... sa bite enfoncée jusqu'à la garde en moi.
— Ne bouge plus, ordonna le vieux toubib.
Le vieux gynéco se mit debout entre les jambes de Gérald, une petite fiole à la main, il en versa sur mon anus, en enduisit ses doigts et fit pénétrer son index et son majeur dans mon orifice anal, il les frotta pour imprégner le conduit.
— Tiens, petite Salope, puisque tu en veux encore... je vais te mettre ma queue... et je suis sûr que tu vas aimer ça...
— Non... non... vous êtes trop gros... nonnnn.
— Allez détends-toi... tu sens mon gland... Je pousse... laaaaa... ouiiiiii... il entre doucement... Gérald ne bouge pas encore, putain, c'est bon... regarde petite salope... la moitié de ma bite est entrée, détends-toi Trixie, ouiii tu vois elle entre.
— Non... non... vous êtes trop gros... nonnnn.
— Allez détends-toi... tu sens mon gland... Je pousse... laaaaa... ouiiiiii... il entre doucement... Gérald ne bouge pas encore, putain, c'est bon... regarde petite salope... la moitié de ma bite est entrée, détends-toi Trixie, ouiii tu vois elle entre.
J'essayai de m'ouvrir le plus possible, de détendre mes muscles... effectivement, sa bite glissa en moi... Gérald reprit doucement ses pénétrations... Il me mordilla le lobe d'une oreille en me murmurant :
— Salope, je t'avais vu faire une double pénétration vaginale avec les deux jeunes, mais une anale... avec deux bites comme les nôtres... ça m'excite drôlement... je... je crois que je vais éjaculer... Ouuuiiiii... tiens tiens mon sperme dans ton cul...
Ayant vidé sa semence, il se retira doucement, je fus moi aussi sur le point de jouir, mais l'intrusion du vieil homme fit pendant un instant retomber ma libido. Je ne sus pas comment, mais le vieux se retrouva couché derrière moi sur le canapé son énorme queue noire toujours enfoncée au fond de mes entrailles. Ses vieilles mains me caressèrent le corps, sa langue lécha mon dos, il me murmura toujours des insanités. Il me besogna assez longtemps, mon plaisir monta. Là aussi, il sut y faire. Je criai ma jouissance au moment où son sperme chaud coula en moi.
Une fois que tout le monde eut récupéré, il me fit remonter sur le fauteuil gynécologique et me fit un prélèvement, il en mit une goutte sur une lamelle de microscope.
Une fois que tout le monde eut récupéré, il me fit remonter sur le fauteuil gynécologique et me fit un prélèvement, il en mit une goutte sur une lamelle de microscope.
— Venez voir, tous les deux, observez ! j'espère que tu as bien pris ta pilule... car vous voyez comme les spermatozoïdes du vieux docteur sont coquins... on dirait de jeunes alevins... ils se plaisent dans ta glaire... J'espère qu'elle va s'épaissir, et que ton ovulation a été bloquée... sinon... Gérald risque d'avoir un petit cousin !
— Dis-moi Trixie, il me semble que tout à l'heure, tu as dit que tu aimais te faire baiser par des vieux ! C'est nouveau ça ? Il va falloir que tu me racontes.
— Oui, mon petit chéri, je voulais te dire que je m'étais fait baiser par Boulier, quand tu étais en arrêt maladie !
— Dis-moi Trixie, il me semble que tout à l'heure, tu as dit que tu aimais te faire baiser par des vieux ! C'est nouveau ça ? Il va falloir que tu me racontes.
— Oui, mon petit chéri, je voulais te dire que je m'étais fait baiser par Boulier, quand tu étais en arrêt maladie !
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Commentaires ()
L’association vieil homme, médecin et noir ! Le pied.
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