Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voisin septuagénaire — Chapitre 2 · Toujours vigoureux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voisin septuagénaire
Chapitre 2 · Toujours vigoureux
Le fait d'être surpris augmentait le plaisir que je ressentais tandis qu'il me tripotait entre les cuisses, plus les minutes passaient et plus j'avais envie d'être prise. Mais brusquement, la lumière s'est allumée et la porte du garage a commencé à s'ouvrir. Aussitôt, André a retiré sa main et je me suis rajustée comme je le pouvais. La voiture est passée devant nous qui faisions semblant d'être occupés à parler. En fait, nous ne faisions pas vraiment semblant, mais notre conversation coquine méritait de ne pas être entendue. André me redit combien il me trouvait belle et excitante, que de lui avoir permis ces attouchements l'avait comblé, mais qu'il aimerait pouvoir avoir un moment encore plus intime avec moi. Encore sous le coup de l'excitation découlant de la masturbation que je venais de subir, j'ai répondu que moi aussi j'aimerais poursuivre cet instant magique (je ne rigole pas, l'instant avait été fabuleux).
Alors il m'a proposé de m'accompagner chez moi, vu que sa femme était chez eux. Malheureusement, je ne pouvais exaucer son désir (le mien aussi), je devais vite rentrer, car j'étais déjà en retard et il me fallait préparer le dîner, car mes beaux-parents venaient manger. Seul jeudi après-midi convenait pour moi, je serai seule jusque dix-sept h et nous pourrions prendre du bon temps. Il était plus que d'accord et me murmura qu'il serait difficile d'attendre ces deux jours. "Pour preuve" me dit-il en me prenant la main et l'amenant sur lui à hauteur de son sexe. Effectivement, j'ai constaté l'effet produit par le fait qu'il ait eu accès à mon minou. Les gens avaient quitté leur voiture et avaient franchi la porte d'accès au couloir des caves, nous étions à nouveau seuls dans le garage.
— Attends, lui ai-je dit.
J'ai ouvert la portière arrière de ma voiture et ai amené André près de moi. Ainsi mis, nous étions à l'abri de toutes arrivées intempestives.
J'ai plié les jambes et ai déboutonné son pantalon avant de sortir son sexe de son caleçon. Waouh ! Malgré son âge, j'ai constaté qu'André était encore bien équipé et en grande forme, un sexe raide, décalotté et de belle taille m'est apparu. Un petit coup de langue afin de prendre connaissance avec son hygiène et, convaincue, j'ai commencé à laper son gland tout en le branlant délicatement. André s'est tendu et s'est appuyé à la voiture en poussant de petits soupirs de satisfaction, il appréciait déjà alors que je n'étais qu'aux prémices de la fellation que j'allais lui faire. Ma main est descendue jusqu'à ses testicules que j'ai malaxés avec tendresse ; ils étaient énormes et quelque peu pendants, mais cela ne me gêna pas du tout. Dans le même temps, ma bouche a pris possession de ce beau membre sur lequel j'ai fait glisser mes lèvres par petits mouvements de va-et-vient dont je sais que vous raffolez tous.
J'ai plié les jambes et ai déboutonné son pantalon avant de sortir son sexe de son caleçon. Waouh ! Malgré son âge, j'ai constaté qu'André était encore bien équipé et en grande forme, un sexe raide, décalotté et de belle taille m'est apparu. Un petit coup de langue afin de prendre connaissance avec son hygiène et, convaincue, j'ai commencé à laper son gland tout en le branlant délicatement. André s'est tendu et s'est appuyé à la voiture en poussant de petits soupirs de satisfaction, il appréciait déjà alors que je n'étais qu'aux prémices de la fellation que j'allais lui faire. Ma main est descendue jusqu'à ses testicules que j'ai malaxés avec tendresse ; ils étaient énormes et quelque peu pendants, mais cela ne me gêna pas du tout. Dans le même temps, ma bouche a pris possession de ce beau membre sur lequel j'ai fait glisser mes lèvres par petits mouvements de va-et-vient dont je sais que vous raffolez tous.
André y prit tellement de bonheur qu'au maximum cinq minutes plus tard il déchargea au fond de ma gorge. J'aime le sperme, j'ai donc tout avalé, prenant même le temps que les dernières gouttelettes soient libérées. Après m'être rassasiée de son nectar, c'est encore avec ma bouche que j'ai nettoyé le gland pour le rendre impeccable et que sa femme ne découvre pas de traces de son forfait. Nous nous sommes voluptueusement embrassés et il m'a laissée sortir seule après m'avoir rappelé notre rendez-vous pour jeudi. Nul besoin n'était !
Jeudi, treize heure, comme convenu, André sonna deux petits coups brefs à la porte. Déjà prête (en nuisette courte et transparente), je suis allée lui ouvrir en prenant bien soin de ne pas être vue par d'autres personnes qui auraient pu se trouver sur le palier. André est entré comme un voleur et, directement, m'a plaquée au mur pour me rouler une pelle tout en passant sa main sous ma nuisette. Un grand "Mmmmm !" est sorti de sa bouche quand il a constaté que je ne portais rien dessous, lui laissant un accès direct à mon minou qui trépignait d'impatience depuis le matin (pour être franche, durant les deux heures précédentes je m'étais déjà masturbée deux fois).
— Où est ta chambre ? me demanda-t-il tout en me soulevant de terre.
Je lui ai indiqué le chemin et il m'y a transportée comme si j'étais un petit oiseau tout léger.
Là, il m'a déposée sur le lit et s'est déshabillé. Cet homme avait un physique entièrement à mon goût (chacune a le sien, alors pas de critiques s'il vous plaît), grand et en surpoids, peu poilu et un sexe très très appréciable qui doit faire un petit vingt centimètres. Nu, il s'est placé entre mes cuisses et sa langue est allée fouiller mon entrejambe avant de ravir mes lèvres et de s'introduire entre elles. Il savait y faire, l'expérience était là ! Lorsqu'il quitta cet endroit pour remonter à ma hauteur, je fus un peu déçue, mais je savais que j'allais être comblée. Il m'embrassa à nouveau et, pendant ce baiser, j'ai tendu le bras gauche pour m'emparer d'un préservatif que j'allais lui demander de mettre. Lorsque j'ai voulu le lui donner, il m'a dit qu'il avait espéré que je le suce à nouveau, spécifiant que l'autre jour dans le garage, il avait vécu un merveilleux moment. Je lui ai répondu que c'était à lui de faire attention et de se retenir, que je le sucerai après qu'il m'ait donné un orgasme.
Là, il m'a déposée sur le lit et s'est déshabillé. Cet homme avait un physique entièrement à mon goût (chacune a le sien, alors pas de critiques s'il vous plaît), grand et en surpoids, peu poilu et un sexe très très appréciable qui doit faire un petit vingt centimètres. Nu, il s'est placé entre mes cuisses et sa langue est allée fouiller mon entrejambe avant de ravir mes lèvres et de s'introduire entre elles. Il savait y faire, l'expérience était là ! Lorsqu'il quitta cet endroit pour remonter à ma hauteur, je fus un peu déçue, mais je savais que j'allais être comblée. Il m'embrassa à nouveau et, pendant ce baiser, j'ai tendu le bras gauche pour m'emparer d'un préservatif que j'allais lui demander de mettre. Lorsque j'ai voulu le lui donner, il m'a dit qu'il avait espéré que je le suce à nouveau, spécifiant que l'autre jour dans le garage, il avait vécu un merveilleux moment. Je lui ai répondu que c'était à lui de faire attention et de se retenir, que je le sucerai après qu'il m'ait donné un orgasme.
— C'est vrai, excuse-moi, je suis trop pressé et tu le fais tellement bien.
— Mieux que ta femme ? ai-je dit de manière espiègle.
— Oh que oui, elle, elle le fait sans y prendre du plaisir, tandis que toi on sent que tu aimes ça.
— Mieux que ta femme ? ai-je dit de manière espiègle.
— Oh que oui, elle, elle le fait sans y prendre du plaisir, tandis que toi on sent que tu aimes ça.
J'ai rigolé ; il avait bien compris mon plaisir de sucer les hommes. Il a enfilé le préservatif puis m'a pénétrée. Peu de positions différentes, mais un bon pilonnage malgré son âge. A un moment, il n'a plus bougé du tout puis s'est retiré et a enlevé le préservatif. J'ai compris que le moment était venu de le (mais également "me") combler buccalement. Nous nous sommes mis tête-bêche et il m'a léchée pendant que moi je le suçais. A nouveau, j'ai eu droit à son sperme chaud, une belle quantité que j'ai gardée en bouche un petit moment avant de l'avaler. J'ai repris place en tête-à-tête et nous sommes restés encore une bonne heure à parler et nous caresser.
Merci de m'avoir lue ; j'espère vous avoir fait plaisir, même s'il n'est pas facile d'être entièrement descriptive de ces moments.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Ce monsieur est peut-être un peu trop vigoureux et en forme pour ses 78 ans, du coup, on ne sent pas vraiment son âge.
Merci pour cette histoire.