Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chère lectrice rousse aux petits seins: 1ère Saint Valentin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Chère lectrice rousse aux petits seins: 1ère Saint Valentin
Chapitre 1
Candice... Can...dice! Aujourd'hui, c'est notre première Saint Valentin et tout ce que nous vivons, rien que tous les deux, en cette jolie journée, ça reflète, ni plus, ni moins, ce que nous partageons depuis que nous nous sommes rencontrés sur le site. Notre liaison grandit encore, petite touche par petite touche. C'est toujours avec le même plaisir que je te retrouve, ma chère lectrice rousse aux petits seins. Quand tu n'es pas là, eh bien... C'est tout simple : je te désire, j'ai envie de toi. Tu me manques, je pense fort à toi. Oui, Candice. Depuis que tu m'as avoué ton amour, la dernière fois... Je n'envisage plus ma vie sans toi.
Nous venons de faire l'amour et une nouvelle fois, ça a été beau. Une nouvelle fois, ça a été... bon. Tu as joui et pas qu'une fois, ma chérie. Tu es belle quand tu dis oui au plaisir... et quand tu jouis. Et là, j'ai encore le goût de ta mouille dans ma bouche et ton parfum dans mes narines. Toi... Tu as la tête posée sur ma poitrine et tu reprends ton souffle. Tu es curieuse et tu caresses mes deux tétons percés, tu respires. Tu es une femme heureuse, épanouie. Protégée, comblée.
— Mon Mysterious... Mon Benoit...
Candice... Tu es toujours aussi radieuse. J'adore quand je vois ce sourire sur tes lèvres et qui t'est propre. Tu me fais fondre, jolie rousse. Tu es coquette et je sais que c'est pour que je te dévore des yeux. Quand je te vois, mon cœur s'emballe. C'est aussi simple que ça. Quand tu me parles, je perds les pédales. Je suis plus que jamais à toi. Et quand je t'ai accueilli à la gare, tout à l'heure, j'étais ému. Nous nous sommes embrassés. Nous nous sommes dit:
— Je t'aime, Candice.
— Je t'aime, Benoit.
Nous nous sommes pris par la main et nous nous sommes mis en marche vers mon appartement.
Depuis la dernière fois où l'on s'est vus, c'est officiel: nous sommes ensemble. La distance ne nous empêche en rien de vivre désormais notre histoire d'amour. Et pour ça, nous continuons d'aiguiser la sensualité qui est née de notre rencontre sur le site et qui fait que nous sommes plus que jamais sur la même longueur d'onde, aujourd'hui.
Nous nous embrassons comme des fous, jusqu'à en perdre haleine. Nous ne vivons pas ensemble au quotidien. Dès lors que je te retrouve, je lâche du lest et je ne suis plus du tout le même. Dès lors que tu me parles, je t'appartiens. Dès que tu te déshabilles sous mes yeux, je veux jouir de chaque seconde, de chaque sensation. À la gare, tout à l'heure, ça a été si fort, nos retrouvailles...
— Benoit... Mon amour... Aaah... Je suis toujours aussi bien, avec toi.
Candice... Tes mains sont posées sur mes joues et tes lèvres se moulent sur les miennes. À peine arrivée, tu es fofolle et tu n'arrives déjà plus à te calmer. Comme je te comprends... Parce que c'est la même chose en ce qui me concerne. Et tu prononces mon prénom.
— Benoit... Tu me vois. Tu m'entends. Tu me sens. Tu me touches. Tu me goûtes. Si tu savais... Oui... Si tu savais... ce que je porte... Ou pas...
Pendant que tu as tes mains posées sur mon visage et que ton désir éclate au grand jour à travers ces baisers goulus, à travers ces pelles, à travers ces coups de langue sur mes lèvres, moi, je n'en pense pas moins. Oh... non. Mes deux mains se posent sur toi. Je te fais mienne, déjà...
— Benoit... Ça me plaît bien, ce que tu me fais. Je t'ai dans la peau. J'ai le souffle coupé depuis que je suis arrivée à la gare et que tu m'as accueillie.
J'avais acheté un bouquet de roses rouges chez ma fleuriste préférée et je t'ai attendu, le cœur battant et des étoiles dans les yeux.
Candice... Je te parle, je te mets en confiance. Je t'embrasse, je te caresse. En te touchant, je me fais une piqûre de rappel de tes formes menues ainsi que de tes courbes. Ché... rie... Nous nous embrassons, nous nous pelotons. Tu es curieuse, tu es intelligente. Tu ne sens que trop bien à quel point tu me fais de l'effet. Je presse encore un peu plus mon corps pour que tu n'aies plus le moindre doute sur l'envie que j'ai de toi, là...
(...)
Toute une playlist résonne dans mon appartement. Pardon, Candice. Dans NOTRE appartement. Tu es la bienvenue. Tu es MA déesse. 'Secrets' de The Weeknd passe en ce moment. Tu es encore habillée. Plus pour très longtemps, si tu veux mon avis... En tout cas, je savoure, je jouis de ce spectacle que tu mets en scène... et tu offres à mes yeux. Car je n'ai d'yeux que pour toi, ma chérie. Tu gigotes sur le lit et tu glousses. Ton sourire est radieux, espiègle. Que tu me rends fou, mon amour...
(...)
Nos corps se découvrent et se redécouvrent. La passion est incandescente entre nous. La magie est plus que jamais belle. C'est notre première Saint Valentin. Je suis contre toi. Tu me fais chavirer, ma belle...
Nous nous embrassons, nous nous touchons. Nous ne faisons qu'un. Je suis allongé sur toi et nous prenons du plaisir à vivre ces moments-là. Ce moment, c'est typiquement ce que nous aimons. La magie de la Saint Valentin fait effet sur nous. Il y a de la musique dans la chambre. L'encens fume pendant ce temps-là. Il diffuse une odeur de fruits rouges. C'est une senteur délicate et agréable qui s'offre à nos narines. Nous prenons notre temps. Pour ma part, je me laisse envoûter par le son de ta respiration. Je suis sur toi et limite, je te cloue contre le matelas. Même si tu portes encore ton pull et ton tee-shirt, je sens ton cœur battre. C'est une jolie musique, Candice. Une musique émoustillante. J'aime ces instants, ma jolie petite rousse. Et j'ai envie de faire de ce jour un souvenir qui restera gravé dans ta mémoire.
— Benoit... Déshabille-moi. Je veux m'offrir tout entière à toi...
J'ai les oreilles grandes ouvertes. Je te regarde. Toi, tu braques tes yeux dans les miens. Ils sont pétillants. Un sourire se dessine sur tes lèvres. Il m'est devenu familier, avec le temps. Tu es heureuse.
Je t'embrasse sur le front. Ça te fait sursauter. L'instant d'après, ta peau se couvre de chair de poule. Je te regarde. Tes yeux se sont fermés et tes lèvres sont entrouvertes. Tu t'abandonnes, déjà...
— Benoit... Fais-moi l'amour. J'en meurs d'envie. Tu m'émoustilles, comme tu dis. Ton corps contre le mien... Ton sexe dans le mien... Le bouquet, les baisers... Ton sourire, tes attentions... Benoit... Si tu savais... Je fonds, je suis à toi, tout entière...
Tes mots me disent tout ce que j'ai envie d'entendre, Candice. L'expression et l'éclat de tes yeux renforcent cette sensation. Je... crois savoir. Tu as envie de moi, ma belle. Et moi, j'ai TRÈS envie de toi, Candice chérie...
(...)
'Dopamine' de Purple Disco Machine résonne dans l'appartement. Nous reprenons petit à petit notre souffle. Nous sommes nus. Ta tête est posée sur ma poitrine et tu laisses ta main se promener allègrement sur ma peau. Peut-être que tu as envie de sentir mon cœur battre... Je t'entends inspirer, expirer. Tu soupires, tu glousses. Je sens tes cheveux se poser sur mon torse. Ils sont soyeux. Je te les caresse. Je ne sais que trop bien que tu prends soin de toi et que tu aimes te faire coquette.
Candice... Nous nous câlinons. C'est un moment que je veux immortaliser. Je veux m'en souvenir. Quand je t'ai déshabillée... Quand je t'ai regardée et quand j'ai prononcé ces mots d'amour, les yeux dans les yeux... Quand j'ai découvert ta jolie parure rouge en froufrous... Quand j'ai découvert également ton pubis redevenu glabre... Tu continues de m'émoustiller, ma belle. Reste telle que tu es. Tu es parfaite à mes yeux.
Je t'ai embrassé comme un fou, je t'ai couvert de caresses. Mes lèvres sur les tiennes... Ma langue sur ton cou... Mes lèvres et ma langue sur tes jolis petits seins en poires... Mes lèvres et ma langue sur ton minou, sur ton anus... Ton sexe dans le mien... Nous nous sommes aimés.
— Je t'aime, Benoit.
— Je t'aime, Candice.
Nous nous regardons, nous nous sourions. Nos lèvres se moulent et s'unissent. À travers ce baiser, nous nous déclarons une fois pour toutes notre flamme.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Pour l'utilisation des points de suspension à outrance, je pense que c'est lié justement au fait que cette histoire s'adresse à une seule personne, à une lecture plus intime.
Sans mauvais jeu de mots, vous prenez du plaisir à écrire et cela se sent.
Il n’y a aucune… place pour… le lecteur quel qu’il soit...
Et les points de suspension entravent la bonne compréhension de votre intention. C’est tout de même dommage, au moins lorsque l’on soumet l’écrit à un jury censé se faire une idée du texte.
Mais j'y vois un entre deux assez déroutant. Ce n'est pas le style d'une lettre d'amour, mais un récit pourtant.
Des choses m'ont freinées pour m'imprégner de cet écrit. Trop de répétitions (des prénoms, pour commencer), de points de suspensions, et de descriptions et de pensées avec des mots différents pour en dire la même chose.
J'aurais aimé plus d'acte, ou basculer sur un type de correspondance, de missive l'un à l'autre pour se déclarer les sentiments.
Après... J'écris comme je ressens les choses. Rien ni personne ne me fera changer ma manière de percevoir les émotions...et de les exprimer comme bon me semble.
Vous, vous ressentez les choses. Vous les exprimez à l'être aimé de votre manière. Eh bien moi c'est pareil.
Je sais que certains personnes ici n'apprécient pas cet usage des points de suspension. Pour moi, et à travers mon style d'écriture, j'essaie au mieux de retranscrire l'oral à travers l'écrit. C'est ma perception des choses, ça n'appartient qu'à moi.
Quant à la forme même de ce texte, je n'ai jamais conçu ça comme une lettre.
Et même si 'Candice' et moi, c'est une relation épistolaire, j'ai voulu le retranscrire comme des ébats qui se sont passés.
Pour résumer, ça a été le fruit d'un long processus. De deux, trois projets infructueux qui ont fini par aboutir à celui ci. J'en suis fier. Et 'Candice' m'a écrit d'ailleurs pour me dire que ça l'a émoustillée.
C'est au fond ce qu'il m'importe.
Merci pour ce moment de fraicheur... incandescente !
Si ce moment de fraîcheur... incandescente vous a plu, je vous recommande les chapitres précédents de notre relation épistolaire.
J'espère que ce texte lui plaira quand je le lui enverrai pour la Saint Valentin.