Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petite Ombeline et "L’autre" — Chapitre 1 · La naissance de "L’autre"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petite Ombeline et "L’autre"
Chapitre 1 · La naissance de "L’autre"
Cette nuit, il est enfin dans mon lit, ça faisait des semaines que je lui tournais autour, mais j'ai fini par l'avoir. Nous sommes rentrés chez moi après cette soirée chez ma meilleure amie. Nous nous sommes déshabillés rapidement après être rentrés dans mon appartement, et nous avons fini dans mon lit. Il m'a prise comme un fou, il m'a fait jouir plusieurs fois. Je suis grande, belle, une poitrine à damner un saint et un cul d'enfer. Lui, c'est le fantasme de toutes femmes, il est brun sportif, le corps taillé en V avec des épaules larges. Il est bien monté, son sexe est taillé pour l'amour.
Au matin, malheureusement, il n'est pas dans mon lit quand j'émerge. Mon lit est un champ de bataille, je vais encore devoir changer les draps. Ça fait des jours que je fais ce rêve, qui n'est qu'un fantasme de plus. Mais voilà, dans mon rêve, je ne suis pas moi ! je suis celle que j'appelle "L'autre". Cette femme d'environ un mètre soixante-dix, et soixante kilogrammes, un bonnet C voire D selon les marques de lingerie, un cul bien galbé et tout ce qui fait fantasmer les mecs. Mon problème est que L'autre, ce n'est pas moi, enfin, si, mais le moi que je fantasme d'être.
La réalité est toute autre : je suis Ombeline, la copine que tout le monde veut protéger, mais que personne ne veut toucher. Pourquoi me direz-vous ? C'est simple, j'ai presque 30 ans, mais je m'habille dans le rayon 12 ans des magasins de prêt-à-porter. Mon corps est resté au début de la puberté, quand je mesurais un mètre cinquante et pesais trente-huit kilogrammes. Enfin, mesurais et pesais... je mesure toujours un mètre cinquante et pèse entre trente-sept et trente-neuf kilogrammes. Du coup, mes rêves érotiques, je les imagine avec les hommes avec qui j'aimerais coucher, mais je me rêve aussi plus grande, plus femme et surtout, différente de ma réalité.
Dans ma vie, toutes les fois où j'ai pu concrétiser avec un homme, à part mon dépucelage réel et complètement raté, c'est dans mes rêves, mais c'est L'autre qui en profite réellement.
La réalité est toute autre : je suis Ombeline, la copine que tout le monde veut protéger, mais que personne ne veut toucher. Pourquoi me direz-vous ? C'est simple, j'ai presque 30 ans, mais je m'habille dans le rayon 12 ans des magasins de prêt-à-porter. Mon corps est resté au début de la puberté, quand je mesurais un mètre cinquante et pesais trente-huit kilogrammes. Enfin, mesurais et pesais... je mesure toujours un mètre cinquante et pèse entre trente-sept et trente-neuf kilogrammes. Du coup, mes rêves érotiques, je les imagine avec les hommes avec qui j'aimerais coucher, mais je me rêve aussi plus grande, plus femme et surtout, différente de ma réalité.
Dans ma vie, toutes les fois où j'ai pu concrétiser avec un homme, à part mon dépucelage réel et complètement raté, c'est dans mes rêves, mais c'est L'autre qui en profite réellement.
Je vais partager certains de mes rêves avec vous. Vous allez voir, ils sont parfois très chauds. Mais avant ça, je vais vous parler un peu plus de moi.
Mon métier, ça va vous surprendre, je suis lieutenant de police. Étonnant, oui, je sais. Mais j'ai su profiter que la loi limitant la taille des policiers à plus d'un mètre soixante a été supprimée vers 2010. J'ai passé une Licence de droit et une de psychologie, puis M 1 et M 2 de psychologie, suite à quoi j'ai tenté le concours de police. Ça n'a pas été évident, car les jurys ont ri en me voyant arriver. Mais en voyant les papiers, les documents médicaux, pour attester de mon âge réel, et mes diplômes, ils ont moins ri. Et encore moins quand je me suis montrée au moins aussi obstinée et efficace que certains des meilleurs hommes de la promotion.
Suite à la formation de policier, j'ai intégré une unité d'enquêtes spéciales. Cette unité venait d'être créée pour enquêter dans les écoles, collèges et lycées à travers la France. Elle se compose d'enquêteurs aguerris, de personnes ayant une expérience dans l'enseignement et de quelques profils particuliers, dont moi. Je fais partie des agents qui infiltrent les établissements en tant qu'élève pour enquêter. C'est très facile pour moi, qui irais soupçonner une élève de cinquième ou quatrième d'être flic ? Trouver des personnes pouvant passer pour des lycéens de terminale, ce n'est pas le plus difficile. Mais avoir une enquêtrice au physique de collégienne pour l'infiltrer parmi les élèves de collèges, c'était une aubaine que le commissaire qui a fondé l'unité ne pouvait pas rater.
Lors de ma première enquête, il s'agissait de trouver des preuves concernant un trafic de drogue aux abords et dans un collège, des pilules d'une saleté qui avaient causé des morts circulaient depuis plusieurs mois dans le collège et le lycée voisin. Du coup, fraîchement sortie de l'école de formation de la Police nationale, me voilà de retour à l'école.
Le premier jour, j'arrivai en même temps qu'un prof remplaçant. Le proviseur savait qu'il allait y avoir une personne infiltrée, c'était lui qui avait réclamé l'enquête, et c'était un collègue flic qui jouait le prof en question. Quant à moi, le prétexte trouvé pour justifier mon inclusion en milieu d'année : je m'étais fait virer de mon ancien établissement parce que j'avais cassé la gueule à d'autres gamines. Du coup, c'était mon père qui m'avait récupérée, parce que ma mère ne pouvait plus me gérer, et j'intégrais donc le collège de la ville où résidait mon père. Il me fallait une réputation de teigneuse pour tenter d'intégrer les bandes les plus dures du collège.
Le collègue rejoignit la salle des profs et moi, je fus accompagnée dans une classe de cinquième. Pour parfaire mon profil, j'étais habillée de vêtements de marque à la dernière mode, la parfaite petite pimbêche arrogante.
Le prof de maths qui enseignait dans cette classe à ce moment-là fut à l'origine de la naissance de L'autre. Il était jeune, beau, sorti depuis peu de la formation de professeur et il avait un an de moins que moi. Mais voilà, moi j'étais censée n'être qu'une élève de 12 ans, pas une femme de 27 ans qui flashait sur un mec de presque son âge.
Pour éviter de nous faire repérer en passant au commissariat, notre unité occupait trois appartements dans un immeuble de la ville.
Après les cours, je fis mon rapport de prise de contact et rejoignis Cyril, le policier jouant le rôle de mon père, dans l'appartement voisin. Pour la couverture, il prétendait être en télétravail pour une entreprise américaine et avait des horaires de travail calés sur les États-Unis. Ce qui justifiait qu'il était assez libre de circuler dans la journée.
Après les cours, je fis mon rapport de prise de contact et rejoignis Cyril, le policier jouant le rôle de mon père, dans l'appartement voisin. Pour la couverture, il prétendait être en télétravail pour une entreprise américaine et avait des horaires de travail calés sur les États-Unis. Ce qui justifiait qu'il était assez libre de circuler dans la journée.
Après avoir mangé, nous discutâmes des conditions de travail en infiltrations. En effet, après avoir travaillé sous couverture pendant presque dix ans pour une unité de narcotiques, Cyril avait une bonne expérience. Il me donna plein de conseils utiles au cours de cette enquête.
Quand j'allai me coucher, je ne savais pas encore que L'autre allait apparaître cette nuit.
Je venais de fermer les yeux, et de plonger dans les bras de Morphée, quand je crus être réveillée. J'étais plus grande, plus femme, j'étais quelqu'un d'autre. Cependant, je savais que cette autre, c'était moi, car je me vis dans un miroir et nous avions les mêmes yeux vairons et la même chevelure châtain en crinière que m'enviaient beaucoup de femmes et de filles au collège.
En face de moi, Philippe, le prof de maths. Il était nu et moi aussi. Je m'approchai de lui d'un pas félin, je me mis à genoux devant lui et joignis mes mains comme pour prier. Sauf qu'au lieu d'un missel, c'était la queue bandée de Philippe qui se trouvait entre mes doigts croisés. Je fis aller et venir mes longs doigts manucurés sur cet instrument de plaisir, arrachant un grognement de contentement à mon partenaire du moment. Il semblait aimer le traitement que j'infligeais à son membre turgescent.
En face de moi, Philippe, le prof de maths. Il était nu et moi aussi. Je m'approchai de lui d'un pas félin, je me mis à genoux devant lui et joignis mes mains comme pour prier. Sauf qu'au lieu d'un missel, c'était la queue bandée de Philippe qui se trouvait entre mes doigts croisés. Je fis aller et venir mes longs doigts manucurés sur cet instrument de plaisir, arrachant un grognement de contentement à mon partenaire du moment. Il semblait aimer le traitement que j'infligeais à son membre turgescent.
Soudain, j'eus envie de goûter ce vit. Je commençai par le lécher toute sa longueur, comme un bon sucre d'orge. Puis j'embouchai rapidement ce bâton de réglisse pour le déguster. Car oui, Philippe était noir, un beau noir ébène, et un membre, mhhhh, dans mon rêve, il était parfait... C'est l'avantage des rêves. Je disais donc que j'avais ce membre noir en bouche et que j'appliquais toute ma science de la fellation, science que j'ignorais être aussi grande, mais tant mieux, car mon partenaire était, lui, enchanté de ma prestation. Il interrompit mon œuvre le temps de se glisser sous moi et d'entreprendre un travail d'inondation de la grotte. J’entends par là qu'il lécha ma fente, déjà suintante, tant et si bien qu'à peine quelques instants plus tard, c'était presque un torrent qui en sortait. Nous passâmes un bon moment à nous déguster ainsi, jouant de la langue et des doigts sur le sexe l'un de l'autre.
Il roula soudain pour passer au-dessus, se remit dans le même sens que moi et, après avoir copieusement joué avec ma belle poitrine, il m'embrassa, tout en m'empalant de son vigoureux membre. Notre union dans la position du missionnaire dura longuement, je me sentais couler et je sentais ses énergiques allers et retours. Lorsqu'il me sentit trop proche du plaisir ultime, il interrompit son pistonnage. Il laissa retomber la pression entre nous en jouant à nouveau avec mes seins et en m'embrassant divinement.
Quand il pensa que c'était assez, il redémarra ses va-et-vient et, accélérant de plus en plus, explosa au fond de mon vagin déjà inondé, ajoutant sa semence à mon propre jus. Tant et si bien que j'avais l'impression que mon lit était une piscine. Je jouis dans un long gémissement, bâillonnée par un ultime baiser de mon amant, et me rendormis aussitôt.
Au réveil, L'autre était bien évidemment partie, de même que Philippe n'avait jamais été là. Mais je dus me rendre à l'évidence, j'avais réellement pris mon pied dans la nuit, pour preuve, mon lit était littéralement trempé autour de mon bassin et mes draps étaient défaits de toutes parts du matelas. Cependant, je me sentais étrangement frustrée, mon corps avait joui, certes, mais pas moi. Enfin, pas réellement moi, c'est compliqué à expliquer.
Après ma douche, Cyril me demanda si j'avais bien dormi. Je le regardai, me demandant ce qu'il avait pu entendre. Il m'expliqua qu'il m'avait entendue gémir à un moment, mais sans plus. Il ne s'étendit pas sur le sujet, et moi non plus.
Pour mon second jour, j'allais avoir deux heures de maths en fin de journée. De quoi fantasmer encore sur Philippe, surtout que je me moquais d'être bonne élève... Quoique, pour lui, je me serais bien intéressée aux équations à plein d'inconnues, à condition que les inconnues soient le nombre de positions qu'il connaissait dans le Kamasutra !
La journée se passa tranquillement, je commençais à découvrir un peu les recoins du collège, jouant de mon image de mauvaise fille. Mais pour bien faire, il me faudrait d'abord intégrer le groupe d'Alicia, la caïd du collège, une multi-redoublante qui était en quatrième à 15 ans. Ça n'allait pas être facile, car à peine avait-elle eu vent de ma présence, qu'elle débarqua devant moi, accompagnée de sa suite, et elle m'imposa ses règles, avant de m'ignorer superbement par la suite. Enfin, tant que je ne marchais pas sur ses plates-bandes.
Mais bon, le travail en infiltration n'a jamais été une sinécure, m'avait expliqué Cyril la veille. Et Rome ne s'est pas construite en un jour, bref, au boulot ma grande.
Mais bon, le travail en infiltration n'a jamais été une sinécure, m'avait expliqué Cyril la veille. Et Rome ne s'est pas construite en un jour, bref, au boulot ma grande.
Les deux dernières heures de cours de la journée, je les passais à rêvasser en me souvenant de mon rêve où L'autre faisait l'amour avec Philippe. Je tentais bien de regarder son futal régulièrement, pour voir si je pouvais deviner le volume de ses attributs mâles, mais c'était peine perdue, il portait un pantalon en tissu africain assez large pour masquer ses formes, pas un slim.
Le soir venu, je me couchai dans mes draps propres et m'endormis encore une fois assez rapidement. Ce qui n'était de loin pas mon habitude, j'aimais beaucoup lire avant de dormir. Très vite, L'autre prit le relais. Elle était encore avec Philippe, dans un salon, devant une télé allumée sur laquelle passait un film érotique.
L'autre était dans les bras de Philippe, ils étaient sur un canapé, nus, et elle jouait avec le bâton d'ébène qui était en train de grandir. Une fois la taille de celui-ci à son maximum, L'autre plongea dessus et entreprit une gâterie des plus baveuses. Elle aimait sentir les moindres parcelles de peau de ce pénis offert. Elle aimait le sentir palpiter dans sa bouche quand elle en avalait le bout pour faire une gorge profonde. Philippe, tout à son plaisir lui caressait les cheveux. Il se sentait proche de l'explosion, mais n'arrivait pas à l'exprimer. L'autre sentit le bâton de réglisse géant se cabrer dans sa bouche et reçut le jus blanc de l'homme noir comme la meilleure des offrandes qu'elle puisse recevoir. Elle avala le fruit de la jouissance de son amant, avant de remonter l'embrasser.
L'autre était dans les bras de Philippe, ils étaient sur un canapé, nus, et elle jouait avec le bâton d'ébène qui était en train de grandir. Une fois la taille de celui-ci à son maximum, L'autre plongea dessus et entreprit une gâterie des plus baveuses. Elle aimait sentir les moindres parcelles de peau de ce pénis offert. Elle aimait le sentir palpiter dans sa bouche quand elle en avalait le bout pour faire une gorge profonde. Philippe, tout à son plaisir lui caressait les cheveux. Il se sentait proche de l'explosion, mais n'arrivait pas à l'exprimer. L'autre sentit le bâton de réglisse géant se cabrer dans sa bouche et reçut le jus blanc de l'homme noir comme la meilleure des offrandes qu'elle puisse recevoir. Elle avala le fruit de la jouissance de son amant, avant de remonter l'embrasser.
Ils échangèrent un long baiser, pendant lequel Philippe entreprit de caresser la chatte déjà humide de la jeune femme dans ses bras. Il embrassa ensuite ses seins puis son ventre avant de finir par déguster le fruit juteux entre les jambes de la belle. Il savait s'y prendre, il avait une langue qui semblait interminable à L'autre. Ce muscle buccal lui fouillait le sexe, lui titillait le clito, lui excitait les lèvres vaginales. L'autre sentait monter son plaisir, elle ne pouvait plus se retenir, et elle lâcha un long feulement lorsque l'orgasme la délivra de toute la tension accumulée.
Lorsque je me réveillai le matin, mon lit était moins en vrac que la veille et surtout, pas inondé. En revanche, ma chatte était encore humide du rêve que j'avais fait. Mais je n'avais pas le temps de me caresser, bien que j'en avais très envie. Mes rêves étaient très réalistes, mais au réveil, j'avais l'impression d'être terriblement frustrée, ce n'était pas ma jouissance, mais celle de L'autre que vivait mon corps.
Lors de cette mission, L'autre fit encore plusieurs fois l'amour avec Philippe, en variant à chaque fois les positions et les lieux. Je ne sais pas pourquoi, mais certains jours, quand je regardais mon beau prof de maths couleur ébène, j'avais l'impression qu'il partageait mon secret et qu'il savait que je rêvais de L'autre et de lui, car il ne me donnait pas l'impression de me regarder comme une jeune ado, mais réellement comme la femme qu'est L'autre.
Qui sait, peut-être avais-je aussi rêvé ces regards, comme j'avais rêvé les séances de baise entre Philippe et L'autre ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()