Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Donateur et la Mariée — Chapitre 2 · Les Noces de Coton
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Donateur et la Mariée
Chapitre 2 · Les Noces de Coton
Voilà un an que Claire et Tom s’étaient mariés. Claire vivait une vie paisible et profitait parfois de moments de qualité avec son mari. Au quotidien, Tom était un homme amusant, attachant et très «facile à vivre ».
Mais Claire avait également certains besoins en matière de sexe et de luxe. Pour cela, elle pouvait compter sur Éric, son riche donateur qui venait régulièrement lui rendre visite, à raison d’une à deux fois par semaine. Quand cela arrivait, Tom s’éclipsait dans un coin pour ne pas assister aux festivités.
Mais la jeune femme avait bien remarqué une chose : son excitation grandissait bien plus quand son mari assistait à ses ébats. Elle ressentait bien évidemment de l’amour pour tout ce que Tom lui apportait, mais elle éprouvait par ailleurs une profonde haine pour tout ce en quoi il était défaillant.
Malgré toute sa bienveillance, il ne la protégeait pas, et s’accommodait bien de la situation. Contrairement à sa femme, il n’avait toujours pas trouvé de travail et avait dû allonger l’accord qu’il avait eu avec Éric – pour le plus grand plaisir de Claire. Éric offrait ainsi ses services aussi bien sur le plan financier que sexuel.
Claire s’était longtemps sentie à la fois amoureuse de Tom et à la fois remplie de rancœur de son égard. Ce conflit intérieur en elle, avec le temps, elle avait compris comment le résoudre : infliger par moments à Tom la punition de devoir assister aux ébats. Ce plaisir sadique qu’elle ressentait donnait un sens à tout cela, car il payait enfin sa part.
En somme, il lui semblait qu’elle remettait ainsi les choses à leur place. Bien entendu, elle n’obligeait jamais son mari à regarder, du moins pas directement. Elle usait de petits stratagèmes avec l’aide d’Éric. Des stratagèmes qui forçaient Tom à rester pour une raison ou une autre.
Un peu comme ce qu’elle prévoyait pour ce soir. Il s’agissait de leur anniversaire de mariage et Tom s’attendait à passer une soirée en amoureux avec Claire.
Mais elle avait d’autres projets.
Elle portait une minijupe plissée, ainsi qu’un simple débardeur bien décolleté. Elle s’était épilée et maquillée pour l’occasion.
Assis tous deux sur le canapé, ils s’enlaçaient l’un l’autre en se prodiguant des caresses mutuelles. Claire posait ses deux pieds nus croisés sur la table basse alors que Tom parcourait son dos avec sa main.
— Je t’aime, murmura-t-il.
— Je t’aime aussi répondit Claire.
— Je t’aime aussi répondit Claire.
Pour elle, ça n’était pas un mensonge. Elle aimait réellement cette vie qu’elle menait, et elle refusait de se sentir coupable pour un accord qui avait de toute façon été accepté par tous.
C’est alors que la sonnette retentit, arrachant à Claire un frisson de bonheur : il était là.
— Tu ne l’as quand même pas fait venir ce soir ? S’inquiéta Tom.
— Non ! S’offusqua Claire en rougissant. Mais si c’est lui, je vais faire en sorte de terminer au plus vite pour que l’on puisse poursuivre notre soirée...
— Non ! S’offusqua Claire en rougissant. Mais si c’est lui, je vais faire en sorte de terminer au plus vite pour que l’on puisse poursuivre notre soirée...
C’était un mensonge. Une fois de plus, Claire avait insisté pour que son maître vienne. Elle courut à la porte et ouvrit. Éric était toujours aussi beau, vêtu d'un jeans et d'un élégant polo, il arborait un sourire chaleureux.
Lorsqu’il referma la porte derrière lui, Claire se jeta à genoux, sortit le sexe tant convoité de sa cachette et commença sa fellation. Dans leur accord, il était convenu que Claire devait toujours souhaiter la bienvenue à son hôte de cette manière, une sorte de politesse à laquelle Tom était habitué.
— Bonjour Tom, dit calmement Éric en posant une main sur la tête de la jeune femme. Je sais qu’il s’agit de votre anniversaire de mariage, je ne vais pas être long.
— Joyeux anniversaire à vous aussi, patron ! Susurra Claire avant de reprendre ses allers-retours enjoués.
— Joyeux anniversaire à vous aussi, patron ! Susurra Claire avant de reprendre ses allers-retours enjoués.
Point de vue de Tom.
Tom resta un instant à regarder sa femme pomper avec envie et avidité le phallus de son donateur. Il observa alors Claire, agenouillée, assise sur ses petits pieds, et se rendit compte qu’elle portait sous sa minijupe une étrange petite culotte rouge brodée qu’il n’avait jamais vue auparavant.
— Tom, dit alors Éric, allez donc me faire un café et rejoignez-moi dans le salon, j’ai une surprise pour vous qui devrait vous faire plaisir.
Lorsque Tom revint avec un café, il tomba sur une scène assez inédite : il vit Éric affalé sur le canapé, et, sur la grande table basse, un plaid qui avait été étendu pour permettre à Claire de venir sucer son patron tout en s’allongeant sur le ventre. Elle relevait ses jolis pieds en les balançant nonchalamment comme si de rien était alors qu’elle continuait sa fellation.
Tom remarqua qu’un petit pouf avait été placé en face de ce spectacle. Éric invita le mari à s’asseoir afin qu’il puisse lui faire face. Celui-ci posa le café à côté de Claire, parfaitement concentrée sur sa tâche, et prit place.
La scène était irréaliste. Tom apercevait le visage du donateur entre les pieds dansants de sa femme et avait une vue sur sa croupe exagérément cambrée ainsi que sur son vagin qui commençait à mouiller de façon ostentatoire à travers sa culotte alors que sa chevelure s’élevait et s’abaissait au rythme de la fellation.
En examinant les pieds de Claire il remarqua qu’elle avait retiré sa bague de mariée pour la saisir entre ses orteils, comme pour laisser un message muet à son mari alors que sa bouche n’était pas libre pour parler.
Tom n’était pas dupe et savait pertinemment que tout ce petit stratagème était certainement voulu par Éric afin de satisfaire sa perversité sadique. Le mari avait accepté cette situation et ne pouvait à présent revenir en arrière.
— Tout d’abord, joyeux anniversaire de mariage, commença Éric en prenant son café et en parlant assez fort pour couvrir les bruits de succion de sa servante. Mon cher Tom, je sais que tu n’as à ce jour toujours pas trouvé de travail sérieux. C’est pourquoi j’ai décidé, (il tapota la tête de la jeune femme) avec cette charmante Claire, de te donner ta chance !
Le visage d’Éric disparut derrière les pieds de Claire qui se croisèrent de plaisir au son d’un profond gémissement étouffé.
— Vous allez m’embaucher ? S’étonna Tom.
— Ça n’est pas encore certain ! Tempéra le donateur. Nous allons faire un entretien d’embauche, ici et maintenant.
— C’est génial mon amour ! S’exclama Claire. Je vais faire de mon mieux afin de mettre notre patron dans les meilleures dispositions ! Bonne chance !
— Ça, c’est ce j’aime ! S’écria Éric en replaçant son pénis dans la bouche de la jeune femme. L’esprit de combativité ! On va ajouter du piment à tout cela : si tu parviens à me faire ton CV et à me convaincre avant que je ne jouisse dans la bouche de ta femme, le poste est à toi !
— Ça n’est pas encore certain ! Tempéra le donateur. Nous allons faire un entretien d’embauche, ici et maintenant.
— C’est génial mon amour ! S’exclama Claire. Je vais faire de mon mieux afin de mettre notre patron dans les meilleures dispositions ! Bonne chance !
— Ça, c’est ce j’aime ! S’écria Éric en replaçant son pénis dans la bouche de la jeune femme. L’esprit de combativité ! On va ajouter du piment à tout cela : si tu parviens à me faire ton CV et à me convaincre avant que je ne jouisse dans la bouche de ta femme, le poste est à toi !
Comme d’habitude Tom acquiesça. Il savait que toute cette situation était de sa faute, vu qu’il était incapable de subvenir aux besoins de son couple, aussi bien sur le plan financier que sexuel.
Alors au lieu d’en vouloir à Claire de prendre du plaisir, il tenterait de faire de son mieux pour arranger les choses.
Il commença alors son monologue en parlant lui aussi assez fort pour couvrir les bruissements et gémissements dus à cette fellation beaucoup trop intense. Voir de temps en temps le visage d’Éric disparaître derrière les pieds de Claire le troublait car il avait du mal à constater les réactions de son interlocuteur.
Il persévéra tout de même en donnant des détails et en se montrant convaincant sur ses capacités en entreprise.
— Voilà, je vous remercie de m’avoir donné ma chance, conclu Tom.
— Attends, dit alors Éric, répète ça...
— Attends, dit alors Éric, répète ça...
Tom comprit que son futur patron désirait à présent jouir dans la bouche de sa femme au moment même de la conclusion. Pour lui donner satisfaction, il répéta plus lentement :
— Je... vous remercie de m’avoir donné ma chance...
Éric se mit à nouveau à jouir dans la bouche de Claire qui resserra ses pieds cambrés en gémissant et en mouillant davantage.
— Ah ! Je ne promets rien, souffla Éric alors que Claire nettoyait son pénis avec sa langue, mais je vais étudier ta candidature avec un grand intérêt.
Claire se redressa et regarda son mari en s’essuyant d’un revers de la main :
— C’est génial, mon cœur ! Et moi, comment m’as-tu trouvée ? Je me suis bien débrouillée, non ?
Tom fit « oui » de la tête et vit que Claire ramassait sa bague qui était tombée par terre pour la remettre au doigt. Elle s’empressa de sauter au bras de son mari pour le féliciter.
— Je ne vais pas tarder à m’en aller, dit alors Éric. Mais dites-moi, les petits amoureux, qu’avez-vous prévu de faire pour votre anniversaire de mariage ?
— Tom et moi on comptait regarder un film romantique, répondit Claire en désignant la pochette du DVD posée à côté de la télé.
— Tom et moi on comptait regarder un film romantique, répondit Claire en désignant la pochette du DVD posée à côté de la télé.
Éric regarda la pochette et bondit du canapé pour aller la saisir :
— Mon film préféré ! L’actrice principale est sublime ! (Se tournant vers le couple :) On pourrait se le regarder ensemble ! Ce serait parfait pour mon anniversaire !
Tom hésita et regarda Claire qui se mit à rougir.
— C’est juste pour regarder un film, Tom, on peut bien le regarder avec lui, tu ne penses pas ?
Tom eut d’abord un réflexe de refus mais, se rappelant que Claire avait remis sa bague au doigt, il se dit qu’il y avait de fortes chances pour que ça n’aille pas plus loin.
Ils s’installèrent alors tous les trois sur le canapé, Tom à gauche, Claire au centre et Éric à droite.
Alors que le film débutait, Claire se blottissait à nouveau dans les bras de Tom et posait ses jolis pieds sur la table basse. Elle jouait avec et les agitait, ce qui semblait attirer le regard d’Éric.
— Claire, souffla Tom, tu sais bien qu’Éric a un faible pour tes pieds, tu risques de l’exciter inutilement...
— J’ai bien le droit de me mettre à l’aise, non ? Rétorqua-t-elle en fronçant les sourcils.
Elle continua ainsi son petit jeu en décrivant des petits cercles avec la pointe de ses pieds pour confirmer le fait qu’Éric les suivait bel et bien du regard. Voyant son œil lubrique, Tom devina qu’il était sur le point d’intervenir :
— Claire, c’est également ton anniversaire de mariage ! Laisse-moi t’offrir un massage comme tu les aimes !
Claire fut transportée de joie. Elle eut un gloussement de fausse écervelée et donna tout de suite ses pieds au donateur qui les posa sur son entrejambe pour commencer à les masser. La jeune femme s’était affalée sur les genoux de Tom et fermait les yeux en gémissant de plaisir.
De là où il se tenait, Tom voyait déjà l’érection d’Éric à travers son pantalon – cet homme était infatigable ! Puis il vit clairement que Claire tentait de caresser son pénis. Il n’en fallut pas plus au donateur pour se découvrir à nouveau et offrir son sexe à la masturbation de la jeune femme.
— Oh, Éric me masse si bien avec ses mains ! Dit Claire en faisant mine de ne pas avoir compris ce qu’elle avait sous les pieds.
Elle attrapa le pénis entre ses deux pieds et masturba avec vigueur. Elle regarda Tom dans les yeux et lui adressa un sourire candide empli de charme qui troubla son mari. Quelle était cette sensation qu'il ressentait ?
— Je t’aime, souffla-t-elle, grâce à toi je peux prendre tellement de plaisir !
Comment ça « grâce à toi » ? Tom comprit par ces mots que Claire prenait son absence de réaction pour un consentement et l’en remerciait. Elle y prenait vraiment plaisir, et Tom ne pouvait guère lui en vouloir. S’il avait voulu une femme parfaitement fidèle, il n’aurait jamais dû accepter cet accord. Éric contribuait à la rendre heureuse et mettait le jeune couple à l’abri du besoin. Alors au fond, n’était-ce pas le plus important ?
— Oh mais j’y pense ! S’écria la jeune femme.
Claire saisit la télécommande et mit le film en pause. Elle vint ensuite s’asseoir sur la table basse pour faire face aux deux hommes.
— Il y a une personne ici à qui je n’ai pas fait son cadeau ! Ça fait déjà un an, et il y a des choses qui se fêtent !
Enfin ! Pensa Tom. Claire avait enfin pensé à lui. Mais soudain, ce qu’il vit lui retourna le cœur : Claire se tourna vers Éric, retira sa bague et la jeta derrière elle à travers le salon en écartant les jambes.
— Joyeux anniversaire, patron, commença-t-elle à chanter en s’allongeant sur la table basse. (Elle leva les pieds en l’air) Joyeux anniversaire. (Elle fit signe à Éric de s’approcher avec un doigt aguicheur) Joyeux anniversaire Patron, joyeux anniversaire !
Éric se leva et releva la minijupe de Claire. Tom fut sidéré en voyant ce qui se cachait en dessous : une culotte rougeoyante sur laquelle était brodé le message « Joyeux anniversaire Éric » avec des cœurs. Un énorme ruban rouge permettant de défaire le tout.
Elle avait tout prévu depuis le début ! Tom compris alors que dans cette histoire, ça n’était pas Éric le sadique, mais bien Claire ! Elle prenait du plaisir à le torturer ainsi. Alors pourquoi ne ressentait-il pas une profonde colère ? Au lieu de ça, il avait juste un étrange sentiment de malaise mêlé à quelques autres pensées qu’il n’arrivait même pas à définir à ce stade.
Éric déballa son cadeau avec envie. Le vagin parfaitement épilé de la jeune femme fut offert à sa luxure. Il dégaina alors une nouvelle fois son phallus et pénétra Claire comme il en avait l’habitude. Il le fit bien entendu dans sa position préférée, en posant les pieds de Claire sur ses épaules. Tom les vit se tendre de plaisir et s’agiter au rythme des coups de reins d’Éric.
— Alors comme ça, tu avais tout prévu ? Demanda Tom.
— Évidemment que oui ! Gémit Claire, essoufflée, alors que le donateur glissait une main sous son débardeur pour lui peloter le sein. On avait clairement convenu que je devais servir mon maître le jour de son anniversaire ! Aurais-tu oublié l’accord auquel tu as consenti ?
— Je n'avais pas pensé que son anniversaire tomberait le jour de notre anniversaire de mariage quand j’avais donné mon accord.
— Évidemment que oui ! Gémit Claire, essoufflée, alors que le donateur glissait une main sous son débardeur pour lui peloter le sein. On avait clairement convenu que je devais servir mon maître le jour de son anniversaire ! Aurais-tu oublié l’accord auquel tu as consenti ?
— Je n'avais pas pensé que son anniversaire tomberait le jour de notre anniversaire de mariage quand j’avais donné mon accord.
Éric saisit alors les deux pieds de Claire et les plaqua sur ses imposants pectoraux. Tout en caressant ces muscles sous ses orteils, la jeune femme répondit :
— C’est bien Éric qui a décidé de la date du mariage, non ? (Elle rit à gorge déployée) On dirait bien qu’il a pensé à tout, mon chéri ! Dommage, tu t'es fait avoir ! Allez-y Éric ! Plus fort ! Oh oui ! (Se tournant vers son mari :) d’ailleurs, nous avons déjà honoré notre accord l’année dernière, tu te souviens ?
— Oui, je sais, répondit Tom, troublé. Dans la chambre d’hôtel où tu as demandé à ce qu’il vienne. Mais bon, je comprends à présent que tu n’avais pas le choix, car c’était son anniversaire et il fallait que tu le fasses jouir.
— Oui, je sais, répondit Tom, troublé. Dans la chambre d’hôtel où tu as demandé à ce qu’il vienne. Mais bon, je comprends à présent que tu n’avais pas le choix, car c’était son anniversaire et il fallait que tu le fasses jouir.
Claire parut perplexe, comme si elle ne voyait pas à quoi son mari faisait référence. Puis, son visage s’illumina et elle s’écria :
— Ah mais pas du tout ! Au moment de l’hôtel, j’avais déjà honoré l’accord, je ne lui devais plus rien ! (Voyant la surprise et l’incompréhension de Tom, elle poursuivit :) Tu ne le savais pas ? On a qu’à revoir le film de notre mariage, je suis sûre que tu t’en rendras compte. Éric, prenez-moi plutôt en levrette, comme ça, nous pourrons tous revoir ce moment...
Alors que Tom s’empressait de mettre le CD du mariage dans le lecteur DVD, Claire avait déjà changé de position et se tenait à présent à quatre pattes devant la télé. On entendit plus que le claquement de ses fesses sous les coups de reins d’Éric.
Armée de la télécommande alors qu’elle était accoudée sur la table, Claire avança le film pour arriver au discours de mariage tout en se faisant chevaucher.
— Voilà, dit alors la jeune femme essoufflée, tu te souviens de ce moment-là ? Regarde le signe que me fait Éric...
— Pendant mon discours ?! S’offusqua Tom. Tu as l’air tout embarrassée sur les images, mais tu ne fais rien de spécial...
— Détrompe-toi, dit Claire alors qu’Éric lui saisissait les seins pour la pénétrer avec plus de force. Là, pendant que tu parles, je suis en train de le branler avec mes pieds sous la table. (Elle se mit à rire) Regarde comme j’étais encore toute timide ! Mais vu sa réaction, ça devait lui plaire ! (Se tournant vers son amant :) Ça vous a plu, Maître ?
— C’était parfait ! Complimenta Éric en gratifiant sa servante d’une claque sur la croupe. Une jeune mariée des plus habiles !
— Pendant mon discours ?! S’offusqua Tom. Tu as l’air tout embarrassée sur les images, mais tu ne fais rien de spécial...
— Détrompe-toi, dit Claire alors qu’Éric lui saisissait les seins pour la pénétrer avec plus de force. Là, pendant que tu parles, je suis en train de le branler avec mes pieds sous la table. (Elle se mit à rire) Regarde comme j’étais encore toute timide ! Mais vu sa réaction, ça devait lui plaire ! (Se tournant vers son amant :) Ça vous a plu, Maître ?
— C’était parfait ! Complimenta Éric en gratifiant sa servante d’une claque sur la croupe. Une jeune mariée des plus habiles !
Sur les images, on voyait Tom adresser à sa femme un regard amoureux tandis que Claire, gênée par la masturbation qu’elle était en train de pratiquer, se forçait à lui sourire devant les invités.
C’est alors que Tom se souvint. Éric avait interrompu le discours et avait suggéré, selon une tradition de chez lui, que la mariée n’assiste pas au récit des compliments du mari. Pour ce faire, il avait proposé que Claire aille se cacher sous la table.
— Non ! S’exclama Tom tu n’as quand même pas...
— Oh que oui ! Gémit Claire alors que la jeune mariée du film descendait sous la table. Je pensais que tu avais compris, ce que tu peux être naïf ! Écoute, si tu tends l’oreille, on peut même m’entendre le sucer !
— Oh que oui ! Gémit Claire alors que la jeune mariée du film descendait sous la table. Je pensais que tu avais compris, ce que tu peux être naïf ! Écoute, si tu tends l’oreille, on peut même m’entendre le sucer !
En revoyant la scène, Tom dû se rendre à l’évidence : ça crevait les yeux ! On voyait clairement Éric prendre du plaisir, et l'on pouvait même identifier le moment de la jouissance à ses réactions.
Mais Tom ne parvenait toujours pas à se mettre en colère. C’était comme si sa contrariété se transformait aussitôt en... excitation. C’est alors qu’il eut le déclic : il adorait ça.
C’est pour cela qu’il ne parvenait pas à s’opposer à Éric depuis tout ce temps, et qu’il avait accepté un accord que beaucoup auraient refusé.
Il appréciait voir cet homme besogner sa femme comme il ne saurait jamais le faire lui-même, il adorait voir sa femme le taquiner et le torturer.
Après de longues minutes dans cette position, Éric décida de s’asseoir sur le canapé et demanda à Claire de venir s’empaler sur son énorme pénis. Tom la regarda sans rien faire alors qu’elle le fixait intensément du regard. Elle était ainsi assise sur Éric à qui elle tournait le dos et celui-ci continua de lui écraser les seins sous ses imposantes mains.
— Viens Tom, souffla-t-elle, nous allons avoir besoin de ton aide !
Tom comprit tout de suite ce qu’il avait à faire. Il se plaça en face des deux amants, saisit les chevilles de Claire et lui releva les jambes pour augmenter la pénétration. La jeune femme hurla de plaisir alors que Tom plaçait ses pieds sur ses épaules en la regardant dans les yeux.
— Tom, murmura Claire, je vais à nouveau chanter « joyeux anniversaire » à mon maître, alors suis bien le rythme de la chanson. Tu peux faire ça pour moi ?
Tom fut à nouveau conquis par le sourire craquant de sa femme et acquiesça. Claire plongea ses yeux dans ceux de son mari en chantant les paroles :
Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire,
Joyeux anniversaire patron... joyeux anniversaire !
Joyeux anniversaire patron... joyeux anniversaire !
Le rythme était lent et intense, chaque temps fort de la chanson était ponctué par un rebond. Claire recommença ainsi sa litanie tout en augmentant la cadence. Bientôt, le rythme devint effréné et la jeune femme continuait de chanter malgré sa voix saccadée.
Tom put voir dans ses yeux qu’elle jouissait à plusieurs reprises et craignait même que ses hurlements n'alertent les voisins. Il vit les doigts d’Éric malaxer les seins de Claire alors que ses jambes parfaitement écartées maintenaient une pénétration profonde et puissante.
Soudain, Éric se dégagea et se leva. Claire se jeta à genoux, mais elle n’eut le temps de commencer sa fellation : ce fut le maître qui lui pénétra la bouche en lui saisissant les cheveux, avec toute la violence et l’agressivité qu’elle adorait, jusqu’à la remplir de son sperme. Affamée, la jeune femme avala et se mit à nouveau à nettoyer le pénis avec sa langue.
Elle regarda son mari une nouvelle fois dans les yeux.
— J’ai compris, souffla Tom avant de se retourner. Je vais préparer votre lit pour ce soir. Et je dormirai sur le canapé.
Claire retira le pénis de sa bouche, le saisit dans sa main et appela son mari :
— Tom, attends ! (Tom contempla son merveilleux sourire rempli de malice) Tu peux aussi dormir avec nous, on ne va pas te laisser tout seul le soir de notre anniversaire de mariage ! Tu dormiras par terre, à nos pieds – si ça ne vous dérange pas, Éric ?
À présent que ce tabou était levé et que Tom avait enfin compris quelle était sa place, celle qui lui convenait, il savait que tout serait très différent. À présent, Claire n’allait plus être la seule à s’offrir le plaisir qu’il s’était toujours interdit jusque-là.
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Commentaires ()
Franchement le mari c'est vraiment un c..! Et sa femme n'est ni plus ni moins qu'une chienne...en chaleur.
Je ne garderais pas un bon souvenir de ce récit, trop munch et trop mauvais à mon sens.