Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au centre commercial — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Au centre commercial
Chapitre 1
Pour faire des rencontres, j'aime aller dans un centre commercial et aborder des femmes. Toujours de la même façon, je repère une femme qui m'intéresse, j'attends quelques instants, histoire de m'assurer qu'elle n'est pas accompagnée, puis de manière très polie, je l'aborde en lui disant que je viens de la croiser et que je n'ai pu m'empêcher de remarquer qu'elle est très jolie, et puis j'essaie de proposer de lui donner mon numéro de téléphone, plus simple que d'obtenir le sien. Parfois même j'écris au stylo derrière un ticket de caisse mon numéro que je lui donne, ce qui en général marche bien, car ça n'engage à rien. Je préfère en général faire cela dans un hypermarché, de préférence en semaine (trop de monde le week-end, trop de tension). J'essaie d'être le plus cordial possible et dans le cas de refus, je n'insiste pas. Draguer oui, être lourd, non. Au pire, j'ai dit à une femme que je la trouvais belle, ça ne fait de mal à personne.
J'arrive en général à donner mon numéro 3 fois sur 10, c'est peu, mais c'est toujours ça.
Si une femme me recontacte ensuite, c'est toujours gagné pour moi.
Me voilà dans un hypermarché du coin, un jeudi après-midi, mon jour de repos. Il y a un peu de monde, mais c'est globalement calme. Je promène tranquillement, je fais quelques courses au passage, histoire d'être plus crédible, mais je ne perds pas de vue mon objectif, repérer de jolies femmes. Je ne me bloque pas sur l'âge, pas trop jeune, et voilà tout. Même une femme d'âge mure ne me rebute pas, du moment que je la trouve belle. Au bout d'une demi-heure, j'ai discuté avec 3 femmes, et j'ai pu donner une fois mon numéro. Je continue. Je suis dans le rayon chaussure lorsque je repère une belle femme, je lui donne environ 45-50 ans. De taille moyenne, brune, elle semble avoir de jolies courbes. Elle porte une jupe en cuir, une paire de bottes à talon en cuir marron, un chemisier et un blouson ouvert. Je la suis quelques instants, personne d'autre, il semblerait. Je me lance :
Me voilà dans un hypermarché du coin, un jeudi après-midi, mon jour de repos. Il y a un peu de monde, mais c'est globalement calme. Je promène tranquillement, je fais quelques courses au passage, histoire d'être plus crédible, mais je ne perds pas de vue mon objectif, repérer de jolies femmes. Je ne me bloque pas sur l'âge, pas trop jeune, et voilà tout. Même une femme d'âge mure ne me rebute pas, du moment que je la trouve belle. Au bout d'une demi-heure, j'ai discuté avec 3 femmes, et j'ai pu donner une fois mon numéro. Je continue. Je suis dans le rayon chaussure lorsque je repère une belle femme, je lui donne environ 45-50 ans. De taille moyenne, brune, elle semble avoir de jolies courbes. Elle porte une jupe en cuir, une paire de bottes à talon en cuir marron, un chemisier et un blouson ouvert. Je la suis quelques instants, personne d'autre, il semblerait. Je me lance :
— Bonjour, excusez-moi de vous déranger, je vous ai croisée en faisant mes courses et je n'ai pu m'empêcher de remarquer votre beauté.
Elle semble surprise, et elle me répond plutôt gentiment.
— Bonjour, oh... c'est très gentil à vous.
— Je me permets de vous proposer de donner mon numéro si vous...
— Je me permets de vous proposer de donner mon numéro si vous...
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase qu'un homme du même âgé arrive et lui demande :
— Tout va bien Isa ?
Mince ! Elle est accompagnée, il me faut absolument d'excuser et vite partir, on ne sait jamais comment ce genre de situation peut tourner.
Elle lui répond :
Elle lui répond :
— Eh bien oui, cet homme me disait justement qu'il me trouvait belle !
Je rétorque alors :
— Je suis sincèrement désolé, je n'avais pas vu que vous étiez accompagnée, je ne vous dérange pas plus longtemps.
Son homme me regarde, avec un sourire en coin, je suis mal à l'aise, je tourne les talons et m'en vais. C'est alors que j'entends : "Attendez !"
Je m'arrête et me retourne, son homme m'interpelle et me demande de revenir. Je ne suis pas tranquille, l'a-t-il mal pris ?
Il me demande :
Je m'arrête et me retourne, son homme m'interpelle et me demande de revenir. Je ne suis pas tranquille, l'a-t-il mal pris ?
Il me demande :
— Vous trouvez donc ma femme belle c'est ça ?
— C'est que j'ai dit, je suis désolé si je vous ai offensé.
— Non pas du tout. Vous aimez donc les femmes mûres ?
— euh je suis ouvert d'esprit oui.
— C'est que j'ai dit, je suis désolé si je vous ai offensé.
— Non pas du tout. Vous aimez donc les femmes mûres ?
— euh je suis ouvert d'esprit oui.
Le couple se regarde, se sourit mutuellement. La femme enchaîne :
— il allait me proposer son numéro d'ailleurs.
— Et donc tu l'as eu ?
— Non tu es arrivé au même moment.
— Ah ! Nous allons le prendre alors. Donnez-le-moi.
— Et donc tu l'as eu ?
— Non tu es arrivé au même moment.
— Ah ! Nous allons le prendre alors. Donnez-le-moi.
Je suis un peu surpris. Soit il s'agit d'une blague, ou bien ce couple est plutôt coquin. Je donne mon numéro à l'homme, Marc. Il continue :
— Bien ! Nous terminons ce que nous avons à faire et je vous envoie un SMS, restez dans le coin.
— D'accord.
— D'accord.
A ce moment, je me demande ce qu'il va se passer, ai-je une chance inouïe, est-ce que je verrai la sécurité débarquer, je suis à la fois perplexe et emballé. Une demi-heure se passe, et rien. Je commence à me demander si ce n'était pas juste une farce, quand une notification sonne :
— Rendez-vous devant la boutique Rouge-gorge.
La boutique de lingerie n'est pas loin, je m'y rends. Sur le chemin, je sens l'excitation monter. J'arrive, le couple est là.
— Isabelle aimerait faire un tour dans cette boutique de lingerie, je lui ai proposé que tu l'accompagnes.
Coup de chaud, OK pas de soucis, ça risque d'être très excitant ! Je réponds donc :
— Allons-y !
Nous rentrons donc dans la boutique, je suis Isabelle, elle fait le tour, regarde les soutiens-gorge, string, tanga etc. Elle s'arrête devant une guêpière :
— C'est sympa ça !
— ah ça oui, j'aime beaucoup.
— ah ça oui, j'aime beaucoup.
Puis elle continue son tour. Elle sélectionne un ensemble soutien-gorge et tanga rouge, très joli.
— Allez, viens, on va essayer ça.
Je suis excité au possible. Nous nous dirigeons vers les cabines, la vendeuse nous fait les politesses habituelles, mais je vois qu'elle se demande ce qu'un homme au début de sa trentaine fait avec une femme comme elle. Isa rentre dans une cabine, j'attends sur un banc dans l'allée. Quelques minutes plus tard, elle m'appelle. Je m'approche, elle passe sa tête par le rideau et me dit :
— Tiens, regarde et dis-moi ce que tu en penses ?
Je passe à mon tour la tête par le rideau, elle est là, en petite tenue, je peux admirer l'ensemble de son corps grâce au miroir. Le vestiaire est déjà bien chauffé, et là, je suis bouillant. Elle est superbe, sa belle poitrine 90C et son tanga sont du plus bel effet. Elle portait déjà une paire de bas avec ses bottes, ce qui m'excite davantage.
— Alors tu aimes ?
— oh que oui, tu es sublime !
— Parfait alors.
— oh que oui, tu es sublime !
— Parfait alors.
Elle referme le rideau, quelques instants plus tard, elle passe de nouveau sa tête par le rideau, et me tend l'ensemble qu'elle vient d'essayer. Elle me passe également sa culotte noire qu'elle portait, et me dit :
— tiens, ça c'est cadeau pour toi. Pour l'ensemble, je te laisse aller à la caisse, je t'attends dehors avec Marc.
Je suis un peu sur le cul. Que faire ? Est-ce une arnaque, vont-ils s'en aller une fois que je leur aurais remis le sac ? Je regarde le prix de chaque pièce, il y a en a pour 50€. Je réfléchis. Je n'ai eu que de bonnes surprises à vrai dire depuis tout à l'heure, je prends le risque. Je regarde sa culotte, je la respire, elle sent bon l'odeur de son minou. C'est décidé, je vais à la caisse. La vendeuse me demande si tout s'est bien passé pour Madame, je lui réponds que oui. Au même moment, Isabelle passe, sort rejoindre Marc devant et l'embrasse. La vendeuse me regarde bizarre, j'affiche un sourire gêné. Je paie et je sors. Je tends le paquet à Isa. Marc me demande :
— tout s'est bien passé ?
— eh bien oui, c'était très sympa ce petit shopping.
— Tu n'es pas pressé ?
— Non non, j'ai tout mon temps.
— Bien ! Alors, viens avec nous.
— eh bien oui, c'était très sympa ce petit shopping.
— Tu n'es pas pressé ?
— Non non, j'ai tout mon temps.
— Bien ! Alors, viens avec nous.
Je les suis, nous nous dirigeons vers la sortie, nous sortons et nous dirigeons sur le parking. Je suis perplexe, mais je continue de les suivre sans poser de questions. Ils s'arrêtent devant une Peugeot 3008.
— Monte avec nous, nous allons faire un petit tour – me dit Marc.
Je suis hésitant et ça semble se voir. Isabelle m'attrape le bras :
— Ne t'inquiète pas, on reste dans la zone, tu verras, tu ne le regretteras pas !
J'obéis et je monte à l'arrière, Isabelle monte avec moi, tandis que Marc prend le volant. Nous démarrons. Isabelle ôte son manteau. Nous roulons effectivement dans la zone. Il est 15h30, il y a une fréquentation moyenne dans cette zone commerciale. Marc ne roule pas vite, il semble chercher quelque chose. Pendant ce temps, Isabelle me dit :
— Donc comme ça, tu me trouves belle ?
— Eh bien oui, très, encore plus après ce que j'ai vu dans la boutique !
— Eh bien oui, très, encore plus après ce que j'ai vu dans la boutique !
Elle rit, avant de continuer :
— Tu sais, Marc et moi sommes ouverts d'esprit. Nous avons été surpris par ton intervention assez peu commune dans le magasin, et c'est une occasion que ne se produit pas souvent.
Tout en disant ces paroles, elle laisse sa main glisser sur ma cuisse. Erection instantanée. Je la laisse faire, elle passe sa main dans mon entrejambe.
— Eh bien, on dirait que tu aimes ma compagnie !
— Comment ne pas l'aimer !
— Comment ne pas l'aimer !
Marc s'est un peu éloigné du centre de la zone, nous sommes légèrement à l'écart. Il rentre sur le parking d'un Darty, et se dirige sur le parking latéral. Il est bien moins grand que le principal, et est occupé à peine au tiers. Il va se garer au bout. Pas de véhicule aux alentours. Il s'arrête et coupe le moteur. Il ajuste le rétroviseur central afin de nous voir Isabelle et moi à l'arrière.
Nous défaisons nos ceintures de sécurité et Isa vient m'embrasser, baiser auquel je réponds. Il n'y a pas de doute, nous allons passer un bon moment sur ce parking, un jeudi après-midi.
Je défais son chemisier, elle défait son soutien-gorge, sa belle poitrine s'offre à moi. Je plonge ma tête dedans, je lui malaxe un sein d'une main, tandis que de l'autre, je lèche son téton. Elle est très réceptive. Marc n'en perd pas une miette. Il lui demande de retirer sa jupe en cuir. Pratique, un zip éclair latéral et le tour est joué, la voilà la chatte à l'air, sa culotte étant dans ma poche. Elle est maintenant juste en bottes et bas dans la voiture. Son minou est bien touffu, j'aime ça. Je continue de m'occuper de sa poitrine, et j'en profite pour passer ma main dans sa chatte. Elle est trempée, l'odeur de mouille qui s'en dégage ne trompe personne, elle est très excitée la coquine. Je commence à la doigter. Elle gémit quelque peu.
Je défais son chemisier, elle défait son soutien-gorge, sa belle poitrine s'offre à moi. Je plonge ma tête dedans, je lui malaxe un sein d'une main, tandis que de l'autre, je lèche son téton. Elle est très réceptive. Marc n'en perd pas une miette. Il lui demande de retirer sa jupe en cuir. Pratique, un zip éclair latéral et le tour est joué, la voilà la chatte à l'air, sa culotte étant dans ma poche. Elle est maintenant juste en bottes et bas dans la voiture. Son minou est bien touffu, j'aime ça. Je continue de m'occuper de sa poitrine, et j'en profite pour passer ma main dans sa chatte. Elle est trempée, l'odeur de mouille qui s'en dégage ne trompe personne, elle est très excitée la coquine. Je commence à la doigter. Elle gémit quelque peu.
— Tu aimes ça, faire la salope avec un inconnu hein – lui lance Marc.
— Oh oui, j'aime ça !
— Oh oui, j'aime ça !
Marc décide de nous rejoindre à l'arrière. Isa se met alors sur le siège du milieu. La voilà bien entourée. Marc se décide à défaire son pantalon et son caleçon, sa grosse bite en sort. Il est plutôt bien équipé. Sa queue n'est pas très longue, mais large, et de grosses couilles, un beau paquet. Je décide de faire de même et je sors mon sexe tendu au possible, Isa lâche un "oh belle bite !". Elle commence à nous branler tous les deux. Sa main est adroite et experte, c'est tellement bon.
Marc et moi caressons Isa, lorsqu'elle se décide à sucer son homme. L'espace est un peu étroit, il faut bien se serrer, mais ça le fait. Quelques instants plus tard, son homme lui ordonne de me sucer et elle s'exécute, je la vois arriver vers moi et plonger sur mon sexe. Sa bouche chaude entoure ma queue raide, quel plaisir !
Marc regarde, contemplatif :
Marc et moi caressons Isa, lorsqu'elle se décide à sucer son homme. L'espace est un peu étroit, il faut bien se serrer, mais ça le fait. Quelques instants plus tard, son homme lui ordonne de me sucer et elle s'exécute, je la vois arriver vers moi et plonger sur mon sexe. Sa bouche chaude entoure ma queue raide, quel plaisir !
Marc regarde, contemplatif :
— Elle suce bien hein ?
— oh oui, c'est trop bon.
— oh oui, c'est trop bon.
Il lui saisit les cheveux et lui donne la cadence, de plus en plus rapide, on l'entend gémir, puis il appuie de façon à ce que tout mon sexe aille bien profond en elle, elle proteste un peu, mais il insiste. Elle se relève un instant pour reprendre son souffle.
Soudain, nous entendons une voiture passer assez proche de nous. Heureusement, les vitres teintées à l'arrière de la voiture nous assurent de ne pas être vus, nous regardons la voiture se garer un peu plus loin. La situation est excitante, nous sommes là en train de coquiner dans cette voiture tandis qu'un couple est à une dizaine de mètres de nous, le risque de se faire peut-être surprendre pimente la situation. Ils sortent de leur voiture et se dirigent vers le magasin. Nous pouvons continuer.
Isa a envie que je la prenne. Elle vient s'installer sur moi à califourchon, j'ai ses seins dans mon visage, le pied ! Elle saisit ma queue, la frotte contre sa chatte. Le contact de ma bite bien dure contre son minou trempé est divin. Elle présente alors mon gland à l'entrée de son trou et s'empale dessus. Nous poussons tous les deux râles de plaisir. Elle me chevauche de plus en plus rapidement, je lui donne quelques claques sur son cul, je joue avec ses seins, je prends mon pied et visiblement elle aussi. Marc se rapproche, et Isa entreprend de le branler pendant sa chevauchée. Ils s'embrassent tous les deux. Après de superbes minutes à se faire baiser à côté de son mari, Isa décide de changer de queue. Le véhicule étant relativement assez grand, Marc parvient à la prendre en levrette. La position n'est pas aisée, mais il y arrive. Ce qui permet à Isa de pouvoir me sucer à nouveau. Tellement bon. Marc me demande de lui baiser sa bouche, je m'exécute.
Je tiens fermement ses cheveux et je ne l'épargne pas, mon gland agit tel un bélier dans sa gorge.
Je sens rapidement que mon jus va jaillir :
— mmm je sens que mon foutre va venir !
— Vas-y mon coquin, vide-toi dans ma bouche, j'aime ça le foutre ! me répond Isa.
— Vas-y mon coquin, vide-toi dans ma bouche, j'aime ça le foutre ! me répond Isa.
Excité davantage par ses paroles, j'écrase la tête d'Isa et je me vide les couilles. Elle avale tout sans brocher, wow elle a de l'expérience cette salope !
— Alors c'est bon son jus ? Lui demande Marc.
— Oui tellement ! Il s'est bien déchargé le salaud !
— Allez viens avaler mon jus maintenant, ordonne Marc.
— Oui tellement ! Il s'est bien déchargé le salaud !
— Allez viens avaler mon jus maintenant, ordonne Marc.
Isa se retourne, se jette sur sa bite, elle le branle furieusement en lui caressant les couilles, et Marc joui en quelques instants.
Nous nous asseyons et reprenons tous nos esprits, Marc et moi sommes vidés, Isa bien remplie. Nous nous rhabillons ensuite. Nous avons bien transpiré dans cette voiture, nous sortons pour prendre l'air. Au même moment, le couple garé non loin de nous était en train de retourner à leur véhicule, ils se regardent et nous lance un regard amusé. Ils ont sans nul doute compris.
Marc me ramène alors à ma voiture garée de l'autre côté de la zone commerciale. Nous nous disons au revoir.
Nous nous asseyons et reprenons tous nos esprits, Marc et moi sommes vidés, Isa bien remplie. Nous nous rhabillons ensuite. Nous avons bien transpiré dans cette voiture, nous sortons pour prendre l'air. Au même moment, le couple garé non loin de nous était en train de retourner à leur véhicule, ils se regardent et nous lance un regard amusé. Ils ont sans nul doute compris.
Marc me ramène alors à ma voiture garée de l'autre côté de la zone commerciale. Nous nous disons au revoir.
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