Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où ma femme m'a cocufié sous mes yeux — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le jour où ma femme m'a cocufié sous mes yeux
Chapitre 1
Nous sommes fin juin, début juillet. Les vacances pour ma femme commencent. Pour fêter ça, ma femme propose d'inviter des collègues de travail à prendre un verre à la maison. Elle invite deux copines et Stéphane. Leur Chef de service.
Nous voilà tous les quatre réunis dans la salle à manger. Ma femme dans la cuisine, prépare le café. Je suis assis en face de Stéphane et ses deux autres copines de chaque côté de la table. Ma femme apporte le plateau avec le café, habillée avec une jupe et un chemisier. Ne disposant que de quatre chaises autour de la table, je veux aller chercher une autre chaise pour ma femme. Elle m'arrête et dit :
— Non, je vais m'assoir sur les genoux de Stéphane, si ça ne le dérange pas ?
— Pas de souci, répond Stéphane.
— Pas de souci, répond Stéphane.
Nous entamons la conversation et ma femme remue tellement sur les genoux de Stéphane qu'il finit par bander. Ma femme lui fait remarquer :
— Mais tu bandes ?
— Non, dit Stéphane.
— Mais si, tu bandes, je le sens.
— Alors Stéphane, on bande ? reprennent en cœur les copines.
— Non, réplique Stéphane mais devenant tout rouge.
— Non, dit Stéphane.
— Mais si, tu bandes, je le sens.
— Alors Stéphane, on bande ? reprennent en cœur les copines.
— Non, réplique Stéphane mais devenant tout rouge.
Ma femme se lève, regarde Stéphane et dit :
— Alors tu vois, tu bandes ! Regardez, les filles.
— Ah si, tu bandes là. Ça se voit bien.
— Fais voir si tu ne bandes pas, demande ma femme.
— Tu n'as qu'à regarder, dit Stéphane.
— Vas-y, regarde, ajoutent les filles.
— Tu veux que je regarde si tu bandes ? demande ma femme.
— Ah si, tu bandes là. Ça se voit bien.
— Fais voir si tu ne bandes pas, demande ma femme.
— Tu n'as qu'à regarder, dit Stéphane.
— Vas-y, regarde, ajoutent les filles.
— Tu veux que je regarde si tu bandes ? demande ma femme.
Prise au mot, ma femme n'attend pas sa réponse et commence à déboutonner son pantalon. Elle ouvre sa braguette et, avec bien du mal, sort l'énorme queue de Stéphane. Il bande comme un taureau.
— Alors, à part ça, tu ne bandes pas ?
Ma femme demande à Stéphane de remettre sa queue à sa place. Il s'exécute et ma femme se remet sur ses genoux. Moi, assis à l'autre bout de la table, je ne vois pas le pantalon de Stéphane. Il en profite pour remonter la jupe de ma femme et faire pénétrer sa grosse queue tout entière dans sa chatte. Ne me doutant de rien, je continue de discuter avec les filles. Sans savoir que ma femme ce jour-là comme par hasard elle n'a pas mis de culotte, juste une paire de bas noirs, Stéphane commence à faire sauter légèrement ma femme sur ses genoux, un petit va-et-vient dans sa chatte tout en discutant. Je finis par devoir m'absenter pour une envie pressante et je me dirige aux toilettes.
Je passe à côté de Stéphane sans me rendre compte de quoi que ce soit. Profitant de mon absence, Stéphane accélère le mouvement, faisant monter et descendre ma femme sur sa grosse queue. De plus en plus vite. Devant ses deux copines qui encouragent Stéphane. A mon retour, en arrivant à leur hauteur, ma femme me regarde, souriant, et me dit :
— Ça va chéri ?
— Oui et toi ?
— Regarde plutôt sous la jupe de ta femme, tu comprendras, répondent les filles en me regardant.
— Oui et toi ?
— Regarde plutôt sous la jupe de ta femme, tu comprendras, répondent les filles en me regardant.
Je soulève la jupe de ma femme et je vois la grosse queue de Stéphane plantée dans la chatte de ma femme.
— Alors pas trop déçu ? répliquent les filles.
A ce moment, ma femme se retourne et embrasse Stéphane sur la bouche et y met sa langue. Ma femme est en train de fouiller avec sa langue la bouche de Stéphane, elle lui roule une pelle devant nous. Je viens de comprendre que je suis cocu, gêné et honteux devant ses copines qui rigolent de moi. Je pars dans la cuisine. Après avoir repris mes esprits, je reviens dans la salle à manger. Il n'y a plus que ses deux copines. Je demande où sont passés ma femme et Stéphane.
— Ils sont montés, répondent les filles.
Sachant qu'au premier étage, il y a les chambres, je monte et ses copines me suivent tout en voulant me dire quelque chose. En arrivant à l'entrée de ma chambre, je découvre Stéphane avec ma femme à poil dans mon lit en train d'enculer ma femme sauvagement. Il lui dit :
— Salope ! Putain. Oh la salope ! Je vais te balancer mon foutre. Je vais te défoncer le cul, salope.
— Oh Ouiiii !!! gémit ma femme, Encore !!! Vas-yyyyyyy Stéphane !!! â.
— Mets-moi tout dedans. Fais-moi jouir du cul, oui â !!! Continue, je jouiiis â!!! Ouah â !!! â Que c'est bon, je jouis. Vas-y plus fort encule-moi bien fort â !!!
— Oh Ouiiii !!! gémit ma femme, Encore !!! Vas-yyyyyyy Stéphane !!! â.
— Mets-moi tout dedans. Fais-moi jouir du cul, oui â !!! Continue, je jouiiis â!!! Ouah â !!! â Que c'est bon, je jouis. Vas-y plus fort encule-moi bien fort â !!!
Ma femme se fait démonter les orifices par Stéphane dans le lit conjugal. Sans rien dire, je redescends, humilié, avec les filles en les laissant finir de baiser. Arrivé dans la salle à manger, je m'assieds et les filles m'annoncent que cela ne date pas que d'aujourd'hui et que cela fait des mois et des mois que Stéphane et d'autres collègues se tapent ma femme plusieurs fois par jour.
— Oui, ta femme se fait baiser. Tu es archi cocu !! insistent-elles.
Après un très long moment, j’entends ma femme et Stéphane redescendre. Ils viennent nous rejoindre autour de la table tous les deux à poil, et je ne suis pas au bout de mes surprises quand ma femme me dit avec un grand sourire :
— Je viens de passer un moment très agréable, j'ai encore la chatte tout humide de sperme que Stéphane a éjaculé bien au fond de ma chatte.
Je dois te dire encore quelque chose, je pense que tu as compris que Stéphane est mon amant mon chéri et cela fait maintenant un peu plus de quatre ans que nous sommes ensemble. Je voulais profiter. Je pense que les filles te l'ont dit.
— Non, pas encore, on te laisse le plaisir de lui annoncer la bonne nouvelle, répondent les filles.
— La bonne nouvelle ils m'ont mise enceinte, mais le problème, c'est que je ne sais pas qui est le père. Je te rassure ce n'est pas toi, c'est sûr !! Il faut que je te le dise. Je me fais prendre régulièrement par les collègues au boulot. Je voulais profiter de cette journée pour que tu me vois me faire baiser par Stéphane et j'aimerais que tu me vois aussi me faire baiser avec les autres collègues.
— Les filles aussi. Pourquoi tu ne ferais pas ça un samedi en les invitant à venir chez toi ? proposent les filles.
— Ça serait super, me dit-elle.
Je dois te dire encore quelque chose, je pense que tu as compris que Stéphane est mon amant mon chéri et cela fait maintenant un peu plus de quatre ans que nous sommes ensemble. Je voulais profiter. Je pense que les filles te l'ont dit.
— Non, pas encore, on te laisse le plaisir de lui annoncer la bonne nouvelle, répondent les filles.
— La bonne nouvelle ils m'ont mise enceinte, mais le problème, c'est que je ne sais pas qui est le père. Je te rassure ce n'est pas toi, c'est sûr !! Il faut que je te le dise. Je me fais prendre régulièrement par les collègues au boulot. Je voulais profiter de cette journée pour que tu me vois me faire baiser par Stéphane et j'aimerais que tu me vois aussi me faire baiser avec les autres collègues.
— Les filles aussi. Pourquoi tu ne ferais pas ça un samedi en les invitant à venir chez toi ? proposent les filles.
— Ça serait super, me dit-elle.
Tu pourrais me regarder me faire baiser.
— Tu serais plus tranquille dans ton lit qu'au boulot, répondent les copines. En plus tu pourrais coucher et passer la nuit. Pendant que ton cocu passe la nuit sur le canapé.
Je ne sais plus quoi répondre. Je suis honteux de savoir que je suis cocu et que ma femme baise régulièrement au boulot et chez moi dans le lit conjugal avec ses collègues. Ma femme sort une ceinture de chasteté d'un sac et me la pose devant ses collègues. Je rougis de honte. Ils rigolent tous de moi et regardent ma queue enfermée pendant que me femme se fait à nouveau enfiler par Stéphane... devant moi et les deux copines. Et puis maintenant avant que les collègues et que d'autres hommes la baisent, elle met ma queue sous cage pendant que tous les autres peuvent bien la baiser.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Une seule fois, j'ai surpris ma copine de l'époque se laisser draguer dans un bar et prendre le numéro de téléphone d'un gars. J'ai attendu pour voir si elle allait donner suite et, quand ça a été le cas, elle s'est retrouvé à poil sur le palier, ses affaires dans la rue et le mec aux urgences. Ca a fait le tour du quartier et des passants ont diffusé des photos et vidéos sur internet. Depuis, les femmes infidèles ainsi que les cocufieurs en série m'évitent soigneusement.
Accepter d'être cocu c'est une chose, mais se faire humilier, comme tu l'as été ça j'aurai pas accepté, et en plus visiblement elle n'a plus aucun sentiment pour toi.
Surtout de cette façon brusque sans dialogue auparavant de ton épouse. Enceinte, en plus. Donc, baise sans préservatif.
C'est le cuckold version extrême.