Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa me partage avec sa maman… — Chapitre 2 · L'orgasme de la piscine....
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa me partage avec sa maman…
Chapitre 2 · L'orgasme de la piscine....
Au bord de la piscine, elle me tourne vers elle, m'embrasse amoureusement sur les lèvres, et me prend dans ses bras avec toute la tendresse du monde.
— Je peux te faire une demande ?
Je l'embrasse tendrement, et je réponds :
— Certainement...
— Ma mère nous regarde de la fenêtre de la cuisine...
— Ah bon !!!
— Prouvons-lui que je suis ta femme...
— Avec plaisir...
— Ma mère nous regarde de la fenêtre de la cuisine...
— Ah bon !!!
— Prouvons-lui que je suis ta femme...
— Avec plaisir...
Je l'embrasse plus que tendrement. Sa main tient encore mon sexe. Je dégage sa main avec délicatesse. La différence de tailles, ainsi que l'érection, nous interdisent de nous coller totalement. Je la pivote, mon sexe bute sur ses fesses. J'entame, alors, une balade avec ma langue à travers son cou. Elle oscille d'excitation, et se courbe un peu.
— Mon amour... Je suis à toi...
Tout en l'embrassant, je masse ses seins tendrement. Elle ne fait qu'osciller. Mon sexe colle à ses fesses. Je le place entre ses cuisses. Elle le masse en faisant bouger ses jambes.
— Allons dans l'eau.
Elle parait encore hors de ce monde. Je la tire doucement... je lui chuchote à l'oreille :
— Un cunni t'attend dans l'eau...
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiii...
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiii...
Je descends doucement dans la piscine... Elle vient se coller à moi. On nage un peu.
— Mon cunni ? Je dois l'attendre encore ?
Je lui demande de se mettre sur le bord de la piscine. Elle bascule son corps en arrière, et ouvre bien ses cuisses. Un spectacle extraordinaire s'offre à moi. Des cuisses pleines, un bassin plat, mais surtout une touffe de poils sauvages, qui n'a pas été rasée depuis des mois.
Léa remarque ma fixation sur sa forêt vierge.
Léa remarque ma fixation sur sa forêt vierge.
— Chéri, je peux aller le raser et revenir... Quelques minutes, pas plus...
— Je l'adore ainsi...
— Je l'adore ainsi...
Ma bouche, tel un métal attiré par un aimant, se colle à ce champ de poils. Ma langue n'a pas besoin de beaucoup de temps pour dégager son fleuve et savourer son liquide, qui se distingue, par la viscosité, et surtout par le goût de l'eau de la piscine.
Je ne peux oublier que Léa est encore vierge, et son hymen est sensible. Je risque de la déflorer avec ma langue, surtout excitée et offerte comme elle est. Aussi, son clito n'est pas énorme, mais très sensible...
Je ne peux oublier que Léa est encore vierge, et son hymen est sensible. Je risque de la déflorer avec ma langue, surtout excitée et offerte comme elle est. Aussi, son clito n'est pas énorme, mais très sensible...
— Mamannnnnnnnnnnnnnnnn... C'est très bon...
Tel le changement de vitesses d'une voiture dans un rallye, la synchronisation est plus que parfaite entre ma langue, mes dents et mes lèvres : je lèche les lèvres et le sexe de haut en bas, et du bas en haut. Je mordille le clitoris. Mais surtout, j'aspire ses lèvres...
Léa parait dans une situation de transe réelle.
Léa parait dans une situation de transe réelle.
— Je meuuuuuuuuuuuuuuuurs...
Ma situation ne diffère pas de la sienne... Je me sens pris par la vibration de son corps. J'arrive avec l'expérience à convertir dans ma tête, cette oscillation en temps qui la sépare de l'orgasme. Accélérer et décélérer... Le jeu est plus qu'excitant.
J'ai appris des cunnis que j'ai offerts aux femmes, qu'il faut dresser une « carte des sens »... Pour bien expliquer aux lecteurs : disons que toutes les parties du sexe d'une femme sont sensibles... Mais à des degrés variables, selon les caractéristiques de chacune. Ces indices varient de l'extrême à l'extrême, d'une femme à l'autre. Il y a une qui a le clito très sensible, et il suffit de le mordiller dix secondes pour lui offrir son orgasme. D'autres sont plutôt vaginales. Sans une pénétration profonde et soutenue, elles ne sentent rien.
De ce fait, je peux dire que Léa est très sensible du clito, mais son expérience homosexuelle l'a rendue capable de comprendre la technique du cunni, tant elle offrait ce plaisir à ses partenaires féminines. Ainsi, elle sait recevoir, et essentiellement juger la qualité du « service », tant elle excelle dans l'art d'offrir. Sans oublier de signaler que le cunni entre filles relève d'une dimension plus importante, qu'entre un homme et une femme. Un couple hétérosexuel peut s'offrir du plaisir sans cunni. Un couple d'homosexuelles encore moins...
Pour ces différentes raisons, le cunni que j'offre à ma partenaire est plus que déterminant pour le futur sexuel de notre couple, et pour le futur tout court. Autant, Léa est en train de recevoir un cunni de plus, autant elle est en train de recevoir un cunni qu'elle n'a jamais reçu : à moi de faire la différence.
La transe de Léa est d'une amplitude qui explose en exponentielle. Son bassin commence à bouger, avec des gémissements de plus en plus forts. Le risque est grand : Je dois à la fois lire ces vibrations et les convertir en indicateurs pour tracer ma carte, autant, je dois improviser pour mieux la surprendre...
Soudain, elle passe d'une vibration à très haute fréquence à un immobilisme total, et me prend sauvagement par les cheveux pour éloigner ma tête de son sexe. Elle me fait mal, mais le plaisir de la satisfaire supplante de très loin la douleur.
Elle se couche sur le dos, comme évanouie... Je me sens dans un vide absolu... Un silence pèse sur le lieu :
— Les enfants, ça va ?
La voix de sa mère résonne dans le jardin. Je ne savais pas si je dois répondre ou non, et même si je dois sortir de l'eau ou non. Béatrice arrive. Elle se penche sur sa fille :
— Léa ma petite, tu vas bien ?
Elle se dirige vers moi avec tout le sérieux :
— Tu lui as fait quoi ?
Je n'ose ni mentir ni dire la vérité. Elle se penche encore sur sa fille, et lui demande comment elle va. Léa parait dans un autre monde. Sa mère m'ordonne avec sévérité :
— Viens m'aider à la porter vers l'intérieur.
Je balbutie et devant mon hésitation, elle me dit :
— Je sais que tu es à poil... Viens...
Je sors de l'eau en pleine érection. Malgré la situation de sa fille, cette maman fixe mon sexe avec une insistance déconcertante... Sentant que j'ai remarqué cette focalisation, elle dit d'un ton qui se veut innocent :
— Tu ne l'as pas pénétrée, je pense ?
Elle marque un temps d'arrêt, puis ajoute avec le même ton, en dirigeant son doigt vers mon sexe :
— Pénétrer avec ça ?
Je fais « non » de la tête. Tout en portant Léa ensemble, sa mère me pose la question :
— Tu lui as fait quoi ?
La question est du genre que la police pose à un dangereux criminel.
— Je l'ai sucée uniquement.
— Sucé quoi ?
— Son sexe.
— Menteur...
— Sucé quoi ?
— Son sexe.
— Menteur...
En ce moment, Léa ouvre un peu ses yeux et dit :
— Il ne ment pas...
— Quoi ?
— Il m'a sucée uniquement.
— Et ça te fait cet effet ?
— Il est tellement délicieux.
— Quoi ?
— Il m'a sucée uniquement.
— Et ça te fait cet effet ?
— Il est tellement délicieux.
Sa mère est parue dans un embarras total. Le temps de déposer sa fille sur son lit, elle s'adresse à moi :
— Tu peux te couvrir... On ne tourne pas un film X...
— Mes affaires sont au salon... Aussi, mes deux valises sont encore dans la voiture.
— Mes affaires sont au salon... Aussi, mes deux valises sont encore dans la voiture.
La maman cherche un peu dans l'armoire de sa fille, et me lance un short large et fleuri.
— Il faut calmer ton ardeur aussi...
— Maman, je vais le calmer... Tout va entrer dans l'ordre.
— Maman, je vais le calmer... Tout va entrer dans l'ordre.
La mère semble plus que gênée, et quitte la chambre...
Seuls, Léa m'ouvre ses bras.
Seuls, Léa m'ouvre ses bras.
— Chéri, je n'ai jamais eu ce genre de plaisir.
— Tes copines ne sont pas performantes ?
— Pas à ton niveau...
— Menteuse...
— Tu me crois si je te dis que toute mon expérience lesbienne est comme un rêve pour moi...
— ...
— Tu es mon unique amour et désir...
— Tes copines ne sont pas performantes ?
— Pas à ton niveau...
— Menteuse...
— Tu me crois si je te dis que toute mon expérience lesbienne est comme un rêve pour moi...
— ...
— Tu es mon unique amour et désir...
Elle me regarde tendrement, se met sur le dos, ouvre ses cuisses, offre son bassin, et me dit avec toute la sensualité du monde :
— Chéri, viens sur moi... Pénètre-moi...
Je me mets à côté d'elle, et avec un tendre bisou, je lui dis :
— Le plaisir de te satisfaire me procure autant de plaisir...
Elle me prend par les épaules, et me supplie :
— Viens sur moi... Pénètre-moi...
Je l'embrasse tendrement, je caresse ses seins, et je titille les pointes. Elle commence à gémir.
— Viens... Je suis prête...
Je l'embrasse très tendrement... Mes caresses descendent à ses cuisses. Elle avance son bassin.
— Chérie... On peut discuter ?
— Oui...
— Oui...
Sa voix est entre résignation et amertume...
— Deux raisons.
Elle me dit « oui » de la tête :
— Premièrement : Tu sors d'une expérience lesbienne assez longue.
— Six ans... Mais je me sens pleinement hétérosexuelle.
— Six ans... Mais je me sens pleinement hétérosexuelle.
Elle respire fort :
— La preuve : Je suis à toi...
Sa main cherche mon sexe et entame des caresses...
— Je te crois... Mais avec ta longue expérience lesbienne, il te faut une période pour intérioriser ton nouveau penchant sexuel.
Elle confirme de sa tête.
— Deux : on dispose d'une occasion unique, de s'amuser sans pénétration. Une occasion unique... A ne pas rater... on va tout faire demain.
— .......
— OK ?
— A tes ordres...
— .......
— OK ?
— A tes ordres...
Elle me prend la main et la place en plein sur son sexe. Il est à la fois brûlant et mouillé... Je caresse avec délicatesse. Tout en plaçant mes doigts devant ma bouche, je baisse ma tête pour l'embrasser. Quatre lèvres et deux langues se rejoignent pour lécher ce nectar envoûtant.
— J'adore ton liquide...
— Moi aussi, je l'adore... Surtout sur tes doigts.
— Moi aussi, je l'adore... Surtout sur tes doigts.
Mes doigts reviennent se charger dans sa source, puis rejoignent sa bouche. Elle les suce. Tout en caressant mon sexe.
— Chéri...
— Oui...
— J'ai envie de goûter ton liquide.
— Oui...
— J'ai envie de goûter ton liquide.
Elle tire doucement mon sexe :
— Viens... J'ai envie de m'offrir ma première fellation...
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(A suivre)
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