Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’appel de phares — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’appel de phares
Chapitre 2
L'appel de phares (2)
Sous un autre angle !
C'était une de ces nuits longues et tranquilles sur l'A29. Le poids lourd ronronnait sous mes mains, une berceuse métallique qui me rassurait toujours. Les routes étaient presque désertes, et la monotonie des lignes blanches et des signaux lumineux était à peine perturbée. La musique de fond, un vieux rap des années 90, rythmait mes pensées, tout comme les cliquetis du tableau de bord. J'étais serein, j'avais enquillé la dose de café du mois d'un fonctionnaire en une nuit, mangé un petit triangle, j'étais en avance sur l'horaire et avec un peu de chance j'aurai le temps de passer voir une Roumaine près du dépôt pour faire la vidange, bref la nuit parfaite.
C'est alors que j'ai remarqué une petite Fiat rouge me dépasser. Elle semblait aller un peu vite, et un coup d'œil m'a montré une jeune femme au volant, visiblement absorbée par une conversation téléphonique. Elle avait l'air bien trop concentrée sur ce qu'elle disait et pas assez sur la route. L'idée d'un « A » à l'arrière de sa voiture ne m'a même pas surpris, c'était typique des jeunes conducteurs. Mais ce qui a vraiment attiré mon attention, c'était sa tenue. Elle portait une robe noire, moulante et provocante, bien trop chic pour une simple nuit de route. Clairement, elle venait d'une soirée, et elle devait chercher à impressionner et j'ai surtout noté l'absence de tout compagnon, elle était seule.
J'ai suivi sa voiture des yeux un moment, notant qu'elle roulait en ligne droite, mais avec un petit manque de constance, probablement distrait par son téléphone. Elle avait l'air bien gaulée, et quelque chose en moi m'a poussé à tenter ma chance. Pourquoi pas ? Après tout, il se faisait tard et les rencontres de ce genre, bien que rares, ne sont pas impossibles. Je me suis souvenu d'une époque où je faisais souvent des avances sur la route, utilisant le code des appels de phares pour attirer l'attention. Ce soir-là, j'ai décidé de ressayer.
Alors qu'elle finissait de me doubler, j'ai allumé mes phares plusieurs fois, des appels clairs et insistants. Elle a sursauté et m'a regardé dans le rétroviseur, visiblement surprise. Puis, avec une certaine hésitation, elle a mis son clignotant et a commencé à ralentir. Je l'ai suivie, nous dirigeant vers la prochaine aire de repos, l'excitation montant en moi comme une chasse au gros gibier. Elle a garé sa Fiat en bataille, et j'ai stationné mon camion juste à côté. La naïve, elle pensait probablement à un problème mécanique, si elle savait mes véritables intentions…
Je suis descendu de la cabine, sentant un mélange d'excitation et de nervosité. Je n'étais pas sûr de la façon dont elle allait réagir. Elle était encore dans sa voiture, semblant hésiter à sortir. Finalement, elle a ouvert la portière et est descendue. Elle était jeune, pas plus de vingt ans, et sa robe noire révélait beaucoup plus que ce à quoi je m'attendais. La nuit amplifiait son apparence, la lumière des lampadaires dessinant des ombres sensuelles sur sa silhouette. La gamine était visiblement nerveuse, mais il y avait aussi cette lueur d'excitation dans ses yeux. C'était un cocktail parfait de peur et d'attente. Je suis sorti de mon camion, prenant soin de bien camper ma silhouette imposante.
— Bonsoir, Mademoiselle, ai-je lancé, ma voix grave et autoritaire résonnant dans l'air nocturne. Je suis content que tu aies accepté mes avances, ce n'est pas souvent que je tombe sur une frappe comme toi… En général, ce sont plus des ménagères en manque de sensations fortes qui se prêtent au jeu.
J'ai vu un léger frisson la parcourir, un bon début. Puis elle a commencé à se tortiller, et elle a murmuré quelque chose à propos des mises en garde d'une amie ou autre. Sa timidité et sa candeur ne firent qu'accentuer mon envie de lui faire du sale. Elle méritait grave, et je rêvais déjà de lui déformer sa petite bouche à grand coup de bite… Mais pour l'instant, il fallait la jouer tactique, le consentement de l'allumeuse en herbe restait encore à obtenir.
— Pardon, ma belle, tu as dit quelque chose ?
— Non rien… Alors comme ça ma voiture n'a rien ?
— Si ! Elle possède un avion de chasse comme pilote, et mon Dieu ce décolleté donne envie d'y plonger en piqué. Bon trêve de bavardage ! Tu veux faire ça sur le parking, dans les sanitaires ou peut-être que le faire dans mon camion te fais mouiller ?
Ses yeux se sont élargis, elle ne s'attendait pas à une telle brutalité. Mais j'ai vu quelque chose dans son regard, une petite étincelle qui m'a dit qu'elle aimait ça, qu'elle était prête à jouer le jeu, clairement la petite aimait le cul ! Quelque part, un père devait être fier de sa progéniture.
— Ici… a-t-elle murmuré, comme pour elle-même.
— Ici ? Tu es sûre ?
— Oui ! Je n'ai pas envie d'attraper une cystite en baisant dans des sanitaires insalubres, expliqua la petite effrontée avec une assurance presque surprenante. Quant à ton camion, je n'ose pas imaginer toutes les putes que tu as dû attraper le long des nationales… Je n'ai pas envie d'attraper leurs morpions !
Pendant une fraction de seconde je suis resté sans voix devant l'aplomb de la petite et son raisonnement, puis j'ai éclaté de rire, un rire rauque et moqueur. Sans compter qu'il s'agissait clairement de son consentement pour la tringler ! La partie avait été bien plus facile que prévu, ah les jeunes d'aujourd'hui…
— Quelle belle image tu as de tes consœurs ! Tu me plais ! Si jeune et déjà exhibitionniste, pour vouloir se faire tirer sur un parking.
Allez, pas le temps de niaiser, à l'attaque ! Je me suis avancé vers elle, sentant l'excitation monter en moi, cette montée d'adrénaline de la chasse. Mes mains ont trouvé leurs places sur ses hanches, mes doigts s'enfonçant légèrement dans sa chair. Elle frissonna sous mon contact. Sans attendre, je l'ai attirée contre moi, mes lèvres se plaquant sur les siennes avec une brutalité contrôlée. Elle a gémi, un mélange de surprise et de soumission. Son goût salé, mélangé à l'arôme de son parfum, m'a fait tourner la tête. Sa bouche s'est ouverte sous la pression de ma langue, et j'ai plongé, explorant chaque recoin. Après quelques minutes intenses, j'ai reculé, la regardant haletante. Mon sexe était en feu et tapait violemment contre mon boxer…
— Tu embrasses bien ma belle. Ta bouche est agréable, je suis sûr qu'elle est aussi douée avec une bite dedans ? Au fait ma puce, comment tu t'appelles ?
— C'est vraiment important de le savoir pour ce que l'on a à faire ? a-t-elle rétorqué, sa voix tremblante de défi.
— Évidemment que oui ! ai-je répondu, feignant l'indignation, même si au fond je n'en avais pas grand-chose à foutre, une chatte est une chatte. J'aime savoir où je vais mettre ma bite et à qui je vais donner un orgasme.
— Et bien donne-moi un orgasme et je te dirais mon nom ! répondit du tac au tac la jeune fille, mutine.
Pour couper court à la conversation, la petite dévergondée anonyme s'est agenouillée devant moi, ouvrant mon pantalon avec une maladresse excitée. Mon sexe a jailli, et elle a écarquillé les yeux, surprise par sa taille. Ses mains hésitantes l'ont enserré, et elle l'a glissé dans sa bouche avec une avidité nouvelle.
— Putain ma belle ! Ta bouche est comme un chausson, ai-je grogné, sentant la chaleur humide de ses lèvres se refermer autour de moi.
Elle s'est mise à l'œuvre, ses mouvements de tête rythmés par mes gémissements de plaisir. Ses mains glissaient sur ma longueur, ses lèvres s'ouvrant et se refermant avec une précision exquise. Elle léchait, suçait, jouait avec moi, et chaque mouvement me rapprochait de l'explosion. Mais je voulais plus, une pipe c'est bien, mais une chatte c'est mieux.
— Stop ! Tu suces trop bien petite salope ! Si tu continues, je vais juter dans ta bouche… Or, j'ai très envie de te vidanger le réservoir !
Elle s'est relevée, flageolante, en sueur, les cheveux en bataille et du regard elle a cherché l'endroit le plus confortable pour se faire prendre. Finalement, elle a opté pour la solution la plus simple, elle a posé ses mains sur son capot. Elle a écarté les jambes, a fait glisser son string et a remonté sa robe pour offrir son minou ruisselant.
— Ici, a-t-elle chuchoté, sa voix pleine de promesses.
Je me suis rapproché, mes mains caressant sa peau nue, savourant chaque frisson qu'elles déclenchaient. J'ai glissé un doigt le long de sa fente, sentant sa chaleur et son humidité. Il a glissé dedans comme un toboggan, lui arrachant un gémissement au passage. Curieux, j'ai glissé mon doigt dans ma bouche, elle avait une odeur forte, mais agréable, digne d'un vin tout juste arrivé à maturité.
— Hum, ta petite chatte a bon goût, un bon millésime. Prête à être baisée ?
Je l'ai pénétrée d'un coup sec, la faisant crier de surprise et de plaisir. Son corps se contractant autour de moi, j'ai commencé à la pilonner, chaque coup de hanche envoyant des ondes de plaisir à travers nos corps.
— Putainnnnnnnn ! a hurlé ma victime, sous le coup de la surprise. C'est bon.
— T'es une vraie salope, hein ? ai-je grogné, la tenant fermement par ses hanches menues. Tu aimes ça, te faire prendre par un inconnu sur un parking, comme une putain ?
La jeune femme ondulait comme une folle sur mon sexe, en poussant des petits râles de plaisir. Devant tant de ferveur et de motivation, je me suis lâché, j'avais à faire à une nymphomane en herbe, elle ne voulait pas faire l'amour, elle voulait baiser ! Je la pistonnais comme rarement, sans ménagement. Je donnais de grands coups de bite, mes cuisses et mes couilles claquaient contre ses fesses maigrelettes, tandis qu'elle ne cessait de crier, de jurer, d'exprimer son bonheur.
Elle gémissait, poussant des cris de plaisir à chaque mouvement. Ses muscles se serraient autour de moi, et je pouvais sentir son orgasme approcher.
— Toi, tu es vraiment une salope de compétition ! jurais-je en sueur, entre deux râles de plaisir. J'ai rarement vu une gamine de ton âge encaisser ma queue aussi bien et se faire aussi aisément détruire les fesses. Continue à remuer sur ma bite comme une morfale en manque.
Elle a atteint son orgasme avec un cri, son corps se convulsant autour de ma queue.
— Pauline ! Je m'appelle Pauline ! a-t-elle hurlé, perdue dans son extase.
Son orgasme a déclenché le mien et j'ai rempli son petit réservoir de citadine. J'ai grogné, sentant ma semence se déverser en elle, remplissant son ventre de ma chaleur. Je me suis retiré avec un petit « plop » bien satisfaisant, la laissant haletante, le sperme coulant le long de ses cuisses.
— Enchanté Pauline. C'était un plaisir de te dépanner et de te rendre avec le plein !
C'est alors que j'ai remarqué une petite Fiat rouge me dépasser. Elle semblait aller un peu vite, et un coup d'œil m'a montré une jeune femme au volant, visiblement absorbée par une conversation téléphonique. Elle avait l'air bien trop concentrée sur ce qu'elle disait et pas assez sur la route. L'idée d'un « A » à l'arrière de sa voiture ne m'a même pas surpris, c'était typique des jeunes conducteurs. Mais ce qui a vraiment attiré mon attention, c'était sa tenue. Elle portait une robe noire, moulante et provocante, bien trop chic pour une simple nuit de route. Clairement, elle venait d'une soirée, et elle devait chercher à impressionner et j'ai surtout noté l'absence de tout compagnon, elle était seule.
J'ai suivi sa voiture des yeux un moment, notant qu'elle roulait en ligne droite, mais avec un petit manque de constance, probablement distrait par son téléphone. Elle avait l'air bien gaulée, et quelque chose en moi m'a poussé à tenter ma chance. Pourquoi pas ? Après tout, il se faisait tard et les rencontres de ce genre, bien que rares, ne sont pas impossibles. Je me suis souvenu d'une époque où je faisais souvent des avances sur la route, utilisant le code des appels de phares pour attirer l'attention. Ce soir-là, j'ai décidé de ressayer.
Alors qu'elle finissait de me doubler, j'ai allumé mes phares plusieurs fois, des appels clairs et insistants. Elle a sursauté et m'a regardé dans le rétroviseur, visiblement surprise. Puis, avec une certaine hésitation, elle a mis son clignotant et a commencé à ralentir. Je l'ai suivie, nous dirigeant vers la prochaine aire de repos, l'excitation montant en moi comme une chasse au gros gibier. Elle a garé sa Fiat en bataille, et j'ai stationné mon camion juste à côté. La naïve, elle pensait probablement à un problème mécanique, si elle savait mes véritables intentions…
Je suis descendu de la cabine, sentant un mélange d'excitation et de nervosité. Je n'étais pas sûr de la façon dont elle allait réagir. Elle était encore dans sa voiture, semblant hésiter à sortir. Finalement, elle a ouvert la portière et est descendue. Elle était jeune, pas plus de vingt ans, et sa robe noire révélait beaucoup plus que ce à quoi je m'attendais. La nuit amplifiait son apparence, la lumière des lampadaires dessinant des ombres sensuelles sur sa silhouette. La gamine était visiblement nerveuse, mais il y avait aussi cette lueur d'excitation dans ses yeux. C'était un cocktail parfait de peur et d'attente. Je suis sorti de mon camion, prenant soin de bien camper ma silhouette imposante.
— Bonsoir, Mademoiselle, ai-je lancé, ma voix grave et autoritaire résonnant dans l'air nocturne. Je suis content que tu aies accepté mes avances, ce n'est pas souvent que je tombe sur une frappe comme toi… En général, ce sont plus des ménagères en manque de sensations fortes qui se prêtent au jeu.
J'ai vu un léger frisson la parcourir, un bon début. Puis elle a commencé à se tortiller, et elle a murmuré quelque chose à propos des mises en garde d'une amie ou autre. Sa timidité et sa candeur ne firent qu'accentuer mon envie de lui faire du sale. Elle méritait grave, et je rêvais déjà de lui déformer sa petite bouche à grand coup de bite… Mais pour l'instant, il fallait la jouer tactique, le consentement de l'allumeuse en herbe restait encore à obtenir.
— Pardon, ma belle, tu as dit quelque chose ?
— Non rien… Alors comme ça ma voiture n'a rien ?
— Si ! Elle possède un avion de chasse comme pilote, et mon Dieu ce décolleté donne envie d'y plonger en piqué. Bon trêve de bavardage ! Tu veux faire ça sur le parking, dans les sanitaires ou peut-être que le faire dans mon camion te fais mouiller ?
Ses yeux se sont élargis, elle ne s'attendait pas à une telle brutalité. Mais j'ai vu quelque chose dans son regard, une petite étincelle qui m'a dit qu'elle aimait ça, qu'elle était prête à jouer le jeu, clairement la petite aimait le cul ! Quelque part, un père devait être fier de sa progéniture.
— Ici… a-t-elle murmuré, comme pour elle-même.
— Ici ? Tu es sûre ?
— Oui ! Je n'ai pas envie d'attraper une cystite en baisant dans des sanitaires insalubres, expliqua la petite effrontée avec une assurance presque surprenante. Quant à ton camion, je n'ose pas imaginer toutes les putes que tu as dû attraper le long des nationales… Je n'ai pas envie d'attraper leurs morpions !
Pendant une fraction de seconde je suis resté sans voix devant l'aplomb de la petite et son raisonnement, puis j'ai éclaté de rire, un rire rauque et moqueur. Sans compter qu'il s'agissait clairement de son consentement pour la tringler ! La partie avait été bien plus facile que prévu, ah les jeunes d'aujourd'hui…
— Quelle belle image tu as de tes consœurs ! Tu me plais ! Si jeune et déjà exhibitionniste, pour vouloir se faire tirer sur un parking.
Allez, pas le temps de niaiser, à l'attaque ! Je me suis avancé vers elle, sentant l'excitation monter en moi, cette montée d'adrénaline de la chasse. Mes mains ont trouvé leurs places sur ses hanches, mes doigts s'enfonçant légèrement dans sa chair. Elle frissonna sous mon contact. Sans attendre, je l'ai attirée contre moi, mes lèvres se plaquant sur les siennes avec une brutalité contrôlée. Elle a gémi, un mélange de surprise et de soumission. Son goût salé, mélangé à l'arôme de son parfum, m'a fait tourner la tête. Sa bouche s'est ouverte sous la pression de ma langue, et j'ai plongé, explorant chaque recoin. Après quelques minutes intenses, j'ai reculé, la regardant haletante. Mon sexe était en feu et tapait violemment contre mon boxer…
— Tu embrasses bien ma belle. Ta bouche est agréable, je suis sûr qu'elle est aussi douée avec une bite dedans ? Au fait ma puce, comment tu t'appelles ?
— C'est vraiment important de le savoir pour ce que l'on a à faire ? a-t-elle rétorqué, sa voix tremblante de défi.
— Évidemment que oui ! ai-je répondu, feignant l'indignation, même si au fond je n'en avais pas grand-chose à foutre, une chatte est une chatte. J'aime savoir où je vais mettre ma bite et à qui je vais donner un orgasme.
— Et bien donne-moi un orgasme et je te dirais mon nom ! répondit du tac au tac la jeune fille, mutine.
Pour couper court à la conversation, la petite dévergondée anonyme s'est agenouillée devant moi, ouvrant mon pantalon avec une maladresse excitée. Mon sexe a jailli, et elle a écarquillé les yeux, surprise par sa taille. Ses mains hésitantes l'ont enserré, et elle l'a glissé dans sa bouche avec une avidité nouvelle.
— Putain ma belle ! Ta bouche est comme un chausson, ai-je grogné, sentant la chaleur humide de ses lèvres se refermer autour de moi.
Elle s'est mise à l'œuvre, ses mouvements de tête rythmés par mes gémissements de plaisir. Ses mains glissaient sur ma longueur, ses lèvres s'ouvrant et se refermant avec une précision exquise. Elle léchait, suçait, jouait avec moi, et chaque mouvement me rapprochait de l'explosion. Mais je voulais plus, une pipe c'est bien, mais une chatte c'est mieux.
— Stop ! Tu suces trop bien petite salope ! Si tu continues, je vais juter dans ta bouche… Or, j'ai très envie de te vidanger le réservoir !
Elle s'est relevée, flageolante, en sueur, les cheveux en bataille et du regard elle a cherché l'endroit le plus confortable pour se faire prendre. Finalement, elle a opté pour la solution la plus simple, elle a posé ses mains sur son capot. Elle a écarté les jambes, a fait glisser son string et a remonté sa robe pour offrir son minou ruisselant.
— Ici, a-t-elle chuchoté, sa voix pleine de promesses.
Je me suis rapproché, mes mains caressant sa peau nue, savourant chaque frisson qu'elles déclenchaient. J'ai glissé un doigt le long de sa fente, sentant sa chaleur et son humidité. Il a glissé dedans comme un toboggan, lui arrachant un gémissement au passage. Curieux, j'ai glissé mon doigt dans ma bouche, elle avait une odeur forte, mais agréable, digne d'un vin tout juste arrivé à maturité.
— Hum, ta petite chatte a bon goût, un bon millésime. Prête à être baisée ?
Je l'ai pénétrée d'un coup sec, la faisant crier de surprise et de plaisir. Son corps se contractant autour de moi, j'ai commencé à la pilonner, chaque coup de hanche envoyant des ondes de plaisir à travers nos corps.
— Putainnnnnnnn ! a hurlé ma victime, sous le coup de la surprise. C'est bon.
— T'es une vraie salope, hein ? ai-je grogné, la tenant fermement par ses hanches menues. Tu aimes ça, te faire prendre par un inconnu sur un parking, comme une putain ?
La jeune femme ondulait comme une folle sur mon sexe, en poussant des petits râles de plaisir. Devant tant de ferveur et de motivation, je me suis lâché, j'avais à faire à une nymphomane en herbe, elle ne voulait pas faire l'amour, elle voulait baiser ! Je la pistonnais comme rarement, sans ménagement. Je donnais de grands coups de bite, mes cuisses et mes couilles claquaient contre ses fesses maigrelettes, tandis qu'elle ne cessait de crier, de jurer, d'exprimer son bonheur.
Elle gémissait, poussant des cris de plaisir à chaque mouvement. Ses muscles se serraient autour de moi, et je pouvais sentir son orgasme approcher.
— Toi, tu es vraiment une salope de compétition ! jurais-je en sueur, entre deux râles de plaisir. J'ai rarement vu une gamine de ton âge encaisser ma queue aussi bien et se faire aussi aisément détruire les fesses. Continue à remuer sur ma bite comme une morfale en manque.
Elle a atteint son orgasme avec un cri, son corps se convulsant autour de ma queue.
— Pauline ! Je m'appelle Pauline ! a-t-elle hurlé, perdue dans son extase.
Son orgasme a déclenché le mien et j'ai rempli son petit réservoir de citadine. J'ai grogné, sentant ma semence se déverser en elle, remplissant son ventre de ma chaleur. Je me suis retiré avec un petit « plop » bien satisfaisant, la laissant haletante, le sperme coulant le long de ses cuisses.
— Enchanté Pauline. C'était un plaisir de te dépanner et de te rendre avec le plein !
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Commentaires ()
Mais au final, c'est le mec qui a chassé du pokemon lol