Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos premières vacances ... diférentes — Chapitre 5 · La dune du Pyla
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nos premières vacances ... diférentes
Chapitre 5 · La dune du Pyla
Résumé : Trois filles qui se connaissent bien, se découvrent finalement bien plus par le biais de vacances … différentes.
Encore une fois c'est le soleil qui nous réveille, mais cette fois c'est le grand soleil et l'heure de midi est dépassée. Nos regards ; quand ils se trouvent, oscillent entre gène et grande complicité. Je sais cela paraît un peu antinomique mais c'est ainsi.
Nous avions prévu une sortie mais d'un commun accord ce sera la plage. Je vous passe les préparatifs mais une heure plus tard, nous sommes là à lézarder sur le sable. Je bouquine, Céline médite ( traduction : dort comme une marmotte) et Cat compulse un magazine de rando. Aucune n'a abordée le sujet de notre nuit à nous caresser. J'avoue que ce n'est pas évident de dire à celles avec qui ont a fait les quatre cent coups ado qu'on a pris du plaisir ( enfin un putain de pied d'enfer !) à se faire jouir devant elles tout en les matant faire la même chose. Je pense qu'il faut qu'on «digère » cela, parce qu'on a basculées dans une espèce de frénésie et surtout entrouvert la porte à quelque chose d'autre. Quelque chose que je n'ose même pas exprimer, quelque chose qui risque de tout faire basculer entre nous, quelque chose qui livrerait les secrets de notre âme. Oui, je suis peut-être grandiloquente mais c'est ce que je ressens.
On se jette ensuite dans les vagues mais en restant à sage distance les unes des autres.Ensuite on marche un peu à ramasser coquillages et petits cailloux puis on revient à notre chalet. Céline nous expulse ensuite pour«cuisiner tranquillement» ; nous savons toutes que c'est sa façon de se détendre, mais comme un super repas nous attend ensuite, on en profite pour aller gérer nos mails et envoyer quelques photos à la famille ; sauf évidemment celles de nous sur la plage !
Quand Céline nous enjoint de venir mettre la table, nous nous ruons presque à l'intérieur tant l'odeur est alléchante. Nous faisons honneur à son repas un délicieux magret de canard avec sa sauce perso qui nous réjouit les papilles.
Alors que nous sommes en train de savourer son repas, une pensée soudaine me traverse l'esprit et je retiens à grand peine un fou rire.
— Qu'est ce qu'il y a Laura, c'est pas bon ?
— Mais non, c'est super bon , simplement je me rends compte que tu a tout préparé,qu'on a fait nos trucs dehors, qu'on a mis la table et que...
— Que quoi ?
— Ben, on fait même plus attention à ce qu'on soit nues.
L'espace d'une seconde elles restent figées puis Cat se met à rire en lâchant :
— Notre Laura a raison, on est devenues des habituées !
C'est sur ce prétexte un peu futile qu'ont se libère des tensions et qu'on revient à nous. Après la vaisselle un jeu de société et puis au lit, nous avons une grosse journée le lendemain.
Nous avions prévu une sortie mais d'un commun accord ce sera la plage. Je vous passe les préparatifs mais une heure plus tard, nous sommes là à lézarder sur le sable. Je bouquine, Céline médite ( traduction : dort comme une marmotte) et Cat compulse un magazine de rando. Aucune n'a abordée le sujet de notre nuit à nous caresser. J'avoue que ce n'est pas évident de dire à celles avec qui ont a fait les quatre cent coups ado qu'on a pris du plaisir ( enfin un putain de pied d'enfer !) à se faire jouir devant elles tout en les matant faire la même chose. Je pense qu'il faut qu'on «digère » cela, parce qu'on a basculées dans une espèce de frénésie et surtout entrouvert la porte à quelque chose d'autre. Quelque chose que je n'ose même pas exprimer, quelque chose qui risque de tout faire basculer entre nous, quelque chose qui livrerait les secrets de notre âme. Oui, je suis peut-être grandiloquente mais c'est ce que je ressens.
On se jette ensuite dans les vagues mais en restant à sage distance les unes des autres.Ensuite on marche un peu à ramasser coquillages et petits cailloux puis on revient à notre chalet. Céline nous expulse ensuite pour«cuisiner tranquillement» ; nous savons toutes que c'est sa façon de se détendre, mais comme un super repas nous attend ensuite, on en profite pour aller gérer nos mails et envoyer quelques photos à la famille ; sauf évidemment celles de nous sur la plage !
Quand Céline nous enjoint de venir mettre la table, nous nous ruons presque à l'intérieur tant l'odeur est alléchante. Nous faisons honneur à son repas un délicieux magret de canard avec sa sauce perso qui nous réjouit les papilles.
Alors que nous sommes en train de savourer son repas, une pensée soudaine me traverse l'esprit et je retiens à grand peine un fou rire.
— Qu'est ce qu'il y a Laura, c'est pas bon ?
— Mais non, c'est super bon , simplement je me rends compte que tu a tout préparé,qu'on a fait nos trucs dehors, qu'on a mis la table et que...
— Que quoi ?
— Ben, on fait même plus attention à ce qu'on soit nues.
L'espace d'une seconde elles restent figées puis Cat se met à rire en lâchant :
— Notre Laura a raison, on est devenues des habituées !
C'est sur ce prétexte un peu futile qu'ont se libère des tensions et qu'on revient à nous. Après la vaisselle un jeu de société et puis au lit, nous avons une grosse journée le lendemain.
Cette fois nous sommes levées tôt pour éviter le circulation et entamons une belle randonnée pleine de rires et entrecoupée de baignades qui culmine avec un apéro salade sur la dune du Pyla. Il y a pas mal de monde venu observer le coucher de soleil mais vu la taille de la dune, on a notre petite place à l'écart. La bouteille de cidre passe de l'une à l'autre et puis comme il y a un petit vent frais on se colle les unes contre les autres. J'ai d'ailleurs l'impression que plus le soleil descend, plus on se serre. Le spectacle est véritablement magnifique et comme il se passe de commentaires, c'est dans un silence quasi religieux que les deux ou trois cent personnes regardent le char d'Apollon poursuivre sa course vers l'Océan. L'arrière plan un peu nuageux, la baie, les reflets sur l'eau, c'est encore une fois un moment un peu magique.
Quand les lueurs du couchant s'estompent, un applaudissement général débute comme si tout le monde envoyait un petit signe à la nature.
Puis les gens s'en vont doucement et les multiples lueurs des lampes dans la nuit presque noire font comme des lucioles géantes. Nous restons assises,savourant ces instants de communion car cela fait un long moment déjà que nos mains se sont jointes. Comme je suis au milieu, j'ai la joie, le plaisir plutôt de tenir la main de Cat ET celle de Céline dans les miennes.
Je sens leur chaleur, leurs émotions. Cela c'est fait tout doucement tout naturellement. J'avais mes mains posées au sol prés d'elles quand, comme si elles s'étaient donnés un signal, il y a eu frôlement, contact et puis, j'ai ouvert mes mains, paumes vers le haut, comme si je leur offrais mon cœur, même si elles l'ont déjà pris il y a bien longtemps. J'ai cru qu'il allait exploser quand lentement leurs mains se sont posées dans la mienne et quand nos doigts se sont entremêlés. Je sens les pulsations de leurs cœurs,je sens que nous sommes debout toutes les trois face à l'abîme.
Et puis, réunissant tout mon courage, laissant enfin exprimer mes sentiments, je réunis mes mains, ce geste simple, si simple est pourtant très difficile car c'est l'aveu de tout ce que je cachais, de tout mon amour pour chacune des deux.
Quand nos mains se joignent, quand elles comprennent que c'est l'autre qui partage se produit ce que je croyais impossible. Aucune n'enlève sa main ;au contraire, nous nous les serrons avouant ainsi tout notre amour,notre amour partagé.
Je les tire un peu vers moi, et dans la très faible lueur du dernier quartier de lune je les distingue dans un mouvement d'une infinie lenteur mais surtout d'une infinie beauté s'embrasser devant moi créant un nouveau moment magique qui surpasse, et de loin le précédent. C'est un baiser très doux, presque chaste mais d'une puissance érotique incommensurable.
Puis Céline pousse Cat vers moi et je goûte enfin à ses lèvres. J'ai tant rêvée de ce moment mais ce n'était rien face à la réalité. Sa chaleur, sa douceur, ce tout petit bout de langue qui touche, à peine la mienne, c'est délicat, sensuel, incroyablement bon.Surtout Céline nous entoure de ses bras sans esquisser encore d'autres gestes, juste à l'écoute de nos souffles et de ce doux échange.
Dire combien de temps cela a duré m'est tout bonnement impossible, je sais juste qu'à un moment cela cesse ; oh juste le temps de reprendre mon souffle avant de goûter aux lèvres de Céline. Le goût est différent, la façon de faire aussi, sa bouche se presse plus fort contre la mienne, sa langue est un peu plus sortie et plus vivace mais c'est tout aussi intense, tout aussi fort…
Nous passons de l'une à l'autre dans un climat de totale complicité, nos baisers sont un peu moins chastes, nos langues se cherchent plus au fur et à mesure que nous prenons confiance, que nous osons un peu plus.
Le vent nous apporte parfois des soupirs qui ne laissent aucun doute sur la nature de ce qui se passe sur la dune à la faveur de l'obscurité et je dois dire nous participons aussi à cette musique inhabituelle même si nous restons très chastes par rapport à certains et certaines.
C'est le vent qui fraîchit qui met fin à nos baisers.
Mais avant de nous lever et de descendre lentement à la lueur de nos lampes de poche nous échangeons un baiser toutes les trois, pour être plus claire,un baiser en même temps, nos langues se touchent, bataillent un peu mais surtout scellent le basculement de nos vies.
Quand les lueurs du couchant s'estompent, un applaudissement général débute comme si tout le monde envoyait un petit signe à la nature.
Puis les gens s'en vont doucement et les multiples lueurs des lampes dans la nuit presque noire font comme des lucioles géantes. Nous restons assises,savourant ces instants de communion car cela fait un long moment déjà que nos mains se sont jointes. Comme je suis au milieu, j'ai la joie, le plaisir plutôt de tenir la main de Cat ET celle de Céline dans les miennes.
Je sens leur chaleur, leurs émotions. Cela c'est fait tout doucement tout naturellement. J'avais mes mains posées au sol prés d'elles quand, comme si elles s'étaient donnés un signal, il y a eu frôlement, contact et puis, j'ai ouvert mes mains, paumes vers le haut, comme si je leur offrais mon cœur, même si elles l'ont déjà pris il y a bien longtemps. J'ai cru qu'il allait exploser quand lentement leurs mains se sont posées dans la mienne et quand nos doigts se sont entremêlés. Je sens les pulsations de leurs cœurs,je sens que nous sommes debout toutes les trois face à l'abîme.
Et puis, réunissant tout mon courage, laissant enfin exprimer mes sentiments, je réunis mes mains, ce geste simple, si simple est pourtant très difficile car c'est l'aveu de tout ce que je cachais, de tout mon amour pour chacune des deux.
Quand nos mains se joignent, quand elles comprennent que c'est l'autre qui partage se produit ce que je croyais impossible. Aucune n'enlève sa main ;au contraire, nous nous les serrons avouant ainsi tout notre amour,notre amour partagé.
Je les tire un peu vers moi, et dans la très faible lueur du dernier quartier de lune je les distingue dans un mouvement d'une infinie lenteur mais surtout d'une infinie beauté s'embrasser devant moi créant un nouveau moment magique qui surpasse, et de loin le précédent. C'est un baiser très doux, presque chaste mais d'une puissance érotique incommensurable.
Puis Céline pousse Cat vers moi et je goûte enfin à ses lèvres. J'ai tant rêvée de ce moment mais ce n'était rien face à la réalité. Sa chaleur, sa douceur, ce tout petit bout de langue qui touche, à peine la mienne, c'est délicat, sensuel, incroyablement bon.Surtout Céline nous entoure de ses bras sans esquisser encore d'autres gestes, juste à l'écoute de nos souffles et de ce doux échange.
Dire combien de temps cela a duré m'est tout bonnement impossible, je sais juste qu'à un moment cela cesse ; oh juste le temps de reprendre mon souffle avant de goûter aux lèvres de Céline. Le goût est différent, la façon de faire aussi, sa bouche se presse plus fort contre la mienne, sa langue est un peu plus sortie et plus vivace mais c'est tout aussi intense, tout aussi fort…
Nous passons de l'une à l'autre dans un climat de totale complicité, nos baisers sont un peu moins chastes, nos langues se cherchent plus au fur et à mesure que nous prenons confiance, que nous osons un peu plus.
Le vent nous apporte parfois des soupirs qui ne laissent aucun doute sur la nature de ce qui se passe sur la dune à la faveur de l'obscurité et je dois dire nous participons aussi à cette musique inhabituelle même si nous restons très chastes par rapport à certains et certaines.
C'est le vent qui fraîchit qui met fin à nos baisers.
Mais avant de nous lever et de descendre lentement à la lueur de nos lampes de poche nous échangeons un baiser toutes les trois, pour être plus claire,un baiser en même temps, nos langues se touchent, bataillent un peu mais surtout scellent le basculement de nos vies.
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Commentaires ()
PS : Moi aussi !
PS : Moi aussi !
Mais je n'ai pas grand mérite, c'est un site naturel si différent. Et il très clair qu on a eu la même impression en y étant. Qu une envie y revenir et savourer encore
Merci Caribonex