Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sa meilleure amie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sa meilleure amie
Chapitre 1
Mégane, la meilleure amie de ma femme, a toujours été la bienvenue chez nous. Grégoire, son compagnon, était lui aussi le bienvenu, mais il devait s'absenter régulièrement plusieurs semaines d'affilée pour motif professionnel. Ce dernier intervenait sur des chantiers d'ampleur aux quatre coins du monde. Il était devenu un très bon ami, bien que trop souvent absent. De ce fait, et parce qu'elle supportait difficilement la solitude, Mégane passait beaucoup de temps avec nous.
Il existait assez peu de tabous entre nous, et il n'était pas rare de voir nos discussions glisser facilement sur le thème du cul. Mais de nous quatre, Mégane était la plus extravertie sur le sujet. Elle ne manquait jamais une occasion de nous décrire la moindre de ses exploits sexuels. La théorie d'Annabelle -ma jeune et belle épouse - était que le manque de rapports avec Grégoire lui donnait chaud au cul. D'ailleurs, elle ne s'en cachait pas, et un jour, elle nous a même expliqué comment elle occupait ses soirées solitaires en compagnie de ses "amis les godes". "Au moins, ils ne sont jamais fatigués", disait-elle.
Je reconnais totalement fantasmer sur elle, et j'adorais l'entendre dévoiler ses petits secrets lors de ses discussions avec ma chérie. Vous me pardonnerez l'image, mais il faut préciser qu'en plus d'en avoir sous le capot, elle bénéficie également d'une belle carrosserie.
À la moindre occasion, mes yeux ne manquaient jamais de parcourir son corps, jusqu'à finir se perdre au fond de son décolleté. Parfois, au retour de son footing hebdomadaire avec Annabelle, j'avais la chance d'apercevoir les contours de son sexe. Apparaissait alors un sublime "cameltoe", comme disent les anglophones. J'imaginais sa toison blonde cachée sous son legging, bien qu'elle soit brune de cheveux. C'est Annabelle qui m'avait un jour confié ce détail sur l'anatomie intime de Mégane. Annabelle fut très amusée par l'intérêt que suscitait cette information chez moi. Elle avait dû m'expliquer ensuite que Mégane était simplement naturellement blonde, et qu'elle se teignait les cheveux depuis l'adolescence.
Pour autant, la meilleure amie de ma femme n'était rien de plus qu'un fantasme parmi d'autres. Je tenais trop à Annabelle pour me risquer à la tromper. Tant par respect pour elle, que par principe.
— Ding-dong Ding-dong Ding-dong Ding-dong Ding-dong Ding-dong.
— Thomas, tu peux aller ouvrir, c'est Mégane !
— Tout de suite, je me doute bien que ce n'est pas le facteur.
— Thomas, tu peux aller ouvrir, c'est Mégane !
— Tout de suite, je me doute bien que ce n'est pas le facteur.
Il n'y avait qu'elle pour s'acharner de la sorte sur notre sonnette... J'ouvrais donc la porte d'entrée pour l'accueillir avec une bise bien appuyée.
— Annabelle est dans la salle de bain, elle termine de se préparer.
— OK, je vais la rejoindre tout de suite ! Je vais faire de mon mieux pour qu'elle ressemble enfin à quelque chose.
— Et toi tu t'es vue ?
— OK, je vais la rejoindre tout de suite ! Je vais faire de mon mieux pour qu'elle ressemble enfin à quelque chose.
— Et toi tu t'es vue ?
Elle s'éclipsa aussitôt, me gratifiant d'un doigt d'honneur affectueux au passage.
Une bonne demi-heure plus tard, nous étions enfin en route en direction de Lille, afin d'y passer l'après-midi. Le programme avait été établi à l'avance: balade au centre-ville, visiter quelques boutiques, et finir la journée en terrasse. Rien de bien folichon, mais l'idée était de passer une bonne après-midi tranquille.
Il restait une trentaine de kilomètres à parcourir lorsqu'Annabelle posa sa main sur mon genou. Tout en discutant avec Mégane de sacs à main et d'autres sujets plus ou moins intéressants, sa main vint tâter mon paquet sans crier gare. Elle sentit très bien l'effet que son attouchement avait sur moi, et commença à me caresser doucement à travers mon short. C'était la première fois qu'elle venait me tripoter en voiture, ou du moins pendant que je conduisais. J'ignorais quelle mouche avait bien pu la piquer, surtout que Mégane était assise à l'arrière. Bien qu'ayant peu de tabous, j'étais surpris qu'elle ne puisse se tenir davantage en présence de Mégane.
Il restait une trentaine de kilomètres à parcourir lorsqu'Annabelle posa sa main sur mon genou. Tout en discutant avec Mégane de sacs à main et d'autres sujets plus ou moins intéressants, sa main vint tâter mon paquet sans crier gare. Elle sentit très bien l'effet que son attouchement avait sur moi, et commença à me caresser doucement à travers mon short. C'était la première fois qu'elle venait me tripoter en voiture, ou du moins pendant que je conduisais. J'ignorais quelle mouche avait bien pu la piquer, surtout que Mégane était assise à l'arrière. Bien qu'ayant peu de tabous, j'étais surpris qu'elle ne puisse se tenir davantage en présence de Mégane.
— C'est dur de rester concentré sur la route si tu me distrais de la sorte !
— Dur ? C'est toi qui es tout dur !
— La faute à qui ?
— Dur ? C'est toi qui es tout dur !
— La faute à qui ?
Mégane se pencha alors en avant pour voir si la main d'Annabelle se trouvait effectivement là où elle l'imaginait.
— Eh ! C'est pas juste ! Je ne peux pas en faire autant à l'arrière ! Moi aussi j'aimerais pouvoir jouer avec le mien...
— Greg revient dans une semaine, et te connaissant, tu vas bien te rattraper à son retour ! répondit Annabelle.
— Oh que oui ! Mais ça fait déjà 2 semaines, j'ai faim de vrai sexe !
— Et bien en attendant, tu peux toujours te régaler du spectacle !
— Greg revient dans une semaine, et te connaissant, tu vas bien te rattraper à son retour ! répondit Annabelle.
— Oh que oui ! Mais ça fait déjà 2 semaines, j'ai faim de vrai sexe !
— Et bien en attendant, tu peux toujours te régaler du spectacle !
Sans me laisser le temps de saisir ce qu'elle voulait dire par là, Annabelle glissa sa main dans mon short pour en extraire ma queue. Mégane se pencha à nouveau en avant pour ne rien manquer des va-et-vient que me prodiguait désormais Annabelle. Ma verge n'avait jamais été aussi tendue qu'en ce jour. Ma chérie m'exhibait sans retenue devant sa meilleure amie, et cela m'excitait au plus haut point ! La douce main d'Annabelle coulissait doucement sur toute la longueur de mon membre, bien qu'un peu entravée dans son mouvement par mon short.
Mon excitation était telle que mon attention sur la conduite devint plus que minime. Trop occupé à regarder Mégane se caresser les seins dans le rétroviseur central, je n'avais pas vu le camion devant nous à temps pour freiner. Heureusement, j'eus le réflexe de donner un grand coup de volant pour l'éviter, et nous manquâmes le fossé de peu.
Cette frayeur eut au moins le mérite de nous ramener à la raison, et Annabelle rangea précipitamment mon sexe redevenu flasque.
— On a eu chaud ! m'exclamai-je.
— Oui, ce n'était vraiment pas une bonne idée, mon cœur bat encore à 1000 à l'heure ! répondit Annabelle.
— Et moi vous m'avez donné chaud, j'ai encore les tétons qui pointent ! lança Mégane en pouffant.
— Oui, ce n'était vraiment pas une bonne idée, mon cœur bat encore à 1000 à l'heure ! répondit Annabelle.
— Et moi vous m'avez donné chaud, j'ai encore les tétons qui pointent ! lança Mégane en pouffant.
Cette remarque suffit à m'émoustiller à nouveau, mais je restais néanmoins concentré sur la route. J'avais retenu la leçon.
Les derniers kilomètres parcourus, et après avoir laborieusement trouvé une place de parking, nous partîmes aussitôt à l'assaut de la capitale des Flandres. Pendant notre promenade, elles firent allusion à l'incident survenu pendant le trajet, et plaisantaient sans arrêt à mes dépens. Mégane mima même une fellation avec sa glace. A défaut de trouver ça drôle, je trouvais l'image excitante. Je pressentais que cette histoire allait me poursuivre encore longtemps, mais je doutais que Grégoire en entende parler. Et heureusement, car bien qu'ouvert d'esprit lui aussi, il risquait de mal le prendre.
Au bout de quelques heures, notre escapade lilloise devint un peu trop axée sur le shopping à mon goût, ce que je ne manquai pas de faire remarquer aux filles. L'une ou l'autre avait toujours quelque chose à me rétorquer pour justifier la visite d'une dernière boutique. Ça n'en finissait pas, et par cette chaleur, j'étais impatient de pouvoir siroter une bière bien fraîche en terrasse.
Pour me consoler, je ne me privais pas d'admirer leurs deux paires de fesses et de les comparer entre elles. Le fessier d'Annabelle était certes moins volumineux que celui de Mégane, mais je le préférais malgré tout.
— Encore une dernière boutique et après on se pose. Annonça Mégane en jetant un coup d'œil vers moi.
Je relevai aussitôt les yeux, sans chercher à cacher que je matais son cul avec insistance l'instant précédent. Grillé pour grillé, autant assumer.
— Oui, et ton cul c'est du poulet ? Vous ne vous arrêterez pas avant d'avoir visité tous les magasins de la ville !
Elle fit mine de tâter ses propres fesses, avant d'agripper celles d'Annabelle tout en s'exclamant:
— Peut-être bien que mon cul c'est du poulet, mais ça c'est de la dinde bien tendre !
— Hum... il faut que je tâte tout ça pour m'en assurer !
— Hum... il faut que je tâte tout ça pour m'en assurer !
Sans leur laisser le temps d'intervenir, mes mains s'avancèrent vers leurs deux postérieurs afin de les palper sans ménagement.
Annabelle avait déclenché le feu en moi durant l'aller, et elles m'avaient toutes les deux bien chauffé durant le reste de l'après-midi. Je comptais bien souffler sur les braises pour les allumer à mon tour.
Annabelle avait déclenché le feu en moi durant l'aller, et elles m'avaient toutes les deux bien chauffé durant le reste de l'après-midi. Je comptais bien souffler sur les braises pour les allumer à mon tour.
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Commentaires ()
Merci pour vos retours! La suite avance petit à petit :)
Bref, j'attends la suite qui, me semble-t-il, devrait être encore plus caniculaire...
Le suite est pour bientôt, et la clim ne suffira pas à faire baisser la température ;)
La suite sera proposée en validation d'ici quelques jours :)