Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dix-neuf ans et bisexuel — Chapitre 6 · Avec deux gourmandes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Dix-neuf ans et bisexuel
Chapitre 6 · Avec deux gourmandes
En allant vers la salle de bain j'entends que sous la douche on parle, je reconnais la voix de Joyce et … probablement celle de Magda :
— Oh ! Dis donc qu'est-ce qu'ils nous ont mis !… Effectivement c'est Joyce!
— C'est bon de trouver des engins à notre taille… Le propos fait que ça ne peut être que Magda.
— Mais je préfère Moussa, il est plus doux, il m'a fait monter au cocotier ! et tout en rigolant elle continue son allusion. C'est le cas de le dire, et quel tronc !
— Coquine heureusement que de par l'écorce c'est plus un tronc de cerisier que de palmier.
— C'est bon de trouver des engins à notre taille… Le propos fait que ça ne peut être que Magda.
— Mais je préfère Moussa, il est plus doux, il m'a fait monter au cocotier ! et tout en rigolant elle continue son allusion. C'est le cas de le dire, et quel tronc !
— Coquine heureusement que de par l'écorce c'est plus un tronc de cerisier que de palmier.
Magda verse dans la science des arbres maintenant. L'eau coule, je n'entends plus rien… et :
— Hum… Oui… Oh ! Que c'est bon… Ouiiii… Comme ça sur le bouton… Branle-moi bien.
Je m'approche de la porte de la douche grande ouverte et reste invisible dans l'embrasure, le voyeur parfait. Deux femmes qui se gougnottent, est le spectacle le plus érotique qu'il soit. Ces deux là ne me voient pas, elles semblent bien se connaître et laissent libre-cours à leur effusion.
Les deux femelles sont allongées sur le carrelage sous l'eau de la douche. Elles sont de profil en 69, malheureusement de côté ce qui limite le spectacle mais peut-être aussi leurs actions puisqu'elles changent de position, une se met sur le dos et l'autre en levrette. La chevelure blanche, la poitrine plus jeune, Magda prend le dessus ses mamelles en poire me font penser à la louve de Rome alors que celles de Joyce s'étalent sur le côté. La tête blanche plonge et disparaît entre les cuisses relevées alors que son bassin se met à danser comme en faisant l'amour. Le bruit de l'eau couvre tout murmure. La position de profil me permet juste d'imaginer ce qui se passe, bien que, si d'un côté sans semble être un cunnilingus traditionnel, le bras relevé de Joyce et le cul en mouvement de Magda laisse penser à un fist.
Leur amour se poursuit un peu jusqu'à ce que Magda se relève en s'appuyant sur la poitrine de sa copine et se mette à la vertical du bras qui la pistonne, il n'y a plus de doute en la matière. Ça ne dure pas longtemps avant que le bras ne s'abaisse. Le film devient à nouveau parlant :
— Tu es une sacrée fisteuse, murmure Magda, putain que c'était bon !
— A toi de jouer ma chérie, tu sais comme j'aime...
— A toi de jouer ma chérie, tu sais comme j'aime...
Les deux se séparent, visiblement elles sont habituées à ces caresses. Joyce debout, jambes écartées, appuyée au mur, est face à la porte et m'offre toute le scène. Magda assise au sol cuisses ouvertes m'offre la vue de son pubis et de la tige du clito. Elle est entre les jambes de son âme sœur et s'agrippe à ses hanches, la tête en arrière sa bouche se plaque sur l'entrejambe, certainement cunni et anulingus se succèdent. L'eau de la douche ruisselle sur les corps et tombe en cascade du pubis de Magda. Joyce plie les genoux pour mieux sentir la bouche ou.... recevoir la main de l'amante qui se loge d'un coup dans le puits d'amour :
— OUIIIIIIII, hurle Joyce, tout à son plaisir la tête renversée à l'arrière. Défonce-moi.... oui, l'utérus... Comme ça masse-le !
Le spectacle est intense, automatiquement je commence à me caresser et surtout sort de ma cachette. Magda me voit et me sourit, son poignet accélère son va-et-vient sucé par les lèvres de l'amante. D'un doigt de sa main libre elle me fait signe de venir.
Mise à part quelques caresses durant le repas on ne se connaît pas. A genoux face à elle, sous la pluie de la douche je l'embrasse à pleine bouche. C'est une femme probablement sportive qui n'a pas 60 ans, elle bombe le torse fière de sa poitrine moins développée que les mamelles de Joyce. Tout en continuant le bouche à bouche, je vérifie la fermeté du sein et découvre le sexe. Sa position assise ne me permet que de lui caresser le bouton et lui branler la tige de trois doigts, rien qu'au toucher c'est un beau morceau épais.
Magda maîtrise parfaitement mon approche en continuant caresse et pistonnage des chairs secrètes de l'amoureuse qui tête en arrière et yeux fermés ne se rencontre de rien. Sa chanson est permanente :
Mise à part quelques caresses durant le repas on ne se connaît pas. A genoux face à elle, sous la pluie de la douche je l'embrasse à pleine bouche. C'est une femme probablement sportive qui n'a pas 60 ans, elle bombe le torse fière de sa poitrine moins développée que les mamelles de Joyce. Tout en continuant le bouche à bouche, je vérifie la fermeté du sein et découvre le sexe. Sa position assise ne me permet que de lui caresser le bouton et lui branler la tige de trois doigts, rien qu'au toucher c'est un beau morceau épais.
Magda maîtrise parfaitement mon approche en continuant caresse et pistonnage des chairs secrètes de l'amoureuse qui tête en arrière et yeux fermés ne se rencontre de rien. Sa chanson est permanente :
— Mmmm … Mmmm... Mmmm... ui, ui, ui, Hummmmmmmm!... ui, ui, ui, Ohhhhhhhhhhh !
Entre elle et moi, un regard interrogateur, un sourire approbateur, je pointe ma langue sur le clito de Joyce, sa descente du nuage est immédiate :
— Oh John !
Ma bouche remplace la langue et aspire tout le clito, un pénis long comme mes deux phalanges de l'auriculaire. Magda libère la place, je suce, j'aspire comme un forcené le clito. Comme un veau à la mamelle de sa mère je donne des coup de tête pour mieux l'avoir en bouche. Je le saisis des dents le plus long possible et le lèche comme une petite bite. Comme avant, Joyce fléchit les genoux pour mieux s'offrir. Ma bouche s'empare de tout le sexe, lèvres et clito emplissent tout l'espace, je suce goulûment jusqu'à ce que je trouve le goût de la cyprine. A deux mains Joyce me tient la tête contre son ventre et moi à deux mains je lui prends les fesses pour mieux l'avoir. Et elle reprend la chanson :
— Oh oui John bouffe-moi la chatte Mmmm … Mmmm... Mmmm... Hummm... Enfin te voilà! Tu nous as délaissées !, elle se redresse et m'oblige à l'abandonner. Allez ! vite prends ta douche et retrouve-nous dans ma chambre !
Les deux sortent, s'essuient, disparaissent, je me lave avec soin et peu après je retrouve les deux femelles installées sur le lit rond au centre de la pièce. Elles sont insatiables, l'âge doit amplifier les besoins. En effet face à face et en tête à queue elles se gamahuchent comme à la première heure de la soirée... C'est incroyable, les genoux extérieurs relevés, ça se lèche la chatte... ça se doigte le cul… de vraies lesbiennes.
Je me cale contre le dos de Magda que je veux mieux connaître, d'une main, je lui pelote les fesses et atteins son petit trou, de l'autre je lui caresse le sein avec beaucoup de douceur, je suis à nouveau surpris par la fermeté, il ne s'étale pas comme une serpillière, je le malaxe, elle aime… Sûr, séduire un jeune qui pourrait être son petit fils quelle satisfaction !. Je l'embrasse au creux du cou, lui suce le lobe de l'oreille, le mordille, elle me répond en tournant sa tête pour m'embrasser et en me donnant des petits coups de cul.
Joyce abandonnée par Magda se relève, nous chevauche tous les deux. Ses cuisses largement ouvertes au dessus de nous deux et ses bras nous prennent en étau. Ses lèvres passent d'un cou à l'autre, on s'embrasse, on se caresse, sa position fait que chacun de nous lui pelote une mamelle et s'empare d'un trou, je me suis accaparé de la chatte elle du petit trou. Magda et moi nos mains prises, nous nous frottons l'un à l'autre, elle tient serré entre ses cuisses mon sexe qui a repris toute sa vigueur, et ses tétons turgescents expriment ses désirs. On ne parle pas, on gémit, je maltraite une mamelle et je tiens fermement la chatte entre les quatre doigts plongés dans le vagin et la paume sur le pubis, mes doigts s'agitent et créent un clapotis très érotique. A entendre Joyce « Oui ma chérie, bien profond... oui les quatre à la fois » je pense que Magda est très active dans le trou qu'elle occupe.
— Oooooh ! Mes chéris, vos deux mains ensemble que c'est bon... attendez une minute venez tous les deux !
L'invraisemblable se produit, elle se relève nous quitte et se met à notre côté en levrette en relevant les fesses et creusant les reins. Magda m'invite d'un sourire à me mettre d'un côté du popotin, elle de l'autre, les deux trous sont béants. Elle laisse tomber un filet de salive dans l'anus, lèche sa main couverte de mouille, pointe les doigts dans le petit trou le pouce dans la paume, écarte une fesse d'une main, pousse de l'autre et d'un coup elle est avalée par le sphincter.... Magda me regarde «Vas-y, elle aime ! » c'est presque un ordre.
Joyce ramène le bassin en position normale alors que Magda en relevant le bras dégage complètement la chatte béante. Les deux lèvres sont séparées, le vagin est ouvert, quelques gouttes de cyprine coule le long du clito. Je lèche ma main, la positionne en fer de lance, les quatre doigts la pénètre sans difficulté jusqu'à leur jointure.La passe est étroite, mon poignet tourne sur lui-même, je force... encore, le poignet de Magda s'enfonce dans l'anus, me libère de l'espace, je feinte, me retire pour replonger plus fort tout en tournant la main, les paumes se font face, les lèvres s'écartent ma main le pénètre, j'y suis :
— OUUUUUFFF !... Doucement mes chéris... Attendez.
Je sens les doigts de Magda de l'autre côté de la paroi, on se touche paume contre paume, immobile, la paroi distendue est fine presque imperceptible.
— Oui, c'est bon maintenant doucement.
— Tourne ta main et tu la besognes doucement, me murmure Magda.
— Tourne ta main et tu la besognes doucement, me murmure Magda.
Ainsi je sens la paume ma voisine contre le dos de ma main, c'est incroyable comme les chairs se façonnent, se distendent, j'ai l'impression que Magda me caresse le dessus de la main.
— Voilà tu es bien ainsi ?... Laisse ta main en pointe et fiste-la doucement.
Je regarde le postérieur avec les deux poignets pas très épais qui s'y enfoncent, je les vois, le sien immobile, le mien allant et venant sur trois, quatre centimètres. Dans le vagin je suis avalé comme par une ventouse. Je sens Magda épouser parfaitement l'arrondi de ma main. Cette situation hors du commun, jamais connue, me paralyse un peu, Magda me réveille d'un bisou sur la joue :
— Ça va ? Regarde comme cette grosse vache aime, comme son bassin nous accompagne, bourre- là bien avant que je ne passe à la manœuvre... Regarde comme ses mamelles bougent... Pelote-la cette salope !... Elle s'est ouverte, maintenant tu peux y aller avec le poing !
— Ouais !... Défoncez-moi, ouais les seins aussi massez fort.... Hummmm ! Les tétons... tirez sur les pis comme pour me traire.
— Ouais !... Défoncez-moi, ouais les seins aussi massez fort.... Hummmm ! Les tétons... tirez sur les pis comme pour me traire.
Je suis les conseils de l'une et les demandes de l'autre. Les deux gros seins pendent et se ballottent, au bout les tétons gros et longs comme des pis de chèvres sont hyper-excitants. Je masse la mamelle bien épaisse, bien lourde, triture le pis bien dur, alors que le poing fermé je besogne le vagin et tape dans l'utérus comme dans un punching-ball.
Je sens de l'autre côté de la paroi la paume de la main de Magda. Alors que Joyce me semble complètement partie et ne cesse de râler, l'autre femelle est bien présente et tout en s'emparant de ma verge qui a retrouvée toute sa virilité me demande de lui laisser le relais du poing dans l'anus. Ma main est à peine plaquée sur la paroi vaginale que je sens le poing pistonner le rectum au même rythme qu'elle me branle.
La salope a un sacré coup de main si elle continue comme ça elle va me faire juter sur le lit. Je décide de devenir maître du jeu. Je sors la main du vagin, cesse de peloter la mamelle d'où un grognement de la « grosse vache » et la bite raide comme la justice je me pointe dans le postérieur de Magda qui a compris l'opération et m'offre son intimité... Le cul ou la chatte mon choix est vite fait devant le sexe béant je me plante dans le petit trou, pas si petit que ça, ou plus exactement très souple, de sorte que d'une poussée je glisse jusqu'à la rencontre de ses fesses. Pas besoin de temps d'adaptation, fourreau et verge sont en adéquation.
Elle quitte le cul de Joyce, se met bien en levrette, bras et tête posés sur le lit comme une sphinge, tend les fesses à la pénétration. Je commence à la travailler tout en m'arrimant à sa poitrine. Deux beaux seins matures bien fermes qui remplissent largement la main. Que ces masses graisseuses bien épaisses, bien fermes sont agréables à caresser. Je les fais aller de haut en bas de droite à gauche. Quelle femme superbe, ses deux fesses un peu larges, une belle pouliche.
Joyce abandonnée reprend de l'ouvrage. La salope tout d'abord me masse les couilles alors que je vais et viens dans le cul de sa copine, puis glisse vers le vagin car je ne sens plus que la paume de la main sur mes bijoux... Punaise les deux femelle se complètent et voilà que Joyce a plongé sa main dans le caverne de l'autre. Habituée et bien à l'aise la main se plaque sur la paroi contre ma verge qui baise l'arrière-train. Rapidement le poing se ferme et Magda se fait bourrer des deux côtés. Une situation inédite pour moi, le poing frotte sur l'urètre je vais jouir :
— Joyce ! arête un peu, attends, sinon je vais jouir...
Elle calme le jeu en mettant sa main à plat contre le rectum et en me laissant seul à la manœuvre... Je la baise encore un peu, tout en maltraitant les seins... Magda est sur son nuage, enculée, fistée, massée… Elle râle, je n'en peux plus j'explose, j'arrose deux fois puis me vide, ma jouissance coule, Joyce libère son bourrin et reprend son pistonnage de plus belle. Alors que ma virilité se dissipe dans le fourreau, j'aime le chéri-varie dans la caverne voisine.
Magda fatiguée s'écroule,je ne suis pas le mouvement et mon vermisseau sort du fourreau de braise, la main de Joyce reste fixée dans le ventre qui s'aplatit sur le lit. Les deux femmes s'embrassent à pleine bouche, la main glisse hors du sexe couverte de cyprine qu'elle étale sur le pubis. Je reste contre le dos de Magda
Tout devient calme, on n'entend que les grillons dehors, la musique s'est tue. On s'embrasse, je les caresse et étale leurs jouissances qui couvrent leurs intimités... on s'endort.
…......................
Peu après la lumière du soleil envahit la chambre, Jade est avec nous à présent :
…......................
Peu après la lumière du soleil envahit la chambre, Jade est avec nous à présent :
— Il faut vous lever, il est 9 heures, un petit déjeuner est servi … John ! Réveille-toi il faut te préparer, à 13 heures tu as ton train pour rentrer à Paris… J'ai fait ta valise mon chéri.
— Oh ! Merde, le cri du cœur.
— Oh ! Merde, le cri du cœur.
On retrouve tout le monde, c'est décidé en rentrant à Paris, je quitte la maison familiale, je veux m'installer « chez moi » vivre ma vie, ma sexualité, je veux redevenir Jane ou être John, je veux aimer, je veux aimer librement des femmes, des hommes, des du 3ème sexe …
On se promet de se revoir à Paris avec Jade, Eve, Monique, Martine et Dom et aussi Adam, Moussa pour vivre ensemble des moments de folie en attendant mon 20èmeanniversaire.
Un dernier cadeau m'est offert par ma tante :
On se promet de se revoir à Paris avec Jade, Eve, Monique, Martine et Dom et aussi Adam, Moussa pour vivre ensemble des moments de folie en attendant mon 20èmeanniversaire.
Un dernier cadeau m'est offert par ma tante :
— Tiens ma chérie, en hiver dans le nord, il fait froid et des bas sont utiles, ils iront très bien avec ton serre-taille.
L'heure du départ arrive trop vite, des regrets, des embrassades, des caresses … oui on se retrouvera bientôt … une nouvelle histoire s'ouvre à moi ! Être John et Jane à la fois.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
John repart chez lui après avoir découvert beaucoup de plaisirs qui certainement changeront un peu sa vie future.
Merci de ce récit
bises