Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Viva España — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Viva España
Chapitre 2
La première journée avec Juan s'est super bien passée. C'était dimanche donc il n'y a pas lycée et il en profite pour me faire visiter un peu Madrid. Nous visitons le musée du Prado et El Parque Del Retiro puis je fais une sieste tellement je suis crevé. Dormir dans le bus contre la fenêtre ce n'est quand même pas aussi agréable que dans un bon lit douillet.
Je me mets torse nu et en boxer et je demande à Juan si ça ne le dérange pas, il me dit que non et qu'il a rajouté un oreiller pour que je sois à l'aise et que je peux dormir du côté qui me plaît. Je m'installe dans le lit, ça sent l'odeur de Juan, je remarque une petite tache blanche de l'autre côté et je me dis qu'il s'est sûrement fait plaisir il n'y a pas longtemps le petit coquin, ça m'excite au plus haut point. Je fais mine d'avoir fait tomber mon portable pour m'approcher de la tâche et sentir. L'odeur est très légère mais il n'y a pas trop de doute, ça sent le nectar masculin. D'accord, je n'ai pas trop de comparaison si ce n'est avec le mien mais après tout c'est suffisant. Je m'imagine dans toutes les positions possibles et inimaginables avec lui avant de m'endormir. Lui est à son ordinateur en train de travailler.
Il est dix-neuf heures, je me réveille de ma petite sieste. Chez nous c'est l'heure du dîner mais chez eux c'est l'heure du goûter. Je m'habituerais vite au rythme espagnol. Le goûter du dimanche chez Juan c'est sacré, petit moment en famille à échanger sur la semaine, les actualités... Juan me présente son grand frère Luis qui est de deux ans son ainé. Luis est à tomber par terre, encore plus beau que Juan. Il est un peu plus grand et brun aussi. De jolis yeux bleus comme son frère mais un peu plus musclé. On voit le mec qui prend soin de lui et passe du temps en salle de sport. Je devrais peut-être m'y mettre tiens, ça me musclerait et je pourrais mater des beaux bulges.
Luis est très gentil, il s'intéresse à moi mais pour la peine il ne parle pas français ce qui est bien en soit car cela me permet de pratiquer la langue. J'aime pratiquer les langues (je sais, elle était facile celle-là). Il est étudiant à l'université pour devenir ingénieur de je n'ai pas compris le mot. Bref, en plus d'être beau il est très intelligent. Le mec parfait. J'ai essayé de capter dans la conversation s'il parlait d'une copine mais aucune mention de copine, ou de copain d'ailleurs.
De retour dans la chambre de Juan, je lui demande si son frère a quelqu'un dans sa vie et il me répond que non mais qu'il a eu un max de conquêtes féminines dans le passé et qu'il s'est un peu calmé.
— Mais tu sais il préfère les filles lui.
Je me mets à rougir et je lui dis :
— Moi aussi, moi aussi.
— Si tu le dis.
— Si tu le dis.
Puis la conversation s'arrête là. Je ne me sens pas très bien d'un seul coup mais manifestement cela n'a pas l'air de le déranger donc c'est plutôt cool. Juan reçoit un coup de téléphone de sa copine qui veut passer un moment avec lui mais j'ai l'impression que les esprits s'échauffent. De ce que j'ai compris, il ne veutpas me laisser tout seul mais elle veut qu'il dorme chez elle. Elle a sûrement envie de bouffer ce corps magnifique. Ce que je comprends parfaitement. Elle lui a raccroché au nez et il a l'air triste.
— Ça va Juan ?
— Oui, oui c'est Laura ma copine elle veut que je dorme chez elle mais moi je veux passer du temps avec toi et elle n'a pas aimé car ça fait une semaine qu'on a pas...
— Que vous n'avez pas baisé quoi ?
— Voilà, vous les français vous êtes ouverts d'esprit c'est impressionnant.
— Tu sais on est tous pareil, on a nos besoins et nos envies alors pourquoi ne pas les assumer. Écoute-moi franchement ça ne me dérange pas, je comprends que tu aies besoin de voir ta copine et puis je ne veux pas que vous vous fâchiez à cause de moi. Va chez elle je resterai à regarder un peu la télé tu as un sacré écran et au pire j'ai Netflix.
— Tu es trop sympa Tomas (prononcé à l'espagnole). Je vais demander à mon frère s'il peut rester un peu avec toi.
— Oui, oui c'est Laura ma copine elle veut que je dorme chez elle mais moi je veux passer du temps avec toi et elle n'a pas aimé car ça fait une semaine qu'on a pas...
— Que vous n'avez pas baisé quoi ?
— Voilà, vous les français vous êtes ouverts d'esprit c'est impressionnant.
— Tu sais on est tous pareil, on a nos besoins et nos envies alors pourquoi ne pas les assumer. Écoute-moi franchement ça ne me dérange pas, je comprends que tu aies besoin de voir ta copine et puis je ne veux pas que vous vous fâchiez à cause de moi. Va chez elle je resterai à regarder un peu la télé tu as un sacré écran et au pire j'ai Netflix.
— Tu es trop sympa Tomas (prononcé à l'espagnole). Je vais demander à mon frère s'il peut rester un peu avec toi.
— Oh tu sais je n'ai pas besoin d'une nounou mais s'il veut mater une série avec moi carrément.
Deux heures sont passées, il est vingt-deux heures, nous apprêtons à dîner mais avant Juan décide de se doucher. Aucune gêne entre mecs comme il a dit, il en a vu des pollas mais moi je n'en ai jamais vu une aussi belle. Il avait une longue tige assez épaisse, plutôt bien entretenue en termes de poils et deux grosses veines qui partent du haut vers le bas. Je n'ai pas pu m'empêcher de la regarder avec insistance.
— Tu aimes les filles déjà ? dit-il en se marrant.
— Ah mais non mais tu sais moi je n'en ai pas vu beaucoup des pollas comme tu dis du coup je regarde pour voir si la mienne est normale. dis-je en me rattrapant.
— Ah mais non mais tu sais moi je n'en ai pas vu beaucoup des pollas comme tu dis du coup je regarde pour voir si la mienne est normale. dis-je en me rattrapant.
— Tu n'as pas de quoi avoir honte, me dit-il avant de s'engouffrer dans la douche.
Vingt-trois heures passées, un dernier coup de parfum et Juan vient me faire la bise pour me dire au revoir et que soi-disant je suis le meilleur correspondant qu'il n'a jamais eu. En même temps, il n'a eu qu'un correspondant anglais il y a quelques années mais ils étaient beaucoup trop différents pour s'entendre.
Je me retrouve dans le lit de Juan calé à mater une saison de Vikings lorsque Luis entre vêtu d'un simple boxer. La vision paradisiaque. Le mec est parfait physiquement et il a un de ces paquets. Si c'est de famille ça ne m'étonne pas car son petit frère a une bonne grosse bite. Il me pose pleins de questions sur ma vie genre trop sympa. La lumière est tamisée ça fait vraiment ambiance baise. Je pense que c'est la lumière que met Juan quand il veut niquer avec Laura. Ça me rend toute chose, heureusement que je suis sous la couette car je suis à moitié raide.
— Et sinon tu as une copine Tomas ?
— Non, je n'ai eu que quelques aventures mais jamais rien de sérieux.
— Non, je n'ai eu que quelques aventures mais jamais rien de sérieux.
Le mytho, j'ai niqué une nana et on était bourrés mais ça il n'a pas besoin de le savoir.
— Et toi Luis ?
— Franchement pareil que toi, j'ai beaucoup vécu maintenant j'ai un peu envie de me poser mais c'est vrai que ça fait longtemps que je n'ai pas baisé.
— Moi ça fait un moment aussi, dis-je et nous nous mettons à rire puis je remets Vikings.
— Franchement pareil que toi, j'ai beaucoup vécu maintenant j'ai un peu envie de me poser mais c'est vrai que ça fait longtemps que je n'ai pas baisé.
— Moi ça fait un moment aussi, dis-je et nous nous mettons à rire puis je remets Vikings.
Forcément, au bout de quelques minutes, une scène de cul entre Lagertha et Ragnar et moi comme à mon habitude je me mets à bander, il m'en faut peu faut dire. Et je remarque que Luis prend l'oreiller de son frère pour se cacher le paquet.
— Quand ça fait longtemps que l'on n'a pas baisé, on bande pour un rien, dis-je à Luis en rigolant, je ne sais pas vraiment ce qui m'a pris.
— Tu as remarqué ?
— Nous les mecs on fait tous la technique du coussin, moi je suis sous la couette donc ça va.
— Je pense qu'il va devenir nécessaire que je me branle.
— Parce que ça fait combien de temps que tu t'es pas branlé? Moi je bande tout le temps et pourtant je me suis branlé hier.
— Ah les français ils sont calientes todos. Moi ça fait trois jours.
— Putain mais je ne sais pas comment tu fais, je m'écouterais je serais déjà en train de me branler là.
— Qu'est-ce que tu attends ?
— Tu as remarqué ?
— Nous les mecs on fait tous la technique du coussin, moi je suis sous la couette donc ça va.
— Je pense qu'il va devenir nécessaire que je me branle.
— Parce que ça fait combien de temps que tu t'es pas branlé? Moi je bande tout le temps et pourtant je me suis branlé hier.
— Ah les français ils sont calientes todos. Moi ça fait trois jours.
— Putain mais je ne sais pas comment tu fais, je m'écouterais je serais déjà en train de me branler là.
— Qu'est-ce que tu attends ?
Luis enlève l'oreiller et sors une énorme queue de son boxer, elle doit mesurer dans les vingt centimètres et franchement elle est très épaisse. Il commence à s'astiquer et me dit qu'on est entre mecs que je peux me faire plaisir.
— Ouais mais la mienne est plus petite j'ai honte.
— Tout ce qui est petit est mignon, me répond-il avec un petit sourire.
Je ne sais pas trop quoi penser et j'ai un peu le sentiment que ça va aller plus loin que juste chacun sa bite. Je sors ma bite et il me dit :
— Ce n'est pas petit du tout ça, elle est super épaisse en plus, regarde, nous sommes rasés pareils.
Il joint le geste à la parole et colle sa queue contre la mienne. La tension sexuelle est à son apogée, il me fixe et m'embrasse sans la moindre hésitation. Je lui rends la pareille et nous nous embrassons longuement.
— J'en ai envie depuis que je t'ai rencontré tout à l'heure, me dit-il.
— Moi aussi, si tu savais.
Il m'allonge sur le lit de son frère et enlève mon tee-shirt, nous sommes tous les deux nus et il s'allonge sur moi. Sa grosse queue bien dure contre la mienne, on a l'impression qu'elles aussi sont en train de s'embrasser. Il m'embrasse toujours langoureusement et ses mains se baladent sur mon corps. Il commence à descendre et me fait des bisous dans le cou, puis il s'attarde sur mon téton tout en me branlant d'une autre main. Et finalement, il descend sur ma queue. Clairement, au vu de la sensation et de l'habilité à laquelle il pratique, ce n'est pas sa première bite et je ne suis pas le premier mec qu'il suce.
— Moi aussi, si tu savais.
Il m'allonge sur le lit de son frère et enlève mon tee-shirt, nous sommes tous les deux nus et il s'allonge sur moi. Sa grosse queue bien dure contre la mienne, on a l'impression qu'elles aussi sont en train de s'embrasser. Il m'embrasse toujours langoureusement et ses mains se baladent sur mon corps. Il commence à descendre et me fait des bisous dans le cou, puis il s'attarde sur mon téton tout en me branlant d'une autre main. Et finalement, il descend sur ma queue. Clairement, au vu de la sensation et de l'habilité à laquelle il pratique, ce n'est pas sa première bite et je ne suis pas le premier mec qu'il suce.
Il est impressionnant et heureusement que je me suis branlé la veille sinon je lui aurais joui trois longs jets de sperme chaud dans la bouche au bout de deux minutes. Il joue avec mon gland et me caresse les couilles. J'adore c'est tellement bon. Soudain, il me retourne tel une vulgaire crêpe et il se met à me lécher le cul comme jamais. Il s'occupe de mon petit trou et me caresse la bite en même temps. Je suis aux anges. Il me demande s'il peut me prendre.
— J'ai tellement envie de toi, bien sûr prends moi et fais-moi jouir mais vas-y doucement je ne l'ai jamais fait.
Il n'en croit pas ses oreilles, il est persuadé que je l'ai déjà fait. Il met une capote sur sa grosse queue. Continue de me lécher un peu le cul et se met du lubrifiant. Il décrit chaque fait et geste et il s'apprête à me pénétrer. Il rentre en moi doucement et tendrement. Je sens une large colonne de chair rentrer en moi et je sens comme une chaleur et une intense douleur. Mais à la fois un plaisir indescriptible. Il y va tout doucement et au bout d'un moment je suis comme anesthésié et je lui dis d'y aller plus fort. Son côté mâle alpha prend le dessus et il me pénètre comme jamais.
Je jouis de plaisir, je lâche cinq longs jets de sperme dans le lit de mon correspondant, je n'ai jamais lâché autant de foutre sans même me branler. Je sens que Luis accélère le pas et il ne va pas tarder à jouir non plus, il me pince un peu pendant qu'il jouit et c'est la meilleure sensation au monde.
Nous restons allongés un moment du sperme partout et nous contemplons les étoiles au plafond. Décidément, Juan sait mettre une ambiance sexuelle dans sa chambre. Luis m'enlace et nous nous endormons ensemble. Voilà comment s'est passée ma première journée en Espagne.
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