Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amie de mon père — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amie de mon père
Chapitre 1
Ce court récit va vous relater comment une femme de quarante ans a su dépuceler un gamin de dix-huit ans, timide. Mes parents aimaient beaucoup recevoir leurs amis les week-ends. Toujours les mêmes. Il y avait Georges et Babeth, un couple de leurs âges. Ensuite, Marie-Pierre et Jacques et enfin Annie. La célibataire de la bande.
Certaines fois, Annie dormait à la maison. Elle habitait un peu loin et n'aimait pas rouler de nuit. Je la trouvais marrante et physiquement, vu mon âge, une chèvre en chemise de nuit me faisait de l'effet.
Ce week-end, en me levant, elle était là, l'air un peu défait. Je lui ai demandé si elle avait bien dormi et tout un tas de choses futiles. Je la matais en me demandant si elle était nue sous son grand tee-shirt. Perdu dans mes pensées, elle a quitté la table et j'ai vu que oui, elle était à poil. Je voyais le bas de ses fesses. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je bandais dans mon pyjama d'ado. J'ai avalé vite fait mon café. Direction ma chambre et pour me calmer, je me suis soulagé.
Pour le repas, je me suis assis à côté d'elle. Mon point de vue avait changé. Finalement, vu l'épisode précédent, elle était jolie. Pas très grande, un corps assez fin et surtout, de belles fesses. Ses seins me semblaient gros, mais à 18 ans, on les voit tous gros. Mes parents et leurs amis la surnommaient la vieille fille en plaisantant. Je me souviens que Jacques lui avait demandé depuis combien de temps elle était seule. Trop hélas, avait-elle répondu.
Quelque temps plus tard, lors d'un anniversaire (je ne sais plus lequel) où nous étions invités, elle était là. Au cours de la soirée, elle s'amusait avec moi. J'étais son chevalier servant. On a dansé, rigolé et encore dansé. Puis, elle a voulu sortir pour fumer. Je l'ai suivie et on a fumé ensemble. Elle m'a cuisiné un peu, voulant savoir si j'avais une petite amie, comment allait l'école, et tout un tas de choses. On est retourné avec les autres.
On a bien rigolé tous les deux. Plus tard, je suis allé avec elle chercher d'autres cigarettes dans sa voiture. On y est allé ensemble. En fait, c'était un faux prétexte. Elle voulait être seule avec moi.
— j'ai très envie d'être ta première fois. Ici, maintenant. Après ce soir, tu ne seras plus le même. Je sais que tu as envie de moi ? Tu me regardes tout le temps et en dansant les slows, j'ai senti la bosse dans ton pantalon. Laisse-toi faire.
Elle a baissé mon pantalon, sorti ma bite d'ado de son caleçon (elle l'a trouvée mignonne). Elle a soulevé sa jupe, s'est mise de dos. Elle m'a guidé en elle. J'étais tétanisé de peur. Elle ondulait sa croupe sur ma queue bien dure et, trop tôt à mon goût, j'ai senti ma semence monter. Elle a poussé un petit cri quand elle a reçu ce qu'elle attendait.
Elle s'est rajustée et m'a délicatement embrassé la joue.
— J'espère que tu as aimé ça. Moi oui. Tu as réussi à me faire jouir, bravo ! Allez ! Remonte ton pantalon ou je vais te violer.
Le reste de la soirée fut divin. Je n'étais plus puceau, je me sentais homme. On s'est revus plusieurs fois. C'est elle qui m'a sucé pour la première fois et qui m'a aussi fait découvrir bien des choses. Pendant longtemps, quand je descendais en vacances chez mes parents, je l'appelais. On se voyait chez elle et à chaque fois, je lui faisais l'amour.
À la retraite, mes parents ont déménagé. Je ne retourne que très rarement là où j'ai grandi. Il y a dix ans environ, je l'ai croisée par hasard. J'étais avec ma compagne actuelle. Oh, nous avons bien vieilli. On a bavardé un moment. Invité à boire un café chez elle, elle m'a glissé à l'oreille :
— Tu la baises comme moi ? Si oui, elle a de la chance. Remarque, tu as eu une bonne prof, pas vrai. Moi je suis toujours seule et finalement, tu auras été le seul « homme de ma drôle de vie ».
Nous avons pris congé et je suis reparti avec mes souvenirs.
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Commentaires ()
Ça se respecte si c'est son choix. Et ça donne encore plus de valeur au "cadeau" qu'elle t'as fait 😉