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✦ MaxenceC La croisière posthume XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La croisière posthume — Chapitre 1 · Le renouveau

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MaxenceC
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La croisière posthume

Chapitre 1 · Le renouveau

Nous sommes le 14 avril.
Il doit être dans les 18 heures. Le soleil se couche tranquillement à l'horizon. Je suis assise sur un banc en bois en armature en métal finement ciselée et décorée. Quelques personnes font comme moi, admirant le paysage qui s'offre à nous. Nous sommes une dizaine au total. La plupart sont des couples. Certains se bécotent avec audace, nullement soucieux du regard des autres. Ils sont mignons et surtout très enjoués.
Qu'importe que je sois seule après tout. Je ne vais pas me priver de ce petit plaisir. J'aime regarder les reflets orange et rouge que les rayons du soleil provoquent sur la mer. C'est juste magnifique. Une véritable explosion de jeux de lumière. J'immortalise ce moment en prenant une photographie. J'espère qu'elle sera réussie quand je ferai développer la pellicule. Malgré le fait que la photo sera en noir et blanc, elle devrait faire ressortir la magie de ce moment.
Ah oui ! Quelle sotte, j'ai oublié de vous le dire. Je suis à bord d'un navire. Si l'on peut appeler cela un navire, il est énorme, majestueux et moderne. Aucun navire ne peut le surpasser. C'est un paquebot transcontinental qui m'emmène vers une autre vie dorénavant. Il s'agit d'une véritable prouesse technologique pour notre époque. Il est doté de cabines et de suites spacieuses, de salles de sport, de plusieurs restaurants, une grande salle de spectacle. Et bien d'autres choses encore. Même la cabine la plus petite dispose d'un lavabo, ce qui était juste impensable sur les anciens bateaux.
Il y a trois classes à bord, de la première à la troisième. La première étant la plus couteuse. Mais chaque passager, quelle que soit sa classe, dispose de bonnes zones de confort. Toutefois, seuls les passagers de la première classe peuvent arpenter la totalité du navire repartie sur 9 ponts. Quant aux autres, ils doivent rester cantonnés dans leur zone attitrée.
J'avoue ne pas être fan de cette ségrégation, mais c'est ainsi. Je n'ai pas les moyens de faire changer les choses à mon seul niveau. Néanmoins, étant curieuse des nouvelles technologies, j'avais terriblement envie de participer au voyage inaugural de ce prestigieux paquebot.
Je souhaitais être la première à dormir dans une petite suite, dans un grand lit deux-places, aux draps en dentelle brodée à la main soyeuse. Mais aussi, à utiliser une salle de bain immaculée aux robinets en cuivre argenté, sentant encore le neuf.
Dans ma cabine, le sol est du parquet en bois précieux lazuré. Le carrelage autour du lavabo, de la baignoire et de la douche est de la magnifique faïence vénitienne. Les tapisseries de la chambre et de la grande pièce de vie de couleur bordeaux sont en velours, si doux au toucher. Des peintures qui représentent des natures mortes sont accrochées aux murs. Un grand tapis persan de couleur rouge et verte à motifs orne le sol du petit salon. Les plafonds sont décorés par des moulures en plâtre recouvertes d'une peinture dorée. On peut passer des heures à admirer le travail remarquable qui a été effectué.
Et apparemment, chaque suite possède un style différent.
Vu le prix de ce billet en première classe, je peux vous garantir que j'ai vidé une petite partie de l'argent que j'avais mis de côté, pour pouvoir m'offrir cette croisière. Mais je ne le regrette pas. Je tenais vraiment à prendre une jolie suite avec son balcon privé et sa vue imprenable sur la mer, même si je suis seule. Selon moi, il n'y a pas de honte à être une bourgeoise, je n'ai rien volé. Après ce que j'ai vécu, je méritais bien un petit moment de zénitude absolue. Ce voyage qui touche à sa fin me l'a procuré jusqu'à présent.
On devrait atteindre New-York demain en fin de matinée.
Je suis sur le pont supérieur de la proue, il fait un peu froid mais cela ne me dérange aucunement. Je suis suffisamment bien habillée.
Je m'appelle Constance RICHMONT. Je suis anglaise. J'ai 24 ans, rousse avec quelques tâches de rousseur, aux formes arrondies. Je suis sportive et élancée et j'ai parfaitement conscience que j'attire les regards. Malheureusement, Je suis veuve depuis 8 mois. Laissez-moi vous narrer un petit bout de ma vie.
**
Effectivement, mon époux William est décédé suite à une longue maladie. Pendant presque deux ans, je l'ai accompagné du mieux que j'ai pu. Je ressors complétement anéantie de cette expérience malheureuse. En y pensant, les larmes coulent le long des mes yeux vert légèrement en amande.
Mais, je suis devenue beaucoup plus mature et forte sur le coup. Peu de temps avant de disparaître, il a insisté que je devrais impérativement refaire ma vie. Selon son voeu le plus cher, il m'a demandé de le garder dans mon coeur. C'est mon premier amour, je ne peux et je ne veux pas l'oublier. Le contrat est rempli.
Il ne m'a pas laissé dans le besoin, ainsi que ses deux enfants nés de sa première union, sa première épouse étant décédée très jeune. Même les obsèques se sont bien passées. Ses enfants ont accepté le testament tel quel.
De toute façon, nous étions tous dans la douleur, William était un homme bien, parti trop tôt. Il a tout fait pour s'en aller sereinement et faire en sorte que la succession se passe au mieux. Notre rencontre s'est faite par hasard. Je me rappelle encore ce moment.
Etant orpheline, je n'ai pas eu réellement d'enfance, trainant d'une famille d'accueil à l'autre. Parfois, j'étais obligée à faire des petits travaux pour le compte de certaines de ces familles. Et tout ceci à titre gratuit, le gite et le couvert étaient amplement suffisants pour eux. Un moment, j'ai même eu droit à une pièce sans fenêtre, tout juste grande pour y poser un petit matelas pour dormir et rien d'autre. Mes vêtements et mes affaires trainaient en vrac dans une malle en bois.
Je ne dirais pas que toutes ces familles qui m'ont accueillies sont des crevures, loin de là. Je n'ai jamais été abusée ou quoi que ce soit, juste exploitée pour travailler. Mon enfance et mon adolescence ont juste été assez difficiles à vivre, surtout quand je regardais l'insouciance des personnes de mon âge, alors que moi je trimais comme une conne.
Malgré tout, durant cette période, j'ai appris à lire, coudre, livrer des marchandises, peindre, faire même de la plomberie et monter à cheval, entre autre. Tout ce que je pouvais apprendre, je l'apprenais, acceptant ma vie telle quelle.
Avec l'estomac souvent vide ou pas assez rempli on peut dire, mes occupations se devaient d'être divertissantes. Je lisais, je me promenais beaucoup, quand je n'étais pas occupée à travailler. D'ailleurs, Cela faisait quelques jours que ma dernière famille d'accueil avait pris congé de moi, non sans regret, pour eux. Quant à moi, il me tardait que cela finisse avec eux. J'en avais marre de faire toujours la même chose, livrer des journaux toute la journée.
C'est ainsi, le coeur plus léger que j'étais retournée à l'orphelinat. Les « contrats familiaux » comme ils le disaient ne pouvaient excéder une période de 6 mois. Les autres orphelins du centre faisaient comme moi, une rotation avec les différentes familles. Ces dernières n'avaient pas le droit d'adopter les personnes mineures de notre centre. On était en quelque sorte de la main d'oeuvre gratuite. Une seule de ces familles m'avait rémunéré et traité avec beaucoup de gentillesse. Les 6 mois étaient passés très vite. Vers la fin du contrat, j'ai rapidement ouvert un compte en banque et déposé la totalité de la somme acquise.
Vu que le personnel du centre ne se gênait pas, à chaque retour, de fouiller l'intégralité de nos affaires. Il récupérait tout ce qui avait de la valeur. La devise du centre étant « Tout bien que tu détiens est un mal qui te retient » ( cf skipy le grand gourou - les inconnus )
En revanche, étant majeure, rien ne m'empêchait de quitter ce centre, si je le désirais. Il ne restait obligatoire que pour les mineurs.
Pourtant, Il y a 5 ans, en février, ma vie s'est mise à changer. Définitivement.
Je me trouvais assise sur un banc à rêvasser. Me souvenant réellement du temps froid qui me piquait le corps, j'étais habillée de façon plutôt légère pour cette période. N'ayant que peu de vêtements à me mettre, Je portais une robe bleue marine demi-saison arrivant à mi-cuisse. A mes pieds, j'avais des bottes noire à lacets qui arrivaient mi-mollet. J'avais en dessous une paire de bas, limites trop grand pour moi, tellement j'étais maigrichonne.
Cette robe à corset était serrée à la taille, provoquant quelquefois des nausées. Apparemment, il fallait souffrir pour être belle. Par dessus, je portais un gilet noir en laine trop peu épais par rapport à la température extérieure. De toute façon, je n'avais rien de plus chaud.
A cet instant, me souvenant d'être perdue dans mes pensées, un homme m'adressa subitement la parole.
— Bonjour Mademoiselle, il fait froid. Je vous regarde greloter depuis toute à l'heure, me dit-il tout en me tendant un café et deux croissants chauds et croustillants.
— Bonjour Monsieur, je ne peux pas accepter cela me gêne.
Mais au fond de moi, j'en avais trop envie. Je sentais mon ventre gargouiller.
— Prenez, c'est avec grand plaisir que je vous l'offre.
— Merci à vous, vraiment, c'est la première fois que quelqu'un m'aborde de cette façon.
Je jetais timidement un oeil à cette personne tout en rougissant. J'avais face à moi un homme d'âge assez mûr. Il était grand, au regard sombre mais brillant de bienveillance. Il avait les tempes grisonnantes, ainsi qu'une petite barbichette communément appelée « bouc ». Il portait des lunettes rondes et un chapeau haut de forme sur la tête. Ses mains étaient grandes et puissantes. Je pus les détailler lorsqu'il m'offrit ce met délicieux, que je mangea presque avec avidité devant lui. Il était bien habillé, avec un grand manteau noir et une écharpe en laine autour du cou. Tandis que je savourais le premier croissant, il la retira et me la passa autour du cou.
— Tenez, prenez mon écharpe, je vous l'offre. Vous risquez d'attraper froid. Réchauffez-vous.
Elle sentait bon et elle était très chaude. En seulement 5 minutes, mon corps se réchauffa.
— Merci, mais je ne peux pas accepter, je vous la rends après.
— Gardez la, cela me fait plaisir de vous l'offrir. Mais quel goujat ! Je m'appelle William. Veuillez m'excuser de ne pas m'être présenté comme il se doit.
— Merci, je vous en prie William. Je m'appelle Constance.
Je lui tendais ma main. Il l'a saisi. Le contact de sa main chaude sur la miennne totalement gelée fut immédiatement agréable. On resta ainsi à se tenir assez longtemps, ni l'un et ni l'autre ne voulant lâcher prise. Puis, vraisemblablement gêné ou troublé, il finit par se retirer doucement.
— Enchanté Constance. Venez avec moi, je vous invite.
Je ne savais pas pourquoi, mais il m'inspirait confiance.
— Très bien, je n'ai rien à faire de toute façon. Mais il faut que je prévienne le centre où je loge, dis-je avec timidité.
— Le centre est déjà au courant Constance. Cela fait quelques temps que je vous observe.
Voyant que je le regardais subitement de façon perplexe, il ajouta :
— Ne prenez surtout pas cela comme de l'espionnage ou de la perversité. Ne vous méprenez pas, mes intentions sont saines. Suivez-moi.
Et j'ai bien fait de le suivre. Après m'avoir invité à déjeuner, il m'a reçu chez lui. Il m'a immédiatement proposé un emploi de gouvernante bien rémunéré. Il m'a logé dans une dépendance comprenant une grande chambre, avec sa salle de bain personnelle attenante. Mes affaires y étaient déjà rangées soigneusement. Sur le moment, j'ai cru à une mauvaise blague. Sans me rendre compte qu'à partir de ce moment la vie me souriait enfin.
Puis, les mois se sont succédés. J'étais enfin heureuse et libre. Toujours doux, il ne m'a jamais touché ni forcé sans mon accord, mais je sentais que je l'attirais réellement. Son regard brillant le trahissait.
J'ai fini par le trouver vraiment charmant et attirant. Et finalement, j'ai fait le premier pas en le remerciant un soir par un doux baiser. Je ressentis immédiatement sa grande joie et la folle tendresse qu'il éprouvait pour moi depuis longtemps. Il espérait tellement que ce jour arrive.
On a fait l'amour pour la première fois tendrement allongés sur un tapis au coin de la cheminée, le feu allumé crépitant au rythme de nos ébats. Il a été très doux et à l'écoute de mon corps. C'était romantique et sensuel. Quand il a fait rompre mon hymen, j'ai serré encore plus mes jambes contre lui. La petite douleur ressentie a vite été masquée par les vagues de plaisir qui ont suivies. On a continué à faire l'amour régulièrement.
Il m'appelait sa princesse, son ange. Mon corps a fini par prendre des formes et à s'épanouir davantage. On s'est marié quelques mois après. Je ne voulais pas d'un mariage en grande pompe. C'est resté simple. Je l'ai aimé pour ce qu'il a fait pour moi et pour l'être qu'il était.
On a voyagé dans différents pays en Europe, découvrant Paris, Berlin, Prague, Moscou, Copenhague et d'autres lieux encore. Il disait vouloir rattraper tout le temps qui m'avait été volé durant ma jeunesse. Il avait souhaité faire avec moi ce qu'il n'avait pu offrir à son ancienne épouse partie très jeune après la naissance de son deuxième enfant. Il l'aimait encore, mais me disait souvent que j'étais l'ange qui lui avait redonné goût à la vie.
Après l'annonce de sa maladie, les choses ont malheureusement vite évolué. Il a maigri, ne pouvant plus lutter, la grande faucheuse l'a emporté quelques mois plus tard. J'ai beaucoup pleuré. Pestant contre cette sorte de mauvais sort qui s'acharne sur moi.
**
Voilà pour cette présentation. A présent, le coucher de soleil me rappelle que je suis en vie. Que je suis une femme en manque de tendresse.
Après un dernier coup d'oeil vers la mer, je regarde la fumée qui sort des cheminées. Le navire va vite, les machines semblent sollicitées à leur maximum. Je prends ensuite la direction de ma chambre afin de me préparer pour aller diner. Je vais sans aucun doute choisir une robe qui va me mettre en valeur. Je me sens belle et désirable après tout.
La soirée ne fait que commencer et pour la dernière à bord, j'espère bien m'amuser.
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Photo de profil de MaxenceC
MaxenceC
25 juillet 2022 à 21:21
Merci beaucoup pour ce commentaire.
C'est noté pour les chiffres.
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Photo de profil de pascal.larc
pascal.larc
19 juillet 2022 à 11:48
Bravo, beau texte dont on a envie de connaître la suite. Le style est travaillé. Même remarques que Duchesse globalement mais c'est déjà très bien en l'état. J'ajoute un détail typographique, on écrit traditionnellement les petits nombres en lettres : neuf, cinq, etc.
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Photo de profil de Durandal71
Durandal71
6 mars 2022 à 20:03
Magnifiquement écrit. On se laisse bercer par le roulis du paquebot et la fluidité de votre plume
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
24 janvier 2022 à 23:05
Quel très bon début de récit bravo j'ai adoré et je me hâte d'en lire le prochain chapitre bravo bravo
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Utilisateur supprimé
23 janvier 2022 à 21:51
Je rejoins Duchesse sur les expressions contemporaines, cela serait plus immersif et fluide si le langage était en phase avec l'époque que tu as choisi. Mais sinon, c'est un super début.
Ps: et d'où tu mets pas de majuscule à mon pseudo? ;p

Merci, c'est noté et pour ton pseudo, ah désolé. Je corrige ça :)

Hi hi merci à toi ;)
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Répondre
Utilisateur supprimé
23 janvier 2022 à 20:12
Je rejoins Duchesse sur les expressions contemporaines, cela serait plus immersif et fluide si le langage était en phase avec l'époque que tu as choisi. Mais sinon, c'est un super début.
Ps: et d'où tu mets pas de majuscule à mon pseudo? ;p
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Photo de profil de MaxenceC
MaxenceC
23 janvier 2022 à 17:28
Merci beaucoup à tous les trois Monsieur Plume, Kaoru Dono et Duchesse pour vos commentaires.
C'est important d'avoir des retours, sur ce site si sympathique.

En fait, les expressions contemporaine, c'était volontaire. C'était justement pour casser l'ambiance et la faire revenir à notre époque un temps infime durant la lecture. Un mélange de style en fait, une sorte d'anachronisme du language.
Mais, je prends note :)

Duchesse, quant aux maladresses diverses, je vais travailler dessus pour le prochain chapitre et essayer d'être à la hauteur de tes attentes. Ça va être dur.

Merci encore ! Bien à vous.
Modifié 23 janvier 2022 à 21:37
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Photo de profil de Duchesse
Duchesse
23 janvier 2022 à 15:03
C’est vraiment joli et il y a un vrai potentiel.

Le ton est charmant et tendrement désuet, c’est pourquoi, comme Plume, je regrette les quelques expressions argotiques modernes comme : trimer comme une conne, zenitude, limite trop grands pour moi etc.
De même pour la référence aux Inconnus.

La conjugaison gagnerait à être plus carrée, sans être apocalyptique non plus, et les participes-passés avec l’auxiliaire avoir sont souvent accordés de manière fantaisiste.

Étant donné le style de ton texte les « on » tirent l’élégance générale vers le bas. Préfère leur le « nous ».

Tu as aussi quelques phrases maladroites qui attaquent par des participes présent.

Ne t’y trompe pas, je peux sembler dure mais pas du tout. Ton texte est au-dessus de ce qu’on lit ici. C’est plutôt vraiment bon. Il s’agit maintenant de tendre à l’irréprochable.

C’est pour ça que je prends le temps de te faire autant de remarques. Y en a pas moins à faire sur les autres textes, simplement le tien vaut la peine que je prenne le temps !

C’est du bon boulot. Continue et améliore nous tout ça pour rendre le second chapitre parfait !
Modifié 23 janvier 2022 à 15:25
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
23 janvier 2022 à 14:12
Magnifique début. On est littéralement happé par cette histoire.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
23 janvier 2022 à 11:52
Un début prometteur pour une histoire qui s'annonce émoustillante, je pense.
C'est bien écrit et ça plante le décor.
J'ai bien aimé.

Continuez !
Soyez respectueux
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