Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tu as la matinée... et orgasmes si affinités. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tu as la matinée... et orgasmes si affinités.
Chapitre 1
Je m'étais préparée pour l'occasion. Le réveil avait sonné à 7h, et le plan était simple : prétendre une fichue migraine pour annuler mon rendez-vous.
A la place, le programme était plus alléchant. Lui, celui que je désirais tant devait venir passer la matinée avec moi.
A la place, le programme était plus alléchant. Lui, celui que je désirais tant devait venir passer la matinée avec moi.
J'avais choisi un ensemble bordeaux que je sortais pour les grandes occasions, et l'avais posé sur la commode de la salle de bain. A présent nue et seule, je montai d'un pas décidé dans la baignoire. J'avais besoin de me sentir irrésistible, fraîchement désirable. L'eau coulait sur ma peau. Un des miroirs de la pièce donnait sur moi. Je me trouvais belle.
Vraiment belle avec cette eau chaude qui descendait le long de mes seins, de mon ventre, de mes cuisses. Je continuai mon petit spectacle personnel, maintenant avec du savon sur le corps. Des petites bulles s'étaient formées. Elles glissaient sous mes doigts. Je frottai doucement mes seins face au miroir, comme si je lui faisais un show érotique. Je me faisais finalement mon propre show.
Je décidai de descendre encore mes mains. J'avais chaud. Mes mains trouvèrent leur place sur mes cuisses. C'était si excitant de me voir comme ça devant le miroir. Je voulais me faire exploser, mais doucement, jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir et que mes doigts me pénètrent. Je guidai mes doigts le long de mes lèvres intimes. Je me touchais à peine et pourtant j'étais trempée. J'avais envie de plus.
Je remontai sur ma bouche. Je suçai mes doigts comme je l'aurais fait avec une bite. Je m'appliquai. Ma langue se faisait dure derrière mes doigts et ma bouche se faisait humide. Je ne tenais plus, il fallait que mes doigts me fouillent. Ma main descendit jusqu'à mon clitoris et commença à effectuer de longs cercles. L'autre main écartait ma petite chatte pour mieux voir ma masturbation dans le reflet du miroir.
J'imaginais les doigts de mon amant à la place des miens. J'étais tremblante, j'accélérai la cadence imposée par mes doigts. Que j'étais bonne à me toucher comme une chienne. Mmmmhhhhh. Mon bassin bougeait lui aussi. Ma respiration s'emballa encore.
J'étais folle. Huuuum imagine que c'est sa main qui te touche et qui te fais jouir comme ça. Huuuuum imagine que tu jouis devant lui !
Je retirai dans un dernier gémissement mes mains de mon intimité. Un dernier coup d'œil dans le miroir, dans lequel je me trouvais femme, terriblement excitée.
Vraiment belle avec cette eau chaude qui descendait le long de mes seins, de mon ventre, de mes cuisses. Je continuai mon petit spectacle personnel, maintenant avec du savon sur le corps. Des petites bulles s'étaient formées. Elles glissaient sous mes doigts. Je frottai doucement mes seins face au miroir, comme si je lui faisais un show érotique. Je me faisais finalement mon propre show.
Je décidai de descendre encore mes mains. J'avais chaud. Mes mains trouvèrent leur place sur mes cuisses. C'était si excitant de me voir comme ça devant le miroir. Je voulais me faire exploser, mais doucement, jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir et que mes doigts me pénètrent. Je guidai mes doigts le long de mes lèvres intimes. Je me touchais à peine et pourtant j'étais trempée. J'avais envie de plus.
Je remontai sur ma bouche. Je suçai mes doigts comme je l'aurais fait avec une bite. Je m'appliquai. Ma langue se faisait dure derrière mes doigts et ma bouche se faisait humide. Je ne tenais plus, il fallait que mes doigts me fouillent. Ma main descendit jusqu'à mon clitoris et commença à effectuer de longs cercles. L'autre main écartait ma petite chatte pour mieux voir ma masturbation dans le reflet du miroir.
J'imaginais les doigts de mon amant à la place des miens. J'étais tremblante, j'accélérai la cadence imposée par mes doigts. Que j'étais bonne à me toucher comme une chienne. Mmmmhhhhh. Mon bassin bougeait lui aussi. Ma respiration s'emballa encore.
J'étais folle. Huuuum imagine que c'est sa main qui te touche et qui te fais jouir comme ça. Huuuuum imagine que tu jouis devant lui !
Je retirai dans un dernier gémissement mes mains de mon intimité. Un dernier coup d'œil dans le miroir, dans lequel je me trouvais femme, terriblement excitée.
Une fois séchée, j'enfilai mes sous-vêtements. Mon 90C était bien mis en valeur par cette couleur chaude, et la dentelle de mon soutien gorge laissait apparaître mes tétons, durcis par le contact avec le tissu. Ma culotte était déjà trempée.
Je pris quelques minutes pour me regarder : pas que je sois une grande narcissique mais plutôt que je voulais être irrésistible pour mon rendez-vous matinal. Je me trouvai très sexy. J'étais plutôt petite, avec la taille fine et des fesses rebondies. Mes yeux marron en amande en disant long ; j'avais hâte.
Je pris quelques minutes pour me regarder : pas que je sois une grande narcissique mais plutôt que je voulais être irrésistible pour mon rendez-vous matinal. Je me trouvai très sexy. J'étais plutôt petite, avec la taille fine et des fesses rebondies. Mes yeux marron en amande en disant long ; j'avais hâte.
8h. Il devait arriver d'une minute à l'autre, et moi, je l'attendais patiemment dans mes sous-vêtements.
La sonnette. Il était là.
La sonnette. Il était là.
— Oui, je t'ouvre ! Monte !
Avec le temps j'avais appris à reconnaître ses pas dans l'escalier. J'avais entrouvert la porte.
Il était là devant moi. Grand, puissant, l'homme que je voulais. Son regard avait trouvé mon corps quasi nu. Il sentait lui aussi la tension sexuelle grimper. Je n'attendis pas pour l'embrasser à pleine bouche. Sa bouche m'attirait. Nos lèvres se rencontraient si facilement. Nos corps aussi.
Je passai mes mains derrière sa nuque. Nos souffles s'étaient déjà emballés. Il passait ses mains sur ma taille.
Je fantasmais sur cet homme-là. Je l'imaginais personnage des fictions sexuelles que je lisais, je pensais à lui, à ses mains, à sa bouche, à sa chaleur.
C'était plus qu'un fantasme puisqu'il était bien là.
Il tremblait aussi. J'embrassai sa nuque. Je le sentais durcir contre moi.
Je passais mes mains sur son torse. Elles se baladaient tendrement entre sa nuque, son dos et son pantalon. Je voulais faire monter la température un peu plus.
Il était réceptif à la caresse. Il m'empoigna une fesse. On n'allait pas tenir longtemps sans ressentir le besoin bestial de se déshabiller.
Je l'entraînais dans ma chambre. La lumière était douce, on n'y voulait que nos deux corps. L'ambiance faisait penser à un rêve brûlant.
Il me jeta sur le lit.
Il était là devant moi. Grand, puissant, l'homme que je voulais. Son regard avait trouvé mon corps quasi nu. Il sentait lui aussi la tension sexuelle grimper. Je n'attendis pas pour l'embrasser à pleine bouche. Sa bouche m'attirait. Nos lèvres se rencontraient si facilement. Nos corps aussi.
Je passai mes mains derrière sa nuque. Nos souffles s'étaient déjà emballés. Il passait ses mains sur ma taille.
Je fantasmais sur cet homme-là. Je l'imaginais personnage des fictions sexuelles que je lisais, je pensais à lui, à ses mains, à sa bouche, à sa chaleur.
C'était plus qu'un fantasme puisqu'il était bien là.
Il tremblait aussi. J'embrassai sa nuque. Je le sentais durcir contre moi.
Je passais mes mains sur son torse. Elles se baladaient tendrement entre sa nuque, son dos et son pantalon. Je voulais faire monter la température un peu plus.
Il était réceptif à la caresse. Il m'empoigna une fesse. On n'allait pas tenir longtemps sans ressentir le besoin bestial de se déshabiller.
Je l'entraînais dans ma chambre. La lumière était douce, on n'y voulait que nos deux corps. L'ambiance faisait penser à un rêve brûlant.
Il me jeta sur le lit.
— J'ai envie de toi. De te manger. De te faire jouir.
Aussitôt dit, il écarta mes cuisses. Je ne tenais plus. Je le sentais respirer au dessus de ma culotte, je sentais sa langue sur mes cuisses. Il m'embrassa le bas-ventre. Ses lèvres passèrent sur ma culotte. Il aimait me faire attendre, se faire désirer. J'avais envie de ses caresses. Il ne tarda plus. Il mit le tissu sur le côté et me lécha. Il prenait visiblement un pied incroyable à me dominer comme ça.
Mon plaisir montait. J'entourai sa tête de mes mains pour l'inciter à continuer. Plus fort, plus vite.
Mon plaisir montait. J'entourai sa tête de mes mains pour l'inciter à continuer. Plus fort, plus vite.
— Fais moi jouir, c'est bon huuuuum.
Les mots étaient difficilement compréhensibles tant ma respiration était saccadée. Je n'avais plus aucune retenue, je gémissais. Mon corps se cambra.
Je cherchais ses doigts, je voulais les sucer. Ils étaient bons, légèrement amer de ma mouille, mais délicieusement bon.
Il adorait ça.
Soudain, sa bouche se retira de mon sexe. Il me fixa avec un air de défit.
Je cherchais ses doigts, je voulais les sucer. Ils étaient bons, légèrement amer de ma mouille, mais délicieusement bon.
Il adorait ça.
Soudain, sa bouche se retira de mon sexe. Il me fixa avec un air de défit.
— Crie que t'aimes ça et je te laisserai jouir.
Je lui répondis avec le même regard.
— J'aime ça ! Regarde-moi devenir ta chienne putain !
Il ne lui en fallut pas plus. Il accéléra la cadence. Je me sentis partir.
Mon orgasme fut intense.
Mon orgasme fut intense.
Je voulais le faire devenir fou aussi...
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