Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
25 ans de mariage — Chapitre 4 · La guêpiere
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
25 ans de mariage
Chapitre 4 · La guêpiere
À nouveau, je devais repartir pour quelques jours et nous ne pourrions donc pas nous revoir avant jeudi. Nous nous sommes donné rendez-vous jeudi en fin d'après-midi à la sortie de son travail.
Le début de la semaine me sembla interminable, elle me manquait, et à cette époque, impossible de se téléphoner ou de s'envoyer un petit SMS... À peine descendu du train, je me suis précipité en bas de l'immeuble où elle travaillait. Elle m'y attendait déjà dans un très joli petit jean moulant et son joli petit pull en laine dont elle savait que je l'adorais, car il lui dessinait une très jolie silhouette. Après une longue étreinte sur le trottoir, elle me proposa que l'on aille boire un verre en ville, profiter des derniers beaux jours en terrasse. J'acceptais bien volontiers, et nous nous sommes dirigés bras dessus bras dessous vers la terrasse d'une brasserie à côté des Galeries Lafayette.
— Tu m'as tellement manqué, je n'ai pas arrêté de penser à toi depuis dimanche soir, j'avais tellement hâte de pouvoir enfin te revoir – lui dis-je en lui prenant la main pour y déposer un doux baiser.
Nous sommes restés quelques minutes ainsi, mêlant nos doigts sur la table alors que les pieds de Sylvie jouaient sur mes jambes.
— Ça te dit qu'on aille faire un peu de shopping ? Il y a une boutique que tu vas adorer, me dit-elle en se levant.
Nous sommes partis main dans la main vers les Galeries Lafayette. Je suivais Sylvie dans les escalators et ne pus m'empêcher de lui glisser à l'oreille qu'elle avait vraiment un très joli petit cul dans ce jean...
— Humm ravit qu'il te plaise - dit-elle en souriant en me prenant la main pour la poser sur ses fesses... - moi aussi j’adore sentir tes yeux et tes mains sur mes fesses...
Nous sommes arrivés à l'étage « Mode femme & Lingerie ». Sylvie s'est aussitôt dirigée vers le stand Aubade tenu par une charmante vendeuse, la quarantaine, très élégante dans un petit tailleur noir.
— Bonsoir, puis-je vous aider ? – dit-elle souriante en venant vers nous.
— Avec plaisir – répondit Sylvie – nous voudrions voir ce que vous avez comme guêpières.
— Bien sûr, noire ou blanche ?
— Qu'en penses tu mon chéri... une noire non ? – me dit Sylvie en me prenant la main, en se collant un peu contre moi.
— Heu oui... noire c'est très bien... je bafouillais presque, tellement j'étais troublé de me retrouver ainsi au milieu de toute cette lingerie et à l'idée de pouvoir très bientôt baiser ma chérie dans une tenue aussi sexy.
— Installez-vous, je reviens tout de suite – nous dit la vendeuse en désignant un petit fauteuil dans un coin du stand.
— Avec plaisir – répondit Sylvie – nous voudrions voir ce que vous avez comme guêpières.
— Bien sûr, noire ou blanche ?
— Qu'en penses tu mon chéri... une noire non ? – me dit Sylvie en me prenant la main, en se collant un peu contre moi.
— Heu oui... noire c'est très bien... je bafouillais presque, tellement j'étais troublé de me retrouver ainsi au milieu de toute cette lingerie et à l'idée de pouvoir très bientôt baiser ma chérie dans une tenue aussi sexy.
— Installez-vous, je reviens tout de suite – nous dit la vendeuse en désignant un petit fauteuil dans un coin du stand.
Je m'y suis installé et Sylvie est venue s'assoir sur l'accoudoir.
— J'adore cette boutique, toutes leurs tenues sont tellement jolies, tu ne trouves pas mon chéri ? Si je pouvais, j'achèterais tout !!
Après quelques minutes, la vendeuse est revenue vers nous, déposant sur un comptoir trois guêpières magnifiques, et pour chacune, la culotte de la même série.
— Celle-ci a un effet push-up – dit-elle en désignant la première.
— Celle-ci est plus corbeille, elle vous irait bien, je pense.
— La dernière est plus simple, juste en tulle noir sans aucune dentelle.
— Elles sont toutes les trois très belles. Laquelle tu préfères mon chéri ?
— Je suis d'accord avec madame, je pense que la corbeille t'ira à merveille- dis-je en souriant.
— Celle-ci est plus corbeille, elle vous irait bien, je pense.
— La dernière est plus simple, juste en tulle noir sans aucune dentelle.
— Elles sont toutes les trois très belles. Laquelle tu préfères mon chéri ?
— Je suis d'accord avec madame, je pense que la corbeille t'ira à merveille- dis-je en souriant.
Mon jean n'arrivait pas à cacher mon excitation... Sylvie le voyait bien... et j'imagine que la vendeuse s'en était aussi rendu compte.
— Suivez-moi si vous voulez la passer.
La vendeuse entraîna Sylvie vers les cabines en me laissant tout seul au milieu des petites culottes et des soutiens-gorges... les autres acheteuses devaient se demander ce que faisait un jeune homme tout seul au milieu d'une boutique de lingerie. Après de longues minutes, je les vis revenir. Souriante, la vendeuse s'adressa à moi.
— Vous avez bien choisi, ça va à ravir à votre amie. Attendez-moi deux minutes à la caisse messieurs dames, suis à vous tout de suite.
— Voilà de quoi parfaire cette jolie tenue - dit-elle en déposant sur le comptoir deux petites pochettes cartons de chez Cervin – une paire de bas coutures noir presque opaques et une paire plus fine.
— Lesquels préférez-vous, monsieur ? dit-elle en me souriant.
— Heu... je crois que l'on va prendre les deux...
— Voilà de quoi parfaire cette jolie tenue - dit-elle en déposant sur le comptoir deux petites pochettes cartons de chez Cervin – une paire de bas coutures noir presque opaques et une paire plus fine.
— Lesquels préférez-vous, monsieur ? dit-elle en me souriant.
— Heu... je crois que l'on va prendre les deux...
Elle emballa dans une feuille de papier soie la jolie guêpière, le tanga assorti ainsi que les deux paires de bas.
Pendant que je réglais, Sylvie se colla à moi...
Pendant que je réglais, Sylvie se colla à moi...
— Merci mon chéri, tu me gâtes... je t'aime.
— Merci à toi d'être comme tu es et d'être aussi sexy... quand je suis avec toi, j'ai toujours envie que tu sois la plus belle... tes jolies jambes méritent ce qui se fait de mieux... dis-je en lui caressant ostensiblement les fesses, ce qui fit sourire la vendeuse...
— Bonne soirée messieurs dames... au plaisir de vous revoir, dit-elle en me tendant le petit sac.
— Merci à toi d'être comme tu es et d'être aussi sexy... quand je suis avec toi, j'ai toujours envie que tu sois la plus belle... tes jolies jambes méritent ce qui se fait de mieux... dis-je en lui caressant ostensiblement les fesses, ce qui fit sourire la vendeuse...
— Bonne soirée messieurs dames... au plaisir de vous revoir, dit-elle en me tendant le petit sac.
En traversant les autres stands des Galeries Lafayette, mon regard fut attiré par un mannequin qui portait une jupe crayon en cuir bordeaux.
— Elle te plaît ? Tu aimerais me voir avec ?
— Humm je suis sûr qu'elle t'irait à merveille ma chérie.
— Humm je suis sûr qu'elle t'irait à merveille ma chérie.
Sylvie appela une vendeuse pour demander un modèle à sa taille et nous nous sommes dirigés vers les cabines d'essayage. Sylvie entra en tirant le rideau pendant que je m'installais dans un petit fauteuil avec une revue. Sur le bord du rideau, j'apercevais Sylvie en train de retirer son jean. Je ne sais pas si elle avait fait exprès de ne pas très bien fermer le rideau, mais en tout les cas, j'en profitais avec bonheur. Elle enfila ensuite la jupe moulante avec une fente sur le côté.
— Alors comment tu trouves – dit-elle en ouvrant le rideau.
La jupe lui arrivait aux genoux, moulant à merveille ses hanches et ses cuisses. Dans un dessin animé, j'aurais eu la langue qui traînait par terre à cet instant...
— J'adore !!!
— Alors je vais l'acheter... tu m'as gâtée tout à l'heure alors c'est à mon tour de te faire plaisir - dit-elle avec un petit clin d'œil en refermant (très mal) le rideau.
— Alors je vais l'acheter... tu m'as gâtée tout à l'heure alors c'est à mon tour de te faire plaisir - dit-elle avec un petit clin d'œil en refermant (très mal) le rideau.
Elle se tourna dos au rideau et fit glisser lentement la jupe, dévoilant ses jolies fesses qu'un tanga en dentelle sublimait. Décidément, cette fille me rendait dingue. Cela faisait près d'une heure que nous étions dans ce magasin et je n'avais pas débandé !!!
Après que Sylvie ait payé sa jupe, nous nous sommes dépêchés de rentrer chez elle avec nos emplettes. Arrivé chez elle, j'ai suivi Sylvie vers la cuisine et me suis glissé derrière elle alors qu'elle ouvrait le frigo. J'ai passé les mains sous son petit pull de laine, saisissant les deux merveilleux globes dans leur écrin de dentelle, collant mon ventre contre son petit jean moulant. Je bandais encore, elle le sentit... je lui malaxis les seins à pleines mains en frottant mon jean raide contre sa croupe.
— Tu m'as rendu fou tout à l'heure en t'exhibant dans la cabine, je suis sûr qu'il y a des hommes qui se sont régalés en matant ton petit cul. Ça te plaît de faire bander les mecs en jouant les cochonnes, n'est-ce pas ? ça te fait mouiller quand on bande pour toi – En disant ça, j'ai descendu une main sur son jean, massant son entrecuisse à travers le jean.
Je l'entendais respirer fort sous mes caresses. Quand j'ai ouvert son jean et glissé la main dedans, j'ai senti sa dentelle toute souillée de cyprine...
— J'ai envie de te baiser !!!
Je l'ai attirée contre la table et l'ai fait se pencher dessus...
— Enlève ton pull et sors tes seins du soutif - dis-je sèchement alors que je lui descendais le jean sur les jambes.
Pendant qu'elle s'exécutait, je me suis agenouillé derrière elle et l'attrapant par les hanches, j'enfouis mon visage entre les globes de ses fesses, léchant sa chatte et sa raie à travers la dentelle de sa culotte.
— Humm tu aimes ça, tu aimes que je m'occupe de ton joli petit cul... je lui glissais un doigt dans la chatte, ce qui la fit gémir.
Je l'ai branlée et léchée ainsi quelques minutes jusqu'à ce que je sente un flot de mouille me couler sur les doigts lorsqu'elle a joui. Je me suis relevé, la maintenant toujours penchée sur la table, la croupe offerte. Les seins nus écrasés sur la table de la cuisine, je l'ai aidée à dégager son jean et sa culotte de ses chevilles pour qu'elle puisse ainsi écarter encore mieux les jambes. Puis en me relevant, je l'ai regardée, émerveillé. Entièrement nue devant moi, elle s'offrait, ses fesses frémissaient sous mes caresses, elle attendait patiemment d'être prise. J'ai attrapé une capote dans la poche de mon jean et l'ai enfilée pendant que Sylvie, une main entre les cuisses, se branlait pour mieux m'accueillir.
L'attrapant par les hanches, j'enfilais, d'un coup brusque, ma queue jusqu'au fond de sa chatte trempée, ce qui lui fit pousser un petit cri. Je me suis alors mis alors à la pilonner ainsi sans retenue, mes coups de reins venant buter sur sa croupe, enfonçant ma queue en elle jusqu'à la garde. Glissant une main entre ses cuisses, Sylvie se caressait le clitoris frénétiquement, puis elle attrapa ses fesses à deux mains et les écarta pour mieux me sentir, elle aimait se sentir ainsi ouverte quand elle faisait l'amour. Notre position et son geste exposaient à ma vue ses fesses grandes ouvertes et son petit bouton sur lequel elle déposa le bout du doigt.
Gémissante, elle commença à se caresser l'anus en même temps que je la baisais... je n'en revenais pas... c'était une grande première pour moi. Peu à peu, son doigt s'enfonçait en elle...
— Oh oui, c'est bon !!! J'ai envie de te sentir par là mon chéri, j'ai envie que tu me prennes par le cul ... tournant la tête vers moi, elle me fixait avec un véritable regard de salope, alors que je la baisais et qu'elle se doigtait.
J'ai retiré ma verge de sa chatte pour présenter mon gland sur son petit trou que sa caresse avait entrouvert. Je n'avais encore jamais sodomisé une femme, j'avais peur de mal m'y prendre... je posais mon gland lentement, elle se cambra en reculant les fesses contre ma queue. Mon gland la pénétra, elle s'immobilisa quelques secondes pour que son anus se détende, puis lentement, elle recula, enfonçant mon sexe en elle. C'était une sensation folle, jamais je n'avais ressenti ça, c'était à la fois serré, mais glissant. Ce n'était plus moi qui la baisais, mais elle qui baisait ma queue par ses ondulations.
— Tu aimes mon chéri, tu sens comme ça m'excite quand tu prends mon cul. Viens au fond de moi, j'aime quand tu me prends comme une putain mon amour...
— Oh oui, que c'est bon... j'aime ça, j'aime te baiser et t'enculer ma chérie.
— Oh oui, que c'est bon... j'aime ça, j'aime te baiser et t'enculer ma chérie.
J'étais tellement excité que je sentais bien que je n'allais pas pouvoir me retenir très longtemps de jouir. Je lui ai attrapé les cheveux d'une main pour mieux la cambrer. De l'autre main, je ne sais pas ce qui m'a pris, je me suis mis à la fesser alors que je jouissais au plus profond de son ventre...(malheureusement, la capote la priva du plaisir de me sentir me rependre en elle, ce qu'elle adore !!!)
— Oh mon Dieu, ça faisait longtemps qu'on ne m'avait pas baisée comme ça, dit-elle en se retournant pour venir prendre ma bouche... un long baiser tendre et amoureux après l'intensité de ce rapport...
— Viens à la salle de bain, j'ai une surprise pour toi - me dit-elle en me prenant la main alors que je refermais mon jean et jetais la capote à la poubelle.
— Viens à la salle de bain, j'ai une surprise pour toi - me dit-elle en me prenant la main alors que je refermais mon jean et jetais la capote à la poubelle.
Sur le bord de la baignoire, il y avait un petit paquet cadeau... je l'ouvrais et découvris un petit set composé d'un t-shirt, une petite trousse de toilette, un rasoir, trois caleçons et chaussettes...
— Je n'ai pas envie que tu repartes ce soir... je veux dormir dans tes bras... JE T'AIME...
— Je n'ai pas envie que tu repartes ce soir... je veux dormir dans tes bras... JE T'AIME...
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