Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valentine Challenge: les amies d'enfance — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valentine Challenge: les amies d'enfance
Chapitre 2
Rien ne s'était passé comme prévu. Mon amie Mélanie et moi, pour faire un gros délire, on s'était donné rendez-vous pour passer la St-Valentin ensemble, vu qu'on était célibataires et qu'on voulait en profiter pour célébrer notre amitié. C'est ce que les réseaux sociaux appelaient le "Valentine Challenge."
Sauf qu'elle avait débarqué dans le bar à cocktails où on s'était donné rendez-vous avec un tout nouveau look de lolita gothique et sexy, qu'elle insistait désormais pour se faire appeler "Merle" et qu'elle m'avait raconté dans le détail sa toute première expérience lesbienne (et aussi un peu sa seconde). Elle semblait bien décidée à me convertir au sexe entre filles, ce qui m'avait mise mal à l'aise. Même si je n'avais pas repoussé ses mains posées sur mon corps et que j'avais même accepté de l'embrasser, juste pour essayer. Quatre ou cinq fois. Ouais, je sais.
Sauf qu'elle avait débarqué dans le bar à cocktails où on s'était donné rendez-vous avec un tout nouveau look de lolita gothique et sexy, qu'elle insistait désormais pour se faire appeler "Merle" et qu'elle m'avait raconté dans le détail sa toute première expérience lesbienne (et aussi un peu sa seconde). Elle semblait bien décidée à me convertir au sexe entre filles, ce qui m'avait mise mal à l'aise. Même si je n'avais pas repoussé ses mains posées sur mon corps et que j'avais même accepté de l'embrasser, juste pour essayer. Quatre ou cinq fois. Ouais, je sais.
Tout ça, c'était la faute des mojitos que j'avais bus. Ça, c'était clair. Je m'étais laissée emporter parce que je passais un moment agréable avec ma meilleure amie et que j'étais un peu ivre. Ça ne voulait rien dire de plus. En tout cas, je refusais de l'envisager.
Oui, en m'emmenant au bal folk où nous avions prévu de passer la suite de notre rendez-vous, nous étions main dans la main, mais ça ne signifiait rien pour moi. Rien du tout.
Oui, en m'emmenant au bal folk où nous avions prévu de passer la suite de notre rendez-vous, nous étions main dans la main, mais ça ne signifiait rien pour moi. Rien du tout.
On s'embrassa encore, juste avant d'entrer dans la salle des fêtes où était organisé le bal. À présent, je laissais entrer sa langue dans ma bouche sans opposer la moindre résistance. Merle en profita pour nous prendre en photo toutes les deux, en plein bouche-à-bouche. Avant que je puisse formuler la moindre objection, l'image était postée sur son Instagram, avec le hashtag #valentinechallenge.
J'étais horrifiée. Qu'allaient penser les gens ?
J'étais horrifiée. Qu'allaient penser les gens ?
— Détends-toi, Delphine. Allez, on va danser, me dit-elle, me poussant en avant dans la salle, d'une petite tape sur les fesses.
C'était un bal folk spéciale St-Valentin. Forcément, il n'y avait que des couples et bien entendu, les organisateurs privilégiaient les danses en duo. Je crois que lorsque Mélanie m'avait annoncé le programme de St-Valentin qu'elle avait en tête, je n'avais pas vraiment réfléchi à ce que ça impliquait.
Mazurka, galop, polka, valse: nous nous sommes retrouvées à danser l'une contre l'autre la plupart du temps. J'étais embarrassée de danser en public avec une fille. Je m'imaginais que tout le monde nous regardait.
Mazurka, galop, polka, valse: nous nous sommes retrouvées à danser l'une contre l'autre la plupart du temps. J'étais embarrassée de danser en public avec une fille. Je m'imaginais que tout le monde nous regardait.
— Laisse-toi aller, mon petit cœur, on s'en fout, me dit Merle.
Elle prit la direction des opérations, me fit danser avec joie et entrain, de plus en plus près, de plus en plus serrée contre moi, et peu à peu, j'oubliai ma réserve et n'écoutai plus que le son de la musique. Je n'émis aucune objection quand la main de mon amie prit position dans le creux de mes reins, et ne dit rien non plus, j'ignore pourquoi, lorsqu'elle glissa, à plusieurs reprises, sur mes fesses. Son visage était tout près du mien. J'avais chaud, j'étais bien, j'étais un peu excitée aussi. "Oh", dis-je entre deux souffles. On s'embrassa une fois ou deux, comme ça, en vitesse. On rit énormément.
L'espace d'un instant, je me demandai ce qu'il faudrait pour qu'on couche ensemble. Si elle avait été un mec, à coup sûr, je l'aurais suivie chez elle. Mais là, non, c'était exclu. Ça n'était pas du tout mon délire. En principe.
L'espace d'un instant, je me demandai ce qu'il faudrait pour qu'on couche ensemble. Si elle avait été un mec, à coup sûr, je l'aurais suivie chez elle. Mais là, non, c'était exclu. Ça n'était pas du tout mon délire. En principe.
À la fin d'une mazurka particulièrement endiablée, où ses mains s'étaient libérées plus qu'auparavant, Merle prit mon visage entre ses mains et me prit la bouche avec passion. Sans même réfléchir, j'accueillis son baiser sans retenue, sans réfléchir, sans rien n'y trouver de mal, au contraire.
Tous mes points de repères habituels étaient absents. Mes certitudes ? Envolées ! Ce que je croyais savoir de moi et de mes désirs ? Des mensonges ! Alors que je n'aurais jamais imaginé l'embrasser auparavant, je n'arrivais désormais plus à me passer de la langue de ma meilleure amie, et mon cœur s'affolait dangereusement dès que ses lèvres, électriques, touchaient les miennes.
Un peu essoufflée par la danse et par le baiser, elle murmura dans mon oreille:
Tous mes points de repères habituels étaient absents. Mes certitudes ? Envolées ! Ce que je croyais savoir de moi et de mes désirs ? Des mensonges ! Alors que je n'aurais jamais imaginé l'embrasser auparavant, je n'arrivais désormais plus à me passer de la langue de ma meilleure amie, et mon cœur s'affolait dangereusement dès que ses lèvres, électriques, touchaient les miennes.
Un peu essoufflée par la danse et par le baiser, elle murmura dans mon oreille:
— Si tu savais à quel point j'ai envie de toi, Delphine...
Et c'était reparti pour la danse. Désormais, Merle, folle d'envie, profitait de chaque occasion pour frôler mes seins, mes fesses, glisser ses mains sous ma robe.
J'étais en feu. À partir de quel moment sait-on que l'on franchit le seuil au-delà duquel on regarde quelqu'un avec les yeux du désir ? Était-ce ce que j'étais en train de vivre ? Un basculement complet de mes certitudes, de cette amitié à laquelle je tenais tant ? Mon corps était tendu vers le sien.
J'aimais cette fille depuis des années, d'une amitié qui aurait ressemblé énormément à de l'amour si on y avait rajouté du sexe. Les évidences, l'une après l'autre, s'accumulaient. Une partie de moi, pourtant, résistait encore:
J'étais en feu. À partir de quel moment sait-on que l'on franchit le seuil au-delà duquel on regarde quelqu'un avec les yeux du désir ? Était-ce ce que j'étais en train de vivre ? Un basculement complet de mes certitudes, de cette amitié à laquelle je tenais tant ? Mon corps était tendu vers le sien.
J'aimais cette fille depuis des années, d'une amitié qui aurait ressemblé énormément à de l'amour si on y avait rajouté du sexe. Les évidences, l'une après l'autre, s'accumulaient. Une partie de moi, pourtant, résistait encore:
— Et si je n'aime pas ? lui dis-je.
Elle me sourit, consciente de ce que cette question impliquait au sujet de mon cheminement mental.
— Si tu n'aimes pas, ce sera une tentative ratée. Rien de bien grave, juste une nuit dans ta vie.
Encore un baiser.
— Et si ça gâche notre amitié?
Elle vint mordiller le lobe de mon oreille, ce qui m'arracha un bref soupir de gorge:
— Tout change, mon cœur. C'est la seule constante de l'existence humaine.
C'était trop. J'avais l'impression que les battements de mon cœur faisaient plus de bruit que l'orchestre. J'avais la tête qui tournait, j'étais en proie au vertige, le sol se déroulait sous mes pieds, et dans cet état, je fonçai en direction des toilettes, dans le but officiel de me rafraichir un peu. En réalité, j'espérais que Merle me suive. Elle le fit.
Il n'y avait personne. Groggy, je marchai jusqu'au fond de la pièce, trouvant un appui sur les carreaux de faïence qui recouvraient le mur. Merle fonça vers moi, courut presque et m'embrassa passionnément. C'est tout ce que je voulais. À travers sa petite jupe plissée, j'agrippai son cul à deux mains, la pressai contre moi.
Je la voulais plaquée sur mon corps. J'avais envie d'elle. Sa bouche se donna à la mienne. C'était humide, incandescent. Ses mains vinrent chercher mes seins à travers les vêtements.
Il n'y avait personne. Groggy, je marchai jusqu'au fond de la pièce, trouvant un appui sur les carreaux de faïence qui recouvraient le mur. Merle fonça vers moi, courut presque et m'embrassa passionnément. C'est tout ce que je voulais. À travers sa petite jupe plissée, j'agrippai son cul à deux mains, la pressai contre moi.
Je la voulais plaquée sur mon corps. J'avais envie d'elle. Sa bouche se donna à la mienne. C'était humide, incandescent. Ses mains vinrent chercher mes seins à travers les vêtements.
— Oh Merle...
Elle déposa une série de baisers avides entre mon cou et mon épaule. Je poussai un cri. Sa main droite s'aventura sous ma robe et se posa sur ma petite culotte, qui, à force d'excitation, était toute trempée. Elle me caressa à travers le coton. En rougissant, je fermai les yeux, goûtant la sensation. Ma bouche forma un "O" parfait.
— Emmène-moi chez toi, dis-je à ma meilleure amie.
Cent dix-neuf baisers plus tard, on s'est retrouvées dans l'appartement de Merle. Pas trop le temps de regarder - j'étais trop occupée avec la bouche de la demoiselle -, mais j'aperçus tout de même qu'elle avait tout repeint en violet et noir et redécoré avec des antiquités.
Mais on aurait probablement le temps de parler déco une autre fois. En souriant, mon amie me prit par la main et m'amena jusqu'à sa chambre. Je connaissais les lieux par cœur, mais jamais je n'aurais pensé y être conviée pour faire l'amour.
Mon estomac était noué. C'était le gros trac. Oui, dans le passé, j'avais fantasmé sur des filles, mais toujours dans l'abstrait, et généralement, mes rêveries m'amenaient plutôt à m'imaginer avec des personnages de fiction. Jamais je n'avais osé penser à Mélanie, trop effrayée sans doute de faire face à la réalité de mes désirs.
J'avais peur de ne pas aimer, d'être dégoutée, de ne pas pouvoir faire l'amour sans pénis. Plus encore, j'avais peur d'adorer ça et de devoir m'accoler plein d'étiquettes qui n'avaient pas trop de sens à mes yeux.
Comprenant ce que j'étais en train de traverser, Merle me serra dans ses bras, tendrement, comme une amie, pour absorber mes craintes:
Mon estomac était noué. C'était le gros trac. Oui, dans le passé, j'avais fantasmé sur des filles, mais toujours dans l'abstrait, et généralement, mes rêveries m'amenaient plutôt à m'imaginer avec des personnages de fiction. Jamais je n'avais osé penser à Mélanie, trop effrayée sans doute de faire face à la réalité de mes désirs.
J'avais peur de ne pas aimer, d'être dégoutée, de ne pas pouvoir faire l'amour sans pénis. Plus encore, j'avais peur d'adorer ça et de devoir m'accoler plein d'étiquettes qui n'avaient pas trop de sens à mes yeux.
Comprenant ce que j'étais en train de traverser, Merle me serra dans ses bras, tendrement, comme une amie, pour absorber mes craintes:
— Tu es tellement belle, Delphine. Tu n'as rien à craindre, tu verras. C'est moi. Je ne te ferai jamais de mal.
On se mit à rouler sur le lit, l'une sur l'autre, à se caresser, à se mélanger. Nos bouches étaient soudées dans un baiser qui paraissait éternel. Jamais je n'avais envie de me séparer de ses lèvres qui savaient si bien me faire palpiter le cœur. Nos jambes s'enlaçaient, nos bras s'imbriquaient. Nos mains faisaient connaissance avec nos corps, froissaient les vêtements, se posaient là où deux amies ne devraient jamais se toucher.
En moi, c'était la fournaise. La honte et le désir s'additionnaient pour me mettre le feu. Ma peau et mon visage brûlaient. Ma chatte était en train de fondre. J'avais pour cette fille serrée tout contre moi un désir infini, un amour infini, une complicité et une envie tels que je n'en avais jamais connu.
En moi, c'était la fournaise. La honte et le désir s'additionnaient pour me mettre le feu. Ma peau et mon visage brûlaient. Ma chatte était en train de fondre. J'avais pour cette fille serrée tout contre moi un désir infini, un amour infini, une complicité et une envie tels que je n'en avais jamais connu.
Si on n'avait fait que ça, s'embrasser comme des collégiennes, sur les draps du lit de Merle, cela aurait déjà été un moment-clé de mon existence. Dans la chambre, le temps était comme suspendu, témoin qu'il était de notre étreinte. Mais ma faim d'elle ne faisait que croître, et c'était pareil pour elle, et au bout d'un moment, nos vêtements devinrent des obstacles, à éliminer de toute urgence.
C'était elle l'audacieuse, et c'est donc elle qui déboutonna ma robe, avant de contempler mon corps tout juste vêtu d'une culotte et d'un soutien-gorge de coton, et de mes longues chaussettes de laine.
C'était elle l'audacieuse, et c'est donc elle qui déboutonna ma robe, avant de contempler mon corps tout juste vêtu d'une culotte et d'un soutien-gorge de coton, et de mes longues chaussettes de laine.
— Tu es magnifique, mon petit cœur, me dit-elle.
Si j'avais anticipé que je finirais la journée en faisant l'amour, j'aurais opté pour une lingerie plus mignonne, mais comment l'aurais-je pu ? Après tout, c'était avec ma meilleure amie que j'avais rendez-vous, je ne pensais pas que nous allions...
Tout en elle m'intimidait, surtout son désir et la nouvelle manière dont elle, Merle, mettait désormais en scène son corps à travers ses vêtements. Je vis mes doigts trembloter lorsque je posai la main sur elle pour retirer son top court Sailor Moon, et encore plus lorsque je dégrafai sa petite jupe d'écolière. Ça me faisait bizarre de déshabiller une fille, de retirer des vêtements de fille.
Merle sentait bon. Elle portait des dessous verts fluo et des bas résille roses. Ma gorge se noua lorsque je vis son corps, tout en grâce et en beauté fine, le contemplant pour la première fois avec les yeux de l'envie, plutôt qu'à travers les ornières de l'amitié.
Merle sentait bon. Elle portait des dessous verts fluo et des bas résille roses. Ma gorge se noua lorsque je vis son corps, tout en grâce et en beauté fine, le contemplant pour la première fois avec les yeux de l'envie, plutôt qu'à travers les ornières de l'amitié.
On reprit nos caresses, désormais tout juste vêtues de nos dessous.
Plus rien ne m'arrêtait désormais. Je partis à l'assaut de sa clavicule, y déposant un pointillé de baiser jusqu'en haut de son cou, alors que mes mains caressaient ses seins à travers son soutif. Elle soupira. Cela me fit drôle, d'être à l'origine de son plaisir.
Elle répliqua en m'embrassant tout le corps, de mes cheveux à mes chevilles, en passant par mon visage, ma poitrine, mon ventre, mon cul, mes jambes, et en terminant en me léchant les orteils.
Plus rien ne m'arrêtait désormais. Je partis à l'assaut de sa clavicule, y déposant un pointillé de baiser jusqu'en haut de son cou, alors que mes mains caressaient ses seins à travers son soutif. Elle soupira. Cela me fit drôle, d'être à l'origine de son plaisir.
Elle répliqua en m'embrassant tout le corps, de mes cheveux à mes chevilles, en passant par mon visage, ma poitrine, mon ventre, mon cul, mes jambes, et en terminant en me léchant les orteils.
— Je te veux tout entière, s'amusa-t-elle.
Moi aussi, je la voulais. Bizarre de prendre conscience de ça. Curieux que le désir soit plus fort que la peur. J'avais trop envie des pointes de ses seins, que je sentais à travers le tissu. Je tirai sur son soutien-gorge pour les révéler et les prendre en bouche.
— Oh oui... fit mon amie pour accueillir mon idée.
Mais sous mes gestes fébriles, cela devint bientôt trop compliqué, aussi je la dégrafai, et révélai à ma curiosité la poésie de ses petits seins fermes, que je me remis à régaler de coups de langue.
Je ne sais pas trop comment cela s'enchaîna exactement, mais ce fut elle qui me débarrassa ensuite de mes sous-vêtements, et sa petite culotte ne tarda pas à disparaître elle aussi.
Enfin, nous étions nues. Enfin, nous pouvions serrer nos corps l'un contre l'autre sans rien pour les séparer. Pas loin du fou rire, on se mangea de baisers en roulant dans tous les sens sur la fraîcheur des draps. Elle caressa mon dos, pelota mes fesses, massa mes seins. J'en fis autant pour elle.
Au passage de nos jambes qui se croisaient et se décroisaient, je sentis à quel point nos minous étaient trempés, si heureux qu'ils étaient de tout ce qui était en train de nous arriver.
Je ne sais pas trop comment cela s'enchaîna exactement, mais ce fut elle qui me débarrassa ensuite de mes sous-vêtements, et sa petite culotte ne tarda pas à disparaître elle aussi.
Enfin, nous étions nues. Enfin, nous pouvions serrer nos corps l'un contre l'autre sans rien pour les séparer. Pas loin du fou rire, on se mangea de baisers en roulant dans tous les sens sur la fraîcheur des draps. Elle caressa mon dos, pelota mes fesses, massa mes seins. J'en fis autant pour elle.
Au passage de nos jambes qui se croisaient et se décroisaient, je sentis à quel point nos minous étaient trempés, si heureux qu'ils étaient de tout ce qui était en train de nous arriver.
Ce qui devait arriver arriva, même si je fus tout de même surprise lorsque ça se produisit. Merle rentra un doigt dans ma chatte.
Je me crispai, mais mon amie, ma maîtresse, mon initiatrice, me dit "Détends-toi", et je fis ce qu'elle dit, alors qu'elle commençait à plonger dans l'onctuosité de mon sexe et à venir tournoyer autour de mon clitoris. Mon Dieu, elle me faisait tellement de bien.
Oui, elle me branla. Pas la peine d'éviter ces mots-là. Et très vite, des secousses naquirent au fond de ma vulve et se propagèrent à tout mon corps. À ce stade, je ne tentais même plus de contrôler ma voix, qui exprima son approbation de façon de plus en plus sonore. Avec elle, je savais que je ne serais pas jugée - je me sentais libre de crier.
Je me crispai, mais mon amie, ma maîtresse, mon initiatrice, me dit "Détends-toi", et je fis ce qu'elle dit, alors qu'elle commençait à plonger dans l'onctuosité de mon sexe et à venir tournoyer autour de mon clitoris. Mon Dieu, elle me faisait tellement de bien.
Oui, elle me branla. Pas la peine d'éviter ces mots-là. Et très vite, des secousses naquirent au fond de ma vulve et se propagèrent à tout mon corps. À ce stade, je ne tentais même plus de contrôler ma voix, qui exprima son approbation de façon de plus en plus sonore. Avec elle, je savais que je ne serais pas jugée - je me sentais libre de crier.
Impossible de rester inactive. Imitant son exemple, je la masturbai à mon tour. Oubliées, mes appréhensions. Elle était en moi et j'étais en elle. Très vite, nos attouchements adoptèrent des rythmes jumeaux. Ses doigts bougeaient dans mon sexe en même temps que les miens dans le sien. Je haletais. Elle gémissait. "Delphine", disait-elle. "Merle", lui répondis-je.
Ça grimpait, ça n'allait plus s'arrêter désormais. Nos corps s'épousaient, pris de spasmes, jusqu'à nous amener à l'orgasme. Elle partit la première, je la suivis quelques instants plus tard. Nous fûmes unies par un tremblement de plaisir. Je mordis son épaule. Elle crispa ses doigts dans mon bras. Nos jambes se tendirent. Et lorsque le pic du plaisir fut franchi, on s'embrassa à nouveau, encore plus passionnément qu'avant.
Ça grimpait, ça n'allait plus s'arrêter désormais. Nos corps s'épousaient, pris de spasmes, jusqu'à nous amener à l'orgasme. Elle partit la première, je la suivis quelques instants plus tard. Nous fûmes unies par un tremblement de plaisir. Je mordis son épaule. Elle crispa ses doigts dans mon bras. Nos jambes se tendirent. Et lorsque le pic du plaisir fut franchi, on s'embrassa à nouveau, encore plus passionnément qu'avant.
— Oh je t'aime, je t'aime, je t'aime... me dit-elle.
L'angoisse monta en moi à l'entendre prononcer ses mots. Au fond de mon cœur, des paroles semblables voulaient jaillir et lui répondre, mais je n'étais pas prête.
Qu'importe. Elle ne me demandait rien, me donnait tout. Merle fonça sur moi, et en un instant, je vis ses cheveux roses disparaître entre mes cuisses. Avant que j'aie le temps de me demander si j'étais prête pour ça, sa bouche était sur ma chatte, sa langue s'insérant dans ma fente liquéfiée, un doigt poussant en moi, l'autre venant pincer un de mes seins.
— Oh Merle... Oui...
Elle me lécha donc. Incroyable. En plus de dix ans d'amitié, c'était le moment le plus intime que nous ayons jamais partagé, celui, peut-être, qui me fit définitivement renoncer à ce que nous avions été l'une pour l'autre, en faveur de l'avenir délicieux qui s'annonçait à nous.
Mon orgasme précédent n'avait même pas eu le temps de retomber que Merle m'en préparait un nouveau. Qui a besoin d'un pénis ? Le plaisir était comme un précipice dans lequel je ne demandais qu'à tomber. Elle m'y jeta encore plus vite que je ne l'avais prévu.
Mon orgasme précédent n'avait même pas eu le temps de retomber que Merle m'en préparait un nouveau. Qui a besoin d'un pénis ? Le plaisir était comme un précipice dans lequel je ne demandais qu'à tomber. Elle m'y jeta encore plus vite que je ne l'avais prévu.
Sonnée, transie, je jouis. Sous l'effet du plaisir, je balançai la tête en arrête, j'arquai mon dos et je hurlai jusqu'à en vider mes poumons, mes muscles tendus comme ceux d'un fauve. Je me fichais bien qu'on m'entende. Ma meilleure amie venait de m'offrir le plus grand orgasme de ma vie. J'avais honte, mais c'était tellement bon.
Il me fallut quelques instants pour récupérer, pendant lesquels Merle couvrit mon corps de bisous doux, me murmurant des petits mots tendres.
Mais ce n'était qu'un entracte. Toutes les deux, nous avions la rage au ventre, une envie folle l'une de l'autre, de nous baiser, de nous pénétrer de toutes les manières possibles. Dès que possible, on fondit l'une sur l'autre, s'embrassant furieusement, comme deux lionnes en chasse de leur proie, jetant nos corps couverts de transpiration l'un contre l'autre, les mains sur la peau, les muscles contre les muscles, les mains dans les chattes, les nerfs à fleur de peau.
Mais ce n'était qu'un entracte. Toutes les deux, nous avions la rage au ventre, une envie folle l'une de l'autre, de nous baiser, de nous pénétrer de toutes les manières possibles. Dès que possible, on fondit l'une sur l'autre, s'embrassant furieusement, comme deux lionnes en chasse de leur proie, jetant nos corps couverts de transpiration l'un contre l'autre, les mains sur la peau, les muscles contre les muscles, les mains dans les chattes, les nerfs à fleur de peau.
— T'es bonne, dit-elle.
— Oh putain, lui répondis-je.
— Oh putain, lui répondis-je.
C'était comme de la colère, mais version amoureuse.
Comme si c'était parfaitement naturel pour nous, nous vînmes coller nos chattes l'une contre l'autre, tout près, nos jambes enchâssées en ciseau, les frottant comme des folles, prises par une frénésie qui nous laissait comme possédées.
Comme si c'était parfaitement naturel pour nous, nous vînmes coller nos chattes l'une contre l'autre, tout près, nos jambes enchâssées en ciseau, les frottant comme des folles, prises par une frénésie qui nous laissait comme possédées.
Je baisais Merle. Merle me baisait. Son visage était tout près du mien. On se criait des mots obscènes et des mots d'amour. Les sensations, crues, grimpaient vers de nouveaux sommets. Nos corps ne faisaient plus qu'un. Je voulais me fondre en elle. Fusionner. Il n'y avait plus que le plaisir. Toujours plus fou, toujours plus incontrôlable. Je perdis le contrôle. Lâchai les brides.
Et puis le voile noir. Et un cri. Orgasme numéro trois. J'étais annihilée, trempée, défaite, groggy, en amour, totalement.
Et puis le voile noir. Et un cri. Orgasme numéro trois. J'étais annihilée, trempée, défaite, groggy, en amour, totalement.
C'était le matin, le lendemain de la St-Valentin.
Après avoir confessé que j'étais dingue d'elle, j'embrassai mon amoureuse sur la bouche. Pourtant, mon cœur était aussi rempli de peur que de bonheur. J'étais folle de joie d'avoir troqué notre amitié contre une relation faite d'amour et d'une totale complicité sexuelle, mais j'étais malgré tout honteuse de ce que je venais de vivre. Je ne me reconnaissais plus...
Après avoir confessé que j'étais dingue d'elle, j'embrassai mon amoureuse sur la bouche. Pourtant, mon cœur était aussi rempli de peur que de bonheur. J'étais folle de joie d'avoir troqué notre amitié contre une relation faite d'amour et d'une totale complicité sexuelle, mais j'étais malgré tout honteuse de ce que je venais de vivre. Je ne me reconnaissais plus...
— Tu viens de faire un grand pas en direction de la vérité, et tu as peur. C'est normal, mon petit cœur. Tu n'es pas la fille que tu croyais être, me dit Merle. Est-ce que tu veux que je t'aide à découvrir qui tu es vraiment ?
— C'est ce que je veux le plus au monde, lui dis-je, avant de l'embrasser et de rouler avec elle sur le lit défait.
— C'est ce que je veux le plus au monde, lui dis-je, avant de l'embrasser et de rouler avec elle sur le lit défait.
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Commentaires ()
Merci pour ce partage. Parfois, j'en viens à envier les femmes qui aiment les femmes.
Bien que cela puisse être très torride, je ressens toujours tellement de tendresse et de sensualité que vous avez su admirablement retranscrire au travers de ces deux chapitres.
MERCI !
c'est extra!! quel pied ma valentine!!
Nous sommes encore sous le charme et l'emprise de ce récit.
Merci pour tous vos encouragements, c'est très motivant. La prochaine histoire de la série sera intitulée "L'ingénue"